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Dès les premières pages, la description des magnats du pétrole texans est assez grossière et incohérente. Ils ont le pouvoir de décrocher les toiles de Picasso des musées sous le prétexte qu'il est communiste mais 2 pages plus loin, ils achètent des œuvres de Picasso par 10.
La famille Kennedy est également passée au vitriol, on apprend tout de même pas mal de choses sur l'état de santé déplorable de JFK mais vu les descriptions caricaturales de la société texane et de Lyndon Johnson, on se demande vite si on doit croire quoi que ce soit de ce livre. Et c'est bien le problème, on attendait un livre plus factuel de la part d'un journaliste.
J'imagine que l'on peut trouver beaucoup mieux sur cet assassinat.
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50 ans après, l'assassinat de Kennedy reste un sujet qui intéresse le public. Car au-delà du personnage charismatique fauché par une balle à Dallas, il reste un mystère, un doute, une rumeur qu'aucun chercheur ou journaliste n'est parvenu à dissiper. Et ce n'est pas cet ouvrage qui apportera plus de lumière sur cette "affaire" délicate.

Le problème de cet ouvrage de Forestier, c'est qu'il raconte à sa façon - sans donner ses sources, et avec une liberté de ton totale - un évènement qui est déjà assez confus, parce qu'il n'y a jamais eu (et qu'il n'y aura plus jamais) d'enquête rigoureuse, laissant de ce fait la porte ouverte à 50 ans de critiques et de spéculations.

Entre deux portraits au kärsher du président ou de son frère, du vice-président, du directeur du FBI, des enquêteurs, des gardes du corps, de Lee Oswald ou de parrains de la mafia, Forestier y va de sa petite histoire avec des réflexions ou des arguments dont on ne peut vérifier la pertinence.

Et la présentation du livre justifie tout cela d'une manière bien douteuse : « Il n'y a rien à prouver, rien à démontrer, aucun couteau à affûter, nul argument à effiler, personne à convaincre ».... Autrement dit : « Circulez, il n'y a rien à voir ».
Sauf que l'auteur balance des couteaux à la pelle, qu'il ne manque pas de formuler des critiques sur l'enquête officielle, mais qu'il se garde bien de citer la moindre source pour étayer ses propos. Pas la moindre petite référence à une enquête, une contre-enquête... Rien. Nada. A ce niveau, on ne sait pas si on doit appeller ça un manque de rigueur ou de la mauvaise foi.

Alors certes, c'est écrit dans un langage simple et cela se lit donc facilement. Et si les évènements étaient fictifs, on aurait probablement affaire à un bon polar avec des méchants, des pourris ou des incompétents... en veux-tu en voilà.
Sauf que JFK est vraiment mort à Dallas le 22 novembre 1963 et qu'il est un peu malvenu de raconter l'Histoire à la manière du Père Castor ou d'un tabloid...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 13 juillet 2015
Dans ce livre récent de 2013, sans en avoir l'air, à la manière d'un roman, en phrases parfois courtes, François Forestier - journaliste au « Nouvel Observateur » - avance et brasse beaucoup d'informations et opère une synthèse des faits glanés au sein de nombres d'ouvrages. Ceux relatifs aux évènements de ce jour particulier du 22 novembre 1063 à Dallas, Texas, pour cette première fois où un président en exercice s'y rendait, mais aussi aux trajectoires multiples de tous les individus connus des habitués de cette « Affaire ». On voit qu'il s'inspire du film « JFK » d'Oliver Stone, en intégrant nombre de faits et recoupements lus ailleurs.

Tout paraît clair, aussi clair que les faits d'un roman. Tout est bien amené, et avancé, comme une certitude. Le style est dynamique, sans trop de fioritures, parfois amusé ou amère, légèrement sec et ferme ; sans s'appesantir sur l'inexorable chronologie des faits.
Mais du coup on pourrait parfois lui reprocher au début de survoler un peu trop les évènements mais la suite prouvera le contraire. Il a notamment choisit de tout fondre dans une lecture continue, sans qu'elle soit interrompue de notes en bas de pages ou de photos et sans en ralentir le flot. Et nombre de faits sont « lissés, non développés ». Il s'est servi à son propre compte du matériau du nombre incroyable d'ouvrages relatifs à cette journée historique, comme s'ils étaient connus de tout le monde et utilisables comme bon lui semble. Aucune bibliographie n'existe en fin de volume qui aurait pu informer le lecteur sur ses sources. C'est bien un parti-pris.

