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Tintin est un humaniste engagé. Il prend la défense de ses amis, démasque une traite négrière en sauvant des Africains musulmans, partis pour leur pèlerinage à la Mecque, emprisonnés par des négriers - trafiquants sans scrupule dont l'ex-lieutenant Allan du Karaboudjan dans "Le Crabe aux Pinces d'or" et que nous reverrons dans "Vol 717 pour Sydney". Il libère les esclaves non sans difficultés et poursuit sa mission.

Les rencontres sont fortes, vraies, sensibles à l'image de celle de Szut qui refusa de fuir le navire bourré d'explosifs pour sauver ses amis. L'héroïsme est naturel chez Hergé. Il n'est pas celui des fanfarons. La discrétion est toujours de mise - comme dans la vie réelle.

Les rebondissements sont nombreux. L'humeur du Capitaine Haddock est au beau fixe. L'histoire est trépidante. Une ouverture sur le monde. Un bonheur toujours retrouvé depuis près de 40 ans.
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le 6 mai 2007
Il y a toujours dans Tintin des personnages satellitaires qui font une réapparition plus tard dans la série. Ici, il y en a une avalanche : Abdallah, L'emir Ben Khalish Ezab, le Général Alcazar, Sawson (voir le Lotus Bleu), le senhor Oliveira da Figueira (le Géo Trouvetou de la série), le docteur Müller et bien sûr Alan et Rastapopoulos.

Tintin fait face donc ici à de vieilles connaissances, amies ou ennemies, dans un contexte de traffic d'armes et d'esclaves au proche Orient.

De nouveau les décors sont spectaculaires, avec entre autres un passage dans les habitations creusées dans la montagne inspirées de celles bien réelles de Jordanie.

Coke en Stock est donc un nouvel album fort sur le plan humain, où nos héros adoptent une position bien plus humaniste et à gauche que dans certains autres livres.
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ENCORE DU DESERT POUR NOS AMIS SUR LA PISTE D UN TRAFFIC D ESCLAVES...ILS VONT SE RETROUVER SUR UN RADEAU AU MILIEU DE L OCEAN...ET MILLE PERIPETIES POUR CE TOME 19 TOUJOURS AUSSI PASSIONANT...
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album de BD broché cartonné rigide ancien (1984/1958) relatant la dix-neuvième aventure des célèbres personnages inventés par Hergé; dans cet épisode qui est un des plus récent de la série et fait partie des oeuvres d'après-guerre, l'intrigue débute comme souvent à Moulinsart puis nous entraîne au Moyen Orient où l'on retrouve un tas de vieilles connaissances (Dawson, Da Oliveira, Müller, Rastapopoulos, le cheikh et son garnement de petit Abdallah plus en forme que jamais); partis pour tenter de démasquer un réseau de trafiquants d'armes, nos héros tomberont sur un trafic bien plus sordide qui se terminera par leur arrestation en mer rouge par les Américains triomphants; l'histoire regorge de gags truculents qui ont marqué toute une génération (le capitaine Haddock déguisé en femme arabe portant une cruche sur la tête!); le côté humoristique avec lequel les populations locales sont moquées n'est jamais offensant même si l'auteur a du mal à masquer complètement un certain complexe de supériorité de la civilisation occidentale typique de l'époque; en conclusion un classique qu'on a tous déjà lu mais qui donne néanmoins un intense plaisir à relire; on trouve pas mal d'occasions bon marché pour cette version rigide classique Casterman qui permettent de renouveler une collection qui a souffert avec le temps, alors n'hésitez pas!
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le 19 octobre 2009
A travers ce récit, Hergé soulève le trafic d'esclaves. Par la même occasion beaucoup de personnages ayant participé à d'autres aventures de Tintin font leur réapparition : Alcazar, venu acheter du matériel de guerre chez un certain Dawson , l'ancien chef de police de la concession qui n'avait pas hésité à livrer Tintin aux autorités japonaises d'occupation alors que ce dernier risquait la peine de mort et de devenir le complice du Japonais Mitsuhirato (voir Le Lotus Bleu), Abdallah et son père l'Emir B K Ezab, le DR Müller alias Mull Pacha, le Senhor Oliveira, Allan et Rastapopoulos.

