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4.0 étoiles sur 5 énigmatique
Présenté comme un roman culte par l'éditeur (et dans une préface d'Emmanuel Carrère) et agrémenté d'un bandeau affirmant que Perec aurait aimé le livre (argument étonnant, à quand un "Goscinny aurait approuvé" sur les nouveaux Astérix?) j'ai longtemps cru qu'il ne s'agirait que d'un roman...
Publié il y a 16 mois par louga de montelimar

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Plus qu'étonnant !
Ferenc Karinthy, linguiste de formation, est un écrivain hongrois (1921-1992). Il est le fils du célèbre écrivain et journaliste hongrois Frigyes Karinthy (1887-1938). Son roman, Epépé, est paru en 1970.
Budaï, un linguiste professionnel maitrisant ou ayant connaissance de plusieurs dizaines de langues, se rend à...
Publié il y a 8 mois par Eminian


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4.0 étoiles sur 5 énigmatique, 27 décembre 2013
Par 
louga de montelimar "louga-de-montelimar" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Présenté comme un roman culte par l'éditeur (et dans une préface d'Emmanuel Carrère) et agrémenté d'un bandeau affirmant que Perec aurait aimé le livre (argument étonnant, à quand un "Goscinny aurait approuvé" sur les nouveaux Astérix?) j'ai longtemps cru qu'il ne s'agirait que d'un roman cauchemar comme l'europe de l'Est en a le secret (conséquence des années de totalitarisme grotesque et arbitraire?): Un certain Budaï, linguiste se rendant à un congrès en Finlande se trompe d'avion (ou pas?)et atterrit dans un pays inconnu dont il ne comprend aucun des habitants, et dont il ne parvient pas à s'extraire. On pense fortement au Kafka du "chateau" pour l'acharnement du héros et le caractère inextricable de sa situation, ou au livre de Karel Pecka "le passage" pour la description des errements dans la ville.
C'est désespérant dès le début et on pressent bien que ça va le rester, et qu'il ne se passera pas grand chose (de ce côté, si on cherche vraiment à comparer avec Perec, on peut penser à "un homme qui dort").
Mais c'est un peu plus que celà, des pistes sont évoquées qui ne sont pas explorées (Est-ce que les autres se comprennent entre eux? Est-ce une sorte d'allégorie du purgatoire, de la tour de Babel, des sociétés communistes, le héros a-t-il perdu la raison, un mystérieux personnage qu'il croise donne aussi un côté science fiction,à la fin les événements s'accélèrent pour finir sur une note d'espoir alors que depuis le début on attend la déchéance totale...)

Bref si on aime les situations kafkaïennes, on est servi, et c'est peut-être un peu plus que ça, et par contre si on craint de déprimer à la lecture de deux cents pages des malheurs successifs subits par un personnage sans défense de la part d'une société qu'il ne comprend pas, il vaut mieux éviter.
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5.0 étoiles sur 5 Un des grands romans du XXe siècle, 20 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Un linguiste, vraiment passionné par les langues, quitte la Hongrie pour se rendre à un congrès à Helsinki. Il s'endort dans l'avion et se retrouve dans un lieu qu'il ne connaît pas : une ville inconnue dans un pays inconnu. Commence alors une enquête passionnante, haletante, où cet homme perdu cherche à comprendre où il se trouve et quelle langue est parlée en ces lieux étrange. Le professeur d'université est bien vite obligé de descendre de son piédestal pour affronter la réalité, aussi trouble et troublante qu'elle soit.
"Épépé" est sans conteste l'un des romans qui m'a le plus captivé et bouleversé dans ces dix dernières années de lecture. C'est un des tout grands romans du XXe siècle, à mettre à côté de "Procès" de Kafka et du "Voyage au bout de la nuit" de Céline.
