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le 17 novembre 2004
Kléber, 17 ans, a en charge son frère Simple, âgé de 22 ans, mais qui a 3 ans d'âge mental. Pour éviter que son frère ne soit placé dans un institut spécialisé, Kléber a l'idée d'aller cohabiter avec des étudiants, 3 garçons et une fille, ce qui entraîne évidemment une rivalité amoureuse.
En même temps, Hugo voudrait bien passer un peu de temps et plus, si affinités avec des filles de sa classe de Terminale.
Et c'est bien sûr de Simple que vont venir les solutions qui vont régler un à un les problèmes.
« Tout le monde l'aime » proclame le bandeau autour du livre. Et c'est vrai que Simple, toujours accompagné de Monsieur Pinpin, son lapin en peluche, est très attachant, malgré les catastrophes qu'il provoque épisodiquement.
Le dernier roman de Marie-Aude Murail est (comme souvent) une réussite, avec la description d'un univers particulièrement à la mode ces temps-ci, les co-locataires et avec une analyse très fine et pleine d'humour des relations garçons/filles, qu'elles soient entre étudiants ou entre lycéens.
Chaque personnage est bien cerné, avec une mention particulière pour Simple qui illumine l'histoire par sa candeur et son « bon » sens.
Une histoire qui plaira beaucoup aux 14/15 ans ainsi qu'aux lycéens..
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le 12 janvier 2007
À partir de 13-14 ans.

"Vous êtes un frère formidable. Votre dévouement est au-dessus de ce qu'on peut attendre de quelqu'un d'aussi jeune"

Telle est la déclaration des services sociaux faite à Kléber (17 ans) qui après le décès de sa mère s'est engagé à s'occuper de Simple (22 ans mais 3 ans d'âge mental).

'Avoir un frère débile n'était pas un atout pour draguer les filles, mais Kléber ne se sentait pas menacé pour autant.'

Les deux frères emménagent dans un appartement en colocation avec quatre jeunes étudiants. À vrai dire, ils ne sont pas uniquement deux à s'installer car ce serait compter sans Monsieur Pinpin, l'inséparable et incontournable compagnon-peluche de Simple qui occupe une place primordiale dans leur vie. Puis, n'oublions pas non plus ses inséparables Playmobil qui lui permettent de s'inventer un monde parallèle.

Évidemment, dans ces conditions, le quotidien de ces colocataires s'embrouille et devient plutôt complexe. Des quiproquos s'installent, toutefois sans excès. L'auteur n'en utilise qu'une juste dose, ce qui rend le livre drôle et touchant à la fois. La présence de Simple dans cette petite communauté, va révéler lentement la personnalité réelle et profonde de chaque protagoniste qui se dissimulait jusqu'alors derrière certains masques sociaux. À lui seul, il crée l'harmonie en toute simplicité.

Un livre d'une douceur débordante, empli d'émotions pures, saines et si justes.

Bien qu'il soit édité dans la collection 'Médium' de l'École de loisirs, réservé généralement aux adolescents, ce magnifique ouvrage s'adresse à un public bien plus large par son authentique tendresse communicative et la force des liens qui unit ces deux frères (qui ne sont pas sans rappeler, selon moi, ceux du film "Rain man" de Barry Levinson avec Dustin Hoffman et Tom Cruise).

Un bonheur à découvrir.
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"Simple" raconte une petite tranche de vie de deux frères, Kléber, 17 ans et Simple, 22 ans, handicapé mental, incapable de vivre seul.
Leur mère est morte, le père s'est remarié, sa jeune femme est enceinte et Simple est de trop dans cette nouvelle famille. Kléber décide de s'installer à Paris avec son frère, pour suivre son année de Terminale dans le lycée de son choix, profitant de l'aide financière de leur père, qui accepte de le laisser "tenter le coup".
Après quelques recherches infructueuses, Kléber trouve une colocation, convaincant de justesse les quelques étudiants de les accepter parmi eux - ceux-ci cédant plus ou moins facilement, souhaitant se montrer grands et généreux (sentiment fortement entaché d'un vague sentiment de culpabilité).

