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5.0 étoiles sur 5 Tintin humaniste
Tintin est un humaniste engagé. Il prend la défense de ses amis, démasque une traite négrière en sauvant des Africains musulmans, partis pour leur pèlerinage à la Mecque, emprisonnés par des négriers - trafiquants sans scrupule dont l'ex-lieutenant Allan du Karaboudjan dans "Le Crabe aux Pinces d'or" et que...
Publié le 2 février 2008 par Latour07

versus
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3.0 étoiles sur 5 Une impression de déjà vu
Le thème du trafic d’esclaves – qui reste d’actualité aujourd’hui – renouvelle partiellement le genre déjà plusieurs fois exploité par Hergé des commerces illicites, d’armes ou de drogue habituellement. Mais il n’apparaît véritablement qu’à la page 44, aux deux tiers...
Publié il y a 13 mois par Philomèle


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5.0 étoiles sur 5 Tintin humaniste, 2 février 2008
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock (Relié)
Tintin est un humaniste engagé. Il prend la défense de ses amis, démasque une traite négrière en sauvant des Africains musulmans, partis pour leur pèlerinage à la Mecque, emprisonnés par des négriers - trafiquants sans scrupule dont l'ex-lieutenant Allan du Karaboudjan dans "Le Crabe aux Pinces d'or" et que nous reverrons dans "Vol 717 pour Sydney". Il libère les esclaves non sans difficultés et poursuit sa mission.

Les rencontres sont fortes, vraies, sensibles à l'image de celle de Szut qui refusa de fuir le navire bourré d'explosifs pour sauver ses amis. L'héroïsme est naturel chez Hergé. Il n'est pas celui des fanfarons. La discrétion est toujours de mise - comme dans la vie réelle.

Les rebondissements sont nombreux. L'humeur du Capitaine Haddock est au beau fixe. L'histoire est trépidante. Une ouverture sur le monde. Un bonheur toujours retrouvé depuis près de 40 ans.
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5.0 étoiles sur 5 Autre MAÎTRE album de Hergé !!!, 12 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock (Relié)
Album bilan (comme déjà "Les Sept boules de cristal") au cours duquel réapparaissent maints personnages "éparpillés" en plusieurs albums antérieurs. Pas moins de huit albums sont en effet convoqués, témoignant de la richesse de la "cosmologie" tintinienne !!! D'aucuns, cependant, ont assuré que la synthèse entreprise dont fait état cette articulation complexe entre les divers personnages de l'univers tintinien est un échec, que le quantitatif l'emporte sur le qualitatif, que l'intrigue est confuse (ce dont ferait état le titre même de l'album - "Coke en stock" - qui ne se réfère qu'à un seul maillon de celle-ci - le trafic d'esclaves -), que la présentation de ses éléments essentiels (le récit de l'émir Ben Kalish Ezab - émaillé par le savoureux épisode de la "compétition" entre le guépard et Milou -) est trop tardive et que la meilleure preuve de cet échec est représentée en cette antépénultième page accumulant en vrac les diverses manchettes de journaux faisant état de sa résolution ...

Ce foisonnement de protagonistes constitue en fait un kaléidoscope participant pleinement à une intrigue embrassant la globalité de l'univers extérieur au "Monde" d'un Tintin déjà retiré à Moulinsart et les opposant ... Jean-Marie Apostolidès dans "Les Métamorphoses de Tintin", définit au mieux ce dont il est question dans cette cosmologie tintinienne :

"Qui plus est, il (l'auteur) perçoit ici son oeuvre comme une totalité et il intègre, au cours d'une même histoire, les principaux témoins du passé de Tintin, créant des liaisons entre des êtres ou des univers considérés naguère séparément. Seulement, ce n'est plus Tintin qui est le centre du monde, c'est Rastapopoulos. Le héros au contraire se trouve ballotté d'un groupe à l'autre, exclu, et il doit forcer les portes de l'univers social pour qu'on l'y accepte d'une façon marginale. Rastapopoulos étend ses relations à la planète entière, et il est devenu l'incarnation même de l'échange. C'est ainsi qu'il engage Dawson et le Dr Müller, qu'il fréquente la Castafiore, qu'il aide aussi bien Alcazar dans sa lutte contre Tapioca que Bab El Ehr dans sa rébellion contre l'émir Ben Kalish Ezab. Une telle confusion met un terme au manichéisme du début, ou plutôt transforme l'opposition du Bien et du Mal en une nouvelle, celle de l'univers privé et de l'univers public. Incapable de juger un monde aussi complexe, Tintin préfère s'en tenir loin ; il traverse cette aventure comme un voyageur sans bagage, ne faisant que de brèves rencontres avec des êtres que naguère il côtoyait longuement."

