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27 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oxymore ? Hélas non !
Dans cet essai comme dans les précédents, Michéa s'en prend au système libéral, étudiant cette fois-ci le secteur qui le concerne : l'enseignement ; la théorie de Michéa est que le capitalisme financier n'a besoin que de vingt pour cent de la population pour assurer la croissance, d'où, premièrement, la...
Publié il y a 21 mois par Alexis Livier

versus
42 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Trop court, péremptoire et pamphlétaire pour être intéressant et pris au sérieux
Je précise d'entrée que je partais avec un apriori positif sur ce livre, en ayant entendu du bien, le thème m'intéressant de plus hautement. Je n'ai pas non plus de camp politique, adoptant certains idées tant de la droite que de la gauche.

Tout livre dont le discours tend en partie à embrasser un thème politique...
Publié le 18 juin 2011 par Petit Louis


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27 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oxymore ? Hélas non !, 22 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
Dans cet essai comme dans les précédents, Michéa s'en prend au système libéral, étudiant cette fois-ci le secteur qui le concerne : l'enseignement ; la théorie de Michéa est que le capitalisme financier n'a besoin que de vingt pour cent de la population pour assurer la croissance, d'où, premièrement, la préoccupation constante des élites de gérer les quatre-vingts pour cent restant, par le biais notamment du Tittytainment (soit le divertissement nichonesque, référence non pas sexuelle, mais au fait que le bébé s'endort après une bonne têtée) cher à Zbigniew Brzezinski, et secondement, la politique d'extermination de l'esprit critique, par le biais de l'éducation "moderne" (théories pédagogiques fumeuses, enfant au centre de tout, méthode globale, redéfinition du rôle de l'enseignant et des missions de l'école, etc.), ayant comme double objectif de tuer toute révolte dans l’œuf, et bien sûr de préparer les élèves à être de bons consommateurs "égo-grégaires", pour reprendre la bonne trouvaille de Dany-Robert Dufour

Je trouve cependant dommage que Michéa, qui est enseignant, n'ait pas donné plus d'exemples concrets concernant son sacerdoce (c'en est un de nos jours que le métier de professeur !) ; des exemples quotidiens sur l'attitude des élèves, des inspecteurs, du proviseur, des collègues, des syndicats. J'aurais bien aimé savoir si, à son avis, les enseignants dans l'ensemble résistent à l'invasion libérale de l'Ecole, où s'ils se résignent. Particulièrement attaché à la langue française, j'aurais bien aimé avoir un bilan sur la qualité orthographique et syntaxique des copies de ses élèves, d'année en année.

Un essai à lire tout de même, comme tous les autres de cet auteur.

Bonne lecture !
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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'enseignement des logiques du marché, 4 février 2014
Par 
Daniel Roux - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
Je relis aujourd'hui ce court essai de JC Michéa que j'avais à lu il y 4 ans environ. A l'époque, le style et le propos m'avais séduit mais la forme et la clef de lecture m'était difficile.

Depuis j'ai pu lire et me cultiver, et la relecture de ce texte à cette fois été un vrai bon moment.

Écrit en 1999, ce livre a aujourd’hui une actualité certaine, avec les projets de loi sur l'école proposés par le gouvernement.

Ce que Michéa nous démontre, c'est que le rôle objectif de l'éducation (de l’école, mais également des médias, de la publicité, et tout ce qui rentre en contact avec le vécu des représentations de l’enfant) n'est plus aujourd’hui de fournir une éducation formatrice et créatrice d'un véritable esprit critique et d'une véritable culture fonctionnelle, mais bel et bien de préparer les populations, devenues inutiles dans le processus de production mondial, à se conformer aux mythes du libéralisme.
La fabrique d'un individu déraciné, rejetant tout acquis de la tradition comme étant un reliquat d'un époque fascisante, et voyant, à l'inverse, tout progrès et toute innovation, assimilés à un pas de plus vers l'égalité citoyenne et la liberté, est la condition fondamentale de la continuation de l’esprit libéral post-moderne, qui ne progresse qu'en détruisant la base sur laquelle elle se développe.

