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le 3 juillet 2011
Bon roman mais dont la qualité n'égale pas celle du " miraculeux destin d'Edgar Mint". L'histoire est plaisante, assez bien racontée, mais traîne en longueur. Surtout, la comparaison avec l'excellente série "Big Love" est inévitable et l'originalité de la vie de cette famille de polygames en ressort diminuée, même si Golden n'est pas Bill. Le roman provoque chez le lecteur des impressions plutôt tièdes, ne déclenchant ni rires, ni larmes. L'humour si particulier d' "Edgar Mint" n'est pas présent ici. "Le polygame solitaire" se tourne d'ailleurs davantage vers le mélodrame que la comédie. Les personnages mormons sont désenchantés, englués dans leur style de vie qui exacerbe leurs défauts et leurs ressentiments. En résumé, Brady Udall signe là une oeuvre d'honnête facture mais qui n'est pas sa meilleure.
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le 6 janvier 2013
Lisez donc les aventures tragicomiques de cette famille mormone polygame centrée autours d'un père débordé par les responsabilités matérielles et morales. Emouvant et drôle, le livre prend place dans une Amérique du milieu du XXe siècle, confiante en ses essais nucléaires à ciel ouvert, toile de fond de la vie tourmentée de l'entrepreneur en travaux publics et de ses multiples épouses. Peuplé de personnages incroyables mais toujours vraisemblables (un proxénète, un artificier, une autruche...), ce roman se situe dans la lignée des grands livres américains, épopée à la fois cocasse et terrible. Vous ne le regretterez pas.
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le 18 avril 2011
Golden n'est pas souvent auprès de sa famille. Son entreprise de maçonnerie connaissant quelques difficultés, il a accepté un chantier de construction un peu à part (une nouvelle maison close!) dans le désert du Nevada. Golden s'absente plusieurs jours durant la semaine et ne rentre que rarement chez lui . Bien entendu, ses quatre épouses ne sont pas au courant de la nature du chantier. Berverly, sa première épouse est très à cheval sur les principes mormons. Elle a mis en place un programme d'échange pour les enfants entre la Grande et La Vieille Maison. Ainsi, Rusty se retrouve chez sa tante Beverly. Agé de 11 ans et surnommé le terroriste de la famille, il s'agit d'un garçon qui a des espoirs et des rêves comme n'importe quel enfant. Hélas, être fils de polygame n'est pas toujours facile. Golden n'est pas si heureux qu'il veut bien le faire croire. La mort de deux de ses enfants l'a profondément marqué. Sous ses apparences de géant maladroit, Golden est un homme sensible, doux et touchant. Alors que sa belle et grande famille prend l'eau et se désagrège, il tombe amoureux d'une femme rencontrée près de son chantier. Dans son foyer, les rivalités entres les quatre épouses sont de plus en plus fortes. Bervely veut imposer ses règles tandis que les saeurs et épouses Nola et Rose de Saron sont plus laxistes. Trish, sa dernière épouse, se morfond car elle ne peut donner d'enfant à Golden. Au fil des pages, le passé et les attentes de Golden, de ses épouses et de Rusty apparaissent tandis que les failles de la famille se creusent davantage.

Brady Ugall revisite les thèmes de la famille, de l'amour, de la mort et il s'agit d'une réussite totale !!! J'ai souri, j'ai rigolé ( je pense notamment à une scène ou Golden et Trish sont au lit qui est jubilatoire !) et j'ai été émue. Cerise sur le gâteau : on ne s'ennuie pas une seule seconde et les 700 pages se lisent toutes seules. L'écriture de Brady Udall est un vrai plaisir : relevée, drôle... un vrai délice!
Que demander de plus ? Rien ! Du pur bonheur pour ce bon et vrai roman !
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On aurait pu, sans se donner trop de mal en faire un Vaudeville (le mari, les 4 femmes et la maîtresse) ou une tragédie grecque...au final ce livre est surtout inclassable ! Ce dont il se rapprocherait le plus serait sans doute "Le grand roman américain" dont il y a des accents.

Golden est une sorte de croisement entre Bill Henrickson (de l'excellent "Big Love") dans toute sa facette de siégeant au conseil des sages et d'entrepreneur au prise avec des mafieux de banlieue et Cody Brown (de Sister wives) dans cette espèce de joyeux chaos (sans doute moins joyeux chez Golden) existant entre lui, ses femmes & ses enfants, toujours un peu sur le fil du rasoir entre indifférence, mesquineries, regrets et contrition.

Le polygame solitaire, qui porte extrêmement bien son nom, est un roman très dense, sans vrai héros mais avec légion de anti-héros attachants, plus paumés les uns que les autres et finalement au prise, puissance dix, avec toutes les difficultés lié à la vie de famille et au couple.

