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4.0 étoiles sur 5 Un homme à deux visages et plus encore
Le livre de Françoise Thom a été la deuxième biographie de Beria que j'ai lue, après celle d'Amy Knight et avant celle de Jean-Jacques Marie.
Dans l'ensemble, j'ai préféré le livre de Marie, mais je ne nie pas les mérites de celui de Thom. L'enquête menée par Françoise Thom est passionnante, le livre se...
Publié il y a 6 mois par cologniote

versus
5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Une hagiographie peu accessible
Beria : Le Janus du Kremlin est un livre écrit par une spécialiste pour des spécialistes.

Il est très souvent impossible de suivre l'auteur dans les coulisses de l'existence de Beria, sans posséder un bagage conséquent en Histoire géorgienne. La complexité de l'appareil soviétique ajoute à...
Publié il y a 6 mois par Brumaire


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4.0 étoiles sur 5 Un homme à deux visages et plus encore, 10 janvier 2014
Par 
cologniote "cologniote" (Suisse) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beria : Le Janus du Kremlin (Broché)
Le livre de Françoise Thom a été la deuxième biographie de Beria que j'ai lue, après celle d'Amy Knight et avant celle de Jean-Jacques Marie.
Dans l'ensemble, j'ai préféré le livre de Marie, mais je ne nie pas les mérites de celui de Thom. L'enquête menée par Françoise Thom est passionnante, le livre se dévore, et il aborde aussi le thème de l'espionnage hors des frontières soviétiques rarement évoqué à propos de Beria. Soit dit en passant, on se demande comment Hitler a pu tenir si longtemps quand on voit la quantité de sympathisants de l'Union soviétique qui se trouvaient dans sa diplomatie, son armée et son administration. Il a vraiment eu de la chance que Staline n'ait guère eu confiance dans les rapports de ses agents à l'étranger.
La révélation la plus intéressante est celle des liens pour le moins troubles entretenus par Beria, dès le début des années 1930, avec les émigrés géorgiens anticommunistes, y compris ses tentatives de sauvetage d'anciens légionnaires de la Wehrmacht. On découvre une solidarité caucasienne qui s'étend, par exemple, aux Juifs de Géorgie: les Juifs de Géorgie qui vivaient à Paris furent protégés par les collaborateurs géorgiens du IIIe Reich.
Toutefois, cette thèse faisant de Beria avant tout un nationaliste géorgien n'est pas toujours convaincante et on se demande si l'auteur n'accorde pas trop d'importance au témoignage de Sergo Beria (fils du ministre) et aux accusations du procès de Beria en 1953. Ce n'est pas parce qu'on le présentait comme un agent britannique et un anti-communiste (accusations justifiant bien entendu son exécution dans l'Union soviétique de 1953) qu'il était forcément aussi anglophile et libéral qu'il apparaît dans ce livre, dont la deuxième thèse est que le "virage libéral" de Beria en 1953 était préparé de longue date.
Certes, l'enquête considérable menée par Françoise Thom réunit un certain nombre d'éléments qui donnent à penser que Beria n'avait pas attendu la mort de Staline pour préparer un cours nouveau dans le bloc soviétique. Mais à trop insister sur le Beria homme d'Etat et diplomate - et c'est là le principal reproche que je fais à ce livre par rapport à celui de Jean-Jacques Marie -, on oublie le travail quotidien du Beria policier. Je trouve que des sujets comme la répression quotidienne en 1939-1940 (lorsque Beria succède à Iejov à la tête de la sécurité d'Etat fin 1938, il a certes pour mission de mettre fin à la grande purge, mais il sera aussi chargé d'organiser de nouvelles épurations, certes moins importantes, mais qui coûteront la vie à un Isaac Babel) ou la déportation des "peuples punis" en 1943-1944 sont un peu laissées de côté.
En fait, après le travail pionnier d'Amy Knight qui, la première, a expliqué au grand public que Beria avait certes été le bourreau en chef de Staline, mais qu'il avait ensuite été le premier déstalinisateur et qu'il l'avait payé de sa vie, les livres de Thom et de Marie se complètent harmonieusement en présentant, preuves à l'appui, deux thèses sur la chute de Beria: pour Marie, Beria a été éliminé par un petit groupe oligarchique qui craignait pour ses privilèges et a inventé n'importe quoi pour condamner Beria à mort; pour Thom, il y avait plus qu'une part de vérité quand ses accusateurs lui reprochaient de ne pas être communiste et d'avoir des liens avec le bloc de l'Ouest. Le fait qu'il soit impossible de trancher entre les deux thèses après avoir lu deux livres appuyés par autant de documents et d'enquêtes montre que l'on n'a pas fini de sonder les mystères du personnage: comme le veut le sous-titre du livre de Françoise Thom, il était bien le Janus du Kremlin.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ahurissant et édifiant, 21 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beria : Le Janus du Kremlin (Broché)
j'ai lu plus de 100 pages déja... je suis suspendu à l'histoire et aux faits comme à une formidable enquête... ouvrage à lire assurément pour qui aime les mystères du kremlin en particulier et celle de l'ex-URSS en général...
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4.0 étoiles sur 5 Une interprétation sélective de l'histoire et des conclusions contestables, 25 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beria : Le Janus du Kremlin (Broché)
La personnalité de Lavrenti Beria reste l’une des moins connues et partant, l’une des plus énigmatiques des hiérarques soviétiques, par conséquent l’ouvrage de Me Françoise Thom pouvait être un travail majeur. Sur le plan de la recherche documentaire, Me Thom a exploité des fonds d’archives rares, des fonds géorgiens qui montrent l’ampleur de son travail d’analyse archivistique. A ce titre, son travail de recherche mérite un satisfecit évident. A l'évidence, il eut été préférable d'épurer le propos et de limiter le volume global de l'ouvrage. En l'état son étude devient l'apanage d'historiens professionnels ou d'amateurs très éclairés.