Michéa est un des rares, trop rare, penseur de notre temps, lucide, ne cédant pas aux séductions de la marchandise, ni à celles d'une contestation "à la Goldstein". Ses études approfondies des travaux de G. Orwell, et plus particulièrement de 1984, en sont probablement l'origine.
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85 internautes sur 90 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 6 juin 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
"Quels enfants laisserons nous à notre monde ?". La réponse à cette question passe inévitablement par l'analyse de la qualité des savoirs transmis à l'école.
Il n'y a pas de question plus polémique que celle de la réforme du système scolaire qui apparaît de plus en plus à la dérive. Les réformes se succèdent au même rythme que celui des manifestations; Pour quels résultats? 40% des enfants arrivent en 6ème avec des difficultés de lecture sérieuses, handicapant ainsi dés le plus jeune âge leur avenir; Et les choses vont de mal en pis.

L'auteur prend du recul et analyse les rapports de force, les tendances, les vents dominants de la société française et occidentale depuis 30 ou 40 ans et leurs impacts inévitables sur l'école. Son analyse est claire et facile d'accès tout en restant profonde et pointue.

Michéa avance l'idée que les réformes qui se succèdent ont atteint leur but - contrairement à l'idée couramment répandue - à savoir la destruction progressive d'une école républicaine qui formait à la pensée et à l'esprit critique. Pour le plus grand intérêt de qui ?
Suivant lentement mais fatalement l'école américaine dans sa descente aux enfers, l'école français est en train de progressivement se transformer en lieu de vie où les activités de découverte et autres sorties pédagogiques remplacent l'enseignement et la transmission du savoir, où l'enseignement de l'éducation civique à laissé place à une éducation citoyenne, fourre tout pratique, ou la Culture a été congédiée par les cultures et autres particularismes...
Quand capitalisme et idéologie libertaire des années 70 se donnent la main pour venir à bout des derniers vestiges de l'école républicaine.

Ce livre donne un éclairage indispensable sur les rapports de force à l'oeuvre dans la société contemporaine et présente sous un nouveau jour les clivages actuels sur la question scolaire.
A lire absolument !
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'enseignement de l'ignorance, 17 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
Excellent livre d'un homme qui a enseigné et a constaté non pas la démocratisation de l'enseignement mais bien sa massification et la généralisation de sa médiocrité qui affecte principalement les classes populaires.
Malgré les discours dits progressistes, l'enseignement de l'ignorance semble avoir sa raison d'être pour ceux qui façonnent le monde à leur avantage.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre qui vous veut du bien, 10 décembre 2014
Par 
Oribase - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
C'est ce livre qui m'a fait sortir de la "matrice" il y a quelques temps déjà. Je m'en souviens encore, et l'ai relu depuis. Ce livre explique comment la grosse machine capitaliste a le talent de faire passer ce dont elle a besoin pour un bien fait, voir de la charité (immigration de masse dont l'auteur ne parle pas). Tout le reste y est parfaite description de la bêtise ambiante, de la société de consommation, du rôle du divertissement ou encore de l'abrutissement de la population. C'est en lisant ce livre que j'ai compris pourquoi la gauche était "le stade ultime du capitalisme" (titre d'un autre de ses ouvrages. Seul point négatif, il est excessivement difficile à lire, il n'est pas rare de s'y reprendre deux ou trois fois pour comprendre ce qui est dit.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 (Ne pas) enseigner au temps de l'ultra-libéralisme, ou pourquoi et comment on a détruit l'idée même d'enseignement, 18 janvier 2015
Par 
Un amateur éclectique - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
Parfois, le professeur, malgré toute sa bonne volonté, au moment d’être confronté à l’une ou l’autre directive pédagogique émanant de sa hiérarchie, en vient à douter de son rôle : a-t-il vraiment choisi ce métier pour ne rien enseigner, pour avoir parfois l’impression d’être en charge de s’assurer de la vacuité des esprits plutôt que d’un quelconque remplissage ? Le doute s’immisce : et si enseigner aujourd’hui, à en croire les divers programmes et directives, cela ne signifiait que faire semblant de donner cours en évitant surtout que les élèves apprennent quoi que ce soit mis à part des compétences dont la mise en œuvre véritable nécessiterait une culture dont ils sont tenus éloignés par les-dits programmes et directives ?