Une fois le roman achevé, vous serez comme moi, vous aurez envie de le faire lire à tout le monde autour de vous. C'est un roman contagieux. Bonne lecture.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Kafka hongrois !, 5 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Budaï, un père de famille sans histoires, linguiste de profession, s'est endormi dans l'avion qui le mène à Helsinki pour y donner une conférence. Encore groggy de son voyage, il monte dans la navette pour le centre-ville sans faire attention au monde qui l'entoure. Reprenant peu à peu conscience, il réalise que rien de ce qui l'environne ne lui est familier. Lorsque le bus le dépose devant un bâtiment semblable à un hôtel, il est emporté par un invraisemblable flot d'individus, dans un brouhaha inaudible. Il tente de décrypter quelques bribes mais ses efforts restent sans succès. Une langue inconnue, une écriture qui ne ressemble à aucune autre, une foule qui se décline à perte de vue, Budaï est totalement perdu et désemparé. Un heureux concours de circonstances lui permet d'obtenir la clé d'une chambre qu'il rejoint par un ascenseur interminable au sein de l'étourdissante cohue.
Dès lors commence la lutte d'un homme qui tente par tous les moyens de communiquer avec les autres, ne serait-ce que pour parvenir à quitter cette métropole qui s'étend à n'en plus finir, mais l'échange est impossible face aux « édédé, épépé ou étyétyé » inintelligibles de la langue du pays. Sillonner la ville n'est pas plus probant ; l'espace urbain semble infini, sans limites ni frontières. Budaï se débat, privé de repères dans ce lieu hermétique devenu sa prison, s'acharne même pour trouver une logique à cette situation absurde et déroutante. Le lecteur assiste impuissant à son combat forcené, réfléchit avec lui quand il s'engage dans l'étude rigoureuse de la langue, par le biais de sons perçus, d'annuaires ou de tout autre papier qui lui tombe entre les mains. Il se raccroche à la moindre piste avec obstination, sans jamais s'accorder de répit, craignant de capituler sous le poids du désespoir et de l'irrationalité de la situation. Peu à peu, c'est sa condition même d'être-au-monde qui lui échappe. Il est passé en quelques minutes du statut de linguiste reconnu à celui de marginal inculte dans un univers à la fois si proche et différent du monde réel.
Ferenc Karinthy nous plonge donc dans un cauchemar oppressant de 300 pages, où l'absence de limites semble tout aussi aliénante que l'enfermement, où la moindre recherche de nourriture prend des proportions démesurées et devient une odyssée à elle-seule ; la chute de Budaï est fatale, irrémédiable. Alors comment ne pas se demander quel est cet endroit si étrange, dans lequel l'indifférence et l'incompréhension règnent en maîtres ? La condition humaine y est altérée, et la masse de gens s'entasse dans un univers concentrationnaire, suffocant. Publié en 1970, ce texte ne va pas sans rappeler la société de l'époque. Le décor semble emprunté à celui d'une URSS en ruine, au temps de la création des frontières et de l'installation des grandes dictatures soviétiques. À moins qu'il ne s'agisse de la vision anticipée des métropoles du XXIe siècle... L'écriture, efficace et saisissante, confère à ce récit cauchemardesque une dimension lamentablement comique qui ne fait qu'accroître l'intensité du texte. Encensé par la critique et élevé au rang des grandes oeuvres kafkaïennes, Épépé fait partie de ces textes qui laissent une trace une fois la dernière page achevée.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La ville dont on ne sort jamais, 16 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Passionnant. Oppressant, angoissant. On est pris au piege aussi vite que le narrateur. On etouffe. La ville non identifiee semble s'etendre a l'infini. Surtout, la langue qui y est parlee, inconnue du heros (pourtant linguiste de profession), n'obeit pas a la regle de base, la permanence et l'immuabilite du signifiant face a son signifie. La jeune groom de l'ascenseur parait se nommer "Epepe". Du moins aujourd'hui. Car ce soir ou meme dans une heure, ce frele point de repere ne sera plus. Cet ouvrage pourrait etre le pendant de la Maison des feuilles de Danielewski : ici l'on est prisonnier d'une maison, la d'une cite, mais dans les deux cas la notion de permanence a disparu.
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3.0 étoiles sur 5 Plus qu'étonnant !, 20 août 2014
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Ferenc Karinthy, linguiste de formation, est un écrivain hongrois (1921-1992). Il est le fils du célèbre écrivain et journaliste hongrois Frigyes Karinthy (1887-1938). Son roman, Epépé, est paru en 1970.
