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Comme il fallait bien commencer un jour, c'est le premier roman que je lis de Max GALLO. La lecture est fluide, les pages s'égrènenent rapidement, trop rapidement sans doute, parce que ce livre de 466 pages a été lu en sept heures !! Sur le contenu je reprocherai à l'auteur de s'être trop cantonné à l'histoire qu'il n'a sans doute pas voulu trahir. Un roman historique comporte en effet des écueils et Max GALLO, en grand historien qu'il est de renommée, n'a pas voulu prendre le risque de trop s'en éloigner en relatant la vie d'un personnage qui appartient à l'histoire et donc sa liberté de littérature était fortement encadrée. Il n'empêche que ce roman contient des scènes d'une cruauté inouie, et si l'on sent au début la volonté de Spartacus de sortir de cette violence, on comprend qu'il n'arrivera pas à la juguler, tant est compréhensible le désir de vengeance de ces êtres qui furent opprimés par des êtres qui avaient décidé que les esclaves n'étaient pas autre chose que des bêtes, voir moins que des bêtes. Cette difficulté à organiser parmi les révoltés une armée qui aurait pu faire trembler voir écraser Rome, porte en elle le germe de la défaite à venir, c'est tout le sens de ce livre. Je souhaite que le suivant sur Néron soit un peu plus romanesque.
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le 19 juillet 2012
Ce premier tome de la série sur "Les romains" s'attache à suivre le personnage de Spartacus. Max Gallo tente de faire revivre à travers ce roman les dernières années de la vie de ce révolté et des ses principaux compagnons d'armes. Il faut dire que la lecture est aisée, les chapitres courts sans aucune baisse de rythme et l'on peut dire que l'auteur réussit plutot bien à nous livrer une histoire à la fois conforme aux faits et trés plaisante à parcourir.

Seulement j'ai trouvé quelques faiblesses dans le récit,par exemple, le personnage de la compagne de Spartacus semble être hystérique du début à la fin. L'âpreté de cette époque tout comme sexe et violence sont présents dans ce livre mais max gallo n'arrive pas à insuffler l'intensité que l'on peut espérer d'un récit qui pourrait être mené comme un thriller historique au vu des diverses pérégrinations de Spartacus.

Ceci dit cela reste un bon roman d'introduction à cette période de l'antquité avec une certaine rigueur historique d'un agrégé d'histoire comme Max Gallo.
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le 1 septembre 2008
commentaire global pour les 5 tomes : absolument fascinant , tellement realiste comme seul Gallo peut ecrire ! un dieu cet ecrivain !!
quelle epoque terrible et attirante aussi .
on commence le tome 1 et on ne peut s arreter qu a la fin du 5e
merci et encore !!
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Cinq mois à peine après avoir lu le Néron d'Alain Decaux (voir « La Révolution de la Croix : Néron et les chrétiens »), me voici replongé dans l'infernal parcours de ce tyran incomparablement horrible et machiavélique, cette fois sous forme romancée.
Un itinéraire désormais donc familier, mais qui laisse intact le dégoût que l'on peut éprouver à la lecture des « exploits » de ce monstre « sans âme », tour à tour cruel, immoral, incestueux, assassin, violeur, décadent, pédophile, criminel, destructeur, impitoyable, génocidaire, symbole de la déchéance la plus extrême, pitoyable et totalement schizophrène (et j'en oublie sans doute). A se demander s'il n'est pas l'envoyé du diable en personne ou n'a pas signé un pacte avec lui, lui échangeant son âme contre un pouvoir absolu et un accomplissement de tous ses désirs, même les plus pervers.
On a du mal à imaginer que l'empire romain ait pu y survivre.