A ce questionnement, fondamental pour tout qui a choisi d’enseigner, Jean-Claude Michéa, philosophe connu pour ses positions anti-capitalistes, apporte dès 1999 une réponse aussi lapidaire (une centaine de pages) que claire, puisque contenue dans le titre du présent essai : bienvenue dans le monde de L’Enseignement de l’Ignorance, oxymore aussi révoltant qu’exact dans sa description de la situation présente.

Mais là où beaucoup ne verraient dans ce constat que l’objet d’un énième pamphlet cherchant à démontrer que « c’était mieux avant », et se feraient donc taxer de réactionnaires, Michéal trouve dans ce constat matière à essai démontrant que le déclin qualitatif de l’enseignement n’est pas dû au hasard, et ceci sans aucune dérive complotiste : il démontre en s’appuyant sur des sources fiables, qu’il s’agisse de personnes ayant pensé la société moderne (Orwell, Debord, Lasch) ou de spécialistes (Lurçat, la pédagogue anti-Mérieu, Prost, Milner).

La thèse de Michéa est très simple : selon la logique libérale, et il s’appuie sur des rapports émanant de ceux « constituant à leurs propres yeux l’élite du monde », seuls vingt pour cent de la population mondiale sont nécessaires au bon fonctionnement d’une société capitaliste ; dès lors, il faut empêcher les quatre-vingts pour cent restant d’atteindre des niveaux intellectuels dépassant le « tittytainment » et des désirs allant au-delà des « emplois MacDo ». Quant aux recyclages et autres formations nécessaires, on les déléguera plus que volontiers à des centres de formation privés, ou à de l’enseignement multimédia à distance (privé aussi), ce qui permet en sus d’économiser sur le budget de l’enseignement, faisant ainsi d’une pierre deux coups.

A ceux qui douteraient de l’exactitude de cette thèse, il suffira de se renseigner sur le « passeport CPU » vanté et voulu par l’Union Européenne, passeport destiné aux élèves du qualifiant qui : 1° dispensera les élèves en question d’obtenir un diplôme pour des cours autres que spécialisés ; 2° remettra au goût du jour le bon vieux livret ouvrier dont on pensait qu’il avait été balayé il y a un siècle, puisque ce passeport contiendra les qualifications exactes de l’élève, équivalentes pour toute l’Europe, et donc le salaire auquel il pourra prétendre (bas, nécessairement bas – et pour le rehausser, une seule solution : suivre des formations…).

Pour en revenir au propos de Michéa, le plus sidérant est qu’il le déroule selon une logique aussi simple et limpide qu’effroyable, allant des prémisse capitalistes au délitement voulu et volontaire de l’enseignement, avec un appareil critique allégé mais clairement destiné à réfuter toute contradiction potentielle. Du coup, ce petit livre est une lecture indispensable à tout qui désire comprendre comment le capitalisme détruit la société occidentale en général et l’enseignement en particulier, puisque « le vice sera toujours plus rentable que la vertu » et que nous sommes tous désormais priés d’être des citoyens, c’est-à-dire des êtres « difficiles et chicaniers », et ce dès l’école, où l’élève est considéré comme un client tandis que les cours sont autant de produits parmi lesquels choisir.

Lire ce bref essai seize ans après sa rédaction, c’est une brutale prise de conscience de ce au service de quoi se met chaque enseignant, à son corps défendant même ; c’est aussi une incitation à grignoter la moindre aire de liberté pédagogique pour enseigner autre chose que l’ignorance, résistance aussi minime que futile à l’idéologie ultra-libérale, mais résistance quand même.
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27 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 JUBILATOIRE, 23 mars 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
Voici une satire très pertinente des travers de notre époque. Le style est alerte et l'ironie mordante. Cela change un peu du consensus crétin ambiant.
A lire.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ouvrage décapant, 3 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
Moins touffu que le complexe d'Orphée. Un petit concentré sarcastique et désespérant sur l'évolution de notre système éducatif, prompt à me réjouir d'avoir pris ma retraite d'enseignant...
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35 internautes sur 42 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A lire impérativement. Les profs ne sont pas responsables. Nos élus ont l'entière responsabilité de ce qui se passe, 12 avril 2011
Par 
Legoupil Florence "florence966" (Lisieux france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Broché)
Bonjour

Je suis une maman de 42 ans, inquiète pour l'avenir de ses enfants.