Toutefois, il convient d’exprimer une certaine inquiétude sur la manière dont les fonds sont exploités. L’ouvrage est énorme, ce qui ne me gêne nullement sur le plan historique, en revanche le style est épouvantable, avec des digressions interminables, notamment concernant les fameux « réseaux géorgiens » de Beria et je pense que plus d’un lecteur passionné d’histoire cessera sa lecture au bout de 200 pages de ce pensum.

Mais ceci n’est pas le défaut majeur de l’ouvrage : la volonté univoque de montrer à quel point le « Rastignac caucasien » a été un personnage doté d'une conscience entraîne un manque d’analyse critique des sources documentaires, en la matière, les travaux du grand Raul Hillberg reste pour moi le mètre étalon d’une telle démarche critique. Cette démarche critique est absente de l’ouvrage, et Françoise Thom sélectionne des données souvent avec des phrases du type « si les sources sont exactes », « il est possible de penser » qui permet de compiler mémoires de hiérarques soviétiques, des passages sélectionnés de documents d’archive (avec des risques de sources falsifiées d'époque, toujours présents sur les sujets sensibles et plus encore en Russie) et de longues citations de Sergo Beria (Beria mon père, traduit en français en 1999) qui a passé sa vie à tenter de réhabiliter son père (ce qui est excusable concernant un fils faisant preuve de piété filiale). Contre toute logique, Me Thom expose sa méthodologie en page 283 (?!!) indiquant "nous continuerons ici à aborder les aspects de l'activité de Beria dans lesquels il a pu faire preuve d'initiative. C'est pourquoi les occupations habituelles du NKVD, répression, déportation, Goulag qui ont fait l'objet de nombreuses études exhaustives, ne sont évoquées que dans la mesure où elles permettent de préciser le portrait politique de Beria". Que penser d'une telle démarche, si ce n'ait qu'elle permet d'évacuer des éléments trop violents pour que le lecteur puisse adhérer à une version libérale du bourreau de Joseph Staline.

En revanche, la fiabilité des informations fournies par Sergo Beria est sujette à caution, et Me Thom ne les remets pas en cause citant des passages complets in extenso. On peut admettre que Lavrenti Beria a été un patriote géorgien et s’est efforcé de traiter du mieux possible sa petite patrie. S’il est rappelé une fois qu’il participa lui-même à des actes de tortures dans le cadre d’interrogatoires musclé, l’ampleur des crimes de Beria est en grande partie passée sous silence, Beria est présenté comme un exécutant dépourvu de marge de manœuvre et soumis à la volonté de Jospeh Staline, ce qui paraît bien pratique lorsqu’il s’agit de faire du personnage clef de l’ouvrage un réformateur avide d’économie libérale et précurseur de Gorbatchev…

Mais justement, Lavrenti Beria a été le chef du NKVD de la mort du « nain sanglant » Ejov en 1938 jusqu’en 1945. Mais bien avant sa montée à Moscou, Françoise Thom note elle-même qu’en tant que chef du NKVD géorgien, il apparait que Beria a été bien au-delà des instructions de Ejov qui prévoyait 1500 condamnés à mort pour la Géorgie (chiffre revue à la hausse le 30 juillet 1937 avec 2000 exécutions) : « 12382 personnes furent jugées par la troïka du NKVD, et 6767 furent condamnées à mort… Staline était soucieux d’éradiquer complétement les vieux bolcheviks géorgiens, avec toute leur famille et leur descendance. Beria s’acquitta de cette tâche avec son efficacité habituelle ». Cet élément paraît difficilement aller dans le sens d’un gentil patriote géorgien, essayant de modérer les velléités sanguinaires de Staline et donc Me Thom admet elle-même un aspect des plus obscurs difficilement compatible avec la vision d’un réformateur libéral, mais peut-être est-ce seulement un incident de parcours…

