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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mousquetaires au féminin
Sandra Walser, quatorze ans, fouille dans la bibliothèque de sa mère et tombe sur un vieux bouquin qui l'attire : Roman des origines et origines du roman, de Marthe Robert, un incontournable des ex étudiants de lettres. Il n'en faut pas plus à Sandra pour se mettre à l'écriture, et nous raconter sa vie avec sa mère...
Publié le 13 janvier 2010 par Laure

versus
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3.0 étoiles sur 5 Livre agreable
J ai commande ce livre il y a 2 ans et je lai seulement lu il y a quelques jours car l histoire il faut la lire d un trait sinon cela traine trop , je l avait comence tard le soir il y a 2 ans c est pour cela que je me suis arretee en cours de route . Je l ai lu il y a 2 joours et j ai trouve le livre bien mais s en plus les remarques de la "narratrice " commencaient a...
Publié le 19 août 2012 par Papadopoulos Evangelos


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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mousquetaires au féminin, 13 janvier 2010
Par 
Laure (Sarthe, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La plus belle fille du monde (Broché)
Sandra Walser, quatorze ans, fouille dans la bibliothèque de sa mère et tombe sur un vieux bouquin qui l'attire : Roman des origines et origines du roman, de Marthe Robert, un incontournable des ex étudiants de lettres. Il n'en faut pas plus à Sandra pour se mettre à l'écriture, et nous raconter sa vie avec sa mère divorcée, son père qu'elle va revoir après des années d'absence, sa vie au lycée, son groupe d'amis façon « les trois mousquetaires », et surtout... l'arrivée dans sa classe de la plus belle fille du monde, Liouba Gogol, « un mètre soixante-dix, un visage en triangle, des joues roses, des yeux verts, un chignon blond à moitié défait, une bouche très rouge et de longues mains de pianiste. »
Frais comme l'adolescence, drôle et parfois cynique comme la jeunesse, ce petit roman d'Agnès Desarthe m'a charmée et enthousiasmée par ses références à la construction narrative dont joue l'héroïne, procédé qui m'a rappelé le récent Le square des héros d'Eva Kavian. Un hasard d'enchaînement, mais un grand plaisir de lecture !
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plaît aussi aux grands-mères, 22 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La plus belle fille du monde (Broché)
À vrai dire j'avais acheté ce livre pour ma petite-fille qui maintenant a 14 ans justement comme Sandra, la narratrice de cette belle histoire. En lisant le livre je me suis rendue compte qu'il est encore trop difficile à lire pour une jeune fille qui a étudié le francais seulement depuis un an. Alors on doit attendre. Entre-temps c'est moi, la grand-mère de 75 ans qui s'amuse avec cette histoire sur les jeunes gens d'aujourd'hui. Moi, je peux recommander ce livre à tout le monde.
Ursula Krauß d'Allemagne.
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4.0 étoiles sur 5 Un bon petit roman pour ados, 11 juillet 2014
Par 
Lisbei13 (Morestel, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La plus belle fille du monde (Broché)
Le jour où Liouba Gogol pénètre dans la classe et dans la vie de Sandra, le monde est complètement chamboulé. Cette fille est l'incarnation de la perfection, et s'en rendre compte implique forcément de mettre le nez dans ses propres défauts, insuffisances et autres sujets d'apitoiement sur soi ...

Sandra est une adolescente un peu atypique. Elle est en classe de seconde avec un an d'avance, mais ne brille pas particulièrement en cours. Elle veut être écrivain, alors qu'elle n'aime pas du tout appliquer les règles grammaticales, et se pose des questions que ses professeurs jugent étonnament mature pour son âge. Elle vit dans une famille non-moins atypique, une famille quasi-exclusivement féminine, avec un père aux abonnés absents et une mère avocate qui s'occupe parfois trop de ses clients et de la justice et pas assez d'elle à son goût.