D'un côté, à la seule exception du Senhor Oliveira, des "bons"; pas vraiment "bons" (c'est la grande différence avec l'univers primitif de Tintin, cette différence faisant état de ce réalisme qui deviendra de plus en plus "doux-amer", pessimiste, de Hergé) :

a) l'émir Ben Kalish Ezab et son fils Abdallah pour qui tout doit servir à leur "bon plaisir" (la rupture avec l'Arabair (dont résultera l'alliance de cette dernière avec le Sheik Bab El Ehr) est causée par le refus de satisfaire un énième caprice de ce gamin de m ...) ;
b) Alcazar, mentant effrontément à Tintin (leurs relations ont d'ailleurs toujours été ... d'espèce accidentelles, Tintin, idéaliste en dehors de son siècle, ne pouvant partager le cynisme politique du personnage ... parce que "politique", justement) ;
c) la Castafiore, type même, du fait de sa vocation de chanteuse, du personnage "public" compromise cette fois (bien que sans le savoir) avec le Mal (on la retrouvera dans la même situation ambiguë dans "l'Alph Art") ... Au point même qu'après le colonel Sponsz dans "L'Affaire Tournesol"), on apprendra (dans "Les Bijoux de la Castafiore") que les journaux l'ont fiancée à di Gorgonzola/Rastapopoulos (soit au Diable - il est déguisé en Méphisto -) ;

De l'autre, les méchants VRAIMENT méchants, insérés dans la hiérarchie à rebours présidée par Rastapopoulos (dont c'est le "grand retour"), ayant en outre réintégré une "gentry" d'êtres vains et stériles (aristos, bourgeois en col blanc, "vedettes", tous fascinés par son "charme" méphistophélique et par le luxe dont il fait complaisamment étalage - il faut lire la page 36 de l'album pour s'aviser à quel point Hergé méprise ce monde "bling-bling" de vanités et de fausses apparences et combien il a raison de le mépriser -) ET contrôlant directement ou indirectement un Monde interlope dont il agite les ficelles et dont font partie, chacun pour leur compte :

a) Dawson et son trafic de vieux matériel de guerre dont la clientèle diversifiée se le partage entre le Sheik Bab El Ehr entendant en finir avec SON ennemi, l'Emir Ben Kalish Ezab, et/ou Alcazar, en faisant de même s'agissant du général Tapioca). C'est à partir de lui et de son trafic que va se développer progressivement l'intrigue, en un crescendo dramatique découvrant la POURRITURE du Monde extérieur à Tintin. Sous son commandement direct agissent divers malfrats ;
b) Müller, alias "Mull Pacha", ayant perdu de son charisme en tant que devenu chef d'Etat Major du Sheik Bab El Ehr (ici se continue "Tintin au pays de l'Or noir"). Il se trouve indirectement en relation avec Dawson puisque averti de la présence de Tintin et de Haddock au Khemmed, il les fait activement rechercher puis envoie à leurs trousses sa flotte de Mosquitos ... ;
c) Allan Thompson, type achevé du malfrat-mercenaire, commandant d'un des bâtiments du commerce d'esclaves Noirs mis au point par Rastapopoulos (pout qui tout ce qui rapporte est bon à prendre), en relation avec les négriers du port de Djeddah ;

Entre les "bons" et les authentiques méchants, un nouveau venu, le pilote Szut, mercenaire au service de Mull Pacha/Müller, le SEUL qui basculera dans le camp des vraiment BONS : celui de Tintin avec qui il partage la "qualité" de solitaire ... On le retrouvera dans "Vol 714 pour Sydney" ... toujours BON mais à nouveau au service d'un infect individu accidentellement "bon" mais aussi mauvais dans son genre que Rastapopoulos, le milliardaire Carreidas) ;

Et à la fin, en forme de clin d'oeil, Séraphin Lampion, toujours maître casse-pied, symbolisant l'intrusion, dans sa forme "innocente", des valeurs pourries du Monde dans l'univers de Tintin. "Coke en stock" amplifie à mon sens le PESSIMISME de Hergé de l'après guerre, entrevu pour la première fois dans "l'Affaire Tournesol" ... et qui se continuera dans "Vol 714 pour Sydney", "Tintin et les Picaros" et "L'Alph Art" ... Seuls albums épargnés : "Tintin au Tibet" (le CHEF d'OEUVRE ABSOLU d'Hergé) et "Les Bijoux de la Castafiore" ...

