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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
un grand fossé entre les attentes et le résultat,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
Faut-il recommander la lecture de ce livre ? Si vous vous voulez, sur environ 500 pages, en lire 400 qui abordent de nombreuses manières d'aborder la description d'une sexualité très débridé, fantasmatique mais somme toute, assez classique : ce livre est fait pour vous (même si, on n'échappe pas, entre quelques pages originales sur le sujet, à un grand déballement de cliché type Arlequin.Par contre, si vous chercher le grand roman ambitieux sur le monde contemporain qu'on vous annonce un peu partout dans la presse, sur le 4éme de couv et dont, lecteur de l'assez réussi Cendrillon est en droit de vous attendre, vous risquez fort d'être déçu. Sur les 100 pages consacrées à autre choses que des ébats sexuels, vous trouverez une très précise et vivante description d'une partie du milieu du BTP et un peu du monde de l'entreprise globalisée' et c'est tout. L'acuité du point de vue sur le monde actuel qui m'avait marqué dans les précèdent Reinhart n'est ici présent qu'à travers quelques rares passages. Assez déçu. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
25 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Beaucoup de bruit pour pas grand chose,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
Je ne comprends pas bien l'engouement pour le dernier livre de Eric Reinhard. C'est un porno chic, certes bien ecrit, mais tellement convenu. Du libertinage violent sans humour. Victoria de Winter est une caricature risible et le heros est bien limite. Les 80 premieres pages sont penibles (se limitant au recit des nombreuses seances de masturbation du 'heros' dans les toilettes publiques). Puis viennent les seules pages (100 tout de meme) interessantes du livre (enfance, rencontre avec sa femme, maladie de sa femme, et terrifiante relation avec les beaux-parents). Et ensuite ce n'est plus qu'une longue et penible suite de performances sexuelles entre le heros et sa Milady de service (meme nom, de Winter, que la Milady de Dumas, un hasard!?). L'ensemble est triste et tellement pathetique. Mais il y aura des amateurs.
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15 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Peut mieux faire,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
Cette longue histoire d'amour tragique aurait pu être un très bon livre, le "Belle du Seigneur" de ce XXIème siècle naissant. Mais trois défauts majeurs viennent en perturber la lecture :- il y a trop de passages inutilement crus, voire complaisamment érotiques, - certains dialogues sont "plan-plan", ou stéréotypés, - et plusieurs situations semblent irréalistes (imagine-t-on une DRH d'un groupe international jouer seule au Bowling à la Défense en fin d'après-midi ?). Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3.0 étoiles sur 5
La sulfureuse et le souffreteux...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
Une histoire d'adultère entre deux personnages David et Victoria, que presque tout oppose... enfin... surtout leur statut social et économique.Ils se sont croisés dans un centre commercial. Il l'a abordée. Elle a succombé à son charme (il ressemble à Joachim Phoenix). Suivent quelques nuits agitées (c'est moins torride que chez Houellebecq) dans de grands hôtels de luxe. David,le narrateur, s'interroge beaucoup sur la vie, la morale, le capitalisme... Leur histoire finira mal... forcément. Victoria de Vinter, la grande DRH de la multinationale KILOFER, est un personnage caricatural. Femme de pouvoir pulpeuse, d'un abord strict mais à la libido débridée, volontiers soumise aux fantasmes de ses amants. Elle ment aux syndicats et licencie à tour de bras pour gagner des millions en stock actions. Victoria incarne le cynisme, l'amoralisme et la démesure de l'ultracapitalisme. Ces trois principes qu'elle applique à sa vie personnelle la conduiront à sa perte. Eric REINHARDT milite-t-il pour un nouvel ordre mondial ? David, le narrateur, est très ordinaire, mesquin et lâche. Prisonnier d'une morale bourgeoise (dont il se défend), il comble sa frustration par une grande activité masturbatoire et reste auprès de sa femme par devoir et culpabilité. Ecrasé par son travail (responsable d'un chantier de construction), David rêve de devenir architecte mais ne s'en donne pas les moyens. Si au début du roman, il apparaît réfléchi et introspectif, au fil des pages, David deviendra incapable de prendre du recul ou de se remettre en question : il deviendra aigri et jaloux. Les effets délétères de la passion ? Si les pages sur le respect des délais de construction de la tour Uranus m'ont parues fastidieuses, celles sur l'énergie lumineuse qui (trans)porte David, le temps de sa liaison avec Victoria, m'ont beaucoup plues. Un roman trop long, malheureusement inégal. La fin est trop invraisemblable, presque grotesque. Que Victoria trouve un certain plaisir à se faire humilier par ses amants de condition sociale plus modeste, Soit (Le banquier Stern et sa combinaison en latex a defrayé les chroniques). Mais qu'elle finisse ainsi alors que tous les clubs libertins s'affichent sur le net ou les panneaux publicitaires... Déjà qu'Eric REINHARDT lui avait faire du bowling, seule, en fin d'après-midi... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un livre haletant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
