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le 9 mars 2014
Dans les 3 premiers tomes, Polza, interrogé par les enquêteurs, nous partageait des images de sa vie de vagabond et ses étranges "blasts".
Pour ce dernier tome, on sent que le dénouement approche : la violence et les tensions augmentent progressivement, tout peut basculer d'une page à l'autre. Et d'ailleurs... vous le verrez par vous-même :-))
La dernière page* est noire à l'image de cette série et plus particulièrement de sa conclusion, noire et implacable.

Côté dessin, c'est toujours aussi bien dessiné. Comme dans les précédents tomes, Manu Larcenet jongle avec la palette des gris au point qu'on ne ressent pas le manque de la couleur. Au contraire, quand elle arrive, lors des blasts par ex, cela surprend. Et comme dans les précédents tomes, certaines cases épurées, proches de l'abstraction, sont vraiment magnifiques et donnent envie d'en faire des posters.

*enfin, presque...
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le 8 avril 2014
Je ne vais pas refaire ici le synopsis de ce quatrième tome, très bien présenté par ailleurs. Mais je tiens à dire que ce quatrième et dernier opus boucle magistralement la série. Larcenet nous fait pénétrer plus avant encore dans la psyché de Polza, son héros. Emporté dans la spirale de sa vie, encagé dans sa logique, on hurle, on aime, on désire, on erre avec lui dans un paysage physique et mental en marge du verbe, au-delà du bien et du mal, mais où pénètre encore un rai de lumière. Et puis, coup de génie - que je ne dévoilerai pas pour ne pas brader la fin - Larcenet invite le lecteur à reprendre ses distances, à relire l'histoire d'un autre oeil. C'est très fort. A cet égard, je trouve ce récit à la hauteur du magistral "Décalogue" cinématographique de Kieslowski (1988).

Un mot encore sur le traitement graphique. Pour nous conduire dans ce paysage en marge du langage, Larcenet nous offre, dans ce tome-ci comme dans les précédents, une formidable palette graphique, qui dit les fulgurances autant que les silences de la nature, de ses personnages... Ah, les silence aériens de Polza... Ah, l'effrayante folie de l'aimable Roland... Mais j'arrête là. Je laisse au lecteur le bonheur de les découvrir. Ou alors juste un conseil : relire soigneusement les trois premiers tomes avant d'entamer le quatrième. Tout alors prend sa place, chaque case, chaque insert graphique.

