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5.0 étoiles sur 5 Des analyses toujours très pertinentes
Cet essai reprend des idées que l'auteur a déjà énoncées dans les volumes de son journal et prolonge certains de ses livres comme "La Grande déculturation", "La Dictature de la petite bourgeoisie" ou le "Répertoire des délicatesses du français contemporain". Il est écrit d'une seule traite, sans divisions ni...
Publié le 5 novembre 2011 par Constantin Declercq

versus
20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 barbarie bourgeoise
Les "mauvaises nouvelles idéologiques" sont énumérées sans ambages et les descriptions des "individus" moulés par l'informe, pour ainsi dire, sont brossés avec justesse et sont vérifiables dans le quotidien par tout un chacun pour peu que l'attention ne soit pas détruite par la toxicité de notre environnement...
Publié le 22 juin 2012 par devas


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73 internautes sur 76 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Des analyses toujours très pertinentes, 5 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Décivilisation (Broché)
Cet essai reprend des idées que l'auteur a déjà énoncées dans les volumes de son journal et prolonge certains de ses livres comme "La Grande déculturation", "La Dictature de la petite bourgeoisie" ou le "Répertoire des délicatesses du français contemporain". Il est écrit d'une seule traite, sans divisions ni chapitres, un sujet en amenant un autre. Contrairement à d'autres livres de l'auteur, il est dépourvu d'index : retrouver un passage précédemment lu est donc relativement moins aisé.

Camus fait partie de ces rares intellectuels qui ont le courage de dénoncer l'idéologie de plomb qui régente implacablement la vie des Français actuels, idéologie dont les quatiers généraux se trouvent entre autres à la Maison de la Radio ou dans les couloirs du "Monde" mais aussi dans chacun des établissements scolaires de France. L'auteur décrit parfaitement la régression que nous sommes en train de vivre, ces reculs de civilisation que nous avons tous constatés au quotidien et qui forment un tout. Il nomme cette régression et ses différentes manifestations de manière sobre, réfléchie, lumineuse, sans tomber dans une analyse idéologique politiquement marquée. Bête noire de la bien-pensance, Camus est sûrement l'auteur qui en décrit le mieux les mécanismes destructeurs : j'irais jusqu'à dire que son acuité en fait le Saint-Simon de notre époque (les 24 + 4 volumes de son journal en sont l'illustration). Le livre est dédié à Millet, qui comme lui dénonce la dictature idéologique actuelle ; cependant, contrairement à Millet, Camus n'est pas catholique (ou du moins dans ses livres il apparaît comme athée ou agnostique).

Quant au style, il est moins classique qu'il n'y paraît à première vue : sous les différentes strates de perfection lexicale* et grammaticale, poignent irrémédiablement les souvenirs de l'avant-garde littéraire des années 70 de laquelle il faisait partie. Camus n'est pas un réactionnaire stylistique (ni même idéologique) comme voudraient le faire croire ses détracteurs -qui ne l'ont pas lu- à un public qui tombe plus facilement sur leurs opinions que sur ses livres : "Décivilisation" est fidèle à ses prédécesseurs et s'inscrit dans un œuvre dédié à la réécriture et à ses prolongements.

Toutes ces raisons font de Camus le meilleur écrivain actuel et (il me semble) celui que la postérité retiendra comme le plus important.

*Notes désagréables de bas de page :
Les seuls défauts que je trouve à ce livre sont de l'ordre du détail : une utilisation abusive de l'adverbe « assez » (« assez inquiétante », « assez rare », « assez typique ») et beaucoup trop de mots en anglais dans le texte (que sont les « lower orders » ?) y compris des citations (Gracián est traduit mais pas Ph. Sidney ; doit-on donc être anglophone pour lire un livre en français ?). Et puisque j'y suis, j'ai toujours trouvé Camus étonnamment indulgent avec le monde anglophone et en particulier avec les États-Unis, alors que leur rôle dans la débâcle actuelle n'est sûrement pas négligeable. Pour en revenir au vocabulaire qui m'a étonné sous sa plume, Camus utilise une fois l'inexcusable anglicisme "en charge de" et le très connoté "malpoli(es)".