Budaï, un linguiste professionnel maitrisant ou ayant connaissance de plusieurs dizaines de langues, se rend à Helsinki pour participer à un congrès. Un malheureux concours de circonstances inexpliquées voit son avion atterrir dans une ville d’un pays qui n’est pas la Finlande, mais pire encore, complètement inconnu ! Et malgré sa connaissance poussée des langues, il lui est absolument impossible de communiquer avec qui que ce soit, donc d’en repartir. Où vais-je, où cours-je, dans quel état j’erre ?
Ca c’est du roman et d’un genre pas banal ou je ne m’y connais pas ! Je me suis exaspéré durant la moitié du bouquin et je me suis interrogé tout du long et même après l’avoir refermé. Un roman déroutant donc intéressant.
Exaspération, oui et pas qu’un peu, parce que rien n’est crédible dans ce roman et que je n’imagine pas un seul pays du globe où, certes avec des difficultés, on ne finisse par trouver un mince moyen de communiquer, surtout quand on est un spécialiste des langues écrites et parlées comme notre héros. Cette globalité de situations sans aucun moyen de se faire comprendre dans laquelle Budaï est englué m’a franchement énervé car poussée à l’extrême. Par contre, si on démonte l’ensemble et qu’on ne retient que quelques cas, le globe-trotter se retrouvera en terrain connu et se rappellera des moments vécus approchant. Autre invraisemblance, les foules improbables qui se pressent partout et tout le temps, que ce soit dans l’hôtel où est logé Budaï, ou bien dans les commerces et même au cimetière ! Voilà ce qui pourrait rebuter un éventuel futur lecteur mais il faut savoir persévérer.
Interrogation, bien sûr, car la vraie question qu’on se pose, c’est de quoi nous parle ce roman ? Et là, franchement, je ne sais pas vraiment. Contrairement à ce qu’en dit dans sa préface Emmanuel Carrère, j’y vois et comment pourrait-il en être autrement, du Kafka, avec atmosphère sinistre et surtout impersonnelle, particulièrement Le Château avec cette même situation où un homme arrivant dans un village tente d’entrer en contact avec les autorités, en vain. Il y a aussi, un doigt d’expressionnisme allemand comme dans le film de Fritz Lang, Metropolis, et ces foules en noir et blanc. A moins que ce ne soit une parabole sur le(s) communisme(s), les foules qui font la queue partout et agissent en troupeau, quand un individu (Budaï) veut des explications il se heurte à l’indifférence ou l’autisme généralisé, et quand le héros se retrouve au milieu d’une révolution ( ?) n’est-ce pas le printemps de Prague ou l’insurrection de 1956 en Hongrie ? Et s’il y avait un chouya de politique nataliste chinoise aussi : « L’aurait-on condamné pour ce pêché-là, pour le crime social le plus grave : tentative volontaire de multiplication de la population ?» Et n’est-ce pas Fidel Castro dans cette silhouette esquissée « il porte un béret miteux, des godillots, un survêtement vert sale et un ceinturon par-dessus ; il tient sa main droite sur un étui de revolver. » Ou plus simplement, une parabole sur l’état du monde moderne (de 1970), le roman condensant en une sorte de kaléidoscope, toutes les images du monde qui font la matière de nos JT de 20h, mais qui serait vu par un Martien fraichement débarqué ?
Si on en revient au texte lui-même, l’auteur étant linguiste lui aussi, nous avons de très intéressants et instructifs passages savants où sont développés les raisonnements de Budaï pour tenter de comprendre par extrapolations, la langue des autochtones. Et le roman prend une tournure singulièrement familière hélas, autant qu’émouvante quand le héros sombre dans la déchéance après avoir épuisé son pécule et devient SDF, son regard sur la ville évoluant.
Un roman, vous l’avez compris, qui sort des chemins balisés, peut-être pas destiné à tous les lecteurs mais qui ne laisse pas indifférent. Une étonnante aventure littéraire où je vous conseille fortement de plonger.

