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5.0 étoiles sur 5 Une bonne entrée en matière dans le monde selon Jorion...
Paul Jorion est à présent bien connu comme quelqu'un qui fait des prédictions qui, en matière d'économie, se réalisent souvent. Il a en particulier fait partie des happy fews qui ont décrit l'arrivée de la crise des subprimes en détail, mais aussi la nature en W de la crise quand il était de bon ton de...
Publié le 7 avril 2011 par Redford

versus
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2.0 étoiles sur 5 Très inégal
A boire et à manger. Des développements très techniques entrecoupés de digressions philosophiques.

Le mélange un peu agaçant d'un touche-à-tout légèrement narcissique

Qui plus est, je pense que le titre est mal choisi. Il devrait s'appeler "La finance obèse à l'agonie".
Publié il y a 13 mois par Grisely


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67 internautes sur 72 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une bonne entrée en matière dans le monde selon Jorion..., 7 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
Paul Jorion est à présent bien connu comme quelqu'un qui fait des prédictions qui, en matière d'économie, se réalisent souvent. Il a en particulier fait partie des happy fews qui ont décrit l'arrivée de la crise des subprimes en détail, mais aussi la nature en W de la crise quand il était de bon ton de positiver sur un rebond aussi rapide qu'inespéré. Quand au capitalisme, il l'a annoncé mort depuis un moment, avant même ce livre - depuis, en fait, que la FED a fait tourner la planche à billet.

Quand un livre pose une telle question ("le ciel nous tombe-t-il vraiment sur la tête"), on attend des preuves. Paul Jorion fournit celles de l'agonie, ce qui peut décevoir celles et ceux qui n'en peuvent plus d'attendre la mort clinique, mais qui aura tout de même du mal à rassurer les zélotes du capitalisme libéral. On sent cependant qu'au fond, pour lui, l'affaire est entendue et le problème se situe ailleurs : le fait qu'on n'ait, actuellement, aucune idée de ce qu'il faudrait mettre à la place.

Et voilà donc qu'il part à la pêche des lumières que peuvent jeter sur notre problème les cogitations des grands esprits passés : Robespierre, Saint Just, Marx, Keynes, Freud, Levy Bruhl. On passe dans cette partie de la meta analyse à ce qui relève presque de la psychanalyse. Celà peut surprendre l'habitué d'essais économique, sauf si on prend le temps de se pencher sur le cursus de Paul Jorion : sa formation d'anthropologue en particulier, mais un anthropologue qui aurait fait dix sept ans de finance (et de l'intelligence artificielle, et de la pêche sur l'île de Houat...). Hérésie ? Discours d'autodidacte à la petite semaine ? A voir : il a prédit la crise, virgule, lui. Quand il dit que la science économique n'est plus véritablement une science depuis Marx et qu'il faut la réformer entièrement parce qu'en son état d'incapacité à prédire quoi que ce soit, elle est inutile, il a un certain poids. Et on ne s'étonnera pas que ceux dont il a démontré la vacuité lui en tiennent rigueur...
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18 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 excellent, 1 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
Très pédagogique, intelligent et clair. A la portée des béotiens, pour y voir plus clair et tenter de comprendre ce qu'on nous cache derrière un verbiage de tecnocrate !!!
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18 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 les mécanismes financiers pour les nuls, 2 septembre 2011
Par 
J. Bremond (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
Un petit livre, assez facile à lire Si vous n'avez aucune notion c'est un peu plus dur (on peut relire plusieurs fois). Eclairage sur les mécanismes (à base de logiciels automatiques) et arrangements guidés par les grosses fortunes et les banquiers à leur profit. Une bonne description de la "lutte des classes actuelles" ou comment on peut voir quelles sont ces classes à notre époque. Il est temps de réaliser tout ce qui fait dans le dos des salariés, pourquoi le chômage... et ça va durer!!!
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le"capitalisme" à l'agonie, 13 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
Comme toujours, j'apprécie les écrits de Paul Jorion. C'est à nouveau le cas ici. Excellente description de ce qui dysfonctionne dans notre économie.
Seul le le titre m'ennuie : c'est plus que la capitalisme qui est à l'agonie, à mon sens c'est "toute l'économie marchande".
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14 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Jamais l'humanité ne s'est trouvée devant une telle impasse", Paul Jorion, 2 décembre 2011
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
"Le capitalisme est à l'agonie (...) Notre modèle de société s'effondre. Notre système économique ne survit que par des artifices. Le relancer semble impossible, vu son délabrement. Les modèles de société manquent cependant, qui pourraient suggérer par quoi le remplacer. Tout est à réinventer, et à partir de rien. Capitalisme, économie de marché, libéralisme ont épuisé ou outrepassé leur dynamique." - p. 11 -12

Le ton est donné de l'impeccable démonstration qui va suivre dans ce bel ouvrage de référence de près de 340 pages, publié début 2011. Paul Jorion est un anthropologue, sociologue et spécialiste de la formation des prix. L'éditeur précise que l'auteur jette un autre regard sur l'économie, annonçant dès 2005 ce qui allait devenir la crise des subprimes (donc à la même époque que l'économiste américain Nouriel Roubini - lire le très bon Crisis Economics: A Crash Course in the Future of Finance- qui a tendance à se penser avoir été seul à la prédire).