Enfin, il y a deux fautes de frappe, qui ne sont pas dues à l'auteur, mais qu'un livre de cet auteur doit justement éviter : « moyen âge » s'écrit traditionnellement sans majuscule et le poète Sidney n'a qu'un seul "y" à son nom.
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28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre-programme et un viatique, 13 novembre 2011
Par 
Le Lorgnon mélancolique (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Décivilisation (Broché)
Il y a dans ce livre tout ce que vous pensez sans oser le dire, tout ce que vous voudriez sans oser le demander, tout ce que vous espérez en votre for intérieur sans y croire... Et que vous ne trouverez dans aucun programme politique des candidats aux prochaines élections présidentielles : par ignorance, par veulerie, par calcul aucun des postulants ne fera les constats « sociétaux » et les bilans civilisationnels que décline avec intelligence, lucidité et courage Renaud Camus. Une traversée de la modernité "c'est-vrai-qu'iste" en régime "soi-mêmisme" peu édifiante (et même souvent effondrante). Reste que le problème d'un tel texte est celui de sa réception: y a-t-il encore aujourd'hui un public non-"noçent" pour en partager l'esprit et les thèses? Alors osons un pari fou, que Renaud Camus trouve le public et les appuis qui permettront au Parti de l'In-nocence de faire souffler un vent de vérité, d'authenticité et d'espoir autour de valeurs retrouvées comme le civisme, la civilité, l'urbanité, bref ce qui est au fondement de notre civilisation. Plus qu'un livre programme, un viatique indispensable pour affronter la crise et les prochaines échéances électorales.
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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une prise de conscience nécessaire, 21 novembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Décivilisation (Broché)
Une fois encore, Renaud Camus, dénonce les modes idéologiques actuelles qui sont des écrans d'inculture, des facilités de pensée, la preuve d'une grande ignorance parfaitement ordonnée et entretenue. Ce livre est une prise de conscience nécessaire.
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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre à réveiller les morts, 12 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Décivilisation (Broché)
Ce livre de Renaud Camus, comme la Grande Déculturation et le Grand Remplacement, es tl'oeuvre non seulemnt d'un des plus grands écrivains de notre époque mais aussi d'un visionnaire.Il est à peu près le seul à montrer - avec quelle clarté, avec quelle précision ! - que les vérités officielles en vigueur ne sont que des leurres qui mènent la France , son peuple et sa civilisation au plus grand désastre de l'histoire de notre pays. C'est un livre à réveiller les morts-vivants que sont sur le point de devenir, si l'on n'y prend garde,les Français.
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3.0 étoiles sur 5 barbarie bourgeoise, 22 juin 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Décivilisation (Broché)
Les "mauvaises nouvelles idéologiques" sont énumérées sans ambages et les descriptions des "individus" moulés par l'informe, pour ainsi dire, sont brossés avec justesse et sont vérifiables dans le quotidien par tout un chacun pour peu que l'attention ne soit pas détruite par la toxicité de notre environnement. Les pivots du livre vont se tourner en amont de l'école pour trouver les thèmes de l'hyper-démocratie (M.Camus l'écrit en un seul mot mais j'aime l'idée de la grande surface de la démocratie ou tout est au rabais) et son nivellement implacable par son égalité qui s'étend à tous les domaines, les héritiers (de la culture) contraints de se conformer aux non-héritiers par la norme comportementale et idéologique imposée, le raz de marée de la petite bourgeoisie prolétarisée et bien sûr la perte de la syntaxe pour finir par la disparition de la pertinence de la parole (d'honneur). On s'accordera à reconnaître à M.Camus le soin qu'il apporte a ausculter ce "grand corps malade" et la qualité de son compte rendu exhaustif de ses maux et symptômes bref de son étude épidémiologique. On ne boudera donc pas cet éclairage rendu insupportable au regard niais de notre époque qui abhorre fixer les choses et à ceux dont l'accoutumance à l'obscurité du jugement les empêche de voir. Le constat est donc parfait et à l'image des paradoxes de nos temps l'on peut jouer les fins gourmets devant un cadavre en putréfaction.
Il n'en reste pas moins que la "mécanique explicative" de la décivilisation me semble tronquée et qu'on doive se contenter de remonter à la source d'un symptôme par un autre symptôme et dès lors il n'est pas étonnant de voir Renaud Camus évoquer "un enchainement des causes circulaires". Remonter à la source des maux nous amène sur un terrain que M.Camus lui même n'ose pas aborder et les mauvaises nouvelles idéologiques pourraient être encore plus désagréables. Entre autres la chose inavouable dans tout l'occident c'est de parler de la nocivité des sciences et techniques (l'impact sur les organismes, l'ADN,le psychisme...) , du point de vue matérialiste et technicien qui a tout submergé jusqu'au langage. M. Camus étrangement rapporte qu'il est de bon ton de fustiger la pensée utilitariste mais ou diable l'entend t-il ? alors que cette doctrine est, certes indirectement (rentabilité , efficacité), louée tous les jours dans tous les domaines.