Avant l'instant de 12h30 ce jour-là, il effectue un focus allant de quelques lignes à plusieurs pages sur les acteurs essentiels de l'histoire et la galaxie JFK. Au début, sur JFK bien sûr et ses frasques amoureuses, déréglées par ses ennuis de santé du fait qu'il est « bourré de drogues » ; Jackie qui « aime le pouvoir, adore le luxe, déteste la politique, hait les grossiers, fume des cigarettes mentholées mais jamais en public » « n'est pas la femme lisse qu'on croit » ; la fortune du père clanique antisémite et tyrannique Joe Kennedy - estimée à 400 millions de dollars du XXIè siècle - et dont « les liens qui unissent la famille Kennedy et la Mafia sont puissants », Joe K. a voulu que son fils soit président ? Il lui a offert un pays comme on achète un train électrique, il a imposé Robert au poste d'Attorney General, malgré son inexpérience ; Robert F. Kennedy le frère, pratiquement « vice-président de fait » par toutes les fonctions qu'il occupe et l'influence qu'il a sur son frère « n'a pas la moindre idée de la façon dont la plus grande partie du monde vit », « son arrogance et ses manières le font souvent détester » ; Lyndon B. Johnson, dépressif, alcoolique, gueulard, « génie de la manipulation », « immensément ambitieux, totalement sans scrupules », « corrompu au dernier degré, lâche, rusé, de mauvaise fois, il est le politicien total », enfoncé jusqu'au cou dans des intérêts pétroliers, « dont le rôle est celui d'une potiche, hait RFK [« Je lui pisse dessus » révèle t-il fréquemment avec élégance], il a rêvé la présidences des U.S, « il n'a pas d'amis, il n'a que des obligés », pour certains gardes du corps du Secret Service, « il relève de la psychiatrie, serait interné depuis longtemps s'il était un citoyen lambda », « C'est un judas, certes » ; J. Edgar Hoover (« ce vieillard mégalomane » ) et ses fiches (15 millions de dossiers en 1963, avec 50 millions de fiches croisées) qui fait chanter tous les politiciens de Washington et nie l'existence du crime organisé, voisin de bureau de Robert Kennedy et dont les deux se détestent, son bureau était discrètement surélevé pour surplomber ses visiteurs, pour lui la Mafia n'existait pas car elle possédait des photos de Hoover en travesti, qui du coup le tenait à sa merci, il possédait des photos et un film de JFK en ébats avec des prostituées, filmées dans des hôtels de la Mafia et notamment de Santo Trafficante ; Rose Kennedy - la mère du clan - dont « la passion est le silence. Elle porte sa croix. (...) Elle a fait 9 neuf enfants, elle a subi, c'est bien assez. » « D'une avarice proverbiale », elle est « aussi émotive qu'une barre à mine » disent d'elle ses proches ; Jack Ruby, patron d'une boite de strip-tease, « toujours en mouvement, impulsif, bavard, indiscret, avare et généreux, voyou et bourgeois, « il restera toute sa vie au bas de l'échelle : c'est un petit, un minable, une sardine. Tout le monde l'aime bien, mais il est juif, ce qui est un handicap dans une ville où la Mafia est italienne et la police irlandaise, il parle trop et veut à tout prix se rendre indispensable ».

Tous ces personnages étant évoqués et en place, les évènements peuvent s'accélérer et arriver. Il déploie lentement et en parallèle sa toile d'araignée sur tous les protagonistes de l'évènement. Tous sont en place et joueront leur rôle.
L'auteur évoque même la Lincoln Continental, limousine présidentielle, « colossale, baptisée SS-100-X », de 3,5 T, 6,5 m de longueur, fabriquée en 1961 et sur-mesure par la Ford Motor Company, blindée seulement sur les côtés et le dessous (« bizarre, pour une décapotable »).
Ce 22 novembre a aussi lieu à La Nouvelle-Orléans le dernier jour du procès du parrain Carlos Marcello, où l'avocat plaide. Le verdict d'acquittement tombera après que le nouvelle de la mort de JFK soit parvenue au tribunal.