Le récit commence par une soirée au cinéma puis une collision avec le Général Alcazar qui perd son portefeuille dans la précipitation des choses. Tintin parvient à le lui rendre , non sans avoir découvert le contenu dont un N° de téléphone à l'intention d'un certain M. Dubreuil qui n'est autre que Dawson qui se livre à un trafic d'armes en faveur du Sheik Bab el Ehr qui n'est autre que le rival de l'Emir. Le Sheik a pris le pouvoir avec l'aide de Dawson et du milliardaire Di Gorgonzola dont on découvrira que c'est Rastapopoulos.

Afin d'aider l'Emir, Tintin et le Capitaine Haddock décident de partir en Arabie (au Khemed). Mais des complices de Rastapopoulos leur préparent un attentat. Nos amis échappent de peu à un attentat grâce à un incendie d'avion et se trouvent en plein désert. Ils se rendent chez le Senhor Oliveira qui les aide à rejoindre l'Emir.

Sur le parcours, nos amis échappent de peu à un bombardement et parviennent à rendre visite à l'emir. Ce dernier apprend à Tintin que Di Gorgonzola se livre à un trafic d'esclaves. Tintin et Haddock décident de se rendre à La Mecque, lieu de pèlerinage où des Africains musulmans disparaissent mystérieusement.

S'ensuit un naufrage en pleine Mer Rouge où nos amis parviennent à fabriquer un radeau. Ils accueille un pilote d'avion mitrailleur abattu envoyé par Mull Pacha. Ce dernier , l'estonien Szut choisit de s'allier avec nos amis.

Un navire de milliardaire les recueille, mais les naufragés apprennent par la Castafiore que le navire appartient à Di Gorgonzola, ce qui amène ce dernier à les placer dans un autre cargo dirigé par Allan et qui transporte de futurs esclaves. Ce dernier s'enfuit avec son équipage après avoir mis le feu au navire, mais nos amis parviennent à remettre les choses en ordre. Ainsi Tintin découvre la signification du mot "Coke" désignant le contenu du navire.

S'ensuit encore des attentats ratés dans le but de faire couler le navire depuis un sous-marin. Nos amis sont sauvés par un navire de guerre américain qui ordonne au navire de Di Gorgonzola de s'arrêter.

Rastapopoulos accepte mais décide d'utiliser son canot personnel qui n'est autre qu'un sous marin camouflé pour s'enfuir.

Le récit se termine par des coupures de presse, puis par un rallye d'auto dirigé par Séraphin Lampion , faisant de Coke en Stock le second récit de Tintin riche en voitures.

Hergé fut amené à refaire en partie les textes en raison de la connotation raciste, malgré une dénonciation du trafic d'esclaves. Les Africains parlaient en très mauvais français dans les premières éditions comme dans Tintin au Congo. Les textes furent corrigés dès 1967.

Notons que l'erreur dans les coupures de presse subsiste lorsqu'Alcazar renverse Tapioca vu que l'intitulé évoque le Nuevo Rico et non pas le San Theodoros.

Autre erreur dans le récit : comment Kurt peut-il être certain que le Ramona va exploser alors que son plongeur blessé après avoir reçu l'ancre n'a pas réussi à poser la mine (avalée par un requin) sur la proue du navire ?

Un récit très mouvementé dont on ne s'ennuie pas avec un portrait affiné de Rastapopoulos.
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le 12 décembre 2013
Album bilan (comme déjà "Les Sept boules de cristal") au cours duquel réapparaissent maints personnages "éparpillés" en plusieurs albums antérieurs. Pas moins de huit albums sont en effet convoqués, témoignant de la richesse de la "cosmologie" tintinienne !!! D'aucuns, cependant, ont assuré que la synthèse entreprise dont fait état cette articulation complexe entre les divers personnages de l'univers tintinien est un échec, que le quantitatif l'emporte sur le qualitatif, que l'intrigue est confuse (ce dont ferait état le titre même de l'album - "Coke en stock" - qui ne se réfère qu'à un seul maillon de celle-ci - le trafic d'esclaves -), que la présentation de ses éléments essentiels (le récit de l'émir Ben Kalish Ezab - émaillé par le savoureux épisode de la "compétition" entre le guépard et Milou -) est trop tardive et que la meilleure preuve de cet échec est représentée en cette antépénultième page accumulant en vrac les diverses manchettes de journaux faisant état de sa résolution ...