Le massacre de Katyn au printemps 1940, qui voit l’exécution des officiers polonais détenus (25 700 personnes) en URSS est organisé par le NKVD, et donc la responsabilité de Beria est atténuée par Me Thom en indiquant que, le nom de Beria a été rayé de la liste des membres de la troïka qui a jugé les officiers, « par Beria lui-même » : comme preuve bidonnée on ne peut pas faire mieux, une crapule raye son nom de la liste des coupables et l’on présente cet acte comme une preuve de son opposition au crime commis, la coupe est pleine, nous sommes dans le domaine d'une réévaluation des prises de position de Beria pour expliquer comment il sera amené à impulser une sorte de politique libérale, avant d'être jugé et exécuté par ses pairs. La narration historique au sens le plus neutre disparaît au profit d'une rationalisation a posteriori qui cherche à expliquer le tournant libéral présumé de Beria en 1953. On assiste à une modification de la compréhension du déroulement factuel de l’histoire.

Les motivations de Beria demeurent énigmatiques, tantôt il est intéressé par une proposition de collaboration avec la France et le Royaume-Uni, tantôt il est séduit par la notion de bloc continental émanant de Ribbentrop et auquel serait associé l'URSS : c'est un personnage ambivalent, d'une grande malhonnêteté intellectuelle. Me Thom montre que Beria a contribué à détruire les capacités de renseignements de l'URSS par des purges ciblées contre les agents susceptibles de donner les meilleures informations sur la préparation de Barbarossa. L'action décrite est proche d'un véritable sabotage affectant les capacités militaires de l'URSS, il est difficile d'y voir le travail d'un réformateur ou d'un adversaire virulent de Staline. Parce qu'à l'évidence les soviétiques vont payer très cher cet amateurisme. En outre, on voit mal comment une victoire des nazis étaient de nature à aider les peuples du Caucase.

Quant-à rechercher l'aide de l'Einzatsgruppen D (page 274) pour sécuriser l'avenir de la Géorgie en cas d'effondrement de l'URSS, on pense que les nationalistes géorgiens faisaient une énorme erreur d'appréciation : rechercher la protection de tueurs de masse est rarement bénéfique. On peut être surpris par la présentation de cette unité du SD Allemand qui selon Me Thom "(...(était chargé du maintien de l'ordre à l'arrière des troupes allemandes dans le Caucase" (page 274). Cette unité est notoirement connu pour sa fonction d’extermination des Juifs d'URSS, avec une action impitoyable en Crimée et un début d'action dans le Caucase en raison du reflux de la Wehrmacht.

Ensuite, il semble jouer avec les nerfs de Staline en donnant des informations fausses sur la progression des Allemands sur le territoire soviétique : on veut bien admettre que le fait de mettre Staline sous pression pouvait être une option pour détruire son pouvoir : mais son remplacement par Molotov ou par Beria lui même paraît improbable. Après un épisode dépressif, Staline va à nouveau rétablir un pouvoir centralisé, malgré la mise en place d'un organisme plus collégial pour gérer l'économie de guerre.

Il convient de rappeler que Beria est un personnage cruel qui va continuer à faire procéder à des arrestations en masse et des exécutions de dissidents ou de personnes présumées coupables de manière fallacieuse. Les soldats soviétiques seront conduits au front sous la menace des troupes du NKVD équipées de mitrailleuses, mais sans doute est-ce là une décision de Staline... C'est d'ailleurs ce qui est présenté en page 282 : concernant la déportation des Tchétchènes, Ingouches, Karachaïs et Balkares Me Thom précise que "la décision fut prise par Staline, et Beria joua son rôle habituel d'exécutant efficace. Dans un télégramme rédigé sur place, daté du 24 février 1944, Beria suggéra de déporter dans la foulée le peuple Balkare en profitant de la présence des troupes du NKVD, sans attendre que les arbres se recouvre de feuille, facilitant la guérilla." Me Thom reconnaît que les homme de Beria ne embarrassaient pas de considérations humanitaires. M. Gvichiani ordonna de brûler vifs dans une grange quelques centaines de villageois tchétchènes(....). Cela ne l'empêcha pas d'être décoré comme les autres exécutants de cette opération". Il me semble que l'on atteint une sorte de point de rupture dans l'argumentaire de Me Thom, avec des crimes comparables à ceux des nazis, on comprend fort mal pourquoi Beria n'aurait pas été considéré comme responsable de ces derniers commis au motif qu'il avait tardivement pris des mesures d'amnisties, de libération et de réhabilitation.

