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66
3,6 sur 5 étoiles
Blacksad, tome 5 : Amarillo
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22 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 16 novembre 2013
Finies les ambiances urbaines : Blacksad se lance "Sur la Route".

Ce 5ème tome est en effet, librement inspiré du trio Hippie Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William S. Burroughs et les références irriguent le récit (la route 66, le roman écrit sur un rouleau de papier de 30 m, la passion de Burroughs pour les armes à feu...).

Cet hommage rendu à la Beat generation est l'occasion d'amener le personnage de Blacksad, au soleil de Tulsa (Oklahoma), d'Amarillo (Texas), de Capulin Volcano ou de Raton (Nouveau-Mexique). Ce soleil baigne la majeure partie de l'album, justement appelé Amarillo (jaune en espagnol).

Dès le début, le récit suit 2 personnages qui vont évoluer quasiment en parallèle, jusqu'au dénouement.

D'un côté, on retrouve Blacksad, le détective félin qui aspire naïvement à un peu de tranquillité et de l'autre, Chad Lowell, un écrivain paumé, en cavale.
C'est quand le hasard fera se croiser leurs chemins, que les ennuis vont commencer.

L'ensemble s'avère un peu décevant.

Autant les 1ers volumes étaient formidables, autant je trouve que la série perd un peu en qualité au fil des sorties.

Le scénario de Juan Diaz Canales n'est pas renversant. Les références évoquées plus haut sont davantage des clins d’œil qu'une trame solide. A tout prendre, je préférais le détournement des codes du polar hard-boiled américain des albums du début.

Mais c'est au niveau du dessin que j’émettrai davantage de réserves.

Pour la 1ère fois, le parti pris de l’anthropomorphisme des personnages (Blacksad est un chat (ou un puma ?), Lowell un lion...un peu comme dans le Robin des Bois de Walt Disney) m'a gêné.

Je ne voyais pas trop ce qu'il apportait jusqu'à présent, mais là, c'est pire. A un moment, les scènes se déroulent dans un cirque, avec normalement, de "vrais" animaux. Sauf que là, l'impression est bizarre. Il n'y a pas d'animaux à proprement parler, mais une espèce de mélange avec des artistes humanisés (ils se tiennent droits, ont des "mains") et d'autres, non.

Bref, j'ai trouvé que c'était un peu bancal.

Autre déception, la qualité du dessin. Guarnido est un formidable dessinateur, mais il donne l'impression d'avoir un peu bâclé son travail. Certaines vignettes sont quand même très moyennes, à peine esquissées (les dernières cases de la page 23 ressemblent à du Pétillon -hommage à jack Palmer ?, le démontage du cirque page 37...).

Un album qui reste très recommandable, mais qui sent un peu la fin d'un cycle (celui des couleurs).

J'ai peur qu'à cette allure, Blacksad date.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 décembre 2013
Elle est vraiment très belle cette couverture aux tons jaunes dominants, avec cette magnifique Cadillac Eldorado conduite d’un air ravi par notre félin préféré. Bonne impression d’emblée donc, mais bon, une couverture, ça ne reste jamais qu’une couverture… Pour l’intérieur, rien à dire, c’est du cuir véritable. Le coup de patte de Guarnido ne bouge pas, c’est toujours un vrai plaisir de voir cette ménagerie invraisemblable s’animer sous nos yeux ébahis. Et cette fois, on pousse le délire jusqu’à faire une incursion dans l’univers du cirque, un cirque on ne peut plus animalier ! Les ciels de l’Ouest américain à l’aquarelle déchirent, car cette fois, il faut le dire, nous sommes, comme le laisse supposer la couverture, « sur la route », la célèbre Route 66 de Kerouac.

Cet épisode, beaucoup plus léger que le précédent, lorgne donc du côté du road-movie, avec des clins d’œil à la « fureur de vivre » et à l’esprit beatnik des fifties déjà évoqué dans « Âme rouge ». On retrouve d’ailleurs le personnage du bison Greenberg, double d’Alan Ginsberg, poète emblématique de la Beat Generation.

