undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici B01CP0MXG6 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles1
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Broché|Modifier
Prix:18,30 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 27 novembre 2011
Echange autour du thème du handicap et plus généralement sur l'acceptation de l'autre pour ce qu'il est. Aimer l'autre, nous rappelle Vanier, c'est d'abord accepter ses faiblesses. Facile quand l'autre est un jeune enfant dont la faiblesse est par nature « normale ». « Les jeunes enfants sont les seuls personnes aimées pour leur faiblesse». Mais les choses se gâtent à mesure que l'enfant grandit. On aimerait tant qu'il réussisse et par la même, progressivement, on accepte de moins en moins ses faiblesses car elles ne sont plus si normales face à ce que Vanier appelle « la tyrannie de la normalité ». Difficile alors pour les proches de cacher leur déception, agacement, abattement voire leur critique, rejet. « C'est la honte qui empêche la découverte de soi et de ses valeurs. ». Vanier et Kristeva s'accordent sur l'importance d'aimer en donnant sa toute confiance, telle la jeune mère dont l'amour « révèle à l'enfant qui il est : il est précieux, il a une valeur, il est quelqu'un». Dit autrement, il s'agit d'aider l'autre à trouver la confiance nécessaire pour « transformer les angoisses en vie ».

Cette réflexion est menée ici à partir du handicap. Elle reste transposable aux autres en général. Le titre, magnifique, vient de Julia Kristeva. Leur regard perce nos ombres. J'hésite à le commenter au risque de le déprécier. Essayons... L'ombre dont il s'agit, est celle de la normalité dont on se drape pour mieux cacher nos faiblesses et notre peur d'être rejeté, de ne pas avoir une place. Le regard est celui des handicapés ou plus généralement de ceux qui peinent à vivre en raison de faiblesses mal digérées qui les empêchent. Leur regard nous place face à nos peurs et nous interpelle pour savoir si nous avons le courage de lever le voile pour le cœur.

Une note sur la forme épistolaire de l'ouvrage, qui me semble-t-il, ne sert pas toujours bien l'échange. La discussion est un peu longue à se mettre en place, et ce dialogue à distance se perd parfois dans des monologues. Dommage.
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)