Bon voyage.
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le 12 avril 2014
Fin des aventures de Polza,la garde à vue continue. Nous sommes désormais confrontés à deux réalités différentes,et donc à leurs deux interprétations selon qui raconte les faits.
Polza continue le dialogue avec les deux policiers.Sa réalité ,même si elle rejoint en certains points celle que les enquêteurs connaissent,ne fait en général que rester un chemin blastique que lui seul sait pratiquer.
Que s'est il réellement passé tout du long du périple de ce géant? Vous le saurez bientôt,et oui,comme l'annonce si bien le titre, pour tous, pourvu que les bouddhistes se trompent...
Les graphismes conservent leur intensité émotionnelle pratiquement jamais rencontrée dans tout l'art bd,je dirais que ça rejoint Shaun Tan,pour tout ce qui est de faire passer des émotions extrèmes sans dialogues ( voir l'ouvrage "Là ou vont nos pères" par ex).
Les mots sont rares,ciselés,et on attend l'uppercut à chaque coin de phrase,le mot qui fera glisser le voile du doute,le voile de la vérité,ou justement le voile de la mort sur les autres.
Par ailleurs,le parcours de Polza m'a marquée par son immense ressemblance avec le parcours d'un des plus connus tueurs en série de France: Francis Heaulme .
Ayant visionné des reportages sur ce routard du crîme,il apparait que les lieux,les détails et les meurtres qu'il confiait étaient souvent la vérité,aux policiers de les replacer aux bons endroits et avec les victimes correspondantes.Francis Heaulme,lorsqu'il confiait ses crimes,racontait souvent les avoir "rêvés",et ne pas savoir si ils étaient réels ou pas.Crimes débutés juste après la mort de sa mère d'un cancer.
Il était capable de se souvenir de tous les détails des jours de ses crimes,le temps,les personnes présentes,les détails des lieux,et de refaire les plans.
De plus,les enquêteurs,après avoir arrêté Francis Heaulme,on fait l'inverse : au lieu de regarder des affaires qu'ils connaissaient et ou ils suspectaient le dit tueur,ils ont regardé son parcours,et à partir du parcours,ils ont pu voir que mêmes des affaires ou il n'était pas impliqué au départ,rien que le fait d'être à proximité,et après vérifications,et bien il était impliqué. Très souvent,et quasi systématiquement accompagné de complices d'ailleurs.Alcoolique et drogué aux tranquilisants également.
Et là , comme pour Polza,les réalités perçues et réelles s'affrontent : leur réalité ne rejoint pas forcément la nôtre,ce sont deux visions du monde que tout oppose,et la seule réalité qui les lie désormais,sera la mort et les cadavres sur le chemin .
Alors oui, et cette fin est pour moi un vibrant hommage pour les victimes,qui trop souvent sont oubliées au profit de leur bourreau.Pour elles , et pour nous , le titre prendra alors tout son sens. Un plaidoyer?
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le 26 mars 2014
Exceptionnelle narration de l'exceptionnel parcours de Polza Mancini.
C'est dans ce dernier tome que toute l'histoire est recousue (d'une main de maître !), que les éléments s'emboitent, et que la fin nous laisse pantelants.
Dessins magnifiques dans le noir et blanc, choc des dessins couleurs, juxtaposition et mélange des styles... Manu sait tout faire, et le fait bien !
Ce dernier opus nous dévoile ce qu'est le "Blast" de Polza,... pourvu que les bouddhistes se trompent....
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le 12 avril 2014
J'adore les dessins de Manu Larcenet et ses personnages depuis ses débuts qu'ils soient légers comme Bill Baroud ou dans "le retour à la Terre" ou plus sombres et incitant à la réflexion comme dans la série du "Combat ordinaire" (un autre chef d'oeuvre) ou avec Polza Mancini.
J'avoue qu'ai départ, je ne savais pas comment pouvait finir cette série remarquable qui nous plonge dans une "autre réalité" avec son personnage. La dessin de Larcenet est précis, chirurgical même et arrive à nous entraîner dans cette plongée avec Polza (qui en devient plus que sympathique).

On en ressort transformé : la BD est vraiment un art majeur !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 13 septembre 2015
Dans ce tome final, aucune révélation ni rebondissement inattendus, Polza se rapproche inéluctablement de son destin tragique, ce destin qui l’a conduit en garde à vue en tant qu’assassin présumé alors qu’il ne voulait que protéger Carole, la jeune femme dont le père était un salaud. La narration reste bien pensée, avec un soin particulier porté aux textes et aux dialogues. Quant au dessin, il semble s’être bonifié depuis le premier tome, ce trait noir et blanc à la fois gras et fin, ainsi que ses lavis empreints de mystère, sont réellement un plaisir des yeux. Décidément, le noir va bien à Larcenet, et apparemment il semble s’épanouir dans ce style graphique à mille lieues de ses productions humoristiques. D’ailleurs, d’aucuns prétendent que « Le Rapport de Brodeck », son nouveau diptyque en forme de conte macabre, serait encore meilleur…

C’est véritablement la métamorphose d’un dessinateur à laquelle on assiste avec cette série, comme si Larcenet se débarrassait peu à peu de ses oripeaux d’ado régressif pour entrer de plein pied dans l’âge mûr. Une mue qui avait commencé avec « le Combat ordinaire », où, si le dessin s’apparentait au Larcenet première époque, le propos devenait peu à peu beaucoup plus grave malgré les quelques saillies humoristiques ça et là.