La mauvaise nouvelle pour l'intellectuel occidental c'est donc aussi de ne pas vouloir regarder les conséquences des philosophies individualistes et libérales qui prônent les qualités d'un être abstrait élevé hors sol dont la pousse majeure est un être dépourvu de sur-moi, un pervers narcissique pour qui l'autre est uniquement un moyen( l'origine du « moimisme »). Il est un peu aisé de dire que ce sont simplement les actes et comportements délibérés qui aboutissent au marasme actuel, on peut tout de même évoquer la notion du consentement fabriqué et pré- digéré en passant en revue l''histoire des idées dominantes et le mimétisme pathologique sans tomber dans le concept du complot. Ce n''est pas un hasard si parmi les litotes contemporaines citées par M.Camus il manque les fameux « défis » qui sont tout simplement des impasses compte tenu du point de vue libérale libertaire en vigueur. Serait-on face à cet inconscient de l'inconscient comme le nommait Michel Clouscard c'est à dire tout simplement le visible et à ne pas vouloir le voir ?

Ou est passée également l'hyper rationalisation, cette défaite de la pensée, de la raison (titre d'un livre de son ami Alain...) qui a émergé au XX ème siècle, dans les arguments de M.Camus ? c'est bien elle pourtant la grande niveleuse. Ainsi les programmes scolaires sont-il conçus par les sciences de l'éducation et la pédagogie qui forment les "référentiels" souvent européens (pour les langues) dont les enseignants ont ordre d'appliquer. Il est aussi regrettable que tous les sociologues soient considérés comme des complices de l'idéologie dominante, je conseille à M.Camus de lire Richard Sennet et avec lui de comprendre la nocivité du management incarnation de l'esprit scientifique appliqué au comportement obligatoire dans l'entreprise, tout comme le management est le faire agir la communication est le faire parler et refuser ces normes c'est se condamner à un suicide social car la prescription dominante est ici à l'œuvre de manière implacable mais de façon étrange ici le mot idéologie n''apparaît pas alors qu'elle correspond parfaitement à l''altérité de zombies, à l''hébétude et à la psychose qu''il cite.

Aucune référence de ces maux dans le livre de M.Camus. Aussi M.Camus semble dire que les formes d'usage sont des coquilles vides mais que comme telles elles sont nécessaires, on retrouve ici toute l'esthétique homosexuelle française (de Proust en passant par Barthes à Foucault) qui n'aime rien moins que jouer avec les signes et aduler les combinaisons de leurs formes en leur niant toute substance ou fonction organique. Toujours cet affrontement entre l''esthétique et l''éthique, à la subtilité de l''esprit l''homosexuel lui choisira les apparats raffinés d''un monde désacralisé.
On ne peut in fine évoquer la dé-civilisation sans remettre en question l'idée de "progrès" (telle que l'a formulée Christopher Lasch par exemple) qui est par excellence la mauvaise nouvelle idéologique, elle aussi absente des lignes de M.Camus.
Sans doute n''était ce pas le but de l''ouvrage que d''aborder la décomposition d' un point de vue purement philosophique néanmoins les concepts de M. Camus sont trop floues, élastiques et superficiels pour qu''à la fin il ne tombe pas sous son propre jugement et apparaisse juste comme un bourgeois nostalgique des formes du passé fustigeant les dignes héritiers de sa classe. Tout comme chez son ami Finkielkraut les ravages du tout marché sont très peu abordés, ce qui est regrettable lorsqu''on a compris qu'il ne s'agit pas simplement pour les industriels de construire des gadgets mais les gens pour les acheter, et que pour y parvenir il faut exploiter la libido sous sa forme la plus frustre par le truchement de la pulsion et de l''exploitation systématique des désirs. L'idée du marketing, grand prescripteur s''il en est, est absent du livre de M.Camus c''est pourtant lui l''acteur majeur de la « culture industrielle » et de la prolétarisation sans compter que c''est lui qui ruine toute tentative d''éducation et qui maintient le consommateur dans l''état irresponsable de la minorité. Pour les analyses purement philosophiques on se reportera avantageusement aux essais de Bernard Stiegler qui montrent que la prolétarisation a commencé à enlever l'outil au travailleur c'est à dire son savoir faire pour finir par lui enlever son savoir vivre et que ce sont les exigences du système économique fondé sur les idées libérales et son bras armé du droit qui dictent la marche accélérée de la catastrophe annoncée depuis bien longtemps.

Le côté quelque peu superficiel des analyses de M.Camus est flagrant lorsqu'il évoque le cas de la Grèce pour la rendre seule responsable de son sort arguant que sa fraude générale aurait compromis son environnement tels que les pays fiscalement plus rigoureux. C'est vite oublié l'hypocrisie des dits pays rigoureux (Allemagne et bien sûr la France, rigoureuse?) qui ont su profiter de la manne Grèce en lui vendant un arsenal d'armes très couteuses ou de certaines entreprises (Siemens) dont la corruption a été prouvée.On demande de réduire les dépenses de l'Etat mais continuez d'acheter nos armes...
C'est vite passer aussi sur les représentants officiels européens ou membres de Lehman Brothers (Mario Monti) qui ont truqué les chiffres de la Grèce pour la faire rentrer dans l'eurozone et qui passent aujourd'hui pour des modèle de rigueur. Quand deux parties décident d'un commun accord de miner un terrain et qu'un accident surgit les responsabilités sont partagées. De manière récurrente M. Camus est bien conciliant et timide avec les "élites" et ne semble pas mesurer le degré de corruption généralisée.