L'arrivée de la plus belle fille du monde va servir de prétexte à Sandra pour mettre à l'épreuve sa vocation d'écrivain et nous donner à lire une savoureuse petite tranche de vie adolescente.

Un petit roman agréable et sans prétention, qui plaira aux jeunes lectrices !
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14 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le cinquième mousquetaire, 1 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La plus belle fille du monde (Broché)
Sandra est en Seconde. Elle a trois amis, deux filles, Fleur et Allison, et un garçon, Etienne, dit « Mon commandant ». Ces quatre-là sont liés - un pour tous, tous pour un - depuis la maternelle, depuis ce jour où la directrice est venue leur annoncer que leur institutrice « était partie faire un long voyage et qu'on ne la reverrait plus jamais ». De tous les enfants de la classe, ils ont été les seuls à comprendre que Jocelyne était morte et les seuls à savoir chacun, sans s'être parlé, que les trois autres savaient aussi. Sandra a une mère mais pas de père, du moins dans les environs immédiats. Arrive dans la classe, peu de temps après la rentrée une nouvelle élève, Liouba. C'est « la plus belle fille du monde ». Fera-t-elle exploser une amitié de dix ans ou va-t-elle devenir le cinquième mousquetaire ? L'argument est mince, mais comme souvent dans la littérature pour la jeunesse, c'est son traitement qui donne au livre son épaisseur romanesque.

Mme Agnès Desarthe emploie à cet effet tous les ingrédients qui entrent dans la composition d'un récit garanti sans sorcier ni dragon : il y en a encore, Dieu merci. Sandra est donc une adolescente aux prises avec une mère qui s'épuise à assumer seule 1°/ un métier qui la dévore puisqu'elle est, nous dit sa fille, « avocate des pauvres » et donc pauvre elle-même, 2°/ l'éducation de la dite fille, privée de père qui lui, menuisier riche, a choisi de semer ses petites graines dans diverses femmes. Sandra est en « manque de père », c'est du moins ce que pense sa mère qui se sent plus ou moins coupable de cette absence de lien père-fille et qui voudra le restaurer.
Famille et école, les deux thématiques traditionnelles de la littérature pour la jeunesse sont ainsi solidement implantées au coeur du livre, réinvesties dans leur actualité, celle de la famille monoparentale et celle du lycée contemporain, porté par ses courageux enseignants. Que manque-t-il au tableau ? Jusqu'à naguère taboues, la mort et la sexualité ont fait leur entrée dans les livres pour adolescents à la fin du siècle dernier. Celui de Mme Desarthe n'en abuse pas mais celle qui fut hantée de cinq à vingt-quatre ans par des « terreurs nocturnes » n'a pas oublié son enfance ni que ces deux questions habitent toute vie qui commence. En forme de « pourquoi ? » avant que l'âge adulte ne s'efforce de les résoudre pratiquement en autant de « comment ». C'est le secret partagé de la mort de leur institutrice qui a scellé l'amitié des quatre enfants. C'est la beauté de Liouba qui fera s'interroger Sandra - brièvement - sur son « orientation sexuelle ».

Deux autres questions traversent Sandra. La première, elle la pose à sa mère à l'heure (trop) matinale du petit déjeuner : « L'enfance, à quelle moment tu as su que c'était fini ?». La réponse que donne sa mère - « je n'ai jamais pensé que c'était fini » - ne satisfait pas entièrement Sandra, que tourmente non pas la fin de l'enfance mais ce qui pourrait lui signaler la limite entre l'enfance et l'âge adulte.
La rencontre avec un adulte inconnu, un « Anglais » qui, d'une façon puérile et sadique, s'amuse à faire des croche-pieds aux mômes qui passent, est l'occasion pour Sandra d'énoncer la seconde question qui la travaille : « pourquoi les adultes détestent les enfants ? ». Derrière cette jeune paranoïa et l'interpellation de Sandra, l'adulte crocheteur et freudien sommaire réduit à son tour l'attente de la jeune fille : Sandra est « en manque de père ». Est-ce que ce père parti déteste sa fille ? On le saura à la fin du livre, lorsque Sandra se confrontera à lui lors d'un déjeuner mémorable en tête-à-tête, voulu et organisé par sa mère, à la fois comique et émouvant.