En somme, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire « Amarillo », alors que j’avais été moins emballé avec le tome précédent. Rythme et humour y sont présent plus que jamais, c’est parfois aussi tragique et désabusé qu’une série noire, parfois aussi hilarant qu’un Tex Avery. Mon seul petit bémol : j’aurais bien aimé savoir ce qu’est devenue la belle Cadillac… Ce tome 5 reste néanmoins un bon cru.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 décembre 2013
Toujours une histoire passionnante et des dessins remarquables.
On espère toujours en apprendre un peu plus sur le personnage principal et ses origines.
Rythme peut-être un peu mou, vraiment pour chercher la petite bête.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 janvier 2014
Après un démarrage mémorable, la série "Blacksad" a rapidement montré ses limites, liées à l'incapacité de Díaz Canales de dépasser les poncifs du roman noir classique, et surtout de construire des histoires réellement passionnantes. On est donc restés fidèles à la série avant tout par admiration pour le graphisme de Guarnido, magnifique, voire même occasionnellement stupéfiant. "Amarillo", sans changer vraiment la donne, marque une évolution, puisque l'histoire, assez maladroite au demeurant, épouse la forme d'un road movie délirant, et tranche avec tout ce que "Blacksad" a été jusqu'à présent. Les références à la beat generation et à Kerouac ont donc poussé Díaz Canales dans une autre direction, tout à fait louable, même si la multiplication de rebondissements un peu absurdes, et une conclusion frustrante désamorcent un peu l'intérêt de "Amarillo". Graphiquement, c'est cette fois le traitement des couleurs qui séduit le plus, alors que, paradoxalement, le trait de Guarnido est un peu moins soigné, plus simple que d'ordinaire. En tous cas, cette tentative - même inaboutie - de renouvellement attise de nouveau notre curiosité. On sera donc au rendez-vous pour le tome 6.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 novembre 2013
Les auteurs ont voulu proposer autre chose que l'intrigue policière lambda.
Rendre hommage aux écrivains de la "Beat Generation" est plutôt amusant et bien vu. Le lion personnifierait Jack Kerouac, le bison Allen Ginsberg et le flamand rose William S. Burroughs. Un autre personnage s'appelle Neal, en référence à Neal Cassady, le héros de "Sur la route". Ensuite, en effet, les références abondent autour de ce groupe: Kerouac a écrit un livre - "Sur la route" - qui a l'origine se trouvait sur un rouleau de papier.
Il ne faut pas oublier que les écrivains de la "Beat Generation" faisait référence à la littérature de genre. William S. Burroughs a pastiché la science-fiction ou l’espionnage.
Pour revenir "Amarillo": nous sommes assez proche du traitement imposé par Robert Altaman pour l'adaptation du roman de Raymond Chandler. En voyant le film avec Eliott Gould, ous sommes plus réellement dans un film policier par certains aspects, mais l’intrigue et la peinture de la société font que nous sommes toujours dans l'univers de Philip Marlowe. Voilà la force de Juan Dias Canales et Juanjo Guarnido!
Puis, cette aventure de Blacksad s'apparente à ce que l'on s'apparente à une "murder ballad" typiquement américaine qui raconte une histoire tragique. Cet album est mélancolique et très romantique. Il ne faut surtout pas bouder son plaisir. Il est fort à parier que le personnage de Luanne réapparaitra...un élément dans son histoire personnelle dit qu'on risque de la revoir. Au fur et à mesure, la série gagne en profondeur et se bonifie avec le temps.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 décembre 2013
Il arrive après le tome 1 et 2, mes préférés...la série Blacksad est une série de qualité qui explore des univers différent ,voila tout :)
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 mars 2014
Grand fan du trait de Guarnido, je n'ai pas été déçu, bien que le trait soit de temps à autres un peu en dessous de ce que à quoi nous avait habitué le dessinateur.
J'ai eu un peu de mal à entrer dans le scénario assez décousu, mais au final, ce "Amarillo" reste un bon Blacksad. Moins que certains autres tomes, mais bon tout de même!
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 novembre 2013
Les commentaires précédents décrivent de manière pertinente le manque de poids du scénario. Cette faiblesse serait probabalement acceptable, si le dessin ne montrait pas, lui-aussi, une paresse dans le trait. Certaines scènes semblent mêmes quasiment baclées.

Je mets trois étoiles, par fidélité aux génie des auteurs de "Arctic Nation"; mais, là, nous en sommes loin.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 mars 2014
Certains trouvent que certaines cases manquent d'attention comparées aux autres albums, ça me parait injuste. L'album est beau, l'histoire est intéressante. On aime !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 février 2014
Très bon produit reçu dans les temps et qui est conforme à la description.
Parfait pour l'utilisation souhaité.
Très bon rapport qualité/prix
On aime
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