C'est la combinaison des trois éléments "capitalisme - économie de marché et libéralisme "qui ont expliqué l'implosion de 2007. Ces trois termes ne sont pas des synonymes :

- "le capitalisme est un système de répartition du surplus économique (la richesse nouvellement créée) entre les trois grands groupes d'acteurs que constituent les salariés, qui reçoivent un salaire, les dirigeants d'entreprise ("entrepreneurs" ou "industriels"), qui perçoivent un bénéfice, et les investisseurs ou actionnaires (qu'on appelle encore "capitalistes" parce qu'ils procurent (...) le capital), à qui l'on verse des intérêts ou des dividendes.
- "l'économie de marché est le système qui assure la distribution des marchandises du producteur au consommateur, accordant au passage un profit au marchand (les marchands constituant le quatrième groupe d'acteurs).
- "Le libéralisme est une politique visant à optimiser le rapport entre les libertés individuelles et l'intervention de l'Etat dans les affaires humaines en vue de protéger ces libertés." - p.27-28

L'auteur précise que "la frontière est floue entre le libéralisme proprement dit, qui se prononce en faveur d'un Etat "veilleur de nuit", et les différentes variétés de l'ultralibéralisme, tels le libertarianisme ou l'anarcho-libéralisme, qui prônent que l'Etat disparaisse purement et simplement. Un important non-dit de l'ultralibéralisme est le souhait que l'Etat disparaisse, mais en laissant intacts les rapports de forces tels qu'ils existent à l'heure actuelle. Il s'agit donc en réalité d'un conservatisme qui aspire à figer la hiérarchie sociale dans son état présent, en une structure qui se perpétuerait éternellement.
Le libéralisme invoque "la naturalité" de ses revendications : l'intervention minimale de l'Etat qu'il appelle de ses voeux correspondait aux exigences de l'essence même de l'homme. Mais, lorsque cette essence même de l'homme est décrite, il s'agit toujours d'un homme étonnamment a-social, fâché avec ses contemporains, qui réintroduit dans l'univers domestiqué de la démocratie la logique de l'"état de nature" au sens de Hobbes, à propos duquel celui-ci notait que la guerre civile que traversait l'Angleterre à son époque offrait une bonne approximation." -p.40

Paul Jorion explicite avec pertinence un trait de dysfonctionnement interne au libéralisme :

"Ce sur quoi le libéralisme achoppe, c'est son ignorance du temps de réponse à une mise en application d'une restriction du champ d'intervention de l'Etat par la déréglementation. On peut en effet être engagé dans un processus de réduction de l'intervention de l'Etat et ne pas avoir conscience de la latence (l'inertie dans le temps) du système à l'impact de la disparition des règles qui ont été abrogées. Ainsi, dans le cas des années 2006-2007 que Ben Bernanke, président depuis 2006 de la Fed, la banque centrale américaine, a qualifiées de "grande modération", et dont Alan Greenspan, son prédécesseur, considérait qu'elles constituaient une époque de stabilisation inédite de l'économie, ni l'un ni l'autre n'étaient conscients du fait que le système s'était engagé dans un processus de fragilisation progressive en raison de l'expansion du crédit, générant des chaînes de créances conditionnelles les unes les autres, de plus en plus longues, chacune pouvant se rompre, propageant l'insolvabilité en amont et générant du coup un risque sismique."

Concluant : "L'ironie de la situation a résulté de la vague ultralibérale libertarienne du dernier quart du XX° siècle est que, comme les faits récents l'ont montré, un excès dans la déréglementation est capable, en fait, de tuer le système capitaliste lui-même bien plus sûrement qu'une intervention massive de l'Etat, en obligeant celui-ci à intervenir au-delà de ses moyens financiers - conduisant ainsi à son insolvabilité et à sa faillite." p.41

