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4,7 sur 5 étoiles
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le 18 août 2013
Il m'etait difficile de retrouver les albums Tintin dans ce format - vraiment tres contente! Je recommande a tous, c''est super!
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le 3 novembre 2010
Coke En Stock (le 'coke' du titre ne fait pas allusion à de la drogue, car au moment de la réalisation de l'album, cette abréviation ne désignait pas encore la cocaïne ; dans l'album, le coke est le distillat issu de la combustion imparfaite de charbon de bois, et, métaphoriquement, le coke de l'histoire concerne des esclaves à bord d'un bateau) est le 19ème Tintin, et il date de 1958. Dans cet album, on retrouve aussi bien Abdallah, le général Alcazar et Rastapopoulos, ainsi que le docteur Müller, Allan, la Castafiore, Séraphin Lampion, Oliveira Da Figueira, J.M. Dawson (Le Lotus Bleu), Mohammed Ben Kalish Ezab, et on y voit la première apparition de Szut (personnage bien sympathique que ce pilote estonien naufragé au bandeau sur l'oeil et au nom limite insultant pour Haddock !), qui a l'honneur de partager la couverture avec Tintin, Milou et Haddock. C'est donc un album assez riche, niveau participations de personnages. En revanche, ce n'est pas un des meilleurs albums de la série, même s'il est largement supérieur à Tintin Au Pays De L'Or Noir. Je ne l'ai jamais vraiment aimé, je dois dire.

Intrigue complexe, riche en détails et en personnages, que celle de Coke En Stock ! Le titre de travail de l'album était Les Requins De La Mer Rouge, mais Hergé le changera pour celui que l'on connaît (cependant, l'album, en anglais, s'appelle The Red Sea Sharks). Assez réussi en ce qui concerne les graphismes, Coke En Stock souffre d'une intrigue trop foisonnante, mais ce n'est cependant pas le moins bon cru de Tintin. Mais, comme, je l'ai dit, ce n'est en rien un des meilleurs non plus ! L'album est selon moi assez moyen, coincé entre deux excellents tomes (L'Affaire Tournesol et Tintin Au Tibet). Le retour de Rastapopoulos est indéniablement une des meilleures trouvailles d'Hergé ici. En revanche, le foisonnement de personnages, l'intrigue trop riche (oui, un comble !) en font un album au final peu attachant. Malgré la forte poussée anti-xénophobe de l'album, qui dénonce le trafic d'esclaves, chose rare en BD. Allez, pas un album nul, pas une réussite, donc, moyen, mais un fan de Tintin se doit de le lire !
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le 6 février 2016
Excellent
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le 19 octobre 2009
A travers ce récit, Hergé soulève le trafic d'esclaves. Par la même occasion beaucoup de personnages ayant participé à d'autres aventures de Tintin font leur réapparition : Alcazar, venu acheter du matériel de guerre chez un certain Dawson , l'ancien chef de police de la concession qui n'avait pas hésité à livrer Tintin aux autorités japonaises d'occupation alors que ce dernier risquait la peine de mort et de devenir le complice du Japonais Mitsuhirato (voir Le Lotus Bleu), Abdallah et son père l'Emir B K Ezab, le DR Müller alias Mull Pacha, le Senhor Oliveira, Allan et Rastapopoulos.

Le récit commence par une soirée au cinéma puis une collision avec le Général Alcazar qui perd son portefeuille dans la précipitation des choses. Tintin parvient à le lui rendre , non sans avoir découvert le contenu dont un N° de téléphone à l'intention d'un certain M. Dubreuil qui n'est autre que Dawson qui se livre à un trafic d'armes en faveur du Sheik Bab el Ehr qui n'est autre que le rival de l'Emir. Le Sheik a pris le pouvoir avec l'aide de Dawson et du milliardaire Di Gorgonzola dont on découvrira que c'est Rastapopoulos.

Afin d'aider l'Emir, Tintin et le Capitaine Haddock décident de partir en Arabie (au Khemed). Mais des complices de Rastapopoulos leur préparent un attentat. Nos amis échappent de peu à un attentat grâce à un incendie d'avion et se trouvent en plein désert. Ils se rendent chez le Senhor Oliveira qui les aide à rejoindre l'Emir.