Un roman pour la jeunesse ne se réduit pas à la somme de ses ingrédients, soient une pincée d'école, une bonne dose de famille, un soupçon de mort, le tout légèrement pimenté de sexualité. Il lui faut une bonne cuisinière et on sait depuis Mangez-moi que Mme Desarthe en est une des plus expertes, pour les adultes comme pour les enfants, mixité qu'elle impose d'ailleurs dans son restaurant Chez moi comme dans le monde des Lettres. Pourtant, on reste dubitatif devant deux partis qu'elle prend dans ce roman pour la jeunesse.

Etait-il d'abord nécessaire qu'elle transférât ses attributs d'auteur à Sandra en faisant avouer à celle-ci, dès le début du roman, qu'elle n'en est pas l'héroïne, mais « la narratrice », soit précise-t-elle, un peu plus qu'un « personnage secondaire ». Dès lors que le « je » de Sandra semble sortir du cadre, sa double implication, constamment rappelée au fil du livre, nuit sensiblement à l'identification du lecteur aux personnages, ce mouvement attendu qui est au principe des livres écrits à la première personne et qui conditionne l'immersion du lecteur dans l'histoire. A l'intérieur même du roman, Sandra se trouve mise à distance des autres protagonistes. Chargée de démonter et de démontrer périodiquement les astuces de l'écrivain qu'elle aspire à être, Sandra perd de son authenticité romanesque. Ce faisant, l'auteur s'est-elle rendu compte qu'elle prenait le risque de relâcher le fil de son récit, de le détendre, sans autre intérêt que de pouvoir placer tantôt une explication stylistique (« ça s'appelle une ellipse »), tantôt une mise en abyme qui ne pourra combler qu'un critique de Télérama (« le temps de la vie n'a rien à voir avec le temps de la littérature »). C'est en recherchant via sa narratrice-Sandra une sorte de connivence hors récit avec son lecteur le plus cultivé que l'auteur-Agnès rompt par endroits le mouvement de la lecture et éloigne de nous sa jeune héroïne. D'où une succession de chauds et froids qui empêche ce livre brillant, souvent attachant, de nous émouvoir réellement.

Le second parti de Mme Desarthe, qui laisse sceptique, c'est justement l'étalage par endroits d'un verni de culture sur le corps du texte. Dès la première page, Sandra cite l'essai de la critique littéraire Marthe Robert, Roman des origines, origines du roman. Comment Mme Desarthe s'en tire-t-elle d'avoir introduit cette référence dans un roman pour ados écrit au « je » d'une ado ? D'abord ce n'est évidemment pas un livre de la bibliothèque de Sandra mais de celle de sa mère. Ensuite, précise Sandra, « je ne l'ai pas lu ». Ouf, on est rassuré. Mais alors, pourquoi ? Bien sûr, Agnès-Sandra s'en tire par une pirouette : « on n'a pas forcément besoin de lire un livre pour qu'il vous influence ». Autrement dit : tout le monde dans sa vie est à la recherche du temps perdu, pas besoin d'avoir lu Proust pour être influencé par lui. Mais alors, est-ce que cette citation était nécessaire ? Mme Desarthe récidive le coup du titre qui fait bien quand Sandra propose à son lecteur de mettre le Magnificat de Bach en fond sonore pour lire la suite : « Je ne l'ai jamais entendu mais je trouve que ça convient : rien que le titre du morceau sonne bien ». Même pirouette de l'auteur devant cet insert de culture. Est-ce nécessaire ? Le jeune lecteur a-t-il besoin de savoir que Sandra-Agnès est cultivée ? Non, il s'en moque, de même qu'il peut vivre sans connaître l'origine de l'expression tendon d'Achille.