Je relève la clarté de la démonstration : "La concentration de l'argent d'un côté a pour effet induit son manque ailleurs. Ce manque est combattu par le crédit." (p.50) - ce qui fut le moteur de la crise des subprimes non finie, amplifiée aujourd'hui. Qu'il est bon de lire chez un auteur une analyse aussi fine de la dénonciation des règles comptables - « normes IFRS » - qui se sont "imposées" partant des Etats-Unis, en Europe, lesquelles privilégiaient exclusivement l'approche court-termiste, avec les "impairment tests" censés attribuer une valeur de marché (et donc marchande) aux actifs (mark to market) alors que ces actifs, dissociés de l'entreprise qui les valorise, ne sont pas vendus (générant des appréciations fabuleuses des actifs immobiliers financés par les banques américaines dans le prélude à la crise des subprimes - et autorisant ces mêmes banques à alléger leurs fonds propres- puis à les déprécier violemment ensuite (les mettant en situation de faillite réelle) - mais aussi la "géniale" règle des "gains on sale" - ou gains produits par une vente qui interviendra dans un futur souhaité, mais qui permet de dégager des plus-values immédiates (cf. Enron cité à p.65) ... La persuasion des acteurs du marché à penser que les marchés s'autorégulaient du fait même que les agents économiques anticipaient de manière rationnelle les prix futurs ont soutenu de telles aberrations idéologiques.

Le mythe de la déréglementation complété par celui de la "transparence" dérive en effet de celui des "anticipations rationnelles" dont Skidelski, cité par l'auteur, nous apprend qu'il est lié à la nature démocratique du rêve américain. "Les marchés, représentant le verdict de millions d'individus poursuivant leur intérêt égoïste, produisent un savoir plus vaste et de meilleure qualité que celui dont disposent les gouvernements. Le consommateur américain est roi. Les partisans de l'hypothèse des anticipations rationnelles aiment à souligner le caractère démocratique du postulat de rationalité. Il est fondé sur la loi des grands nombres, qui veut que plus le groupe est vaste, plus il est probable que le choix moyen sera optimal. Il n'existe [selon ce postulat] pas de moyen connu pour un gouvernement d'être plus avisé que la foule dans sa masse." - p.82 / Lire en complément De l'euphorie à la panique : penser la crise financière de l'économiste André Orléan qui démontre le mensonge idéologique de l'omniscience des marchés et leur incapacité de fait à s'autoréguler.

Or "l'hypothèse des 'attentes rationnelles' suppose qu'un comportement reflète nécessairement un savoir, elle ignore le fait qu'il peut être la mise en oeuvre d'une stratégie; elle trahit par là sa naïveté constitutive" comme le démontreront des banques dans la construction et la commercialisation des CDS, CDO synthétiques et autres paris (Goldman Sachs notamment). "Qui contestera par exemple que 'la meilleure définition peut-être pour 'investir' est 'parier en ayant mis toutes les chances de son côté' ? - Lexis 2010" - p.124

Après la faillite de Lehman Brothers, "les financiers les plus puissants et les mieux payés du monde avaient été entièrement discrédités. Sans l'intervention des gouvernements, chacun d'entre eux aurait perdu son poste; et pourtant, ces mêmes financiers utilisèrent les gouvernements pour s'enrichir davantage. On avait attribué une expertise à ces financiers. Quand on découvrit que celle-ci était illusoire, on imagina que l'arrogance qui avait cette expertise pour excuse se serait évanouie avec le mirage : il n'avait jamais été question d'expertise, on n'avait jamais eu affaire qu'à un simple rapport de forces. Et celui-ci était maintenant pleinement visible, nu et glacé." -p.125 (lire à ce sujet D'un retournement l'autre : Comédie sérieuse sur la crise financière en trois actes et en alexandrins de l'économiste Frédéric Lordon).

Le lecteur versé dans la culture financière appréciera en passant la définition de "l'aléa moral" que le CDS comporte : "Assurer contre le vol la voiture du voisin". - p.129 Et de penser que les CDS (assurances contre le risque de non-remboursement d'un sous-jacent = dette privée ou dette d'Etat), ont multiplié par près de 10 fois environ l'intensité du risque et le montant des pertes liées au défaut de paiment des subprimes (un certificat représentant 38 millions de dollars de dette immobilière a fait perdre 280 millions à l'investisseur qui l'avait acquis), sont encore plus "actifs" actuellement sur les dettes d'Etat (Grèce par exemple), le risque porté par les banques est, pour le commun des mortels, inappréciable en l'état des informations communiquées au public, car seule l'information de l'exposition à la dette est mentionnée. Nous sommes en effet sur le terrain des "paris". L'aléa moral incite donc constitutivement à l'abus. "Durant la crise, l'aléa moral a souvent pris la forme suivante : alors qu'une situation est déjà mal engagée, il existe de facto, pour les acteurs impliqués, une incitation - en général financière- à l'aggraver encore." -p.135