Intéressant lorsque l'auteur évoque 2 tentatives avortées d'assassinat de JFK en novembre : la 1ère le 02/11, où il devait assister à un match de football américain à Chicago ; la seconde le 18/11 à Tampa. Dans le 1er cas, « le problème, c'est que l'intention de tuer le président des Etats-Unis n'est pas un crime fédéral. Le FBI ne peut donc être impliqué. Or le Secret Service manque de moyens pour effectuer des filatures. » Dans le 2nd, un activiste cubain et ex-militaire, Gilberto Lopez, fait tant de bruit pour se faire repérer. Et il a un profil très intéressant : lui aussi celui du pigeon. « Dans la masse, les tentatives de Chicago et de Tampa sont noyées. » Mais elles annonçaient parfaitement celle qui allait réussir.
Aussi une remarque qui n'est sûrement pas à rejeter : « Les services de renseignements américains sont tellement certains de leur supériorité qu'ils méprisent l'espionnage cubain. Or, les Cubains, s'ils sont fauchés, sont malins ». Et des tentatives d'attentat contre Fidel Castro seront déjouées.

L'on pense qu'un chapitre finira par évoquer ce dont l'on s'attend, mais il est toujours repoussé au chapitre suivant. Ainsi nait, se distille et s'entretient le suspense savamment distillé et entretenu... pour aboutir au chapitre 11 (sur 16): « Le coup de grâce » et les tirs fatals, où l'action avance millimètre par millimètre, dans un suspense haletant que l'on reconnait, et une chronologie des faits imparable, comme si l'on s'y trouvait ; les faisceaux d'évènements étant bien amenés sur la « Dealey Plaza ».

Pour lui aussi le complot est évident.
L'auteur relatera les actions que nombres d'individus seront en train de faire ou feront après l'annonce de la nouvelle.

« Lyndon B. Johnson est content : J. E. Hoover lui a assuré que l'assassinat du Président est l'acte d'un homme déséquilibré - car communiste. »
Le dernier chapitre, témoin des 2 cérémonies funéraire parallèles en ce 25 novembre, est bouleversant. Il n'ira pas beaucoup plus loin que ce jour concernant les faits relatés. Juste le résultat d'une analyse très intéressante. Au lecteur de la découvrir.

