undrgrnd Cliquez ici Livres Cahier de vacances nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

3,9 sur 5 étoiles31
3,9 sur 5 étoiles
Format: Relié|Modifier
Prix:10,95 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Si c'était pour guérir le manque chronique des tintinophiles sous-alimentés, la publication de l'Alph-art relève au mieux de l'homéopathie, au pire de l'arnaque.

En imaginant qu'il ait vécu plus longtemps et même diminué physiquement au point de devoir abandonner son héros, je ne pense pas qu'Hergé aurait autorisé la publication de ce "brouillon" de son vivant.

Bien qu'ayant un nombre conséquent d'ouvrages sur Hergé et Tintin (biographies, essais, analyses spécialisées, voire ouvrages ésotériques farfelus), j'ai toujours traîné les pieds pour acheter cette vingt-quatrième aventure de Tintin. J'avais juste feuilleté à sa sortie le volume luxueux et très onéreux qui avait été soutiré des tiroirs d'Hergé et ce que j'avais vu ne m'avait pas incité à casser ma tirelire (bien vide à l'époque).

Quitte à publier l'Alph-art, je pense qu'on aurait dû laisser Bob de Moor et les Studios Hergé terminer l'album. Le résultat aurait été autrement présentable que cette collection d'esquisses, voire de gribouillis, indigne du soucis de perfection auquel Hergé s'est toujours attaché.

Au vu du scénario et des dialogues du projet, il y a peu à parier que l'Alph-art ait dépassé le déjà très moyen Tintin et les Picaros. Même passionné d'art moderne, on sent Hergé peu inspiré sur cette histoire et l'apport de sujets sensibles (à l'époque) comme la drogue pour moderniser Tintin n'aurait fait qu'affaiblir la série.

Avoir pû remplir les soixante deux pages traditionnelles avec ces quelques brouillons relève du tour de force et démontre ben l'avidité des éditeurs incapables de résister aux sirènes du tiroir-caisse!

J'admets totalement que certains aient pû trouver du plaisir à la lecture de cet ouvrage, pour ma part cet embryon d'album ne m'a rien appris sur l'art d'Hergé. Finalement il ne sert qu'à en boucher un coin vacant (la 24ème case en bas à droite) sur le dos des albums de Tintin.

Le plus grave finalement est que, pour les acheteurs de l'album par correspondance, rien n'indique que Tintin et L'Alph-art soit inachevé et graphiquement à l'état d'ébauche.

Comme le dit intelligemment Jean-Marie Apostolidès dans son excellent ouvrage Lettre à Hergé: Tintin appartient à ses lecteurs qui seuls l'ont rendu célèbre et non aux "ayant-droits", incapables de gérer intelligemment l'héritage d'Hergé.