Paul Jorion sur quelques dizaines de pages expose la nature de "pari" qui anime la spéculation (les ventes à découvert notamment), dont il dénonce la perversité intrinsèque, emportant ma conviction. Le pari était pourtant sanctionné par le Code pénal : "Il est (...) manifeste que si l'on réappliquait 'l'exception de jeu' aux opérations financières, de même que si l'on rétablissait les articles 421 et 422 du Code pénal, ces décisions n'impliqueraient nullement la disparition des marchés à terme [qui ont une vertu d'assurance de livraison de la marchandise], mais simplement l'interdiction faite aux spéculateurs d'y jouer [qui tablent sur le différentiel à payer / engranger]." - p. 222

Rappelant le combat de Keynes :

"Bouleversant la 'science' économique de son époque, qui se contentait d'entériner le fait accompli, il décréta qu'un équilibre fragile ne pouvait être atteint qu'en faisant du plein emploi un impératif et en organisant l'économie autour de ce pivot. Dans la concentration des richesses et dans la disparité régnant dans la distribution du patrimoine qu'engendre la perception d'intérêts, il discernait l'obstacle principal à son projet, et proposait 'l'euthanasie du rentier' comme objectif d'une politique visant à réconcilier l'espèce et son environnement" - p.251

Il est donc nécessaire d' "éliminer la pseudo-solution actuelle au manque de revenus qu'est la substitution du crédit aux salaires, source de fragilisation généralisée du système économique; éliminer aussi la fonction parasitaire de la finance qui siphonne la richesse créée pour arrondir les fortunes déjà existantes." - p.253 Illustration - source Insee (Solard 2010) citée par l'auteur : "Les très hauts revenus (...) constituent 1% de la population mais représentent 5,5% des revenus d'activité, 32,4% des revenus du patrimoine et 48,2% des revenus exceptionnels déclarés... Alors que les revenus d'activité n'ont progressé que de 11% entre 2004 et 2007, les revenus du patrimoine et les revenus exceptionnels ont connu des progressions beaucoup plus fortes (46% pour les revenus du patrimoine, 55% pour les revenus professionnels). (...)" p.326

A l'excellent chapitre sur "Liberté - Egalité - Fraternité" (p.253 à 257) j'ajouterai qu'un modèle de capitalisme est possible, qui lie l'intérêt du détenteur du capital à celui du salarié, dans une vision de long terme, qui est le capitalisme coopératif.

La réflexion conduite par Paul Jorion par la rencontre étonnante de Robespierre, Saint-Just et Hegel alimente, malgré le paradoxe idéel - paradoxe d'autant plus fort pour le monarchiste que je suis- , celle que nous conduisons sur notre société à repenser devant l'imminence de l'effondrement du modèle capitaliste des ces trente dernières années.
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9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une analyse imparable ... j'aime, 9 juillet 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
Une belle analyse de la finance actuelle guidée par le court terme avec le mur en fin de course.
Paul ajoute de l'humour à son propos et cela donne un livre qui se lit d'une traite
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6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Riche d'enseignements, 23 mai 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
On apprend beaucoup de choses en lisant ce livre.
Quelques psssages m'ont paru un peu techniques mais l'ensemble correspond bien aux constatations qu'on peut faire quand on s'informe sur les événements économiques actuels.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Très inégal, 9 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
A boire et à manger. Des développements très techniques entrecoupés de digressions philosophiques.

Le mélange un peu agaçant d'un touche-à-tout légèrement narcissique

Qui plus est, je pense que le titre est mal choisi. Il devrait s'appeler "La finance obèse à l'agonie".
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6 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 COMME D'HAB..., 14 août 2011
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capitalisme à l'agonie (Broché)
C'est fou ce que le Capitalisme passe de temps à agoniser.....confondre des soubresauts, des crises systémiques et des retournements de situation avec une fin de vie (on sait que le patient cesse de vivre uniquement quand il est mort...jusqu'à son dernier souffle, il était encore vivant) permettent d'annoncer régulièrement l'Apocalypse qui finit par toujours se faire attendre....

Bref, Nostradamus, Mme Saphir et le Faux Mage de Hollande ont encore du temps pour se faire de la fraîche....

P.S. : Si jamais (tout est possible du point de vue de la statistique...même qu'une femme puisse avoir une prostate et un homme être enceint) l'Apocalypse selon Paulo se révelait exact, les guerres qui s'en suivraient seraient telles que plus personne ne serait là pour en parler...

Ergo, s'il a tort, il a tort....s'il a raison, on est mort....Donc, on s'en tape...
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Le Capitalisme à l'agonie
Le Capitalisme à l'agonie de Paul Jorion (Broché - 16 mars 2011)
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