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le 20 février 2009
Album partiellement écrit avant le Crabe aux Pinces d'Or, en 1939, ce récit est resté inachevé jusqu'à sa parution en 1950, en raison du conflit mondial. C'est pourquoi, les personnages apparus dans les albums précédents : Tournesol et le Capitaine Haddock sont absents et on comprend la mobilisation de ce dernier puis sa réapparition à la fin de l'aventure.

A sa parution en 1950, une partie des pages fut la reprise de pages de la version inachevée (la partie maritîme et le passage faisant intervenir des Juifs de l'Irgoun et la Palestine occupée par les Britaniques).

L'édition de 1971 a fait disparaître le séjour de nos héros dans un état sous protectorat britanique qui allait devenir l'Israël et met en avant directement le conflit Bab El Ehr- Ben Kalish Ezab père du turbulent Abdallah qui n'hésite pas à faire les 400 coups, aussi bien à tintin & Haddock qui lui donneront une fessée qu'au Dr Müller provoquant pour ce dernier un accident.

Avec les Dupondt, l'humour est omniprésent : que ce soit à la "Simoun" (accident avec une dépanneuse)ou en Jeep (mirages et reprise d'un trajet qui fait que la jeep tourne en rond puis collision avec une mosquée à l'heure de la prière). On note une fin inattendue pour les Policiers qui attrappent une maladie capillaire que l'on reverra dans l'aventure lunaire.

Album réussi quoique endommagé par la simplification de 1971 a été pourtant très apprécié par Hergé qui estimait l'histoire plus simple à comprendre, malgré qu'il fut contraint de remanier le récit pour éviter des polémiques au royaume Uni.

Je recommanderai de se procurer les anciennes éditions de cet album tout comme pour l'île Noire afin de mieux observer l'évolution du travail de Hergé.

A noter que Tintin dans les éditions d'avant 1971 dispose d'un sosie Goldstein, complice des Juifs de l'Irgoun qui enlèvent Tintin par erreur. Cependant , ces derniers s'avèrent bien plus sympathique que Bab El Ehr et ses hommes.

Concernant le Capitaine Haddock, Hergé se garde de justifier de manière plus précise son absence. Cependant, le fait qu'il réapparaisse à Wadesdah nous amène à penser que la mobilisation avait pour but de prendre commande un navire à destination du Khemed pour rencontrer l'Emir Ben Kalish Ezab, sans doute pour résoudre le problème d'essence falsifiée et éviter un conflit.
33 commentaires|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 décembre 2007
"Tintin au pays de l'or noir" connut de nombreux avatars avant de prendre la forme qu'on lui connaît aujourd'hui. Commencé juste avant la guerre - l'ambiance de la "drôle de guerre" se retrouve dans la première partie de l'album -, il fut délaissé par Hergé pour être repris bien plus tard et paraître en 1950. En conséquence, Hergé dut modifier le scénario afin d'y inclure - tant bien que mal - des personnages apparus entre temps comme le Capitaine Haddock et le Professeur Tournesol.

Mais l'épisode le plus malheureux est bien entendu la "modernisation" qu'Hergé consentit à faire subir à cet album sous la pression de son éditeur anglais. "Tintin au pays de l'or noir" allait subir un sort pire que celui de "L'île noire" : en effet, si l'on peut déplorer l'affadissement de ce dernier suite à l'orgie de détails et à la modernisation intempestive (et anachronique, vu la place de l'album dans la chronologie tintinesque), c'est toute la contextualisation géopolitique que l'on perd avec la nouvelle version de "L'or noir". Exit la lutte entre Juifs et Arabes dans la Palestine des années 40 sous mandat britannique, exit les références à l'Irgoun, etc. Dans "L'or noir" ancienne version, on comprend que le Khemed est une Jordanie avec du pétrole (l'identification est encore plus évidente dans "Coke en Stock" puisqu'on y voit le site de Petra). La nouvelle version anéantit totalement le lien entre l'oeuvre et l'actualité, une spécialité d'Hergé depuis "Le Lotus bleu" et "L'oreille cassée".