Veiller sur Simple (incapable de s'occuper de lui-même, inventif dans ses bêtises et absolument dénué de toute inhibition sociale) n'est pas une sinécure. J'ai beaucoup aimé la façon drôle et libérée que choisit l'auteur pour nous faire ressentir les sentiments de Kléber pour son frère aîné/petit frère de trois ans : tendresse, exaspération, amusement, ras-le-bol, découragement, fierté, sens disproportionné des responsabilités, mémoire de sa mère, lien fraternel...

Le ton du livre est très drôle, et les aventures cocasses, mélange de drôlerie et de tristesse, s'enchaînent. Et si la situation et son dénouement sont idéalisés (ceci malgré les fréquents rappels "pratiques" de la difficulté d'être tout simplement différent), j'estime que ce livre remplit parfaitement son office : faire sourire (les petits et les grands) et réfléchir (les petits surtout).

L'immense atout de Simple est pour moi de faire comprendre à quel point il est profondément injuste de s'arrêter au trait le plus caractéristique d'une personne pour la juger d'emblée : couleur de peau, situation socio-professionnelle, nationalité, sexe, origine, aspect physique, handicap.
"Simple" est bien l'histoire de Simple ; c'est lui le personnage principal, et sa personnalité est la plus complexe, la plus fine et la plus émouvante de ce livre (qui offre pourtant quels portraits intéressants).
Bien qu'il ait a priori "trois ans d'âge mental, trois ans et demie dans les jours fastes", sa personnalité est bien plus complexe que celle d'un enfant de cet âge. Simple a vécu 22 ans, dont une bonne partie de ces années en ayant conscience de sa différence et de l'impact de celle-ci sur son entourage.
Simple, dans ce petit roman, est un catalyseur, l'outil qui permet de faire ressortir le meilleur - ou le pire - des personnages. Leur capacité à comprendre - ou non - que Simple est une personne et non pas exclusivement un handicapé mental (ou "dé-bi-le" ou "i-d-i-ot") est l'essence du récit.
Simple n'est pas simple. Il juge et condamne, par exemple en refusant à certaines personnes le droit de lui parler de son lapin doudou comme d'un personne, ou en inventant un langage imaginaire pour son propre amusement (puis en en abusant, pour exaspérer ceux qu'il n'aime pas ; et ça marche !).

Le pari de Marie-Aude Murail est réussi. A la maison, Simple est une star ; "oh, oh, vilain mot" et "vilain broquigno" sont passés dans les annales.
Bien sûr, la majorité des handicaps mentaux sont certainement bien moins "romançables". Mais faire d'un jeune homme de trois ans d'âge mental un personnage inoubliable dans l'esprit de mes enfants est bien un petit pas en avant vers la tolérance - la plus belle et la plus noble qualité pour vivre au sein d'une société.
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le 18 février 2012
Il est, à mon sens très difficile de ne pas aimer ce livre car il est difficile de ne pas se prendre d'affection pour ces deux frères que tout oppose mais qui ne sont rien l'un sans l'autre. Les personnages sont en effet, les pions majeurs de ce livre, bien que j'aime également beaucoup le style fluide et dynamique de Marie-Aude Murail.

L'histoire est simple : ce sont deux frères qui réclament le droit de vivre ensemble. Alors que le plus vieux a 21 ans et est handicapé mental, le plus jeune est au lycée et souhaite devenir le pivot de famille, mais c'est loin d'être facile. Saura-t-il jouer ce rôle, quitte à perdre sa liberté ou son indépendance ? Quel est le regard des gens et les réactions autour de Simple ? Autant de questions dont on trouve quelques pistes de réponse à travers ce petit livre.