A l'aube du XXIème siècle, la littérature pour la jeunesse s'avance décomplexée. De ses deux Vendredi, Michel Tournier avouait déjà au siècle précédent une préférence pour la seconde version destinée au jeune public, en disant qu'elle était « l'âme » de la première. Beaucoup de jeunes auteurs comme Mme Desarthe mènent aujourd'hui une double carrière qui leur vaut tantôt les honneurs du Monde des Livres ou d'un prix pour « grands », tantôt les regards fascinés mais experts de classes entières nourries de leurs aeuvres. Ils revendiquent avec un même intérêt et un même bonheur ces deux publics. Mais y a-t-il encore deux publics ? Certains aînés, « demeurés en enfance » comme Mme Marie-Aude Murail, se demandent aujourd'hui pourquoi l'horizon de réception de leurs livres destinés aux ados semble s'élargir à ceux qui ont grandi, qui ont à leur tour des enfants et qu'il faut donc bien nommer adultes. N'y aurait-il enfin qu'une littérature avec un grand L comme beaucoup le prétendent, faute de bien connaître la littérature pour la jeunesse et ses traits spécifiques ou parce qu'ils entendent, comme Mme Sallenave dans un livre récent, dénier à celle-ci toute espèce de droit à la littérarité ?

Le dernier livre de Mme Agnès Desarthe est un bon livre pour la jeunesse et une réponse ambiguë à cette question. Avec sa narratrice-écrivain et ses références cultivées, Mme Desarthe prend le risque de distraire ses jeunes lecteurs du plaisir simple qu'elle offre à leurs parents lorsqu'elle écrit pour eux : les placer sans arrière-pensées au coeur de la vie de personnages, de sorte que son livre devienne pour eux ce qu'il est, non pas « un petit tas de feuilles sèches » mais cette « grande forme en mouvement » que Jean-Paul Sartre nomme « lecture » et qui les emporte. Pourtant, elle sait bien que, « dès lors qu'une oeuvre se mêle [entre autres choses] de pédagogie, l'art s'en échappe comme d'un pneu crevé » . Il lui suffirait donc de se replacer en face de l'horizon de réception de ses livres pour la jeunesse, d'en éliminer toute trace de clins d'aeil vers le lectorat adulte, toute tentation de fabriquer un produit « cross-over », pour être à son tour, pour tous et sans conteste, la plus belle Agnès Desarthe du monde.
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8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 GENIAL ..., 11 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La plus belle fille du monde (Broché)
Un roman tout simplement GENIAL. Il est bien écrit, bourré d'humour, tendre...
Amitié, amour, lycée... La vie quoi !
Après le très réussi "Je ne t'aime toujours pas Paulus" La plus belle fille du monde garde cette marque de fabrique Desarthe et est tout simplement Parfait.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Livre agreable, 19 août 2012
Par 
Papadopoulos Evangelos (Freylange - Arlon, Belgium) - Voir tous mes commentaires
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La plus belle fille du monde (Broché)
J ai commande ce livre il y a 2 ans et je lai seulement lu il y a quelques jours car l histoire il faut la lire d un trait sinon cela traine trop , je l avait comence tard le soir il y a 2 ans c est pour cela que je me suis arretee en cours de route . Je l ai lu il y a 2 joours et j ai trouve le livre bien mais s en plus les remarques de la "narratrice " commencaient a etre pesantes . L histoire est u e histoire d amitie alors qu avec le titre je m attendais a quelque chose de romantique neanmoins ce livre est tres sympatique . Je le recommande au filles entre 12 et 15 ans.
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La plus belle fille du monde
La plus belle fille du monde de Agnes Desarthe (Broché - 29 octobre 2009)
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