Ce foisonnement de protagonistes constitue en fait un kaléidoscope participant pleinement à une intrigue embrassant la globalité de l'univers extérieur au "Monde" d'un Tintin déjà retiré à Moulinsart et les opposant ... Jean-Marie Apostolidès dans "Les Métamorphoses de Tintin", définit au mieux ce dont il est question dans cette cosmologie tintinienne :

"Qui plus est, il (l'auteur) perçoit ici son oeuvre comme une totalité et il intègre, au cours d'une même histoire, les principaux témoins du passé de Tintin, créant des liaisons entre des êtres ou des univers considérés naguère séparément. Seulement, ce n'est plus Tintin qui est le centre du monde, c'est Rastapopoulos. Le héros au contraire se trouve ballotté d'un groupe à l'autre, exclu, et il doit forcer les portes de l'univers social pour qu'on l'y accepte d'une façon marginale. Rastapopoulos étend ses relations à la planète entière, et il est devenu l'incarnation même de l'échange. C'est ainsi qu'il engage Dawson et le Dr Müller, qu'il fréquente la Castafiore, qu'il aide aussi bien Alcazar dans sa lutte contre Tapioca que Bab El Ehr dans sa rébellion contre l'émir Ben Kalish Ezab. Une telle confusion met un terme au manichéisme du début, ou plutôt transforme l'opposition du Bien et du Mal en une nouvelle, celle de l'univers privé et de l'univers public. Incapable de juger un monde aussi complexe, Tintin préfère s'en tenir loin ; il traverse cette aventure comme un voyageur sans bagage, ne faisant que de brèves rencontres avec des êtres que naguère il côtoyait longuement."

D'un côté, à la seule exception du Senhor Oliveira, des "bons"; pas vraiment "bons" (c'est la grande différence avec l'univers primitif de Tintin, cette différence faisant état de ce réalisme qui deviendra de plus en plus "doux-amer", pessimiste, de Hergé) :

a) l'émir Ben Kalish Ezab et son fils Abdallah pour qui tout doit servir à leur "bon plaisir" (la rupture avec l'Arabair (dont résultera l'alliance de cette dernière avec le Sheik Bab El Ehr) est causée par le refus de satisfaire un énième caprice de ce gamin de m ...) ;
b) Alcazar, mentant effrontément à Tintin (leurs relations ont d'ailleurs toujours été ... d'espèce accidentelles, Tintin, idéaliste en dehors de son siècle, ne pouvant partager le cynisme politique du personnage ... parce que "politique", justement) ;
c) la Castafiore, type même, du fait de sa vocation de chanteuse, du personnage "public" compromise cette fois (bien que sans le savoir) avec le Mal (on la retrouvera dans la même situation ambiguë dans "l'Alph Art") ... Au point même qu'après le colonel Sponsz dans "L'Affaire Tournesol"), on apprendra (dans "Les Bijoux de la Castafiore") que les journaux l'ont fiancée à di Gorgonzola/Rastapopoulos (soit au Diable - il est déguisé en Méphisto -) ;