Un constat, néanmoins ... S'agissant des "insultes" du Capitaine Haddock, il en est une, SAVOUREUSE, qui hélas, TROIS FOIS hélas, a disparu de l'album "Coke en Stock", Hergé s'étant fait (une fois de plus) accuser de ... "racisme" ...

En page 50 de l'album, le Capitaine Haddock essaye de convaincre les Noirs voués à être vendus comme esclaves par la nébuleuse mise en place par Rastapopoulos de renoncer à leur voyage de pèlerinage à La Mecque .. Il se heurte à un mur d'incompréhension béate ... Rien à faire : les "pauvres Noirs" n'en démordent pas et "veulent aller à la Mecque" ... Dès lors, exaspéré (on le serait à moins), Haddock lance en guise de péroraison à son discours le fameux :

"BOUGRES DE ZOUAVES A LA NOIX DE COCO" !!!

C'en est trop pour les Inquisiteurs de la bienséance "humaniste" !!! Dans la réédition de 1967, Hergé remplacera le langage "petit nègre" par un idiome analogique aux traductions des romans américains, certains lettres étant éludées ... Seul Haddock continue à parler petit nègre (ce qui, soit dit en passant, offre un savoureux contrepoint) ... Quant à l'apocope finale, Hergé s'auto censure et la remplace par le on ne peut plus MEDIOCRE :

"Bougres d'ectoplasmes à roulettes" ...

Voilà où mène la stupidité ... Car, bien entendu, conformément au prononcé du "jugement" d'espèce manichéen des diverses "associations" (SOS Racisme, MRAX, LICRA et Cie) ... les "racistes" sont forcément les BLANCS !!! Pourtant, s'il est un album où on ne saurait accuser Tintin (DONC, Hergé) de "racisme", c'est bien "Coke en Stock" !!! Ne constitue-t-il pas une protestation contre l'esclavage ?!!! Etonnons-nous qu'en notre époque "multiculturelle" (à sens unique), les musulmans et autres islamistes djihadistes n'ont pas encore EXIGE le retrait de "Coke en Stock" en tant que les Arabes sont présentés comme indifférents au sort des Africains - l'émir Ben Kalish Ezab - où dénoncés en tant que "trafiquants de chair humaines" ... A l'exemple d'un certain qui, naguère, s'est efforcé de faire prononcer la CENSURE de "Tintin au Congo" ...

Ce que ces "Inquisiteurs" se refusent à admettre en l'occurrence c'est l'essence même de la bande dessinée qui étend le spectre de sa technique jusqu'à la CARICATURE !!! Convenons à cet égard que les "Blancs" ne sont pas épargnés !!! Outre l'accentuation du principe caricatural (les savants en prennent souvent pour leur grade et QUE DIRE de la surdité de Tournesol, prétexte à un comique à base de savants quiproquos), faisons le compte des "méchants" des albums de Tintin ... A part le sorcier Muganga, Mitsuhirato, Omar Ben Salaad et le Sheik Bab El Ehr, PRATIQUEMENT TOUS sont des Blancs !!! Si nous étions aussi obtus que ces singuliers "humanistes" sériant le "bien" et le "mal" (j'emplois des minuscules à dessein) selon LEURS préceptes d'espèce politique, nous serions dès lors habilité à considérer Hergé comme ... un raciste à l'égard de sa propre race !!!

Que révèle cette TRES MAUVAISE polémique sinon qu'il serait temps de faire le procès d'un néo RACISME : le racisme ANTI BLANC !!!
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3.0 étoiles sur 5 Une impression de déjà vu, 30 juillet 2013
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock (Relié)
Le thème du trafic d’esclaves – qui reste d’actualité aujourd’hui – renouvelle partiellement le genre déjà plusieurs fois exploité par Hergé des commerces illicites, d’armes ou de drogue habituellement. Mais il n’apparaît véritablement qu’à la page 44, aux deux tiers passés de l’album, après une série d’épisodes assez décousus. En effet, après un bon début dans les rues de Bruxelles, comme souvent, le récit s’attarde – trop longuement – dans la farce à Moulinsart, envahi par le terrible jeune Abdallah et sa suite. Suit un voyage en avion et un crash dans le désert d’Arabie, où l’on tente d’échapper à des poursuivants : au passage, Dieu sait pourquoi, on admire le site de Petra, comme une carte postale touristique, pendant qu’à Moulinsart les farces continuent. Milou prend deux pages pour voler son os à un guépard, puis la poursuite continue en bateau, et toute la seconde moitié de l’histoire se passe sur l’océan, avec force avions, navires et sous-marins…

