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le 15 mai 2014
Je trouve ce livre GENIAL! Les dessins sont à mourir de rire (prenez le temps de les décortiquer!), le thème passionnant et instructif - ceci dit, ce n'est pas une thèse ( pour répondre à un commentaire qui reprochait au livre de ne pas avoir exploré tout le sujet), c'est une BD, une "riche" BD ( y a de quoi lire et surtout rire). Pour plus sur le fond du sujet, se reporter aux livres des Pigeons-Marteau --- euh, des Pinçon-Charlot!!! , qui sont sérieux, eux! En tout cas, concernant l'argent, on comprend un peu mieux pourquoi l'ascenseur social est en panne ( a-t-il jamais vraiment fonctionné?), que la crise ... et le livre finit sur des propositions d'actions concrètes autres que celles que nous servent nos gouvernements successifs. Un encouragement aussi à la solidarité et la mobilisation, choses qui existent déjà chez les grands bourgeois et qu'il serait bon de modéliser chez les plus modestes. Bref, le fou rire m'a gagnée plus d'une fois! Bravo à l'équipe Marion Montaigne-Pinçon-Charlot :-)
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le 14 janvier 2016
On a vu depuis quelques temps une multiplication des BD offrant une narration à des sujets scientifiques.
Marion Montaigne est la représentante française de ce genre de BD. Elle a déjà fait avant les sciences dures avant. Cette fois, elle s'attaque à la molle, la science sociale – la sociologie précisément. La sociologie des riches très exactement.
A priori, c'est un défi. Après avoir lu cette BD, je dirai que le défi est réussi.
Je ne peux que saluer de la qualité de retranscription des deux sociologues qui font office de guides dans le livre, le couple PINCON, universitaires qui se sont spécialisés dans l'étude des riches (la sociologie des...) parce qu'on ne s'ennuie pas et qu'on s'instruit sans s'en rendre compte.
La BD fait 130 pages, cela peut paraître beaucoup (pour une BD), mais je n'ai pas vu les pages défiler. Le livre aborde tout les sujets concernant les riches. Mais vu qu'il ne s'agit que d'une BD, même de cent trente pages, les sujets ne sont que accostés, pas approfondie.
Ainsi, on présente, mine de rien, la sociologie de Bourdieu, avec les concept de champs social et la violence symbolique ou l'aspect plus culturel de la richesse. Les sociologues du livre explique qu'être riche, ce n'est pas seulement avoir de l'argent, mais aussi une attitude avec les autres de la même classe sociale. « vous, vous avez de l'argent, mais les bourgeois, eux, sont riches » explique Monique PINCON à l'heureux gagnant du Loto dans le livre qui sert de personnage alibi pour l'enquête.
La BD nous apprend que le riche est riche d'un point de vue culturel car être riche, cela s'apprend et un formatage dès la plus tendre enfance d'un petit de riche est administré : cours de violon dans le conservatoire, cours d'équitation, de tennis et rencontre organisé entre adolescents (« les rallyes dansants) ; le football ou le cyclisme sont exclus bien évidemment, le rugby toléré. Il faut également apprendre les comportements qui rendent à soi-même, mais également vis à vis des autres un usage normal de la richesse (acheter une montre à 45,000 EUR n'est pas une absurdité pour eux).
On découvre aussi le concept de « Hexis corporelle » qui permet de construire une différence et qui se construit dès la petite enfance. Par exemple, on apprend aux enfants des milieux bourgeois qu'ils ont le droit de s'exprimer et de revendiquer, on leur inculque comment se montrer en public et être à l'aise ; au contraire des milieux populaires qui n'ont pas intégré le fait que l'espace public leur appartient, voire même que l'espace public n'est pas pour eux. Cet aspect culturel des inégalités m'a sauté aux yeux dans la BD. Bien sur, je le savais en lisant à droite et à gauche mais pas de manière si évidente.