Sur le parcours, nos amis échappent de peu à un bombardement et parviennent à rendre visite à l'emir. Ce dernier apprend à Tintin que Di Gorgonzola se livre à un trafic d'esclaves. Tintin et Haddock décident de se rendre à La Mecque, lieu de pèlerinage où des Africains musulmans disparaissent mystérieusement.

S'ensuit un naufrage en pleine Mer Rouge où nos amis parviennent à fabriquer un radeau. Ils accueille un pilote d'avion mitrailleur abattu envoyé par Mull Pacha. Ce dernier , l'estonien Szut choisit de s'allier avec nos amis.

Un navire de milliardaire les recueille, mais les naufragés apprennent par la Castafiore que le navire appartient à Di Gorgonzola, ce qui amène ce dernier à les placer dans un autre cargo dirigé par Allan et qui transporte de futurs esclaves. Ce dernier s'enfuit avec son équipage après avoir mis le feu au navire, mais nos amis parviennent à remettre les choses en ordre. Ainsi Tintin découvre la signification du mot "Coke" désignant le contenu du navire.

S'ensuit encore des attentats ratés dans le but de faire couler le navire depuis un sous-marin. Nos amis sont sauvés par un navire de guerre américain qui ordonne au navire de Di Gorgonzola de s'arrêter.

Rastapopoulos accepte mais décide d'utiliser son canot personnel qui n'est autre qu'un sous marin camouflé pour s'enfuir.

Le récit se termine par des coupures de presse, puis par un rallye d'auto dirigé par Séraphin Lampion , faisant de Coke en Stock le second récit de Tintin riche en voitures.

Hergé fut amené à refaire en partie les textes en raison de la connotation raciste, malgré une dénonciation du trafic d'esclaves. Les Africains parlaient en très mauvais français dans les premières éditions comme dans Tintin au Congo. Les textes furent corrigés dès 1967.

Notons que l'erreur dans les coupures de presse subsiste lorsqu'Alcazar renverse Tapioca vu que l'intitulé évoque le Nuevo Rico et non pas le San Theodoros.

Autre erreur dans le récit : comment Kurt peut-il être certain que le Ramona va exploser alors que son plongeur blessé après avoir reçu l'ancre n'a pas réussi à poser la mine (avalée par un requin) sur la proue du navire ?

Un récit très mouvementé dont on ne s'ennuie pas avec un portrait affiné de Rastapopoulos.
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le 26 décembre 2007
Sur la lancée de "L'affaire Tournesol", dont il est inutile de souligner la perfection, Hergé nous livre un nouvel album drôle et intelligent, doté d'un rythme endiablé. Visiblement, Hergé s'amuse (encore...) : il multiplie les péripéties, invente de nouveaux gags assez géniaux (le travestissement du Capitaine en femme musulmane vaut son pesant de cacahuètes), rappelle les vétérans parmi les satellites de l'univers Tintin (dont, bien sûr, l'adorable Abdallah...) et en introduit de nouveaux, chez qui l'on devine un potentiel qu'ils ne pourront pas, hélas, confirmer par la suite (le pilote Szut).

Las, cet album excellent servira de cible aux ayatollahs de la bien-pensance (qui avaient un vieux compte à régler avec Hergé) et certains de ses dialogues les plus drôles seront remaniés pour ne plus encourir l'accusation (inepte) de "racisme". Aussi, à l'édition "normale" je vous conseille de préférer le fac-similé nouvellement édité par Casterman, qui reproduit fidèlement l'édition originale.
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le 19 avril 2012
Cet opus de Tintin fait partie des meilleurs, avec le crabe aux pinces d'or, l'affaire tournesol, la licorne et Rackham. Haddock est mémorable. Je ne m'en lasse pas, et les enfants qui ont découvert y sont accros aussi.
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le 15 août 2004
Dans cet album on rencontre l'émir, Rastapopulos, Allan et Müller déguisés sous de faux noms. On y rencontre aussi, avec étonnement, la castafiore. Le livre est intéressant et le scénario bon. Les dessins restent et resteront jusqu'aux Picaros excellent.
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le 26 février 2012
Les tomes ne sont pas trés cher, les pages ne sont plus en vieux papier, la couleur est moins terne, les nouveaux livres sont plus beaux.
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