La relation entre les deux frères est vraiment le cœur de cet ouvrage. On peut deviner toutes les émotions par lesquelles passe chacun des deux frères, que ce soit les bonnes comme les mauvaises car on a beau vouloir faire le bien, il n'est jamais facile d'abandonner ses envies, ses plaisirs voire même sa vie pour aider autrui, quand bien même il serait votre frère.
On voit donc Kléber (le jeune frère) se débattre avec l'équilibre qu'il essaie de mettre en place, on voit Simple qui vit sa vie sans se poser de question, qui suit les conseils souvent mal avisés de son conseiller le plus précieux monsieur Pinpin ou encore qui par moment est extrêmement touchant d'intelligence !
Les personnages secondaires sont également remarquables, chacun avec son histoire, chacun avec ses doutes et ses espoirs. J'ai beaucoup aimé Enzo qui sans l'air de rien mène son petit bout de chemin au contact de Simple, de même que monsieur Villedieu.

Les thèmes qu'on trouve dans ce livre jeunesse sont la tolérance, le handicap, le regard des autres, autant de thèmes difficiles et importants qui peuvent et/ou doivent être abordés lors de cette période de la vie.

Un très beau coup de cœur qui entre rires et larmes met du baume sur notre cœur contre les intempéries de l'hiver mais aussi de la vie !
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Marie-Aude Murail nous enchante à nouveau ici avec une histoire,dans la même lignée que "Oh, Boy!".
Même si elle n'est pas aussi forte, on se laisse emporter avec ces personnages dont le thème touche ici les déficients mentaux.

Kléber, 17 ans, a décidé suite au décès de sa mère, de s'occuper de son frère de 22 ans surnommé Simple car son âge mental ne dépasse pas celui d'un enfant de 3 ans.
Pas évident pour un aussi jeune-homme de gérer à la fois sa vie et celle de son frère handicapé mental, d'autant qu'il lui faut trouver un appartement pour tous les deux...
Une co-location se présente et les 3 co-locataires qui vont les accueillir vont devoir à leur tour s'adapter à une nouvelle vie.

Un beau petit roman où l'on s'attache aux personnages et qui a le mérite de faire un peu connaître aux jeunes ados ces personnes souvent exclues de la société que sont les "retardés" ainsi que les difficultés que peuvent rencontrer leurs proches.

Merci, merci à Mme Murail, j'ai passé de bons moments de lecture au fil de vos pages pleines de tendresse bien que je ne sois plus depuis longtemps une ado.

Je ne saurai que trop conseiller à ceux qui ont aimé ce livre et qui ne le connaissent pas, de lire "Oh, Boy!" du même auteur.
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L'histoire de "Simple" n'avait rien pour m'attirer: c'est l'histoire d'un simple d'esprit, nommé "Simple". Sa mère est décédée, son père s'est empressé de se remarier et de se débarasser de lui dans une institution. Son frère Kléber, 17 ans, l'adore, mais a du mal à s'occuper de lui. Bref, tout pour faire une histoire lacrymale.

Et bien pas du tout. Simple, c'est 200 pages de bonheur. Kléber décide de s'occuper de Simple à temps plein et cherche une colocation où les deux frères pourraient s'installer. Ils vont en partager une avec Aria, une jeune fille superficielle et égoïste, Emmanuel, son copain, un étudiant sans fantaisie droit dans ses bottes, Corentin, qui vit sa vie par procuration tout en s'empiffrant de nourriture, et Enzo qui meurt d'amour pour Aria. Simple va aussi faire la connaissance d'un vieux voisin grincheux, d'une rousse incendiaire et d'une libanaise vraie fille modèle. N'oublions pas Monsieur Pimpin, un lapin aussi usé qu'adoré.