Un questionnement toutefois : même si la série reste captivante de bout en bout, on peut se demander si quatre tomes étaient réellement justifiés. Certes, le talent de l’auteur fait qu’on ne s’ennuie pas avec cette œuvre mi-polar mi-contemplative, très puissante et avec risques d’effets secondaires… Sans doute avait-il besoin de ce format pour poser son intrigue. Mais le scénario en lui-même ne me semble pas si complexe pour le délayer sur 800 pages. Bref, chacun pourra se faire son propre avis sur la question. Mais il ne fait aucun doute que « Blast » restera une des œuvres marquantes de cet auteur et une référence du 9ème art
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le 21 janvier 2016
5 étoiles que je mets à l'ensemble de la série, car je ne conçois pas qu'on puisse ne pas la lire entièrement.
Un des acheteurs a défini cette oeuvre de "mi-polar, mi-contemplative", et c'est tout à fait le cas... Il est exact qu'on peut penser que 800 pages sont un peu beaucoup pour un tel scénario, mais c'est sans tenir compte de l'importance des silences, des moments de calme, de contemplation de la nature (si bien dessinée), du temps qui passe, des saisons qui se succèdent (les saisons ont d'ailleurs une grande importance dans cette oeuvre quelque peu naturaliste). Une oeuvre plus courte n'aurait pas pu nous offrir ces moments de grâce, ces sourires discrets, ces regards gênés qui en disent tellement sur Polza; du coup, on pense bien le connaître et on se prend d'affection pour ce looser, sale, clochard, voleur (et assassin? Lisez la fin et vous vous ferez votre propre opinion), mais qui parle si bien.
Et quelles images, quelles images... Un noir et blanc qui colle parfaitement avec l'ambiance poisseuse de l'histoire, les trognes impayables de certains protagonistes (mention particulière pour la tête du père du héros, impressionnante.). La faune est particulièrement bien dessinée, on s'y croirait tout simplement, on sent presque l'humus sous nos fesses et les branches qui craquent sous nos pas.
Alors, oui, c'est long, c'est noir, c'est pesant, et c'est magnifique. Larcenet est un fin connaisseur de l'âme humaine et je le remercie pour ces blasts. Lecture du Le Rapport de Brodeck, Tome 1 : L'Autre - Prix Landerneau 2015 en cours. J'ai lu qu'il était encore plus noir et encore mieux... 6 étoiles?
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le 7 juillet 2014
Une série un peu noire et violente mais qui exprime bien la nature de son auteur dans des paysages aimés du coté de St Jean Sur Erve . Merci pour cet acte de sincérité et pour y avoir inscrit la peinture d' Ivan Boul . Il aurait sans aucun doute apprécié le style graphique . Très beaux dessins de la faune et de la nature en général avec des grands moments de silence émouvants . On retrouve ici la même manière qu' il avait de dessiner , à la fois contrôlée et précise , voire incise , autant que spontanée et gestuelle , basé sur une " cuisine " des outils et matières impromptue à la façon des illustrations et planches d' un Dino Battaglia . Je suis moins à même de parler de l' émotion qui ressort de l' histoire en elle-même qui est tout de même terrible de violence et j' espère qu' après cet exercice exorciste ou cathartique , l' humour refera son apparition au plus vite dans les prochains opus larcenetiens . J' ai beaucoup apprécié d' ailleurs l ' insertion des dessins des enfants qui font respirer le récit et le rendent un peu moins désespéré . Juste un petit reproche : la dernière planche dont je sais que l' auteur est fier pour l' avoir expliqué sur son blog , malheureusement fermé depuis , mais cela fait un peu trop penser à la scène de clôture de l' émission de télé " faites entrer l' accusé " . Non que cela ne fonctionne pas mais cela donne une touche pseudo réaliste au récit qui n' en avait pas besoin . De mon humble point de vue le caractère poétique est irréel ( quoique psychologiquement inscrit ) est bien plus intéressant .
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le 8 mai 2014
Blast ou la BD en œuvre d'Art.
Blast est une plongée perturbante dans la noirceur humaine en 4 tomes.
Le dessin de Larcenet est extraordinaire de force et de beauté il soutient une narration pesante et presque étouffante. Le combat ordinaire illustrait déjà cette capacité qu'a Manu Larcenet à rentrer dans l'intimité de l'humain. Ici, on touche la folie sombre mais aussi la générosité humaine et l'amour impossible.
Le propos d'un interrogatoire de police permet de confronter plusieurs visions de l'humanité sans volonté affichée de prendre partie tout en choisissant d'essayer de montrer l'inexplicable...la barbarie humaine et la souffrance. Il y a aussi la nature qui hante la narration, omniprésente, la nature à la fois témoin muet et actrice permanente à l'image du rapace qui guette.
Le dessin de Larcenet permet d'appréhender tout cela à l'instinct, avec le corps et les tripes et tout comme ces deux flics qui conduisent l'interrogatoire, l'esprit à du mal à tout recoller. On se sent vite dépassé.
Blast est franchement hautement recommandable!
Félicitations Manu Larcenet.
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le 16 avril 2014
Une merveille livrée par manu larcenet
Terrible et puissant
Un dernier tome riche de ses dessins et de son scénario
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