undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

3,7 sur 5 étoiles6
3,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
4
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
1
Format: Poche|Modifier
Prix:10,15 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 21 mars 2009
Ce roman est bien plus qu un roman d analyse de la sensibilité prédatrice d un musicien dilettante "plein d avenir". C est la description de la montée lente mais sûre de l antisémitisme dans la Vienne impériale de la fin du XIXe siècle.

Georges von Wergenthin est un aristocrate de vieille souche. Il est profondément Autrichien. Henri Bermann, bien que Juif, ne l est pas moins que son ami le baron. Ils fréquentent tous deux assidûment les mêmes milieux de la bonne société artistique, juive et politique de Vienne. De la sorte, nous voyons Juifs et non-Juifs réagir à l antisémitisme ambiant. Certains s y livrent avec délectation ; d autres cherchent à le minimiser, surtout ceux qui se considèrent, depuis de longue date, des Autrichiens assimilés ; d autres, encore, essaient de le combattre en s engageant dans la politique. Le courage de ces derniers se veut entier, mais il ne suffira pas à l endiguer.

Arthur Schnitzler sait visiblement de quoi il parle, ayant lui-même fréquenté de près le milieu qu il décrit. À sa parution, ce roman a fait scandale ; le lecteur pouvait en effet mettre des noms précis derrière les principaux personnages. Peu importe aujourd hui.

Ce roman, fort bien traduit, se lit d un trait.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 février 2016
Le roman d’Arthur Schintzler immerge le lecteur dans la Vienne fin-de-siècle où la montée de l’antisémitisme suscite de nombreuses inquiétudes. Roman à clefs, qui fit, paraît-il, scandale au moment de sa parution en 1908 – et Dieu sait pourquoi ? – il délivre une réflexion sur la responsabilité personnelle et collective : la société y apparaît légère, désengagée des problèmes cruciaux de l’époque, alors même que se préparent les grands bouleversements qui affecteront bientôt l’Autriche et le monde occidental. À recommander à ceux que cette époque enthousiasme.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 avril 2013
On ne peut apprécier pleinement cet ouvrage sans le poser dans sa perspective historique. Car le monde décrit ici, dont les personnages principaux et leurs préoccupations appartiennent tous à l'intelligentsia de l'époque, a ceci de particulier : il est voué à une disparition prochaine. Une dizaine d'années à peine après la parution de ce livre, il ne restera plus rien de l'empire austro-hongrois. Il ne s'agit donc pas ici d'une analyse "a posteriori", mais bien de ce moment étrange, comme suspendu au-dessus du gouffre où un ordre des choses périmé mais qui veut l'ignorer , fait si l'on peut dire, des projets d'avenir. On ne peut pourtant reprocher aux "héros" de ce roman d'être démunis d'une certaine profondeur et même d'une certaine acuité du regard qu'ils posent sur leur époque; toute l'ironie réside en ce qu'ils ne regardent visiblement pas au bon endroit, trop préoccupés par la "gestion" de leurs pathos individuels. Il est possible de reconnaitre ici une certaine constante, caractérisant un monde qui se défait et ce, plus précisément encore dans cette catégorie particulière que sont les "intellectuels" : ils ne peuvent littéralement pas envisager que leurs structures idéologiques n'aient plus cours et que leur mode de pensée soit finalement périmé.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 février 2010
Ce livre fait penser à "La marche de Radetzky".
On y trouve, en plus, le germe sournois mais actif de l'antisémitisme.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 février 2015
Roman psychologique centré autour du personnage de George de Wergenthin, un baron qui vient de perdre son père, compositeur à la recherche d'une place. Il côtoie la famille Ehrenberg, la jeune femme nommée Else qui fut amoureuse de lui et l'est peut-être encore, Henri Bermann, écrivain qui ne finit pas ses œuvres, pessimiste notoire, Nurnberger, intellectuel cynique, Sissy, une jeune fille qui cherche à plaire à tous, Thérèse Golowski, jeune politicienne socialiste, récemment libérée de prison dans un empire austro-hongrois à la dérive et Anne, qui serait le meilleur parti de George.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 octobre 2011
Après 100 pages j'ai décidé d'arrêter ce jeu des 7 familles où les peres, mères fils et filles dissertent autour de la Société viennoise sur fond d'antisémitisme grandissant.

Le style basé essentiellement sur des dialogues entre les divers protagonistes était trop pédant ou désuet pour me donner envie d'aller plus avant dans ce rman que l'on m'avait indiqué comme un cran au dessus de Stefan Zweig.

Inutile de vous dire qu'il n'y a pas comparaison selon moi mais en sens contraire.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

3,10 €
5,10 €
8,65 €