Sans céder à la facilité (l'auteur montre bien les inconvénients à s'occuper de Simple), des miracles vont avoir lieu, et la plupart des personnages vont voir leur vie éclairée grâce à Simple. Je sens que cela va faire grincer quelques dents, mais cela me rappelle beaucoup le Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda. Ici on parle moins de personnages abîmés par la vie que d'ados hésitants au seuil de leurs vies d'adultes, mais dans les deux cas on parle de solidarité, d'écoute et d'amitié. Ce n'est plus une grand-mère qu'on hésite à envoyer à l'hospice, mais un simple d'esprit que le père veut envoyer dans une institution spécialisée.

A la différence du Gavalda, il y a ici beaucoup d'humour et une efficacité redoutable (seulement 200 pages avec une grosse police de caractère, qui en disent autant que le Gavalda avec ses 500 pages et sa petite police de caractère). Il y a surtout une grâce raffraîchissante. Est-elle dûe à la jeunesse des personnages? à leur caractère? à la structure de l'intrigue? Je ne sais pas, je sais seulement que j'ai dévoré le livre et que je le passerais à de nombreuses personnes. Bien que publié à l'Ecole des Loisirs, c'est un livre certes pour ados, mais que les adultes apprécieront tout autant je pense.
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Simple Niveau de classe 3e récit humour

Présentation
Kléber, élève de Terminale, a un frère handicapé de vingt-deux ans, Simple, qu’il ne veut plus confier à l’institution Malicroix où il est malheureux. Leur père est occupé par sa nouvelle femme, leur mère est morte et Kléber finit par trouver des chambres dans une colocation d’étudiants. Simple accumule les bêtises, fatigue son frère et ses colocataires…mais sa désarmante fragilité pousse son entourage à entrer dans des relations plus vraies, et à faire une place à sa différence.