Á ce patchwork de situations déjà vues correspond l’abondance de personnages déjà croisés au fil des aventures précédentes, et dont Hergé fait comme une revue : outre le capitaine Haddock, on retrouve Alcazar, Abdallah, Nestor, les Dupond(t), Tournesol, l’émir Ben Khalish Ezab, Dawson, Oliveira, Müller, Rastapopoulos, Bianca Castafiore, Allan, Séraphin Lampion, certains ne faisant qu’une très brève apparition, et formant une mosaïque de portraits comme sur la couverture intérieure des albums. Un seul personnage nouveau : Szut, assez falot et cliché. Concernant le trafic d’esclaves, et malgré la réécriture des dialogues à la suite des critiques, la présentation des Noirs délivrés par Haddock – curieusement, c’est lui et non Tintin qui se charge de cette bonne action – suscite un certain malaise : bien qu’il ne s’adresse plus à eux en « petit nègre », son discours pour le moins très condescendant, et l’entêtement naïf de ces musulmans à vouloir aller quand même à La Mecque malgré le risque d’y être pris comme esclaves les fait passer dans un premier temps pour des idiots.

Il y a quelques bonnes idées ponctuelles, comme la smala qui campe dans le grand salon de Moulinsart, le bal costumé sur le yacht, le rallye convoqué à Moulinsart par Lampion, ou encore le visage émacié de Nestor épuisé par les farces de l’incorrigible Abdallah, mais la plupart des gags ne sont pas d’une grande originalité, et l’explosion du requin gobeur de mines ne fait sans doute plus rire autant qu’autrefois. Quelques belles images d’avions (DC3, Mosquito, Fairchild, Seahawk) – celle du crash du DC3 est très réussie – mais les articles de journaux sur trois quarts de page 60 sont affreux et recousent maladroitement les fils de l’histoire. Des invraisemblances enfin : pourquoi Tintin s’approprie-t-il sans explications l’enquête confiée par Interpol aux Dupond(t) ? D’où vient la maladie du sommeil qui frappe Haddock ? Donc un album mineur, agréable, mais pas passionnant.
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5.0 étoiles sur 5 Tintin Tome XIX, 7 février 2013
Par 
Pier (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock (Relié)
Juste un peu d'histoire si vous le voulez bien... Hergé commença cet album dès qu'il apprit par la presse que l'esclavage existait toujours. L'histoire commence à paraître dans le journal Tintin en 1958. Dans cet album, beaucoup de personnages font leur retour. Ainsi, on retrouve le général Alcazar (L'Oreille cassée, Les 7 boules de cristal), l'Emir Ben Kalish Ezab, son fils Abdallah (Tintin au pays de l'Or noir), le général Dawson, ancien chef de la concession de Shanghai (Le Lotus bleu), le docteur Müller qui se fait appeler Mull Pacha (L'Ile noire, Tintin au pays de l'Or noir), Allan, qui a trahi le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), Lampion, La Castafiore, Oliveira da Figueira (Les Cigares du Pharaon, Tintin au pays de l'or noir) et enfin, Rastapopulos. Hergé n'hésite pas à réutiliser ses personnages, mais surtout il complète et affine leur portrait. On découvre par exemple que Rastapopoulos est un être infâme qui se livre au trafic d'esclaves ce qui en fait le premier ennemi de Tintin. Mais les deux ennemis ne connaîtront pas (encore) de confrontation face à face dans cette aventure. Les actes de Rastapopoulos sont en fait exercés par des autres personnes inconnues.

Même si Coke en stock avait pour but de dénoncer l'esclavage, Hergé fut accusé de racisme. Il décida donc de revoir certains dialogues lors de la réédition en 1967. Ainsi dans la première version, les Noirs enfermés dans la cale s'exprimaient en petit nègre. Dans la deuxième version, ils s'expriment comme dans les traductions des romans américains, c'est à dire que certaines lettres sont éludées. Haddock est maintenant le seul à parler en petit nègre. De plus, Hergé modifia la coupure des mots dans les dialogues. Ainsi lorsque Haddock s'exprime aux Noirs, on lisait, dans la première version, à la première ligne "Bougres de méchants" et à la deuxième ligne "...Blancs partis !". Dans la deuxième version, Blancs fut mis à la première ligne.