Lorsque le Pacte germano-soviétique Molotov Ribbentrop permet à l'Union soviétique de s'étendre en Pologne, en Finlande, aux pays Baltes et en Moldavie, Beria planifie méticuleusement les déportations massives de centaines de milliers d'habitants de tous âges et de toutes classes sociales. Alors même que Me Thom le présente personnellement comme opposé à une entente avec l’Allemagne et opposé à la soviétisation des pays Baltes !!!!

Il est le gestionnaire d’un système concentrationnaire (GOULAG) dont les effectifs sont en expansion croissante sous son règne, en dépit d’une exploitation rationnelle des prisonniers possédants des compétences techniques, avec de meilleurs traitements que les détenus ordinaires, ce qui selon Me Thom montre l’humanisme de Beria.

En 1941, le NKVD planifie la déportation des Allemands de la Volga, en 1944, celle des Tchétchènes et celle des Tatars de Crimée et d'une dizaine d'autres peuples « punis » accusés collectivement d’une collaboration avec les Allemands.

On note que Staline le présente à Ribbentrop lors de la signature du pacte germano-soviétique comme « le chef de notre GESTAPO » et à Franklin Roosevelt comme « notre Himmler » lors de la conférence de Yalta. Me Thom parvient à tirer d’affaires Beria, dès l’introduction de son ouvrage en insinuant Joseph Staline aurait donc cherché à salir la réputation de Beria par cette référence des plus infâmes, à le réduire à une sorte de laquais «de domestique empressé affectés aux tâches inavouables » selon la formulation de Me Thom, indiquant à ce propos que « l’ambition n’explique pas tout. Beria prit des risques et il finit par payer de sa vie non ses crimes mais ses tentatives de réformer un système inhumain ». Nous sommes donc rassuré d’emblée…

Mais justement, Beria a commis des crimes qui sont du niveau de ceux de Heinrich Himmler et imagine-t-on un ouvrage tentant d’expliquer que Himmler aurait été un réformateur parce qu’il était aussi un bon père de famille, qu’il avait même une maîtresse qui l’appréciait ? Et que pour tenter de sauver sa vie lors de l’effondrement du système nazi, il essaya de marchander une reddition complète de l’Allemagne ainsi que la fermeture des camps de concentration lors de négociations avec le compte Folke Bernadotte, représentant de la Croix Rouge qui parvint à sauver 15000 personnes. Évidemment non, car jamais personne ne tentera de présenter Himmler en dissimulant ses crimes monstrueux, ce qui au demeurant exposerait l’auteur d’un ouvrage apologétique sur Himmler à de sévères poursuites et à une flétrissure morale et pénale impitoyable et justifiée. Le rejet et la condamnation des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité doit être univoque et implacable : ce qui est bien le cas avec le nazisme.

La plus haute instance juridique de Russie, l’équivalent d’une Cour Suprême de Justice, a refusé en 2000 la réhabilitation de Lavrenti Beria au motif qu’il avait commis des crimes contre l’humanité qui étaient prouvés !!!! Cette juridiction a fait son travail.

La lecture de l'ouvrage de madame Thom peut être réalisée par des chercheurs chevronnés qui y trouveront beaucoup de matière à réflexion. Mais le personnage du Janus du Kremlin conserve définitivement une aura de mystère et il sera nécessaire de nuancer les éléments de cet ouvrage, en les croisant avec ceux beaucoup plus critiques de l’ouvrage de Jean-Jacques Marie « Beria le bourreau politique de Staline » ou malgré le trotskysme de son auteur, la mise en perspective de l’action de Beria est beaucoup plus réaliste.
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4.0 étoiles sur 5 L'himmler soviétique, 31 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beria : Le Janus du Kremlin (Broché)
livre extrêmement bien documenté sur cet aventurier, patron des services secrets soviétiques, intelligent et retors, maitre espion de Staline, mais aussi bourreau en chef, exécuteur de toutes sortes de basses œuvres.
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2.0 étoiles sur 5 Une hagiographie peu accessible, 26 janvier 2014
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Beria : Le Janus du Kremlin est un livre écrit par une spécialiste pour des spécialistes.

Il est très souvent impossible de suivre l'auteur dans les coulisses de l'existence de Beria, sans posséder un bagage conséquent en Histoire géorgienne. La complexité de l'appareil soviétique ajoute à l'impression de flou et on se perd constamment dans une avalanche de noms, titres, commissions...

Sur le fond, F.Thom prend nettement parti pour son sujet, mais garde le mérite de bien distinguer les faits, de ses suppositions.

Mon avis est donc grandement mitigé. J'ai apprécié l'éclairage crû apporté sur l'appareil d'état et sur la personnalité de Beria, tout en regrettant un style parfois confus, et qui s’embarrasse souvent de détails, nocifs pour la compréhension de l'ensemble.
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Beria : Le Janus du Kremlin
Beria : Le Janus du Kremlin de Françoise Thom (Broché - 17 octobre 2013)
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