De l'autre, les méchants VRAIMENT méchants, insérés dans la hiérarchie à rebours présidée par Rastapopoulos (dont c'est le "grand retour"), ayant en outre réintégré une "gentry" d'êtres vains et stériles (aristos, bourgeois en col blanc, "vedettes", tous fascinés par son "charme" méphistophélique et par le luxe dont il fait complaisamment étalage - il faut lire la page 36 de l'album pour s'aviser à quel point Hergé méprise ce monde "bling-bling" de vanités et de fausses apparences et combien il a raison de le mépriser -) ET contrôlant directement ou indirectement un Monde interlope dont il agite les ficelles et dont font partie, chacun pour leur compte :

a) Dawson et son trafic de vieux matériel de guerre dont la clientèle diversifiée se le partage entre le Sheik Bab El Ehr entendant en finir avec SON ennemi, l'Emir Ben Kalish Ezab, et/ou Alcazar, en faisant de même s'agissant du général Tapioca). C'est à partir de lui et de son trafic que va se développer progressivement l'intrigue, en un crescendo dramatique découvrant la POURRITURE du Monde extérieur à Tintin. Sous son commandement direct agissent divers malfrats ;
b) Müller, alias "Mull Pacha", ayant perdu de son charisme en tant que devenu chef d'Etat Major du Sheik Bab El Ehr (ici se continue "Tintin au pays de l'Or noir"). Il se trouve indirectement en relation avec Dawson puisque averti de la présence de Tintin et de Haddock au Khemmed, il les fait activement rechercher puis envoie à leurs trousses sa flotte de Mosquitos ... ;
c) Allan Thompson, type achevé du malfrat-mercenaire, commandant d'un des bâtiments du commerce d'esclaves Noirs mis au point par Rastapopoulos (pout qui tout ce qui rapporte est bon à prendre), en relation avec les négriers du port de Djeddah ;

Entre les "bons" et les authentiques méchants, un nouveau venu, le pilote Szut, mercenaire au service de Mull Pacha/Müller, le SEUL qui basculera dans le camp des vraiment BONS : celui de Tintin avec qui il partage la "qualité" de solitaire ... On le retrouvera dans "Vol 714 pour Sydney" ... toujours BON mais à nouveau au service d'un infect individu accidentellement "bon" mais aussi mauvais dans son genre que Rastapopoulos, le milliardaire Carreidas) ;

Et à la fin, en forme de clin d'oeil, Séraphin Lampion, toujours maître casse-pied, symbolisant l'intrusion, dans sa forme "innocente", des valeurs pourries du Monde dans l'univers de Tintin. "Coke en stock" amplifie à mon sens le PESSIMISME de Hergé de l'après guerre, entrevu pour la première fois dans "l'Affaire Tournesol" ... et qui se continuera dans "Vol 714 pour Sydney", "Tintin et les Picaros" et "L'Alph Art" ... Seuls albums épargnés : "Tintin au Tibet" (le CHEF d'OEUVRE ABSOLU d'Hergé) et "Les Bijoux de la Castafiore" ...

Un constat, néanmoins ... S'agissant des "insultes" du Capitaine Haddock, il en est une, SAVOUREUSE, qui hélas, TROIS FOIS hélas, a disparu de l'album "Coke en Stock", Hergé s'étant fait (une fois de plus) accuser de ... "racisme" ...

En page 50 de l'album, le Capitaine Haddock essaye de convaincre les Noirs voués à être vendus comme esclaves par la nébuleuse mise en place par Rastapopoulos de renoncer à leur voyage de pèlerinage à La Mecque .. Il se heurte à un mur d'incompréhension béate ... Rien à faire : les "pauvres Noirs" n'en démordent pas et "veulent aller à la Mecque" ... Dès lors, exaspéré (on le serait à moins), Haddock lance en guise de péroraison à son discours le fameux :

"BOUGRES DE ZOUAVES A LA NOIX DE COCO" !!!

C'en est trop pour les Inquisiteurs de la bienséance "humaniste" !!! Dans la réédition de 1967, Hergé remplacera le langage "petit nègre" par un idiome analogique aux traductions des romans américains, certains lettres étant éludées ... Seul Haddock continue à parler petit nègre (ce qui, soit dit en passant, offre un savoureux contrepoint) ... Quant à l'apocope finale, Hergé s'auto censure et la remplace par le on ne peut plus MEDIOCRE :

"Bougres d'ectoplasmes à roulettes" ...