On en apprend très peu (pour les néophytes) sur le Principe dans ce livre, mais d'autres ouvrages très complets existent sur le sujet dont le très éclairant Daughter Of The Saints: Growing Up In Polygamy de Dorothy Allred Solomon.

Un bon moment de lecture, comme une porte ouverte un instant sur la vie dans une famille de Mormons polygames moderne (le livre se déroule à la fin des années 70 mais j'entends par moderne le fait qu'on ne parle pas ici de "child bride" ni de vie en "compound") certains seront peut-être déçus par le fait que c'est un de ses livres avec une fin mais sans réel dénouement néanmoins cela reste une excellente fiction et c'est assez rare sur le sujet, à l'écriture bien maîtrisée.

Il y a des longueurs certes, mais toute de même, ne boudez pas votre plaisir !
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le 9 avril 2013
Ce livre est bien trop long, à cause de ça, je ne le lirai plus.
C'est dommage car l'histoire est belle mais trop tirée en longueur et la fin est bâclée (trop rapide.)
De plus, il est difficile de se retrouver parmi les enfants (il y en a tellement) mais ce n'est pas le pire de l'histoire car il y a un tableau en début de livre.
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le 9 mars 2013
C'est l'histoire douce-amère d'un polygame mormon, qui ne s'en sort pas si bien que ça avec ses quatre femmes et ses vingt huit enfants. Chronique familiale donc, forcément !, des soucis petits et grands, des bonheurs et des malheurs de ces épouses plurales et de leur mari débordé-dépassé. On en apprend un peu sur le culte mormon et la façon dont ces familles " polyg' " sont considérées ( mal ! ) par les autres. Quelques pointes d'humour émaillent ce récit, parfois loufoque, parfois triste et peut-être un peu trop long. J'ai cependant apprécié cette tonalité un peu mélancolique qui imprègne tout le roman.
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Ce roman passionnant de bout en bout est aussi une curiosité pour le lecteur français : seule la société américaine peut nous proposer un pareil scénario où le religieux vient heurter de plein fouet la dimension sociale. Au fil des pages, nous restons interdits devant une réalité qui dépasse souvent la seule créativité littéraire. Le fait psychosociologique est décrit de l’intérieur avec acuité et tendresse faisant de nous l’observateur interloqué d’un tableau familial d’une incroyable complexité.
Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE)
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le 9 juillet 2013
Brady Udall est d un humour absolument original , et décapant
Son roman , Le destin miraculeux d Edgar Mint , nous avait déjà montré le chemin d une ironie sans limite et d une moquerie douce ....
Cette fois, dans Le Polygame solitaire il se surpasse , entre petites ( et grandes ) tragédies d'une famille multi-plurale et l'étonnement du père , Golden, ses difficultés à gérer une troupe pareille , mais aussi ses aspirations paralysées par sa nombreuse famille ...

A mourir de rire !!!!
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Pour son second roman, Brady Udall confirme ses talents de conteur.

Golden est le chef d'une famille Mormon(e) traditionnelle : il a 4 épouses et... 28 enfants !
(rassurez-vous, l'auteur ne développe pas les caractères des 28 enfants..)

Entrepreneur en bâtiment, il doit accepter pour nourrir sa famille de construire loin de chez lui un 'b*rdel' pour un individu peu recommandable.

Loin des siens et jouissant d'une liberté nouvelle, il ne va pas tarder à faire la connaissance d'une jeune femme dont le contact va lui ouvrir l'espoir d'une vie nouvelle.

Si l'intrigue paraît simple (et elle l'est), le roman est d'une richesse rare : l'auteur, lui même issu d'une famille Mormon(e), nous fait entrer dans la vie d'une de ces Tribus si particulières.

Sans caricature ni pathos (ni rancœur), l'auteur nous montre à quel point il est difficile d'aimer correctement une aussi grande famille.. un défi auquel Golden choisira de se confronter après avoir fait l'expérience de la perte de (mais je ne vais pas vous gâcher le plaisir).

On ne rit pas forcément, mais on sourit beaucoup :-)

Parallèlement, l'auteur nous donne un petit cours d'histoire du développement de la puissance nucléaire Américaine.. il est intéressant d'apprendre ou de voir confirmer que la mise au point de l'arme atomique s'est faite en grande partie sur le territoire US, au plus grand mépris des populations civiles.

Un incontournable, à lire et à offrir sans modération !
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le 8 janvier 2013
J'ai arrêté après 50 pages : pas d'intérêt pour cette comédie de patronage; les personnages sont certes loufoques, mais finalement très convenus
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