Vice, débauche et perversion, dégénérescence, dénonciations et assassinats, destruction à grande échelle s'enchaînent au fil des pages de manière toujours croissante, jusqu'à aboutir à une véritable vision apocalyptique.
Une surenchère permanente dans l'horreur, entre lui et sa terrifiante mère Agrippine, couple infernal et rivaux jusque dans la mort. Plus loin encore que les exactions de triste mémoire de Caligula puis Claude, « illustres » prédécesseurs eux aussi amants ou mari d'Agrippine, dont les relations incestueuses étaient à l'image de l'absence de barrières et d'états d'âme qui pouvaient la caractériser.
Une montée infernale vers la déchéance la plus extrême, le tout servi par un style sans concession, doublée d'une vision critique intéressante du rôle de certains personnages, à l'image en particulier du célèbre philosophe stoïcien Sénèque, qui occupe une place importante dans ce roman, l'auteur s'interrogeant en tant qu'intellectuel sur la véritable sagesse du philosophe et son comportement souvent critiquable, même si l'on comprend bien que Sénèque était dans une situation plus que délicate face à Néron, dans son rôle très fragile et temporaire de mentor. Une chose est certaine : on ne peut plus lire ses oeuvres de la même manière après avoir eu connaissance de cette Histoire.

Une vision effrayante du monde romain, après le révoltant « Spartacus », qui contenait déjà son lot d'abominations douloureuses à lire. Mais une description pleine de maturité, sans faux semblants ou vision édulcorée. Sans surenchère non plus.
Un seul regret, qui est de ne pas avoir droit à la fin de règne de Néron, sa fuite et le caractère toujours aussi pitoyable qu'elle représente, si bien décrite dans l'ouvrage d'Alain Decaux. On quitte le tyran au sommet de son délire, sans savoir comment son règne s'achève. Mais peut-être est-ce l'objet du début du tome 3 ?
A lire vite, pour s'extraire au plus vite de cette atmosphère pénible et étouffante, que l'on n'envie pour rien au monde. Je prendrai d'ailleurs une pose pour « souffler » et digérer toute cette violence avant de passer à la lecture du tome 3.
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le 10 février 2016
Après Jeanne d' Arc et La chute de l' Empire Romain, mon 3è Gallo sur Spartacus est mon préféré et on ne peut que faire de Spartacus le symbole de la liberté, peut-être le plus grand héros de l' Histoire .
De la même manière que pour les deux autres ouvrages, dans ce roman historique il y a un narrateur qui vit l' action aux côtés de Spartacus ( Jair le Juif ou même je ne sais plus quel Romain lors d' une de leurs déroutes où Spartacus oblige des prisonniers Romains à se battre à mort entre eux ) et Gallo se focalise sur le parcours de Spartacus comme ce fut aussi le cas dans son récit sur Jeanne d' Arc ..
Gallo a cette capacité, avec sa plume légère et simple, à nous faire revivre pas à pas cette 3ème guerre servile, toute une époque assez barbare avec ces continuelles guerres entre Romains et " Barbares ", mais aussi entre "Barbares " eux-mêmes au début du livre, à nous faire ressentir cette terrible injustice qu' était la gladiature .
Après, et ça c' est personnel, j' ai l' impression que Gallo " en garde sous la semelle " mais ça c' est personnel .
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le 2 août 2009
Ouvrage intéressant et passionnant qui plonge le lecteur dans la Rome antique avec tous ces excés.
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Voilà bien longtemps que je souhaitais enfin lire un ouvrage de Max Gallo. Depuis de nombreuses années, ce qui m'en empêchait était son engagement en politique, qui me laissait penser que sa pensée, surtout sur des sujets historiques, ne pouvait être neutre.
Malgré tout, j'étais en même temps très attiré et impressionné par cette capacité incroyable de produire, produire et produire, sur des tas de sujets différents, ce qui en fait un vrai intellectuel digne du plus grand intérêt (et en même temps pouvait laisser craindre un travail en partie bâclé), ceci étant conforté par son élection à l'Académie Française.
Ses différentes interventions télévisées me semblent également toujours très mesurées et pertinentes. Il ne restait donc plus qu'à passer à l'acte. Ceci a failli être fait il y a un peu plus d'un an, alors qu'on m'avait offert un ouvrage de l'auteur ; mais comme cela m'est arrivé quelquefois, le colis postal ne m'est jamais parvenu...