Voilà où mène la stupidité ... Car, bien entendu, conformément au prononcé du "jugement" d'espèce manichéen des diverses "associations" (SOS Racisme, MRAX, LICRA et Cie) ... les "racistes" sont forcément les BLANCS !!! Pourtant, s'il est un album où on ne saurait accuser Tintin (DONC, Hergé) de "racisme", c'est bien "Coke en Stock" !!! Ne constitue-t-il pas une protestation contre l'esclavage ?!!! Etonnons-nous qu'en notre époque "multiculturelle" (à sens unique), les musulmans et autres islamistes djihadistes n'ont pas encore EXIGE le retrait de "Coke en Stock" en tant que les Arabes sont présentés comme indifférents au sort des Africains - l'émir Ben Kalish Ezab - où dénoncés en tant que "trafiquants de chair humaines" ... A l'exemple d'un certain qui, naguère, s'est efforcé de faire prononcer la CENSURE de "Tintin au Congo" ...

Ce que ces "Inquisiteurs" se refusent à admettre en l'occurrence c'est l'essence même de la bande dessinée qui étend le spectre de sa technique jusqu'à la CARICATURE !!! Convenons à cet égard que les "Blancs" ne sont pas épargnés !!! Outre l'accentuation du principe caricatural (les savants en prennent souvent pour leur grade et QUE DIRE de la surdité de Tournesol, prétexte à un comique à base de savants quiproquos), faisons le compte des "méchants" des albums de Tintin ... A part le sorcier Muganga, Mitsuhirato, Omar Ben Salaad et le Sheik Bab El Ehr, PRATIQUEMENT TOUS sont des Blancs !!! Si nous étions aussi obtus que ces singuliers "humanistes" sériant le "bien" et le "mal" (j'emplois des minuscules à dessein) selon LEURS préceptes d'espèce politique, nous serions dès lors habilité à considérer Hergé comme ... un raciste à l'égard de sa propre race !!!

Que révèle cette TRES MAUVAISE polémique sinon qu'il serait temps de faire le procès d'un néo RACISME : le racisme ANTI BLANC !!!
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le 26 décembre 2007
Sur la lancée de "L'affaire Tournesol", dont il est inutile de souligner la perfection, Hergé nous livre un nouvel album drôle et intelligent, doté d'un rythme endiablé. Visiblement, Hergé s'amuse (encore...) : il multiplie les péripéties, invente de nouveaux gags assez géniaux (le travestissement du Capitaine en femme musulmane vaut son pesant de cacahuètes), rappelle les vétérans parmi les satellites de l'univers Tintin (dont, bien sûr, l'adorable Abdallah...) et en introduit de nouveaux, chez qui l'on devine un potentiel qu'ils ne pourront pas, hélas, confirmer par la suite (le pilote Szut).

Las, cet album excellent servira de cible aux ayatollahs de la bien-pensance (qui avaient un vieux compte à régler avec Hergé) et certains de ses dialogues les plus drôles seront remaniés pour ne plus encourir l'accusation (inepte) de "racisme". Aussi, à l'édition "normale" je vous conseille de préférer le fac-similé nouvellement édité par Casterman, qui reproduit fidèlement l'édition originale.
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le 28 juin 2013
On observe ici un Tintin engagé, qui défend les esclaves.
Il y a de l'action : j'adore la bataille navale.
Du suspense, on se demande qui est derrière le trafic d'esclaves.
De l'humour, on retrouve le gosse du "Pays de l'or noir.
Je recommande vivement!
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le 19 avril 2012
Cet opus de Tintin fait partie des meilleurs, avec le crabe aux pinces d'or, l'affaire tournesol, la licorne et Rackham. Haddock est mémorable. Je ne m'en lasse pas, et les enfants qui ont découvert y sont accros aussi.
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le 26 avril 2015
Tintin reste un classique de la bande dessinée, un art qui plait aux petits comme aux grands! Bien écrit et une une histoire captivante! A conseiller a tous!

Un service de livraison sans accroche et rapide!
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