J'avais été très déçue par Cendrillon, l'avant-dernier livre de Reinhardt, trop germanopratin à mon goût et pas très crédible concernant le milieu financier. Mais là, j'avoue, j'ai été beaucoup plus séduite. Je n'ai pas vraiment décroché du livre même si l'histoire est assez banale: Il s'agit d'un adultère et de ses conséquences sur la vie des deux personnages principaux, Victoria de Winter, cadre RH dans un grand groupe international et de David, chargé des travaux de la plus haute tour de Paris. La rencontre de ces deux personnages est assez savoureuse, de même que le compte-rendu méthodique de leur passion effrénée puis de son délitement, leurs fantasmes, leurs faiblesses, leurs mensonges, leurs paranoïas, etc. Les pages consacrées à l'activité professionnelle de David, directeur des travaux donc, sont très intéressantes car elles concernent un domaine que je n'avais personnellement jamais vu mis en scène dans la littérature. Bref, c'est à lire.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Captivant,
Par Alison (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
J'ai failli refermer ce livre dès les premières pages, mais heureusement que je ne l'ai pas fait car ce roman a été captivant et je ne le regrette pas. Cette histoire analyse en partie les sentiments liés à l'amour congugal et à l'adultère, mais peut-être pas assez en profondeur. Une partie de ce roman est également consacrée aux conditions de travail éprouvantes des ouvriers et de la classe moyenne, comparées à la qualité de vie des hauts dirigeants. On est vraiment pris par le suspens au point que la fin est un peu décevante, ou un peu trop irréaliste, par rapport à tout le contenu passionnant de ce roman.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
la suite:hotel de la forêt,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
avec le même sa liaison avec la tenanciére,le Reour de Sylvia avec Keller.sa rencontre avec M de Winter et Laurent....le tout en 520 pages aussi haletantes que le systéme Victoria. Bon Ce livre n'existe que dans une tête pleine d'un livre trop épais et indigeste qu'est ce livre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
amour torride sur fond socio-politique,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
On retrouve l'univers de Reinhardt, mais ce livre paraît plus abouti. On ne s'ennuie jamais, le côté torride est bien ficelé, le côté socio-politique vraiment intéressant. Un livre incontournable.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Commercial,
Par jeanpasse (Lausanne, Suisse) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
Le système Victoria: de la dispersion étalée au rouleau!- Quelques récits de sexe, faiblards et sans érotisme, morne plaine; il faut souvent nous dire que le femme est belle, on ne le ressent pas... Quant à ceux qui dénichent quelques lignes "torrides", ce doit être des jeunes pousses effarouchées ! - Un essai poussif de roman policier mal ficelé, sans suspens. - Un caricature de roman social: logorrhée sans fin de critiques faciles à l'encontre des financiers qui règnent dans l'immobilier, et description primaire de l'état d'esprit de Victoria la gestionnaire RH sans scrupules. - Une improvisation d'analyse psychologique des personnages: caricatures de comportements, sentiments et états d'âme en saupoudrage. Tout cela sur plus de 500 pages. C'en est 350 de trop. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Ne laisse pas un souvenir inoubliable,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le système Victoria (Broché)
J'ai eu la tentation d'arreter la lecture au début, puis enfin l'auteur raconte une histoire, la maladie de sa femme. Beaucoup de sexe dans ce livre,un peu trop, mai aussi, après bien des pages, une critique interessante du systeme capitaliste dans lequel nous vivons. Une petite planete en or massif peu peuplée mais qui écrase par sa puissance une grosse planete grise peuplée de la plupart d'entre nous, dans laquelle les puissants, de la planete en or, se servent en permanence au gré de leurs besoins (de toujours plus) et surtout celui de leurs actionnaires. L'homme apparait comme une marchandise Kleenex dont le capitalisme se sert et se défait à sa guise sans aucune humanité, puisqu'il ne fait pas partie du meme monde. Livre très bien écrit.
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Le système Victoria de Eric Reinhardt (Broché - 17 août 2011)
EUR 21,75
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