Commentaire
Beaucoup d’humour et de légèreté, des personnages typés et en devenir, des situations cocasses, qui laissent passer une vraie émotion et un message de tolérance rafraichissant.
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le 7 août 2014
Ce bouquin est merveilleux. Style qui n'a rien de compassé, primesautier. Personnages dans l'air du temps,aux facettes multiples sauf quelques uns, toujours égaux à eux-mêmes, comme programmés et mis sur des rails, dont la vie n'a plus rien, n'aura plus rien d'inattendu et de créatif. Des morts vivants : Béatrice, Mr Malauri, Mme Bardoux...
En face, Kléber, multiforme comme son frère Simple. Un adolescent inscrit à Henri IV , cœur généreux qui fait l'apprentissage du monde, cherche une fille à aimer, se goure et se reprend; par fatigue, il acceptera que Simple soit envoyé à l'enfer de Malicroix
(Voir par curiosité de contenu de ce très beau livre d'Henri Bosco).
Avec un savoir-faire qui confine au grand art, l'auteure tresse ainsi tout au long de son récit une série de portraits attachants, d'adolescents surtout et même, incidemment, de prostituées particulièrement sympathiques, car marqués par une humanité profonde, pour la plupart à la recherche d'eux-mêmes : Enzo, Aria, Corentin, Zahra...
Et puis, le héros, sujet central du livre, Simple, un autiste dont la hantise est de retourner à Malicroix, institution pour débiles mentaux, et qui y retournera pour s'en évader par une astuce personnelle, épreuve glorifiante selon le structuralisme littéraire de Greimas, laquelle épreuve lui permet enfin, après multiples péripéties, d'atteindre l'objet de sa quête : échapper l'enfermement dans sa condition d'autiste.
Survient alors la scène finale du récit : Simple en possession d'une montre qu'il ne démonte et ne détruit plus ( il voulait voir s'il y avait un bonhomme dedans !) , mais dont il observe le cadran et la trotteuse qui égrène les secondes. Passage ici à l'âge de raison et découverte de ce que nous sommes "des êtres-pour-la-mort". Espoir cependant : Mr Pinpin consulté - pour moi il est le clone de Simple - répond que sa mort n' "est pas obligée". Ah! que j'aime votre livre Mme Murail !
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le 11 janvier 2012
Un, garçon plein de bonté de dix sept ans s'occupe de son frere,l"amene partout,se charge de lui alors qu'il a 22 ans .Lui c'est Simple pas un debile mentale ,un i- diot comme le dit lui meme simple.Simple est doux,spontané,c'est un bout entrain qui ne connait pas la mechanceté.Il a un grand coeur et ...3 ans et demi d'age mental .Il se demande si il n' y a pas"de beaud'heaume" dans les montres et téléphones" et parle avec Pinpin son lapin en peluche qui reflete sa conscieznce et qui dit et exprime ce que lui ne peut pas exprimer. Son frere ne veut pas qu'il retourne à Malicroix,un centre spécialisé ou on va l'assommer de médicaments. C'est dur de se faire accepter par les autres quand on est differents.... Quoi? il n' y aurait queson frere et son lapin qui le comprendraient? Non il ya les colocataires Enzo,Corenthin,la gentille Aria et la fille secretement amoureuse de son frere Zhara et Monsieur Dieu le concierge qui sous son air bougon est un homme qui a tout compriss des hommes,des femmes et de l'amour et même si Simple ne peut s'empecher de faire des betises ,meme si il faut le surveiller ,la vie est ennuyeuse et le logement sont vides quand il n'est pas là
Simple il voit l'invisible:il voit que Beatrice est méchante,que Emmanuel est un homme fermé et égoiste et que Enzo est un super copain et le vrai amoureux,l'homme qu'il faut à Aria.
Simple a tout compris de la vie,il sait aimer et dire des choses essentielles ,il est juste" un peteit peu amusant avec son lapin
Voici un livre qui ne verse jamais dans les larmes et le mélo ou le patho.C'est un livre drole,plein d"émotions .
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Il me semble que 2 mots résument parfaitement l'atmosphère de ce livre : HUMOUR et ÉMOTION.
De l'humour, parce que l'on sourit souvent, que l'on rit ou même que l'on s'esclaffe ! Simple est vraiment un petit bijou de personnage. Dès qu'il ouvre la bouche, on ne peut que fondre. Monsieur Pinpin, son lapin en peluche, n'est pas en reste : on ne peut lui rester insensible.... surtout quand il "pète la gueule" à tout ce qui peut causer du chagrin à Simple !
De l'émotion, parce que le sujet est grave, même s'il est traité de façon plutôt légère. On ne peut qu'être touché du lien qui unit Kléber à son grand-petit frère. Un lien unique, fort, indestructible. A eux deux, ils défient la médiocrité du monde et ils y arrivent, avec leur bonté, leur insouciance, et au final, les autres personnages se retrouvent « contaminés » à leur contact, tout comme le lecteur.

Les dialogues sont nombreux, ce qui contribue à la grande fluidité de l'histoire et à l'absence de temps-mort. Ceux qui mettent en scène Simple et son lapin en peluche sont tout simplement irrésistibles, entre légèreté, tendresse et gravité. Leur façon de voir le monde, à tous les deux, avec leurs 3 ans d'âge mental, est tout à fait unique... tout à fait déjantée et pourtant, tellement... sensée !

Grâce à toutes ces qualités, c'est un livre qui se lit à toute vitesse !

Un petit bémol tout de même : c'est peut-être un petit peu trop « Au pays des Bisounours »... oui, on se rend bien compte des difficultés quotidiennes de la cohabitation avec un déficient mental, mais j'ai comme l'impression que c'est malheureusement beaucoup plus compliqué et douloureux que ce qui nous est décrit. Et en cela, ce roman manque donc un peu de crédibilité (Qui donc confierait un déficient mental à un ado de 17 ans en Terminale et vivant seul ?). Par conséquent, je pense que pour l'apprécier à sa juste valeur, il faut plutôt le lire comme un conte : la Princesse pourrait être Simple, le Prince serait Kléber, la marâtre serait Monsieur Maluri et la vilaine sorcière serait Malicroix !

Voilà, je vous conseille vraiment de découvrir ce roman, qui vous touchera sans aucun doute.
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