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L'économie ne ment pas
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Un titre un peu drôle quand on voit ce qui se passe en ce moment (mars 2009). Très rares sont ceux qui ont prévu la crise financière de 2008/2009 et malgré les idées libérales de l'auteur c'est à l'époque l'intervention financière de l'état qui a évité le pire. On a aussi la surprise de lire dans ce livre que les innovations financières depuis 20 ans ont apporté des effets bénéfiques aux marchés financiers !

Mais il y a des points intéressants dans ce livre, par exemple le chapitre où est décrit le rôle des institutions dans le développement économique, ou le chapitre sur l'évolution de la Russie. On peut cependant regretter la présence d'un chapitre sur l'effet de serre où Guy Sorman nie qu'il y a le moindre problème alors que les températures mesurées depuis 15 ans n'ont jamais été aussi importantes.
De toute façon l’économie mentira toujours plus ou moins car les économistes ne pourront jamais embrasser la totalité des fait et des mécanismes économiques, de même que les physiciens ne pourront jamais appréhender la totalité de la physique ou les biologistes la totalité de la biologie. Il y aura toujours des découvertes à faire.

5 grandes parties;
1 - La nouvelle économie
2 - Le laboratoire américain
3 - La convergence des nations
4 - Sortir du socialisme
5 - Les déclins.
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8 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Guy Sorman cherche à démontrer que l'économie est une science empirique, autrement dit qu'elle est constituée de certitudes à l'épreuve des faits ou de faits ayant fait leurs preuves. Il fait partie des libéraux décomplexés pour lesquels tout développement économique passe inévitablement par une politique monétaire anti-inflationniste (ce en quoi il n'a pas tout à fait tort, même si ce n'est pas une raison pour en faire un dogme), la libération des moyens de production, l'abaissement du coût du travail, la flexibilité de la main d'oeuvre, l'acceptation de la théorie de la destruction créatrice (un développement économique normal impliquant nécessairement la disparition des activités anciennes au profit des activités innovantes), le rôle de l'Etat devant se borner à favoriser l'innovation et à acompagner les mutations et les crises inévitables économiques. Rien de nouveau en somme: Guy Sorman décline le credo classique du libéralisme économique.

Pour étayer son propos, Guy Sorman ne cesse d'asséner que toute l'histoire économique moderne démontre que seules les recettes libérales ont permis le développement économique en les opposant systématiquement aux expériences d'économies planifiées de type soviètique, comme si entre ces 2 systèmes aucune nuance n'était possible. La social-démocratie scandinave, le capialisme rhénan, l'économie mixte ont pour lui ou échoué ou ne constituent au mieux que des avatars de la thérie économique libérale. En guise d'illustration, il passe en revue tous les pays émergents, et même si ses analyses socio-historiques ne manquent pas d'intérêt, c'est toujours pour souligner que c'est grâce au sacro-saint marché que le développement est possible ou parce qu'il n'a pas été assez vénéré que celui-ci est restreint.

Guy sorman n'ignore pas les laissés pour compte des politiques libérales, les sacrifices humains et en terme de liberté politique que cela implique, mais il s'en fout: selon lui, le résultat doit être apprécié globalement et pas de doute il est positif. Au moins, est-ce un libéral économique qui s'assume.

On ne trouve en outre aucune réflexion sur le rôle du secteur public dans le développement économique alors que tant de programmes de recherche et d'infrastructures auraient été impossibles sans lui. Alors même qu'il semble ne pas (plus?) croire à la rationalité des agents économiques, il n'accepte aucune régulation à moins qu'elle ne vienne des intéressés.

Il entasse des pierres les unes sur les autres et croit de ce fait avoir bâti un mur solide. C'est bien là à mon avis la défaillance intellectuelle de son oeuvre. Cela tourne très vite à l'exercice dogmatique très lassant et au-delà de cet aspect qui rend la lecture pénible, ce qui frappe c'est son incapacité à changer de paradigmes, de penser une croissance soutenable et humaniste. Ecrit peu de temps avant que la grande crise financière et économique mondiale n'éclate vraiment, Guy Sorman a-t-il cherché à sauver les meubles du libéralisme économique?
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16 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2008
Dans un langage clair à la portée de tous, Guy Sorman donne des clefs indispensables pour décrypter la réussite économique de l'Occident, mais aussi le décollage récent de pays émergents comme l'Inde, la Chine ou le Brésil qu'il connaît très bien pour y avoir vécu pendant longtemps.

Sorman révèle ainsi des théories économiques dont l'efficacité à été vérifiée en pratique partout dans le monde durant ces dernières décennies, ce qui tend à les valider : stabilité de la monnaie, abolition des barrières douanières, institutions basées sur le concept de justice et d'Etat de droit, fiscalité modérée,...

Sa démonstration est exemplaire : seul le capitalisme libéral extrait les pays de la misère, et les pays les plus pauvres n'en sont pas les victimes, mais au contraire n'appliquent pas suffisamment ses principes. On comprend que ça choque quelques anti-libéraux qui croient encore au Grand Soir !
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La recherche en économie montre bien au contraire que cette discipline est une science humaine et donc hautement inexacte, nonobstant tout l'appareillage mathématique dont elle se dote. Il n'y a pas de "science économique", et la croyance en une telle chose n'a été qu'une sorte de marxisme léninisme inversé ou le culte du marché a remplacé celui de la classe ouvrière comme agent accoucheur de l'histoire. Avec les mêmes conséquences que l'on voit aujourd'hui.
Pour le lecteur intéressé par ce sujet, je conseille le livre de David Warsh "Knowledge And The Wealth Of Nations: A Story Of Economic Discovery" et celui de The Origin of Wealth: The Radical Remaking of Economics and What it Means for Business and Society, qui donne un état de l'art complet de la recherche.
Naturellement, les livres sérieux ne sont plus traduits, et le lecteur francophone en est réduit aux divagations de M. Sorman.
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9 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
«L'économie est désormais une science» plaide l'auteur. L'économie est une science exacte nourrie de chiffres, dont «l'objet est de distinguer entre les bonnes et les mauvaises politiques».

Or, le libéralisme est le résultat d'une démonstration scientifique claire; donc comme l'économie est une science exacte, alors le libéralisme est la Vérité. L'auteur réussit à démontrer que le libéralisme est une idéologie, ce que nous savions déjà.

Comme Sorman ne comprend rien à la Science, qu'elle est essentiellement recherche, aboutissements précaires pouvant et devant être remis perpétuellement en cause par l'esprit de recherche et d'exigence qu'elle suscite, écrire qu'une science ne ment pas, est d'une absurdité sans fin, reflet du néant de l'auteur.

Le marchand de soupe Sorman réussit à endormir les petits ânons des beaux quartiers parisiens en susurrant des citations d'auteurs piochés sur Google, en grossier partisan du néolibéralisme, osant confondre le capitalisme industriel avec le libéralisme financier, tueur de nos économies à ce jour ("dessillez vos yeux mes amis libéraux !".

Ce livre bien au goût du jour des eurolibéraux et autres idéologues de salon est d'un niveau de nullité que seule la prétention de l'auteur égale.
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