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le 11 février 2014
Deux hommes et une femme sont choisis comme cobayes d'un nouvel antidépresseur. Après 21 jours d'isolement, ils vont reprendre leur vie comme avant, Comme avant ? Pas vraiment, c'est sans tenir compte des "effets indésirables" et du boulversement total de leur existence jusqu'alors monotone. A la fois comédie, thriller, polar, et étude de mœurs, les cobayes est un excellent divertissement de plus de 90 pages. Chaudement recommandé.
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le 12 février 2014
scénario intéressant, idée originale, suspens agréable malgré une certaine lenteur dans le déroulement de l' histoire ; bonne idée de cadeau pour passer un bon moment de lecture et nous faire réfléchir sur l' industrie pharmaceutique.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 décembre 2015
"Les Cobayes" est un album de quatre-vingt-onze planches sorti aux éditions Dargaud en 2014. Il s'agit d'une histoire complète en trois chapitres écrite par le romancier Tonino Benacquista ("Malavita"), illustrée par Nicolas Barral ("Les Aventures de Philip et Francis") et mise en couleurs par Philippe de la Fuente (qui a déjà travaillé avec Barral comme coloriste sur la série humoristique "Les Aventures de Philip et Francis").

Île-de-France, de nos jours. Le laboratoire pharmaceutique Scott-Dumaz vient de faire la découverte d'une nouvelle molécule. Trois médecins employés par l'entreprise, le docteur Mirmont, le docteur Legrand, une femme, et un autre homme sont en réunion. Mirmont estime que le temps est venu de déclencher la phase des essais cliniques. Il souhaite trois testeurs vierges de tout protocole. L'entreprise passe une annonce dans la presse locale, promettant une rémunération de trois mille cinq cents euros pour la participation aux tests cliniques.
Plus de vingt personnes répondent à l'annonce. Certains, des quasi-professionnels, n'en sont pas à leurs premiers tests cliniques ; ce n'est pas sans fierté qu'ils évoquent leurs participations passées, tels de hauts faits d'armes ou des performances sportives de haut niveau. Une rivalité puérile envenime progressivement les échanges, lorsqu'une infirmière entre dans la salle d'attente et annonce que trois volontaires ont été retenus ; ils vont subir toute une batterie d'analyses médicales et d'entretiens portant notamment sur leur vie professionnelle.
Daniel Martinez est un solide gaillard de quarante-quatre ans au crâne rasé, habillé comme un matelot. Marié, deux enfants, il est à la recherche d'un emploi. Ce que Daniel va taire, c'est que des troubles de la mémoire l'empêchent de garder ses emplois. Les factures s'accumulent. Romain Sanders est âgé de vingt-trois ans et vit en couple. Mince, la coiffure étudiée, il semble commun. Romain va dissimuler aux médecins qu'il prend du viagra en doses importantes afin d'améliorer des rapports sexuels aussi sporadiques que désastreux. Moïra Parchiby est une belle jeune femme de vingt-six ans. D'origine indienne, elle est arrivée en France il y a trois ans pour y suivre des cours aux beaux-arts. Moïra se garde bien d'avouer qu'elle a fui l'Inde à cause d'un conflit avec son père, qui enseigne à l'école des beaux-arts de Pondichéry. En réalité, Moïra n'a pas réussi les concours d'entrée et travaille dans la restauration rapide.
Les cobayes signent leurs contrats. Les tests commencent. Au programme, trois pilules par jour, un électrocardiogramme toutes les deux heures, une prise de sang toutes les demi-heures, une vérification de la tension toutes les heures et des analyses d'urine...

Benacquista met en scène trois êtres qui n'ont rien en commun mais dont le destin va être changé par un médicament qui leur permet d'atteindre leur Moi idéal. Il est d'abord difficile de ne pas éprouver une certaine pitié pour ces cobayes aux douloureux secrets. Le capital sympathie s'étiole lorsque les effets secondaires se manifestent : les personnages deviennent détachés, froids et cyniques. L'auteur développe la psyché des protagonistes en profondeur, y compris celle du docteur Mirmont, un sage qui réalise qu'il a ouvert la boîte de Pandore, et nous offre des dialogues au ton juste.
Le style graphique de Barral est tantôt minimaliste (l'artiste omet souvent les fonds de cases des plans rapprochés, ce qui met en valeur les expressions des visages), tantôt détaillé (certaines cases fourmillent de détails : terrasses des cafés, paysages urbains, chambres d'hôtel). Ses dessins sont tantôt classiques (les physionomies des personnages), tantôt pleins d'inventivité (grande variété de plans et de perspectives différentes et large palettes d'ambiances : salle de réunion immense quasi vide, Moïra peignant à même le mur). Il est dommage que certaines cases aient été moins soignées.

"Les Cobayes" n'est pas une œuvre qui dénonce les procédés de l'industrie pharmaceutique. Il s'agit d'un conte moral, d'une fable qui explique que nous sommes définis, entre autres, par les complexes, les frustrations et les souvenirs parfois refoulés qui nous habitent et qui peuvent nous empêcher de pleinement réaliser notre potentiel. Mais si nous y renoncions, ne renoncerions-nous pas aussi à une partie de nous-mêmes ?

Barbuz
[...]
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le 25 novembre 2014
Benaquista retrouve les thèmes qui avaient fait le succès de son merveilleux diptyque "Dieu n'a pas réponse à tout" : le dépassement de soi, la révélation de sa vocation, la fuite de sa propre médiocrité, l'angoisse de savoir qui l'on est et si on n'est pas en train de passer à côté de son destin. Jusqu'ici, le coach était choisi par Dieu, à la tête d'un consortium de développement personnel. Ici, on confie cette tâche à une pilule pharmaceutique.
L'idée est intéressante. On pourra reprocher à l'auteur un manque d'imagination dans son développement : ses héros se dépassent, se créent des ennuis, et puis... rien. Ils sont contents d'être devenus des surhommes, ça leur suffit. Le plus incompréhensible est l'attitude du pharmacien, qui ne cesse de dire "Attention ! Ne prenez pas mon produit ! Il va y avoir des catastrophes !" Les catastrophes ne viennent pas, on se demande ce qu'il voulait dire.
Nicolas Barral a essayé de tirer son dessin vers le sérieux, voire le hiératisme. Ce qui rend ses personnages assez peu expressifs (c'est dommage, les siens bougent si bien, d'habitude). La palme au pharmacien, dont le visage est absolument identique de case en case. Et les couleurs sont fort ternes.
Malgré toutes ces remarques, un album Barral/Benaquista retient toujours l'attention. Il faudrait juste que ce Dieu qui n'a pas réponse à tout leur envoie quelqu'un la prochaine fois. :)
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le 6 septembre 2014
Amateur de BD j'étais impatient de découvrir ce nouveau volume.
On rentre vite dans l'histoire qui est intéressante sans être complètement convaincu.
Un genre de science-fi assez classique qui marche toutjours chez les amateurs.
Malgré tout on reste sur sa fin à la dernière page.
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