Tintin et les Picaros était déjà l'album de trop, L'alph-art celui du trop-plein.
0Commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 janvier 2006
Cet ouvrage ne peut intéresser le tintinophile raisonnable et modéré, ni par son histoire (inachevée) ni par son dessin (storyboard crayonné rudimentaire) - mais pour ce qu’il montre des impulsions au premier jet du créateur, dont les opinions et motivations profondes ressortent ici sans aucun masque : une critique acide de l’esbrouffe que peut constituer l’art moderne, et le snobisme qu’il peut générer dans une jet-set aussi arrogante que crédule. Des éclairs de caricature brillante et acerbe jalonnent ainsi une intrigue encore maigrelette, répétitive et pas vraiment crédible – et finalement assez quelconque.
C’est probablement par ce décalage avec l’homogénéité d’un album « fini » que cette ébauche est la plus intéressante, par tout ce qu’elle traduit du cheminement –et du talent- de l’artiste, qui finit par habiller et dissimuler son propos dans une intrigue se suffisant à elle-même.
Bref, un ouvrage plus recommandable pour ce qu’il apprend d’Hergé et de son travail, que pour ce qu’il montre de Tintin.
0Commentaire|25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 décembre 2009
L'objet passionnera les fans de Tintin mais aussi toutes les personnes intéressées par le cheminement de la création d'un auteur. En ce qui concerne l'histoire en revanche, elle manque singulièrement d'envergure et c'est bien normal car il s'agit d'un premier jet. Il faut se rappeler ce qui se passait dans les 2 précédents albums : un détournement d'avion, une île engloutie par l'éruption d'un volcan et l'apparition d'extra-terrestres pour l'un, un conflit géopolitique, une course poursuite dans la jungle et un coup d'état en Amérique du Sud pour l'autre. Ici il s'agit d'un groupe de faussaires réunit dans une maison en Italie qui manque de renverser Tintin avec une voiture et qui souhaite ensuite le couler dans du polyuréthane. Bof bof... De plus la structure de l'histoire est différente des autres albums. Dans L'Alph-Art, Tintin quitte Moulinsart à la 40e page. Il est habituellement beaucoup plus prompt à partir dans des contrées lointaines ou alors, il reste en Belgique pendant tout l'album (Les Bijoux de la C, Les 7 boules de C, Le Secret de la L). On se dit qu'Hergé, s'il avait plus de temps, aurait certainement beaucoup plus étoffé l'histoire. Le chef des faussaires est également le gourou d'une secte mais cet aspect du méchant n'est pas exploité. Peut-être qu'Hergé, dans la suite de l'histoire, allait faire peser sur le monde, un danger venant de cette secte. Tout cela n'est que spéculation bien sur. Bref cet ouvrage est le trou de la serrure de la porte derrière laquelle se cacherait l'album terminé. On entrevoit des choses et on imagine le reste.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
QUE DIRE DE PLUS QUE TOUS LES NOTATEURS MECONTENTS.???.........C EST LA PREMIERE FOIS EN 24 ALBUMS QUE JE NE METS PAS 5*...CAR C EST EFFECTIVEMENT PLUS UNE AFFAIRE DE PUB...ET SURTOUT DE POGNON A RAMASSER....TOUS LES AMATEURS L ONT ACHETE....MOI Y COMPRIS...ET ONT ETE DECUS...QUOI QUE CERTAINS EN DISENT...
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 janvier 2016
Ce n'est pas un album classique, mais pour tout amoureux de Tintin, de la BD en général ou pour tout curieux, cet ouvrage permettra de comprendre l'approche de Hergé pour réaliser ses albums.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 janvier 2007
Cet album ne rencontre pas mon adhésion : publier les crayonnés (et dans certains cas les gribouillages) d'Hergé tels quels n'apportent à mon humble avis pas grand chose. Ecrire que l'on rentre dans les coulisses de la création d'un album Tintin n'est pour moi que le prétexte pour editer un (nouvelle) aventure de Tintin qui n'en est pas une. Pour connaitre le processus de la création d'un album de Tintin, le livre "Tintin et les bigotudos" est bien plus instructif. A l'origine, Tintin et l'Alph'Art devait avoir plutôt cette forme (un livre qui toutes les évolution du scénario avant sa forme finale)
Hergé, lors de la création d'un album, effectuait pour chaque page un nombre important de crayonnés avant de prendre sa décision. La direction d'un album était l'objet de débats passionnés au sein du studio Hergé. Dans quelques années, on peut s'attendre à voir paraitre sous la même forme "Tintin et le thermozéro" dont l'un des crayonnés avait lui aussi atteint une quarantaine de pages.

A mon avis, le présent volume est une vision personnelle du directeur de cette publication. Le choix des crayonnés me parait par moment arbitraire. Il est tout a fait envisageable qu'hergé ait prévu d'autres évolutions de l'histoire, et que l'éditeur ait choisi non la plus logique mais la plus évoluée graphiquement.

Ensuite, la "découverte" de pages supplémentaires pour cette seconde édition ne trompera pas certains fans d'Hergé, à savoir les heureux possesseur du volume 6 de "L'univers d'hergé" paru aux édition Rombaldi : ces pages étaient depuis longtemps dans les mains des héritiers d'Hergé lors de la première édition (tirées des cahiers d'Hergé), et certaines sont tirées du projet inabouti "Un jour dans un aéroport" dans lequel apparaissait déjà le personnage de Ramo Nash. Découvertes, certes non mais inédites chez Casterman, oui!

Ce recueil est un album complètement à part dans la biographie d'Hergé. Je pense que le remodelage de ce livre déjà paru dans les années 80 peut tromper certains acheteurs qui peuvent croire acheter une histoire de Tintin finie.
0Commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 janvier 2004
Enfin une edition abordable du dernier tome du genial reporter belge! Ceux qui attendent une resurrection a la Blake et Mortimer seront decus. Il ne s'agit que d'esquisses, mais c'est deja formidable. On retrouve avec emotion toute la bande et on reste fascinés par l'impression d'avoir le privilege d'assister a la genese d'une oeuvre. La genese seulement, certes...
Mais cette edition qui complete/remplace une edition plus luxueuse (et plus complete) et plus chere, a l'avantage d'etre au meme prix que les autres albums. Donc profitons-en pour l'acquerir et relire les meilleurs albums de ce monument de la BD francophone.
0Commentaire|13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 février 2013
La publication, en 1986, sous une espèce "luxueuse", des esquisses de "Tintin et l'Alph Art" qu'a suivie celle de 2004, pour les 75 ans de Tintin, en format classique Casterman, a permis la diffusion la plus étendue possible - et pour couper l'herbe sous le pied aux éditions "pirates" -, de "l'atelier" de Hergé pour la dernière des aventures de Tintin.