Pourtant, il s'agit d'un excellent album, particulièrement drôle puisque les Dupondt y franchissent le mur du çon tandis qu'on y découvre deux des personnages secondaires les plus géniaux : l'émir Ben Kalish Ezab et son fils, le "turbulent" Abdallah. Un must (comme la plupart des Tintin...), mais à lire et acquérir de préférence dans son édition non remaniée.
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le 10 décembre 2013
A mon sens, un des meilleurs albums de Hergé ... bien qu'il faille déplorer l'ultime mouture actualisant l'intrigue avec les événements contemporains à l'année 1971 ... C'est à nouveau sur les instances de son éditeur anglais (qui avait de même imposé la modernisation de "L'Ile Noire") qu'Hergé a accepté de procéder à cette ultime version ... D'où la disparition de l'évocation hergéenne de la situation qui prévalait peu après la seconde guerre mondiale en Palestine ... alors sous "mandat britannique" (en vertu des accords - secrets - Sykes-Picot signés le 16 mai 1916 entre la Grande Bretagne et la France) et l'évocation du double terrorisme qui ensanglantait - DEJA - cette terre :

- celui des Arabes, spoliés (et de quelle façon !) et chassés de leurs terres ancestrales (c'est plus que jamais le cas de nos jours dans les "territoires occupés" - illégalement - par Israël, soumis à une annexion de plus en plus précise, de plus en plus hypocrite par la "colonisation" des secteurs les plus stratégiques - notamment en eau -) et déjà en guerre contre le sionisme et les multiples exactions de ses groupements terroristes ;

- celui des Juifs, antérieur à la proclamation de l'Etat d'Israël (donc, ne pouvant se prévaloir d'un "état de guerre" et d'un "droit" de défense "légitime") dont on distingue le "Lehi" ou groupe Stern (dirigé par le futur Premier ministre Yitzhak Shamir) et l'Irgoun, dirigé depuis 1943 par le futur Premier ministre et Prix Nobel de la "Paix", Menahem Begin ... Comme quoi, d'authentiques terroristes, n'ayant pas craint de perpétrer des actes criminels, peuvent être lavés de tout reproche ... pour peu qu'ils figurent parmi les "vainqueurs" ...

Il est dès lors permis de se demander à "QUI", à "QUOI" et à quels "attendus" répondait cette demande britannique (cette exigence, plutôt) de "refonte" ... absolument antinomique avec la volonté d'Hergé d'évoquer métaphoriquement les événements politiques mondiaux de son temps (la guerre sino japonaise dans "Le lotus bleu", la guerre du Gran Chaco dans "L'Oreille cassée", la montée des périls en Europe dans "L'Ile Noire", "Le Sceptre d'Ottokar" et "L'Or noir", la guerre scientifique entre l'Allemagne et les Alliés dans "L'Etoile mystérieuse") et qu'il continuera quasi jusqu'à la fin de son oeuvre (la guerre froide dans "L'Affaire Tournesol", la décolonisation dans "Vol 714 pur Sydney" et l'instabilité politique latino-américaine dans "Tintin et les Picaros" ... même un hommage implicite au Tibet, annexé par la Chine, dans "Tintin au Tibet") ...

Quant à la première version, on ne saura jamais comment Tintin aurait été sauvé de l'ensevelissement sous la tempête de sable auquel l'avait condamné le Dr Müller, l'histoire ayant été interrompue par la guerre (l'ultime page, inséré dans le Petit Vingtième, date du 09 mai 1940.

