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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Davidson raconte les cicatrices, et ravive les nôtres...
Des cicatrices, tout le monde en a, visibles ou pas, endormies ou encore vives. Mais tout le monde continue de vivre (sinon vous ne seriez pas en train de lire ces lignes), ou essaie de le faire. Pour cette raison, et à cause du talent de ce jeune écrivain canadien, il me semble impossible de rester insensible à ces écrits.

Huit...
Publié le 31 décembre 2008 par Adam Zitten

versus
5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un goût puissant et amer...
Parmi les huit nouvelles que composent ce recueil, j'ai surtout apprécié :
UN GOÛT DE ROUILLE ET D'OS : Un boxeur approchant la quarantaine, Eddie Brown Junior, continue de se battre afin de payer une dette morale.
UN BON TIREUR : un père alcoolique et violent a obligé son fils à devenir un basketteur hors pair.
DE CHAIR...
Publié le 27 juillet 2012 par KALIBAN


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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Davidson raconte les cicatrices, et ravive les nôtres..., 31 décembre 2008
Par 
Adam Zitten "neio" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un goût de rouille et d'os (Poche)
Des cicatrices, tout le monde en a, visibles ou pas, endormies ou encore vives. Mais tout le monde continue de vivre (sinon vous ne seriez pas en train de lire ces lignes), ou essaie de le faire. Pour cette raison, et à cause du talent de ce jeune écrivain canadien, il me semble impossible de rester insensible à ces écrits.

Huit nouvelles percutantes pour environ 308 pages (en format poche). Chacune d'entre elles dure environ 30 à 40 pages, mise à part la dernière, qui est deux fois plus longue.
Ce qui force mon admiration, c'est le ratio de "compression" de ces histoires. Ce ne sont pas simplement des esquisses. Je m'explique : Chacune de ces nouvelles a la force d'un roman, et je croyais jusqu'à présent que ce n'était pas possible. Quand, par exemple, vous déposez à regret un livre-pavé de John Irving, vous avez l'impression de laisser une famille derrière vous. C'est ce genre de prouesse que réalise Davidson en quelques feuilles!
Le contenant est petit, le contenu est énorme. Vous croyez ouvrir un bagage à main, mais c'est le contenu d'une malle qui en jaillit.

En lisant d'autres recueils de nouvelles, j'ai souvent eu l'impression qu'il s'agissait d'idées de romans que l'écrivain n'avait pas désiré développer davantage. Pas cette fois!

Il est facile techniquement d'enfiler la lecture successive de plusieurs de ces nouvelles. Oui, facile techniquement, comme on passe d'un mets à un autre lors d'un banquet, mais je n'ai pas voulu le faire. Marquer une pause, pour garder plus longtemps "en bouche" le goût, les sensations éprouvées après chacune d'entre elles, les laisser faire leur cheminement.

La dernière nouvelle ("Précis d'initiation à la magie moderne") est celle que j'ai le moins aimée (mais aimée tout de même), juste parce que l'un des personnages est un flic dépressif (déjà vu dans presque tous les romans policiers).

Je termine ce recueil un 28 décembre, et il vient se hisser in extremis en tête de mes meilleures lectures de l'année.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Quand la vie bascule..., 19 mai 2007
Par 
Aristide France - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un goût de rouille et d'os (Broché)
Un boxeur condamné à vie à expier sa faute, un père alcoolique qui court après l'amour de son fils, un couple infécond qui pratique le combat de chiens, un accroc au sexe, un homme handicapé par un accident absurde qui ne parvient pas à remonter la pente, etc... Autant de tranches de vie, épaisses traitées tant sur le mode sombre ou humoristique (il faut au moins lire "Frictions", vraiment désopillant), à la fois violentes et légères, sensibles et cruelles, sarcastiques et pleines de compassion, qui mettent en scène des gens de tous les jours face à la violence absurde de la vie, se débattant comme ils le peuvent avec une destinée qui a soudainement pris un tour désastreux.

En partant du navrant lieu commun qui considère que nous sommes finalement bien peu de choses, Craig Davidson nous livre un vrai condensé d'humanité, même si toutes les nouvelles ne sont pas d'égale qualité.

Une vraie révélation dont j'attends le roman avec impatience.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Original et glauque !, 12 octobre 2008
Par 
Fou des livres "rotule" (Strasbourg) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un goût de rouille et d'os (Broché)
Bien qu' habituellement, assez méfiant à l'égard des nouvelles, j'ai été plutôt impressionné par ce recueil.
Craig Davidson nous délivre des nouvelles toutes très différentes voir inégales en qualité, mais néanmoins on passe un très bon moment.
Ces nouvelles sont dures, crues par moment mais il y a aussi un style, une signature qui apporte une tonalité originale.