Pour instruire mon fils à la maison, j'ai constaté avec beaucoup d'amertume à quel point l'éducation nationale a nivelé vers le bas.

En l'espace de deux ou trois décennies, les livres n'apprennent plus rien. Aujourd'hui, ils sont certes tous aussi épais, mais axés sur le ludique. Comme si les enseignants étaient devenus des animateurs de centres de loisirs ou de garderies.

Je suis effrayée à l'idée que le capitalisme va encore favorisé les classes sociales bourgeoises et réduire à l'état d'esclaves la classe moyenne.

Le capitalisme ne veut utiliser que les 2/3 d'entre nous sur le marché du travail. Fabriquer de l'ignorance, c'est faire ressortir du lot les meilleurs. Seuls les meilleurs auront accès à l'emploi. Par quelques actions......, on s'arrangera pour éliminer ou pour aider à l'auotoélimination le reste.

On accusait les parents. On accusait les profs.

Mais, finalement, ce ne sont ni les uns ni les autres qu'il faut accuser. Mais, ce sont ceux qui nous gouvernent. Qu'ils soient socialistes (les pires à mon goût), de droite ou du centre, leurs volontés politiques sont les mêmes.

Si cela se limitait à la France, ce ne serait pas plus inquiétant que cela. Mais, c'est une volonté de tous les états. Ceux qui se regroupent dans les G8 et G20. C'est eux qui nous réduisent à l'état d'esclave.

Ce livre, au style relativement élevé quand même, à moins que j'ai été suffisamment horrifiée par ce que j'ai lu pour ne pas vouloir l'admettre, est vraiment effrayant pour qui est attaché aux valeurs républicaines et qui a des enfants.

Quel avenir va-t-on leur donner ? C'est la loi du plus fort qui prime.

Franchement, ce que font nos élites de notre, de nos peuples, est une honte. De la maltraitance humaine.

Personnellement, j'ai à jamais perdu confiance en eux.

Ceci étant, il faut qu'un grand nombre de gens le lise. On ne peut pas laisser faire impunément.
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5.0 étoiles sur 5 Et demain ?, 27 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes (Format Kindle)
Certes le titre est très provocateur. Peut-être qu'il exagère un peu; malheureusement
pour une grosse masse de la population cette hypothèse se vérifie.
Si demain - demain dans un futur proche- la robotique dite machine intelligente s'immisce
dans notre vie, il est fort à parier qu'une part importante de notre culture se limitera
à l'utilisation des machines. J'exagère ? je l'espère mais, hier une jeune femme, qui
par ailleurs experte sur les I-phones et autres m'a surpris en avouant qu'elle ne connaissait
pas les Misérables d'Hugo, ce nom ne lui disait rien.
Passons encore sur Hugo, après tout peut-être que le 19 ème.....Mais le reste ? testez,
testez et, vous verrez. Vous verrez si jean claude Michéa se trompe ou pas.

Un point de départ pour cogiter un peu : demandez des formations diplômantes dans
votre entreprise; montrez même que vous allez donner de votre personne.
il existe aussi la formule Compétences, plus pragmatique, elle concerne juste le
moment présent. Comparez, comparez; qui se dirige vers la vraie formation, et qui (ssssssss)
se contentera de la "Macdo formation".
On ajoutera la variable télé - et similaires-; on aura l'impression d'être dans le coup
en disant "My TF1". Une ignorance décomplexée en somme. Le tout dans un monde
de plus en plus complexe (on nous bassine bien assez avec ce concept là ).
lisez Michéa, même si vous n'êtes pas marxiste; au moins vous saurez pourquoi
il faut éduquer vos enfants, et pourquoi il est utile de s'éduquer aussi.
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L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes de Jean-Claude Michéa (Broché - 28 février 2006)
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