Des trois versions ressort la figure et le rôle criminel du Dr Müller (certainement de nationalité allemande comme semble l'indiquer son patronyme) dont le charisme est INCOMPARABLEMENT SUPERIEUR à celui de Rastapopoulos !!! Ce rôle est modifié, lui aussi conformément à la logique du scénario des versions en présence :

- première version : manifestement, le Dr Müller est un agent des services secrets nazis agissant (comme déjà dans "L'Ile Noire") contre les Britanniques ... en l'occurrence afin d'assurer à l'Allemagne le contrôle de l'artère jugulaire du marché pétrolier du Moyen Orient (alors sous entière domination britannique), vital en cas de guerre (compromis déjà gravement par "l'invention" du "N 14" (*) et - sans doute - de rallier les mouvements nationalistes arabes (ce dernier point est en parfaite corrélation avec l'Histoire). "L'Or noir" est ainsi le troisième album (après "L'Ile Noire" et "Le Sceptre d'Ottokar") où l'actualité et la situation politique de l'Europe, dans les années précédent directement la seconde guerre mondiale, est évoquée ;

(*)allusion à l'Azote - symbole "N", à la base de la fabrication des explosifs, et de son chiffre atomique "14".

- deuxième version : le Dr Müller, agent d'une "grande puissance étrangère" pour le Proche et le Moyen Orient ... et dont il n'est guère difficile, en ces premières années de la guerre froide générée par les conséquences de la seconde guerre mondiale, de deviner l'identité (l'URSS, maîtresse de l'Allemagne de l'Est communiste), accomplit le même rôle et pour les mêmes objectifs ... dirigés cette fois contre l'Occident otano-anglo-saxon. Le scénario est contemporain de la double création de l'OTAN (04 avril 1949) et de la RDA (07 octobre 1949), les planches étant publiées dans le journal Tintin du 16 septembre 1948 au 23 février 1950 ;

- troisième version : le Dr Müller est l'agent d'un puissant consortium pétrolier (la "Skoil Petroleum") en rivalité déclarée avec "l'Arabex" (dont l'analogie avec les multinationales occidentales contrôlant l'Arabie Saoudite et les monarchies du Golfe est transparente) ... Derrière cette compétition (et ce terrorisme) se devinent encore (en beaucoup moins dramatiques, cette fois) les développements et avatars de la guerre froide (l'époque se situe dans le cadre des années de glaciation Brejnev) ...

Faut-il dire que le rôle politico-économico-révolutionnaire du Dr Müller est incomparablement plus "crédible" dans les deux premières versions que dans la troisième (laquelle tient compte du scénario développé ultérieurement dans "Coke en Stock" : état arabe fictif du "Khemed", rivalité entre l'émir Ben Kalish Ezab et le sheik Bab el Ehr) ... ?

Quant au "mystère" de la réapparition du capitaine Haddock, en dehors de la savoureuse (et GENIALE) "explication" ... JAMAIS fournie ("c'est à la fois très simple et très compliqué" ...) il est aussi loisible d'imaginer qu'elle s'effectue dans le cadre d'une "mission" officielle (et secrète) dont le capitaine à été chargé ... En effet, en page 3 de l'album, on voit apparaître le capitaine sur UNE SEULE case, téléphonant à Tintin et lui lisant la convocation du "ministère de la Marine" lui intimant l'ordre de "prendre le commandement du cargo "Untel" (le nom doit rester secret) où de nouvelles instructions (lui) seront données". De ces "instructions" ... MYSTERE ... demeuré à jamais insondable par delà la FIN de l'album !!!

Comment ne pas imaginer que Haddock ait été chargé de quelque prise de contact ou mission économico-politique auprès de l'Emir (lequel, au cours de sa première rencontre avec Tintin, évoque la société anglaise exploitant "les terrains pétrolifères situés sur (son) territoire" et que l'on devine très importants) ... attendu qu'il est devenu un personnage "connu" (et respectable, depuis sa guérison de l'alcoolisme) en tant qu'ami du "célèbre reporter Tintin" ... ? Le fait qu'il surgisse ainsi, armé, à la tête des soldats de l'Emir ("En avant ! ... Allons-y ! ..."), constitue pour le moins une présomption de preuve ...