S'agissant de l'intrigue, Hergé réintroduit un dramatisme plus inquiétant encore que, par exemple, "L'Oreille cassé" (dans celui-ci, le crime - le sculpteur Balthazar, Rodrigo Tortilla - et la Mort - Alonso et Ramon - étaient directement abordés ce, dans une atmosphère glauque). Dans "L'Alph Art", l'éditeur Fourcart est assassiné, Tintin lui-même est l'objet de deux tentatives avant que d'être promu à être coulé en statue abstraite de ... "César". Cette noirceur ne se rencontrait guère dans l'oeuvre d'Hergé, à l'exception de "L'Ile Noire", directement postérieure à "L'Oreille cassée" ou dans l'angoisse secrétée par l'enlèvement et l'emprisonnement de Tintin dans les caves du châteua de Moulinsart dans "Le Secret de la Licorne" - Milou, parti à la recherche de son maître, la concentre -. Ce dramatisme "noir" s'augmente dans "L'Alph Art" d'une dénonciation "douce-amère" (bien plus amère que douce) du monde "moderne" tel qu'il commençait à se présenter à Hergé à l'orée des années '80 (FIN des "Trente Glorieuses"), devenu désormais une réalité pour nous : le monde de la fausseté, le monde des "valeurs" pourries, le monde des "paradis artificiels" et des sectes où des milliers et des milliers de "paumés" ou de "snobs" sont embrigadés !!!

Un regret, cependant : la sempiternelle réapparition (apparemment, en tout cas) de Rastapopoulos (l'explication, après sa disparition "extra terrestre" dans "Vol 714 pour Sydney" constituait assurément une gageure pour l'auteur), lors qu'il aurait été "facile" de faire assumer le rôle d'Enddadine Akass par ... Maxime Loiseau, l'antiquaire du "Le Secret de la Licorne" , à ce titre, plus ou moins impliqué dans le monde de "l'Art", et qui, depuis, n'était hélas jamais réapparu (à part une très brève allusion dans "Le Trésor de Rackham le Rouge", motivant - si l'on peut dire - la présence des Dupondt à bord du Sirius) ...

S'agissant du graphisme, que dire, sinon qu'à part le crayonné des trois premières pages, nous n'avons vraiment QUE des esquisses à l'état brut ... intéressantes pour les "spécialistes", frustrantes pour "l'amateur" ... d'autant plus que l'intrigue est inachevée au sens ABSOLU du mot, Hergé étant mort dans le temps où il avouait lui-même ne pas savoir où elle allait le conduire ...

Cela est regrettable, s'agissant de l'édition de 2004 ... La veuve d'Hergé aurait pu (et, à mon sens, aurait dû) AU MOINS confier à un dessinateur maîtrisant le style d'Hergé la tâche de donner à ces esquisses une forme en bandes dessinées ACHEVEES ... au moins jusqu'à cette "fatale" page où Tintin, jeté en cellule, est conduit à une mort (apparente) ... C'eût été une démarche analogique à celle de ces musicologues et compositeurs ayant, depuis quelques dizaines d'années, présenté l'atelier des oeuvres inachevées de créateurs aussi éminents, aussi imposants, aussi géniaux que Beethoven, Schubert, Bruckner) ... L'exemple le plus typique (et le plus réussi) est constitué par la 10ème Symphonie de Gustav MAHLER, à la diffusion de laquelle, le musicologue Deryck Cook, a consacré sa vie ... Elle fait désormais AUTORITE !!!

De toutes manières, en 2053, 70 années après la mort d'Hergé, "Tintin et l'Alph Art" entrera dans le domaine public ... A ce moment, la société "Moulinsart", quelle que puisse être sa VOLONTE, ne pourra PLUS RIEN empêcher !!!
11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tintin s'illustre à nouveau dans une qualité de son humanisme; celui de combattre une filière de la drogue - reprenant son combat réussi dans le "Lotus Bleu" et celui, sempiternel, contre l'alcool, qui avait commencé dans "Le Crabe aux pinces d'Or", piège illusion dans lequel se plongeait le capitaine Haddock.

Nous regrettons la disparition de l'auteur, la fin se devinant en pointillés. "Tintin et l'Alph-art" est un grand témoignage sur l'humanité en quête de saveurs, de bonheur, de vérité.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mars 2016
excellent
1 2 3 4 5 6 7 8 9 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)