Quant aux délinquants des banlieues ou divers dégénérés la bonne nouvelle c'est qu'on peut dire qu'ils sont parfaitement intégrés, ils sont juste le miroir inversé de la mentalité des délinquants en cols blancs et ont parfaitement intégré le mot d'ordre généralisé "jouissez maintenant par n'importe quel moyen". C'est l'inavoué que M.Camus n'ose encore exprimer à savoir qu'il n'est pas possible de découpler la culture moribonde ou plutôt le culturel de l'économie libérale et que réformer à la marge le système pour recouvrer un semblant d'humanité est un leurre. Comme le disait Valéry les civilisations sont mortelles et pour appuyer Spengler lorsque le processus de décadence et de chaos est en marche rien ne peut l'arrêter, il n'y a plus qu'a miser sur sa destruction totale.
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5.0 étoiles sur 5 Lucidité et amertume, 26 octobre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Décivilisation (Broché)
Une contribution de plus de Renaud Camus pour mettre à nu l'idéologie dominante, véritable totalitarisme intellectuel, qui conduit sûrement notre civilisation à sa perte. L’oubli de toutes les valeurs qui font l'Occident, la dénaturation de la langue, le rejet de toute autorité, l'avidité pour les droits, mais le refus d'assumer les devoirs qui devraient aller avec, toute la panoplie ravageuse des armes de destruction massive qui sapent l'Europe et la France, sont exposés, critiqués, raillés avec raison. L'auteur participe activement, et avec talent à ce mouvement de prise de conscience qui semble s'éveiller du sommeil festif et a-culturel que la gauche et ses médias veulent nous imposer. Mais n'est-il pas déjà bien tard?

Lucidité et amertume. Un excellent ouvrage.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 très bon livre, 30 avril 2013
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à lire en complément de "la grande déculturation"; les deux sont sur dans un style de conversation soutenue. L'auteur jargonne un peu et il faut être attentif pour suivre l'idée sous jacente.
Pour les amateurs "le grand remplacement,+ discours d'Orange", plus difficile à trouver (étonnant qu'il ne soit pas déjà interdit) est très bon et clair: dans le domaine, plus clair et excellent "les nations suicidaires" de Yves Marie Laulan ( date de 15 ans mais évidemment toujours actuel)
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3.0 étoiles sur 5 Fin de partie, 11 novembre 2012
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Sans vouloir sombrer dans un historicisme étroit, force est de constater, lorsque l'on s'intéresse un peu à l'histoire, depuis l'antiquité, que les fins de civilisations sont le plus souvent annoncées par un relâchement des mœurs, une contestation systématique des règles traditionnelles, une perte du sens civique, un abrutissement des élites intellectuelles qui n'interviennent que pour justifier la conduite leurs "employeurs", une disparition de la discipline au sens noble du terme, et j'en passe...
Les analyses du déclin de la civilisation occidentale et de quelques unes de ses causes exposées dans l'ouvrage me paraissent assez pertinentes.
Malheureusement, ces analyses ne se présentent pas selon le mode de l'argumentation point par point mais comme un long article d'humeur. Malheureusement aussi, le style à la Cicéron avec ses "périodes" interminables, boursouflées d'incises qui partent dans tous les sens, avec inclusions d'arguments et réfutations des contre arguments, rend la lecture particulièrement laborieuse. Ces deux écueils nuisent beaucoup à la clarté du propos et à l'efficacité de la démonstration.
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4 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Dificile, 29 avril 2012
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Bonjour,
j'avoue avoir eu un peu de mal à finir ce livre.
D'autres que moi plus habitué à ce genre de "traité philosophique" se réjouiront peut-être mais j'avoue être incapable de "juger" ce livre. Et d'abord qui suis-je pour juger ?
Olivier
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1 internaute sur 9 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 je m'écoute, tu t'écoutes, il s'écoute..., 23 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Décivilisation (Broché)
Sur la forme: ni introduction, ni conclusion, ni même une table des matières (pour faire croire que cette réflexion est structurée par exemple).
Sur le fond: à l'image du compte Flickr de l'auteur...
Pas de temps pour lire tout malheureusement... Passons donc à l'essentiel sans passer par la case "Camus (Renaud)".
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Décivilisation
Décivilisation de Renaud Camus (Broché - 2 novembre 2011)
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