« A proprement parler, n’importe quel habitant de la ville serait en mesure de lui enseigner sa langue, les mots, les règles au fur et à mesure, à condition de lui consacrer suffisamment de temps et de patience. Mais c’est précisément cela qui manque le plus chez les gens d’ici, un peu de courtoisie, de serviabilité, de disponibilité dans leur hâte immodérée et leur éternelle bousculade, quelqu’un qui l’écouterait demander ce dont il a besoin, qui une fois au moins daignerait témoigner de l’intérêt pour ses gesticulations de sourd-muet. Jamais personne n’a pris le temps pour cela depuis son arrivée, personne ne lui a permis de nouer une quelconque relation humaine. »
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4.0 étoiles sur 5 Un monde à rendre fou…, 16 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Ce roman raconte la mésaventure de Budai, linguiste réputé, pensant prendre l’avion le menant à une conférence linguistique à Helsinki, il se retrouve à atterrir dans une grande métropole totalement inconnue. Le comble c’est qu’il n’arrive à comprendre ni à se faire comprendre des innombrables individus multiethniques peuplant cette ville sans fin et aux mœurs éreintantes à la limite de l’absurde. Il ne peut même pas déchiffrer leur alphabet si particulier afin de se débrouiller par ses propres moyens. C’est alors qu’il va essayer, par différents stratagèmes, études et mises en situation, de communiquer et subsister tout en cherchant à s’extirper de ce lieu qui peu à peu risque de le mener à la folie. On va ressentir en même temps que notre héros diverses émotions et sensations ; l’humour, l’espoir, l’incrédulité, la colère, la tendresse, le désespoir, le suspense…

Ce Roman est une aventure ”mouvementée” au sein d’un pays qui nous interpelle souvent sur l’histoire et l’évolution de notre propre monde et de ses conditions de vie. En outre, il nous permet d’imaginer et connaitre ce qui se passerait et ce qu’on pourrait essayer de faire dans une telle situation, et force est de constater que Budai à de l’imagination et des idées très instructives. Il faut noter enfin que ce roman à un petit quelque chose de kafkaïen, et une touche à la Chaplin, de par sa mise en situation, du lieu du périple et ses habitants, et de son déroulement atypique.

C’est un roman très accessible de par son style riche et dynamique et le plaisir qu’on prend à suivre notre petit linguiste où l’on espère, à chaque page, qu’il réussira… Et cette question restera en suspens jusqu’à la dernière page.
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5.0 étoiles sur 5 captivant et oppressant, 20 décembre 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
voilà un ouvrage qui va vous laisser des traces et qui peut vous mettre mal à l'aise tellement il est oppressant, angoissant mystérieux mais captivant.
On ne sait pas si le protagoniste et nous avec sommes dans la réalité ou dans un cauchemar ou les deux ensembles.
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5.0 étoiles sur 5 Un bijou, 4 septembre 2014
Par 
H. Daniela (Avignon, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Incompréhension entre les hommes, les langues, les valeurs humaines, mais une fin laissant entrevoir de l'espoir. Un livre passionnant, émouvant et souvent énervant! Attention à la tension nerveuse.... A lire
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Des difficultés à se faire comprendre..., 17 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Même quand nous parlons la même langue, on est parfois confrontés à des malentendus! Mal dit? mal compris!
Mais dans cette histoire, le héros quoique linguiste chevronné, atterrit dans un pays où personne ne le comprend et il ne comprend personne, car l'idiome de cette contrée est non identifiable. Aucune racine, ni latine, ni anglo- saxonne, no finno-hougrienne,rien pour se rattraper aux branches, il s'agit d'un langage semblant des borborygmes et, seul dans ce pays inconnu, il va falloir se tirer d'affaire.
Suspens angoissant, le livre devient quand même difficile à supporter, le lecteur doit d'accrocher pour finir le récit. A lire quand on est en pleine forme!
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Déroutant, 2 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Roman fleuve déroutant et étrange sur l enfermement, et la difficulté de communiquer.
Très bien écrit, à lire sans modération.
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Epépé de Ferenc Karinthy (Broché - 26 mai 2005)
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