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5.0 étoiles sur 5 Incontournable
Ce petit livre est un manuel indispensable pour mes cours sur le théâtre de l'Ancien Régime. Pendant longtemps, il était épuisé et difficile d'accès. Je suis donc ravi qu'il a été réédité. C'est une ressource pédagogique incontournable et une excellente introduction aux applications...
Publié il y a 11 mois par Dix-septiémiste

versus
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Nullité d'escroc
René Pommier a admirablement démontré, un seul exemple à l'appui, que cet ouvrage d'une nullité consternante a été bâclé par cet escroc de Forestier. Voici ci-dessous ce que dit Pommier :

"On est souvent étonné par l'inintelligence littéraire dont font preuve certains universitaires...
Publié il y a 18 jours par Luis Cajaroy


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1.0 étoiles sur 5 Nullité d'escroc, 1 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Introduction à l'analyse des textes classiques (Poche)
René Pommier a admirablement démontré, un seul exemple à l'appui, que cet ouvrage d'une nullité consternante a été bâclé par cet escroc de Forestier. Voici ci-dessous ce que dit Pommier :

"On est souvent étonné par l'inintelligence littéraire dont font preuve certains universitaires chargés d'enseigner la littérature. Georges Forestier, professeur de littérature classique à l'Université de Paris-Sorbonne, a écrit un petit manuel intitulé Introduction à l'analyse des textes classiques. éléments de rhétorique et de poétique du XVIIe siècle (Nathan Université 1993), qu'il conseille vivement à ses étudiants en leur disant que c'est un livre « indispensable ». Il y présente les figures de style les plus courantes en faisant suivre leur définition d'un exemple censé l'illustrer. Voici ce qu'il dit de l' « ellipse »: « Suppression de termes nécessaires à la construction de la phrase, sans que le sens soit perturbé :
Que vouliez-vous qu'il fît contre trois ? – Qu'il mourût. (Corneille Horace) ;
la construction normale étant : j'aurais voulu qu'il mourût » (p. 35)
Il n'y a rien à redire à la définition qu'il donne de l'ellipse, et l'on peut certes ! la préférer aux définitions ridicules qu'en donne le grotesque Georges Molinié qui s'évertue à toujours dire les choses les plus simples de la façon la plus compliquée possible. Voici la définition qu'il donne dans le Vocabulaire de la Stylistique écrit en collaboration avec Jean Mazaleyrat (PUF, 1989) : « Figure microstructurale [de construction], créant un raccourci par la suppression d'outils grammaticaux ou de suites syntaxiques requis dans l'expression commune et complètement développée du rapport sémantique ». Mais il a sans doute jugé que cette définition était encore trop simple et ne donnait donc pas une assez jute idée de la science et de la subtilité de son auteur. Dans son Dictionnaire de Rhétorique, publié trois ans plus tard (Livre de poche, 1992), il a donc proposé une nouvelle définition plus propre à impressionner les jobards : « Dans la tradition, une ellipse correspond à une figure microstructurale de construction. On l'identifie lorsqu'une suite syntaxique apparaît dépourvue de supports lexicaux communément attendus et grammaticalement impliqués dans les éléments qui se trouvent en seconde position de construction parallèle, et ce en fonction d'une conception particulièrement exigeante de l'expression de la phrase »
Mais revenons à Georges Forestier, car, si sa définition de l'ellipse ne soulève pas d'objection, l'exemple qu'il a choisi pour l'illustrer nous laisse sans voix. Il a volontairement dédaigné de prendre les exemples canoniques et notamment le fameux vers d'Hermione qui dit à Pyrrhus
Je t'aimais inconstant, qu'aurais-je fait fidèle ? (Andromaque, IV, 5, vers 1373).
