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Françoise Giroud, "Cosima la sublime", Editions Fayard-Plon, 1996, broché 282 pages.

Nés dans l'adultère, d'une mère snob et indifférente, et d'un père aimant mais toujours en tournée, élevés par des préceptrices efficaces mais sévères, Blandine, Cosima et Daniel, les trois enfants de Liszt et Marie d'Agoult, trouveront leur salut, comme beaucoup d'enfants mal-aimés, dans une fratrie soudée.. Blandine était la beauté, Cosima l'intelligence, et Daniel les deux à la fois. Mais celui-ci mourra de tuberculose à 20 ans, Blandine en couche, à Saint-Tropez, quelques années plus-tard (1862). Seule Cosima vivra, survivra, à toutes et tous, jusqu'à l'âge de 93 ans, s'éteignant en 1930, quelques mois à peine avant son fils Siegfried.
Epouse de Hans von Bülow, un des personnages les plus décourageants qui fût, compositeur raté mais interprète de génie, mari maladroit et ami dévoué, que la conscience de ses infériorités torture et soumet à de perpétuelles maladies psychosomatiques, Cosima ne pourra que succomber à l'homme que son mari vénère, et qui est aussi génial que celui-ci est improductif, aussi exubérant qu'il est coincé, aussi jovial qu'il est triste, aussi ouvert qu'il est méfiant, dont les défauts mêmes ont un brillant, une séduction qui les rendent aussi irrésistibles que ses qualités... et qu'elle adulera du jour de leur rencontre à sa mort, Richard Wagner.
Cosima ou l'adulation, Cosima ou le remord. Car tout en se donnant, sans réticence aucune, à l'homme qu'elle aime, elle ne cessera de se reprocher sa trahison, et de s'en punir, avec une délectation morbide...
Survivant à Richard Wagner plus de quarante ans, héritière de Bayreuth, elle se fera gardienne du temple, vestale de la flamme wagnérienne, avec toute la rigidité du fanatisme et de l'adoration, trahissant l'artiste en restant fidèle à l'homme, attachée à la forme, non à l'esprit, car dépourvue de souplesse et de créativité, ayant oublié que Wagner répétait à sa progéniture : "Allez, mes enfants, faites du neuf !"

Il semble que pour raconter Wagner et Cosima, on ne puisse "défendre" Richard sans charger sa compagne (Annette Kolb), ou "sublimer" Cosima sans ternir le compositeur (Françoise Giroud)... Manque manifeste d'ouverture d'esprit.
Par ailleurs, si Giroud, et pour cause, connait la femme et s'applique à peindre Cosima avec attention, équité, sympathie, il ne paraît pas qu'elle ait entendu grand chose aux oeuvres, tant musicales que littéraires, de Richard Wagner, qu'elle juge de façon ou conventionnelle ou sur des on-dit éculés...-ce qui vicie son travail, Wagner et son oeuvre étant indissolublement tissés au personnage qui l'occupe et à sa psychologie.

En phrases courtes, d'un style efficace, souvent plaisant, mais sans nuances, sans grâce non plus, cédant au vice journalistique du mot que fait mouche, de l'anecdote croustillante, du jugement à l'emporte-pièce qui, comme dans tant d'articles de presse, offre à l'auteur et au lecteur une confortable position de président de tribunal, un livre qui contient l'essentiel, mais pas l'essence.
On peut, grâce à lui, se faire une idée pas trop fausse de qui étaient Cosima, Wagner, Liszt et von Bülow -pas du tout Louis II-, mais, avec des raccourcis bousculant l'Histoire et la psychologie, Françoise Giroud aura souvent présenté comme "important" ce qui n'était qu'"impressionnant".
Son arbre cache la forêt.
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11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 juin 2003
Tous les portraits de femmes qui ont cotoyé de grands hommes de FRANCOISE GIROUD sont intéressants.Ils ont le mérite de ne pas etre des biographies avec détails scabreux inutiles.COSIMA,une des deux filles de LISZT,nées toutes les deux du fruit de l'adultère a eu bien entendu une destinée particulière en partagant sa vie avec RICHARD WAGNER,le compositeur ALLEMAND.Le moins que l'on puisse dire,c'est que COSIMA aura été d'une fidèlité absolue a son homme,meme des années après sa mort.
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