Cette suite historique et romanesque était donc l'occasion de découvrir l'auteur. Je voulais, en effet, en savoir plus sur le monde des Romains, que je connais très mal. 5 tomes sur le sujet me semblait susceptible d'y remédier partiellement.
En débutant le gros ouvrage, de prime abord je me suis dit que finalement mon attente ne serait pas comblée, car il s'agit vraiment d'un roman. Puis, très vite, j'ai trouvé l'ouvrage remarquablement bien écrit et très prenant. Un peu effrayé par l'épaisseur du livre, je l'ai finalement lu très vite, en un peu plus d'une semaine. Signe que l'auteur a su le rendre vraiment passionnant.
Je n'avais jamais vu d'autre version de Spartacus, même en film, et m'en étais fait une autre idée. Ici, on découvre un personnage très humain et plutôt pacifique, qui ne souhaite pas donner la mort mais s'y trouve contraint malgré lui et dépassé par les événements, partagés entre volontarisme et mystique, plusieurs personnages y voyant l'intervention de leurs dieux réciproques, contraignant Spartacus à sans cesse devoir lutter comme malgré lui pour la liberté des autres, mettant souvent de côté la sienne, à laquelle il tient pourtant fondamentalement.

Un hymne puissant à la liberté, une rage de la défense et de la recherche de celle-ci, mais une atteinte impossible, si ce n'est dans la mort (atroce). L'horreur monte en puissance au fil des pages. La cruauté atteint des niveaux indicibles. L'auteur trouve les mots justes pour le mettre en exergue, imaginant parfaitement le déroulement des événements, tels qu'ils ont pu se dérouler. Mieux qu'un film, où on serait soumis à rude violence, tout en éprouvant des pulsions malsaines, Max Gallo nous permet de mieux ressentir l'effroi des personnages, leurs sentiments profonds et leur côté démuni. Les hommes ressemblent souvent à des bêtes, la liberté est fragile et les conflits intérieurs douloureux. Rien n'est simple.
Un roman fort et vraiment brillant.
Je n'y aurai pas forcément trouvé ce que j'y cherchais (pour cela, il faudra que je me tourne plutôt vers des essais), d'autant qu'en recherchant dans le dictionnaire, je m'aperçois que la plupart des personnages sont factices, mais c'est le caractère du roman, surtout lorsque les traces historiques sont insuffisantes pour pouvoir retracer de manière complètement fidèle des événements « oubliés ». Mais je ressors de ce roman enchanté et disposé à me lancer dès que possible dans la lecture des tomes suivants. Le ressenti est souvent plus efficace que les faits à l'état brut. Se mettre à la place des personnages les rend bien plus humains (ou inhumains, si l'on pense à Crassus, entre autres).
Encore une fois, brillant. Et mille fois mieux qu'un film, qui ne peut livrer un message à la hauteur de celui-ci.
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le 5 juin 2011
livre agréable à lire. on est bien amené dans le contexte historique, sans des tonnes d'informations qui pourrait nuire au déroulement du réçit
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le 14 juin 2009
Après avoir lu « La Révolution de la croix » d'Alain DECAUX, le personnage immonde, immoral reste bien sûr le même.
Mais l'originalité de Max Gallo est d'avoir mis en dialogue Senèque avec un autre de ces élèves que Néron. De cette manière, nous voyons que Senèque excuse et explique au début de la vie de Néron certains de ces comportements, mais il est vite dépassé par le personnage.
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le 23 février 2014
Moi qui suis un grand lecteur de monsieur Gallo, je dois avouer que ce tome m'a déçu. Bon il montre bien à quel point ces gens furent des monstres. Comment un empire ne peut-il aller droit dans le fossé avec de tels personnes.

Le livre est mince en information, et se révèle répétitif. On est très loin du niveau contenu de la révolution française, de Napoléon et de De Gaule...
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