Une autre modification a été apportée, c'est le contenu de la lettre qu'adresse l'Emir Ben Kalish Ezab à Tintin en lui confiant Abdallah. Dans la première version, l'émir s'exprime avec des fautes d'orthographe et de syntaxe importantes (Je confie à vous mon fils Abdallah pour son langage français perfectisé). Dans la deuxième version, la lettre est beaucoup plus fleurie (ceci est pour te dire, ô ami très précieux, que je te confie Abdallah). Mais même si l'émir s'exprime dans un langage plus recherché, rien n'empêchera Abdallah d'énerver sérieusement Haddock et Nestor.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un album correct, mais un vrai fourre-tout aussi !, 3 novembre 2010
Par 
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock (Relié)
Coke En Stock (le 'coke' du titre ne fait pas allusion à de la drogue, car au moment de la réalisation de l'album, cette abréviation ne désignait pas encore la cocaïne ; dans l'album, le coke est le distillat issu de la combustion imparfaite de charbon de bois, et, métaphoriquement, le coke de l'histoire concerne des esclaves à bord d'un bateau) est le 19ème Tintin, et il date de 1958. Dans cet album, on retrouve aussi bien Abdallah, le général Alcazar et Rastapopoulos, ainsi que le docteur Müller, Allan, la Castafiore, Séraphin Lampion, Oliveira Da Figueira, J.M. Dawson (Le Lotus Bleu), Mohammed Ben Kalish Ezab, et on y voit la première apparition de Szut (personnage bien sympathique que ce pilote estonien naufragé au bandeau sur l'oeil et au nom limite insultant pour Haddock !), qui a l'honneur de partager la couverture avec Tintin, Milou et Haddock. C'est donc un album assez riche, niveau participations de personnages. En revanche, ce n'est pas un des meilleurs albums de la série, même s'il est largement supérieur à Tintin Au Pays De L'Or Noir. Je ne l'ai jamais vraiment aimé, je dois dire.

Intrigue complexe, riche en détails et en personnages, que celle de Coke En Stock ! Le titre de travail de l'album était Les Requins De La Mer Rouge, mais Hergé le changera pour celui que l'on connaît (cependant, l'album, en anglais, s'appelle The Red Sea Sharks). Assez réussi en ce qui concerne les graphismes, Coke En Stock souffre d'une intrigue trop foisonnante, mais ce n'est cependant pas le moins bon cru de Tintin. Mais, comme, je l'ai dit, ce n'est en rien un des meilleurs non plus ! L'album est selon moi assez moyen, coincé entre deux excellents tomes (L'Affaire Tournesol et Tintin Au Tibet). Le retour de Rastapopoulos est indéniablement une des meilleures trouvailles d'Hergé ici. En revanche, le foisonnement de personnages, l'intrigue trop riche (oui, un comble !) en font un album au final peu attachant. Malgré la forte poussée anti-xénophobe de l'album, qui dénonce le trafic d'esclaves, chose rare en BD. Allez, pas un album nul, pas une réussite, donc, moyen, mais un fan de Tintin se doit de le lire !
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album consacré aux retrouvailles, 6 mai 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock (Relié)
Il y a toujours dans Tintin des personnages satellitaires qui font une réapparition plus tard dans la série. Ici, il y en a une avalanche : Abdallah, L'emir Ben Khalish Ezab, le Général Alcazar, Sawson (voir le Lotus Bleu), le senhor Oliveira da Figueira (le Géo Trouvetou de la série), le docteur Müller et bien sûr Alan et Rastapopoulos.

Tintin fait face donc ici à de vieilles connaissances, amies ou ennemies, dans un contexte de traffic d'armes et d'esclaves au proche Orient.

De nouveau les décors sont spectaculaires, avec entre autres un passage dans les habitations creusées dans la montagne inspirées de celles bien réelles de Jordanie.

Coke en Stock est donc un nouvel album fort sur le plan humain, où nos héros adoptent une position bien plus humaniste et à gauche que dans certains autres livres.
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5.0 étoiles sur 5 Super!, 18 août 2013
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Il m'etait difficile de retrouver les albums Tintin dans ce format - vraiment tres contente! Je recommande a tous, c''est super!
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5.0 étoiles sur 5 l'un des mes préférés, 28 juin 2013
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On observe ici un Tintin engagé, qui défend les esclaves.
Il y a de l'action : j'adore la bataille navale.
Du suspense, on se demande qui est derrière le trafic d'esclaves.
De l'humour, on retrouve le gosse du "Pays de l'or noir.
Je recommande vivement!
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5.0 étoiles sur 5 parfait, 3 juin 2013
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une bande dessinée parfaite, aucun défaut, une livraison rapide. des dessins parfaitement imprimés, et surtout une odeur de neuf qui m'a enchanté. je le recommande vivement.
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3.0 étoiles sur 5 coke en stock, 25 mai 2013
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Livre acheté pour compléter la collection de ma petite fille.
C'est une série très appréciée par tous ; jeunes et adultes.
Cela me rappelle mon enfance...
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Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock
Les Aventures de Tintin, Tome 19 : Coke en stock de Hergé (Relié - 4 mai 1993)
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