Pour les amateurs éclairés ou pour les curieux (comme moi), à lire sans faute !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Intense et beau, 28 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un goût de rouille et d'os (Poche)
« Il y a vingt sept os dans la main humaine' » est une phrase d'une évidence brutale qui fait du prolongement banal de notre corps un objet insolite. C'est également la première phrase de ce recueil de nouvelles. Nous sommes de chair et d'os, et le goût du sang, le craquement sinistre d'un tibia nous rappelle à l'occasion que ce que qui est perçu à l'intérieur de notre pulpe intime est différent de ce que nous saisissons du monde, il y a une frontière entre ces deux univers qui n'est traversée que par la morsure de l'émotion ou de la souffrance ; amour et douleur dansent et se battent autour de cette zone avec des réflexes de crotale.
Dans ce recueil, Craig Davidson écrit un texte original et intense autour du chant de la douleur. La première nouvelle en signe le thème principal sur une ébouriffante partition de littérature. Là, le héros vit de la violence pour expier, pour éteindre la souffrance morale qui hurle en lui depuis un drame familial dont il se sent coupable. Culpabilité et violence. Davidson sculpte des mondes puissants de réalisme avec ces deux outils, et la musique admirable de son métier en écrit le fond sonore.
On le compare à Palahniuk, dont la littérature traite des mêmes principes sociaux : l'énergie de la violence, la permanence de l'absurde et l'intimité de la douleur. Une littérature brute de réalité, plus en accord avec la vie. C'est la profondeur de ces mondes imaginaires plus puissants et plus vrais qu'un reportage télévisé. Des obus qui percutent la matière littéraire jusqu'à en faire jaillir la moelle de l'homme. On le compare à Palahniuk, mais c'est à Maupassant que je pense. Le savoir-faire formel y est tout aussi maitrisé et devient un style à part entière, plus proche du vivant. Ce sont des uppercuts, des coups de dents, des larmes, du sang, des rires, des remords, de la tendresse, de la littérature brutale et obsédante mais dans ce qu'elle fait de meilleur, parce que les personnages qui hantent ce recueil semblent aussi réels que des frères et leur souffrance deviendra votre souffrance bien après que vous ayez refermé le livre de leurs vies.
A lire. A lire d'urgence même.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un goût puissant et amer..., 27 juillet 2012
Par 
KALIBAN - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un goût de rouille et d'os (Poche)
Parmi les huit nouvelles que composent ce recueil, j'ai surtout apprécié :
UN GOÛT DE ROUILLE ET D'OS : Un boxeur approchant la quarantaine, Eddie Brown Junior, continue de se battre afin de payer une dette morale.
UN BON TIREUR : un père alcoolique et violent a obligé son fils à devenir un basketteur hors pair.
DE CHAIR ET D'OS : Roberto, un ancien boxeur responsable de la mort de son adversaire, organise des combats en Thaïlande.
LA FUSÉE : dresseur dans un parc aquatique, Benjamin, qui s'est fait arracher la jambe par un orque, vit difficilement son handicap.

J'ai moins apprécié :
UN USAGE CRUEL : Jay et Allison, qui rencontrent de fortes difficultés à avoir un enfant, ont pour loisirs les combats de chiens clandestins.
FRICTIONS : Sam, un acteur porno, se retrouve dans un groupe de parole pour sex-addict.
INSOMNIES : Graham va apporter un peu de bonheur à sa femme Nell handicapée par une bradykinesie qui agitent ses membres de manière désordonnée.
PRÉCIS D'INITIATION A LA MAGIE MODERNE : Jessica et Herbert ont été traumatisés par "la disparition" de leur père lors d'un spectacle de magie.

L'écriture est nerveuse, charnelle, instantanée, sincère et physique. Pour CRAIG DAVIDSON, c'est le corps, ses pulsions, sa force, ses faiblesses, ses cicatrices qui modulent, façonnent, entraînent ces existences chaotiques ou brisées. Il n'y a pas de jugements négatifs ou positifs portés sur les personnages. Ces derniers sont très souvent lucides et, rongés par le remords, ils se punissent eux-mêmes dans leur chair. Ils prennent des coups mais ils continuent d'avancer pleins de dignité.

Pour le très bon film "De rouille et d'os" (sortie en mai 2012) avec Matthias Schoenaerts et Marion Cottillard, le réalisateur et scénariste Jacques Audiard s'est livré à un très gros travail d'adaptation mêlant plusieurs de ces
nouvelles (surtout un GOUT DE ROUILLE ET D'OS et LA FUSEE), transformant ses personnages et recréant les lieux ( l'action se passe en France et non pas aux Etats-Unis).

Malgré ses qualités d'écriture, le recueil "UN GOUT DE ROUILLE ET D'OS ne m'a séduit qu'à moitié du fait de la grande disparité des thèmes abordés.
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4.0 étoiles sur 5 Déchirant, 27 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un goût de rouille et d'os (Poche)
J'ai bien aimé quelques nouvelles, en spécial "Un usage cruel" et "Frictions", ainsi que la première, qui donne le titre à ce recueil. Des histoires fortes, sanglantes, violentes et déchirantes, ça touche à la chaire et aux nerfs lorsqu'on les lit. J'ai appris récemment que Jacques Audiard (Un prophète, Sur mes lèvres) allait réaliser un film sur ce recueil, j'adore ce réalisateur et j'ai hâte de voir le résultat entre les mains d'Audiard.
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5.0 étoiles sur 5 j'aime pas les nouvelles..., 21 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un goût de rouille et d'os (Poche)
...mais là, c'est captivant.
Seul la dernière n'est pas au niveau des autres nouvelles.
Pour moi cet auteur est une révélation, j'ai hâte de le découvrir dans un autre format.
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 J'ACHETE LE LIVRE, 30 juillet 2012
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : De rouille et d'os (Broché)
Pas une photo du film....C'est que des mots.....Si c'est pour ça...En plus Corbillard, elle a des jambes...Si j'avais su, j'aurais pas venu....
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1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 bien mais sans plus j'ai été déçu, 5 juillet 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : De rouille et d'os (Broché)
Très bizarrement écris
ce n'est pas ce auquel je m' 'attendais du tout;Pas trop de rapport avec le film
mais bon, je l'ai lu jusqu'au bout et je le fais passer.
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Aucun internaute (sur 4) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 roman, 1 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : De rouille et d'os (Broché)
me suis arrêté au chapitre 3, trop de noms à retenir, m'embrouille, attend de voir le film, et m'y remettrai
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Un goût de rouille et d'os
Un goût de rouille et d'os de Craig Davidson (Broché - 30 août 2006)
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