La dimension sociale de la richesse est bien sur abordé (j'ai envie de dire évidemment vu que deux auteurs sont sociologues) : la richesse correspond à un espace social qui s'organise par l'entre-soi précieusement entretenu. Les classes « supérieures » ne se mélangent pas aux classes moyennes, ni aux classes populaires ; pas seulement de manière inconsciente ou involontaire, mais bel et bien de manière calculée et intentionnelle (les « rallyes » cité plus haut organise une sélection homogène de ses membres et regroupent entre eux des jeunes de familles bourgeoise [la fille de l'agent d'entretien des sols ou le fils de l'enseignante du collège n'y ont aucunement leur place]). Ils cultivent leurs relations sociales par des multiples liens familiaux, amicaux, professionnels, par des échanges, de transmissions de revendications politiques ou de stratégie patrimoniale. L'opposition avec la classe populaire est flagrante, les époux PINCON à travers la dessinatrice explique que la classe populaire ne se sentent plus appartenir à aucune classe et sont dans une sorte de solitude et d'isolement social, considérant leur congénère de même classe plus comme un adversaire que comme un partenaire. Seule la classe ouvrière, en voie de disparition, a encore un réflexe de classe ...
La dimension de la richesse est également symbolique. Car les riches marquent leur différence du vulgum pecus par des petits symboles, par un ensemble d'attitudes, principalement inconsciente, source de violence symbolique (encore de la sociologie bourdieusienne) : l'auteure l'explique en faisant rentrer ses personnages dans une bijouterie de la place Vendôme ; ses personnages se sentent mal à l'aise, pas à leur place, s'étonnent des prix des montres égal à 3 SMIC annuels. Ils ont intégré dans leur mental leur rang social ; et leur interlocuteurs, par des petits mimiques, leur fait sentir qu'ils ne sont pas de ce monde dans lequel ils sont rentrés.
C'est à ça que l'on reconnaît les riches : ils sont à l'aise dans cet univers, car c'est leur univers, le monde leur appartient (la mondialisation est faite par et pour eux) et, pour eux, il est normal qu'une montre soit vendue à 45,000 EUR et une paire de godasse à 10.000 EUR. Ce livre met l'accent sur un fait insupportable : les mass-médias et la culture dominante pousse le vulgum pecus à rêver à ces objets hors d'atteinte, nous faisant croire qu'ils portent des valeurs saines ou intéressantes ; alors que ce milieu est précisément inatteignable – le seul espoir de devenir riche dans ce pays étant de gagner au Loto comme le personnage du début du livre.
Une BD qui peut servir d'introduction à la sociologie de Bourdieu ou des époux PINCON. Il sert également de complément intéressant à l'ouvrage de PIKETTY sur le capital au XXIème siècle, mettant en évidence que le capital n'est pas seulement économique mais aussi culturel et social.
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le 7 novembre 2013
Excellente idée et réalisation de Marion Montaigne. Les travaux des fameux sociologues spécialistes des riches et de la grande bourgeoisie (la différence est bien expliquée dans la bd !) sont présentés de manière fidèle, scénarisée et avec beaucoup d'humour.
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le 4 novembre 2013
Différent des 2 tomes "Tu mourras moins bête", le sujet est traité avec humour et le côté technique est bien abordé. Le trait "Marion Montaigne" est bien là, les petits gags aussi. J'aime !
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le 3 novembre 2013
J'ai bien aimé le concept. Apprendre quelque chose de façon visuelle, sous forme de BD. 2 sociologues nous expliquent qui sont les riches. Les illustrations sont bien faites. Le tout se lit facilement et on se prend facilement au jeu.
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le 4 janvier 2014
Un très bon livre, une analyse mordante et humoristique de l'univers des riches, avec dessins et exemples sympas comme tout.
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le 15 février 2014
J'aime beaucoup ce que fait Marion Montaigne, ses BD me font beaucoup rire et le travail des Pinçon est des plus important actuellement.
Je recommande vivement cette BD !
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le 7 janvier 2016
A lire par tous
Livre Demandé au Lycee par la prof d'economie de ma fille en 1ereES ... TRES BONNE IDEE.
La rencontre Marion Montaigne / Pinçot-Charlot , que je connaissais dans d'autres ouvrages et livres, donne un résultat passionnant et comprehensible.
toujours cette petite note d'humour, 2nd degree bien sentie.
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le 16 juin 2014
Voici le cadeau parfait : une BD (facile à lire), rigolote mais au fond qui traite de choses sérieuses.
Cette BD m'a fait marrer et m'a beaucoup énervée ! Heureusement que Marion Montaigne a décidé de vulgariser ses recherches sociologiques c'est éclairant.. particulièrement en cette période de "crise".
Génial
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le 18 novembre 2014
Marion Montaigne est drôle, intelligente et maligne. Elle me fait pouffer de joie, elle me donne envie de reprendre mes études de dessin, et non, finalement, elle m'incite plutôt à collectionner ses livres et à pleurer en attendant le prochain.

Marion Montaigne, veux-tu m'épouser?
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