Pour montrer qu'il n'avait besoin de personne pour trouver des exemples, il a voulu en donner un qui fût inédit et il y a réussi. Personne, en effet, n'avait certainement jamais pensé à proposer l'exemple qu'il a retenu. Er pour cause : il est inepte. Bien sûr, Georges Forestier a raison, il y a incontestablement une ellipse, mais le fait d'avoir recours à l'ellipse ne crée ici aucun effet de style. Bien loin qu'on ne s'attende pas à ce que le vieil Horace ait ici recours à l'ellipse, on aurait été très surpris s'il ne l'avait pas fait. En de telles circonstances il aurait paru plutôt incongru qu'il répondît : « J'aurais voulu qu'il mourût ! » Ce n'est pas assurément pas le moment de faire de phrases. Aussi bien le vieil Horace a-t-il été bien avisé de ne pas répliquer : « À la question que vous m'avez posée : “Que vouliez-vous qu'il fît contre trois ?”, je répondrai le plus clairement et le plus directement du monde : “J'aurais voulu qu'il mourût !” » Pour le coup, la surprise eût été très grande, mais on aurait pensé que le vieil Horace n'avait plus toute sa tête.
Je ne dirai évidemment pas que Georges Forestier a perdu la tête, mais j'aurais tendance à croire que le fonctionnement de son cerveau connaît à l'occasion quelques ratés. C'est du moins le cas ici. Certes, si, pour trouver des exemples d'ellipse, on fait appel à des réponses à des questions, on en trouvera à la pelle mais ils seront sans valeur. Car, dans ce cas, l'ellipse est si habituelle, si normale qu'elle n'est plus du tout ressentie comme une figure de style. À la question : « Vous prenez du café ou du thé ? » on peut, bien sûr, répondre : « je prends du café » ou « je prends du thé » Mais la plupart des gens répondront seulement : « du café » ou « du thé ». De même, quand on demande aux gens comment ils vont, ils répondront le plus souvent « Bien » ou « Pas trop mal », et assez rarement « Je vais bien » ou « Je ne vais pas trop mal ». Ils n'auront pas pour autant l'impression d'avoir utilisé une figure de style et ne se prendront pas pour des écrivains. Et leur réponse ne créera aucun effet de surprise. Personne ne s'étonnera, personne ne s'exclamera : « Quelle hardiesse d'expression ! » Personne ne songera à leur dire qu'ils devraient écrire des livres.
Cela dit, la réplique du vieil Horace est célèbre. Et, si elle est célèbre, c'est parce qu'elle comporte effectivement une hardiesse d'expression qui créée un effet de surprise. Georges Forestier l'a bien senti, il a bien senti que le vieil Horace avait dit quelque chose de fort. Mais il a conclu sottement que la force de sa réplique tenait au fait qu'il avait dit « Qu'il mourût ! » et non « J'aurais voulu qu'il mourût ». Certes, Corneille a eu mille fois raison de faire dire au vieil Horace « Qu'il mourût ! » et non « J'aurais voulu qu'il mourût ». Mais la trouvaille qui a fait la célébrité de cette réplique n'est pas évidemment pas là. Elle tient évidemment dans le heurt produit par les deux verbes : « Que vouliez-vous qu'il fît ? – Qu'il mourût ! » Quand on demande à quelqu'un ce qu'il compte faire, quelle initiative il envisage de prendre, on ne s'attend guère, en effet, à ce qu'il vous réponde qu'il compte mourir. Car « mourir » ne fait pas partie des verbes d'action. Il évoque au contraire, le renoncement total et définitif à toute forme d'action, la fin de toute initiative. Georges Forestier n'a apparemment pas été capable d'analyser correctement l'effet stylistique produit par cette célèbre réplique S'agissant d'un professeur à la Sorbonne, c'est consternant."
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5.0 étoiles sur 5 Incontournable, 9 mai 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Introduction à l'analyse des textes classiques (Poche)
Ce petit livre est un manuel indispensable pour mes cours sur le théâtre de l'Ancien Régime. Pendant longtemps, il était épuisé et difficile d'accès. Je suis donc ravi qu'il a été réédité. C'est une ressource pédagogique incontournable et une excellente introduction aux applications poétiques de la rhétorique classique. Merci Armand Colin!
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5.0 étoiles sur 5 une bonne aide, 23 novembre 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Introduction à l'analyse des textes classiques (Broché)
une grande aide quand on y comprend pas grand chose aux textes classiques qu'on est obligé de traité pour certains exams et en plus il est tout petit!
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Introduction à l'analyse des textes classiques
Introduction à l'analyse des textes classiques de Georges Forestier (Poche - 26 septembre 2012)
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