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J’ai eu l’opportunité de pouvoir être présente à cette expo de Fabienne Verdier à Bruges (juin 2013)
et ce livre est très juste en rapport avec son exposition : tous ses œuvres exposés y sont sur des
grandes planches où on peut se délicier avec ses détails!

Les belles images du livre ne laissent rien au hasard ou à désirer.
On trouve toute la beauté des œuvres de Fabienne Verdier ainsi que les
beaux tableaux des maîtres flamands – surtout Jan Van Eyck, comme par exemple
La Vierge au chanoine Van der Paele ou encore le Portrait de Margareta Van Eyck
entre d’autres également magnifiques.

Et il est merveilleux de voir la transformation, le défi qui l’artiste a su faire face, c’est-à-dire,
« construire », créer quelque chose de complétement nouveau
tout en respectant et étant lié aux œuvres des anciens maîtres !
Dans cette transformation, La Vierge au chanoine Van der Paele c’est celle qui me parle le plus !
C’est du Spirituel dans l’Art (comme dirait Kandinsky).

On peut trouver des grandes images dans le livre mais aussi des détails de plusieurs œuvres.
Il y a des textes qui parlent autant de maitres flamands comme du travail de Fabienne Verdier pour
cette exposition ; il y a beaucoup des entretiens avec l’artiste aussi.

Et encore, on a le plaisir de lire l’entretien avec le maître de danse butô Ushio Amagatsu,
invité par Fabienne Verdier pour travailler le côté « sombre » des œuvres flamandes qu’elle se voyait incapable de faire.
Dans sa conférence donnée à l’occasion de cette exposition à Bruges,
Fabienne Verdier nous explique qu’elle se refusait à travailler la douleur, la colère,
la mort dans ses tableaux et pour cette raison,
la douleur issue des tableaux flamands étaient très difficile à toucher
car pour l’artiste la Peinture doit transcender tout ça.

Mais elle avait compris (ses mots), en voyant la danse de maître Amagatsu, que cette douleur
pourrait être « travaillé » autrement et que maître Amagatsu était celui capable de donner une autre voix,
une autre tonalité – encore – un geste sacré aux zones sombres et de violence de la peinture flamande.

« Bien que la mort marque une discontinuité au bout de l’existence de chaque être,
lorsque je compare la vie à un long fleuve, la vie elle-même continue quoi qu’il arrive. »
(Entretien entre Hélène Kelmachter et Ushio Amagatsu, page 106)

De la simplicité.

De la beauté.

Du spirituel.

Un régal pour les yeux et l'âme.

A savoir : je recommande également le livre Fabienne Verdier et les maitres flamands : Notes et carnets.
http://www.amazon.fr/gp/product/222624655X/ref=cm_cr_ryp_prd_img_sol_4
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