Je trouve les avis des précédents internautes très sévères. Une part de fiction reconstruire est indéniable, mais le tout reste plausible, avec toujours des faits expurgés et remis en perspective. Ce n'est pas un livre qui propose une enquête reposant sur des éléments progressifs ; il est factuel, mais par sa façon d'exposer et relater les faits en continu, même s'il ne dissèque pas précisément tous les faits au scalpel avec le pour et le contre, il en vient aussi à conclure au complot. CQFD.
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VINE VOICEle 27 août 2013
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Si vous aviez encore une idée assez lisse de la famille Kennedy, vous allez changer d'avis ! Le klan Kennedy , le vice-président, et toutes ces personnes politiques ne sont vraiment pas fréquentables. Après cette lecture aucune envie d'aller faire un tour au Texas non plus : que des arriérés racistes. Je ne me suis pas amusée du tout à lire ce livre, qui fourmille pourtant d’anecdotes. J'aurai préféré un texte plus concis.
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Dans "JFK Le dernier jour", François Forestier - fameux journaliste au Nouvel Observateur - reprend tous les faits qui ont accompagné l'assassinat du président américain à Dallas le 22 novembre 63. Dans une enquête extrêmement fouillée, il décrit et nous présente les circonstances et les acteurs de ce drame.
Forestier ne nous épargne rien et ce sont les dernières 24 heures de JFK qui nous sont livrées avec une description pertinente de la politique intérieure des Etats-Unis dans les 60's. Les informations fusent (même si elles n'ont pour la plupart rien de scoops) : de l'anticommunisme au racisme dans les états du sud en passant par l'anti castrisme, l'homophobie sans oublier l'influence que la mafia a eue dans le gouvernement Kennedy, tout est passé au crible. On en apprend de belles sur les accointances de Lee Harvey Oswald avec l'URSS, sur l'extrême-droite américaine ou sur la mafia italo-américaine de Chicago.
Dans un style journalistique, Forestier ne conclut pas cette enquête par la culpabilité de tel ou tel suspect ou individu. Il nous livre, en revanche, à nous lecteurs, tous les éléments en sa possession afin que nous puissions nous faire notre propre opinion.
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le 21 novembre 2013
Dans la lignée de "JFK et Marilyn" F.F trace le portrait de quelques personnages
liés à la tragédie de Dallas. C'est people, corrosif. Tous les Kennedy sont dépeints au karcher, Lyndon Johnson au vitriol. Les pages sur Carlos Marcello sont
succulentes, celles sur Oswald guère consistantes et celles sur Ruby "écrasé de chagrin" finissent par agacer.
A part quelques erreurs (ce n'est pas De Morenschildt qui a fait embaucher Oswald au Dépôt de livres, il se trouvait en Haiti depuis juin 63; l'agent motocycliste Baker qui s'est rué sur l'immeuble n'a jamais été aspergé de sang, il était loin de la tête du cortège...)la doc est assez solide. Certaines formules sont plutôt de mauvais goût (sur le capot arrière de la Lincoln Jackie "progresse vers le morceau de viande" et la scène d'Oswald agonisant a de quoi faire bondir: il "lève le poing et fait le salut des révolutionnaires espagnols" (où M.Forestier a-t-il
donc été pêcher ça?).Mais pour l'essentiel le style est alerte et la forme plaisante.
Ceux qui connaissent déjà bien le dossier vont rester sur leur faim. Les amateurs
de SAS et lecteurs de Paris Match passeront sans doute un bon moment...
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L'assassinat de JFK, en direct, aura fait couler des litres et des litres d'encre et nous avons ici une x° version qui fait un bilan de son dernier jour de vie avec des digressions pour présenter tous les protagonistes de l'événement, les connus et les moins connus. Ainsi nous découvrons que la mafia n'est sans doute pas étrangère à l'élimination du Président. Au passage les longues énumérations de "familles", parrains et autres sont fastidieuses et je m'y suis un peu perdue. Nous découvrons aussi, outre les frères Kennedy pas bien "propres" dans la vie courante notamment envers les femmes (DSK paraît presque être un enfant de chœur à côté!), un LB Johnson à faire frémir d'horreur dans son abjection quotidienne dans tous les domaines (sexe, hygiène, tenue en société... et j'en passe). Et les Texans, rois du dollar et du pétrole ne semblent pas être des Saints eux non plus et ils ont une fâcheuse tendance à se croire au-dessus des lois. Après lecture de cet ouvrage je me demande si, aux USA, il y a des gens "normaux" ne faisant partie d'aucun groupe, n'étant surveillé par aucun clan, agissant sans avoir été influencé par la mafia ou par quelqu'un qui financerait un projet (ce qui revient au même). On a l'impression que tous les gens sont surveillés, fliqués... Je trouve ça peu enviable. Serait-ce pareil chez nous sans que je le sache? En tout cas si tous les gouvernants de ce monde sont ainsi c'est décourageant. A pleurer!
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On ne peut pas s'y tromper, voilà bien un texte écrit par un journaliste, où les chapitres s'égrainent comme autant d'articles dans un style vivant et interpellant. Cette forme moderne et parfois familière ne se prête pas forcément à une longue narration, d'autant plus qu'elle revêt un aspect historique, mais tient tout de même bien la route pour un récit de quelques 200 pages. Alors on lit cet ouvrage avec plaisir, découvrant de nouveau un clan Kennedy loin de l'image d'Epinal collective (dont un certain JFK qui n'est pas sans rappeler un Sarkozy - pour la communication - ou un Berlusconi - pour les frasques sexuelles - d'aujourd'hui), et espérant en vain, malgré l'avertissement de l'auteur, un rebondissement, un élément nouveau surgissant de la conspiration la plus secrète du XXème siècle. Et c'est bien là que le bât blesse : hormis le jeune lecteur novice en la matière, personne ne peut être véritablement surpris par le fond de l'histoire, de l'Histoire, qui n'a toujours pas trouvé d'explication péremptoire à cet attentat. Tout au plus ce livre donnera-t-il l'envie de visionner de nouveau le chef d'oeuvre d'Oliver Stone. Divertissant mais inutile.
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le 27 janvier 2014
Il est question dans ce livre du "bronzage" de J.F. Kennedy (dont, soit-disant, il prenait grand soin). Pour info, ce "bronzage" était dû à la maladie d'Addison (et peut-être aussi aux corticoïdes qu'il prenait pour se soigner), pas à sa coquetterie. C'était pourtant facile à vérifier..., mais M. Forestier rabâche les mêmes clichés qu'il a lus ça et là... sans vérifier.
Quel est le crétin qui peut encore écrire ce genre de stupidité sur JFK ?
Dans ces conditions, je ne sais pas si les autres infos qui sont données dans ce bouquin sont exactes... mais j'ai comme un doute sur leur véracité et sur leurs sources...
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le 23 décembre 2013
J'ai beaucoup aimé la façon de traiter le sujet. Ce livre nous donne les éléments des dernières heures de JFK, mais
il semble que la vérité ne sera jamais dévoilée.
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