Notons toutefois que, dans la première rédaction de la seconde version (celle parue dans le journal Tintin du 16 septembre 1948 au 23 février 1950), le capitaine Haddock ne fait son apparition "soudaine" qu'en page 55 ... Aucune évocation de lui en page 3 ...
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le 16 avril 2009
La situation est grave. Une guerre mondiale menace d'éclater alors que l'essence n'arrête pas d'exploser. Tintin se retrouve donc aux Emirats Arabes où il découvre que les pipe line sont sabotés. Puis, Tintin est chargé de retrouver Abdallah, le fils de l'émir. Celui-ci se révèle être une vraie teigne, qui secoue notre héros et Haddock.
Durant tout l'album, les Dupont tournent en rond dans le désert et voient des mirages. Ils finissent par prendre des aspirines qui leur font pousser les cheveux à vitesse grand V et conduisent Tournesol à faire brûler Moulinsart. Tonnerre de Brest !
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le 12 juin 2015
Cette version de l'Or noir est sortie plus de 20 ans avant la version que nous connaissons, en 1950. Quand Hergé l'a écrite, dans les années 40, Israël n'existait pas encore, la Palestine était encore sous mandat britannique et les juifs de l'Irgoun tentaient d'obtenir leur indépendance. C'est dans ce contexte que Tintin débarque au Moyen Orient. L'histoire est globalement identique à la version actuelle, mais environ 15-20 planches sont complètement différentes, et rien que pour cela, cette version est indispensable pour un tintinophile !
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Scénario brillant d'une crise pétrolière du fait d'une essence qui explose. Les Dupondt sont merveilleux dans cet album, dans leur mission de policier, costumés en garagistes, en secouristes du désert (leur contact avec les mirages est très amusant) et autres fonctions. Tintin retourne dans ces régions moyen-orientales qu'il avait connues dans "Le Crabe aux pinces d'Or".

Des personnages ré-apparaissent odieux tel que le Docteur Müller connu dans "L'île noire", ou savoureux comme le senhor Oliveira. Nous faisons connaissance de l'émir Mohamed Ben Kalish Ezab, père de Abdallah que nous reverrons dans "Coke en Stock". Les Dupondt avaleront un produit chimique (l'explosif) croyant qu'il s'agissait de comprimés d'aspirine. Les effets sur la pousse des cheveux se reproduiront dans "On a marché sur la lune".

Un grand moment d'aventure. Une belle BD. Du bon Tintin.
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le 13 mars 2013
Depuis ma retraite j'ai décidé de racheter les BD que j'avais acheté à mon fils et qu'il à emporté quand il est partis chez lui.
J'ai toujours autant de plaisir à relire c'est BD qui m'offre un moment de lecture distrayant.
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LE TOME 15 DES AVENTURES DU PETIT REPORTER L EMMENE DANS LE DESERT...PAYS ARABES ET ISRAEL SE PARTAGENT LE TERRITOIRE DU PETROLE...SUIVANT LES EPOQUES DES EDITIONS ...LES FRONTIERES AYANT BEAUCOUP CHANGEES...ET ISRAEL A ETE CREE ENTRE TEMPS...PAR CONTRE LE JEUNE ABDALLAH EST UNE VRAIE TERREUR....
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le 16 août 2015
Grand fan de Tintin je vous recommande bien sur ces BD, mais aussi car les historie sont bien dosé question humour aventure et action.
Vous e manquerez pas de vous attacher au personnage
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album BD grand format cartonné ancien (1977/1950) quinzième aventure du célèbre héros d'Hergé; cet opus, appartenant aux Tintin parus juste après la guerre même si sa conception date manifestement d'avant guerre; c'est l'un des plus réussi de la série et il a ceci de frappant qu'il a comme toile de fond les problèmes géopolitiques du Moyen Orient après la dernière guerre mondiale; les facéties du Capitaine Haddock aux prises avec le fils de l'émir sont irrésistibles, celles des Dupondt aussi même si l'épisode des cheveux qui poussent et changent de couleur manque de finesse et ne m'a jamais particulièrement enthousiasmé; en conclusion une excellente BD intemporelle qui vous fera passer un bon moment ; dans cette édition Casterman classique, le papier est suffisamment robuste avec une vraie reliure pour compléter votre collection; cet album sera parfait à bas prix mais cependant en seconde main il faut s'attendre à recevoir des exemplaires parfois très usagés (ce qui n'était heureusement pas le cas cette fois-ci où l'exemplaire reçu était en état correct!)
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