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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Les militaires en êtres humains : ça change non?
Voici l'histoire de Bartle (21 ans), et de son frère d'armes Murph (18 ans), alliés dans le quotidien très difficile que représente la vie en territoire ennemi. Après le film Jarhead, voici son équivalent littéraire avec "Yellow birds". En effet, nous sommes très loin du récit bourré...
Publié il y a 16 mois par Dr King

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Resté sur ma faim...
Je suis resté sur ma faim à la lecture de ce roman. Contrairement aux commentaires positifs sur le livre, je n'ai "pas assez vu" la description du quotidien de ces soldats. Il y a trop de descriptions inutiles et pas assez de faits quotidiens transcrits par le narrateur sur la vie réelle de ces soldats avec les atrocités et les douleurs. Je...
Publié il y a 12 mois par Talon Andre


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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Les militaires en êtres humains : ça change non?, 14 avril 2013
Par 
Dr King - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yellow birds: Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson (Broché)
Voici l'histoire de Bartle (21 ans), et de son frère d'armes Murph (18 ans), alliés dans le quotidien très difficile que représente la vie en territoire ennemi. Après le film Jarhead, voici son équivalent littéraire avec "Yellow birds". En effet, nous sommes très loin du récit bourré d'adrénaline, d'action et de dynamite beaucoup plus présents quand l'Amérique tente de traiter du sujet des conflits armés.
Dans ce magnifique et émouvant roman, l'auteur démontre tout au contraire que la violence d'une guerre se trouve autant dans les émotions psychologiques des militaires que sur le théâtre des affrontements : les doutes, la peur, l'incompréhension, la mélancolie, le mal du pays et de sa famille/ses amis sont le cocktail malheureux que chaque combattant ressent lorsqu'il est dépêché dans un pays ennemi et souvent inconnu.
On retrouve un peu les tares de l'Amérique lors de la guerre du Vietnam dans cette version irakienne : on fait partir au combat les plus jeunes, on les endoctrine, on les pousse à faire ce à quoi ils ne sont pas préparés (physiquement et psychologiquement), on leur promet monts et merveilles à leur retour (papiers officiels pour les étrangers, études payées pour les autres...) sans leur préciser que retour, il n'y en aura peut-être pas.
De plus, à travers ce roman on arrive à mieux comprendre (sans toutefois accepter) les faits et gestes totalement consternants et incompréhensibles pour les civils que nous sommes(tortures et humiliations j'entends) , des combattants de chaque camp sur les partisans du camp opposé.
Avec efficacité et lyrisme (par moments un peu trop sans doute), l'auteur essaie de montrer les catastrophes délétères qu'engendre un envoi au combat, chez des militaires qui sont avant tout des être humains, avec leurs failles et leurs faiblesses.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pauvres moineaux, 10 juin 2013
Par 
foxie "vie en livres" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yellow birds: Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson (Broché)
Un moineau jaune/ au bec jaune/ s’est penché/ sur ma fenêtre/ j’lui ai donné/ une miette de pain/et j’l’ai éclaté/ c’putain d’serin… (Chant traditionnel de l’armée américaine)
Bartle,21 ans, revient de guerre, mais la guerre lui colle aux semelles, lui colle à la peau, lui pourrit l’âme au plus profond. Murph était son copain, son frère. Il avait promis à sa mère de le lui ramener vivant. Ils partaient en Irak, non pas la fleur au fusil, non .Ils s’étaient engagés pensant que la grande armée de leur pays les protègerait, prendrait toutes les bonnes décisions à leur place.
Ils débarquent. La guerre est là, la guerre et sa réalité. « Pendant notre sommeil la guerre frottait ses millions de côtes par terre, en prière. [….] Elle gardait les yeux blancs ouverts dans l’obscurité. Nous mangions et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l’amour, donnait naissance, et se propageait par le feu. »
La guerre : la poussière, la cendre, les cadavres puants. La guerre : l’épuisement des corps et des âmes, la peur… terrible…la peur ! Murph est mort. N’en pouvant plus, il est parti, nu au milieu des ruines. Ses copains ont retrouvé son corps atrocement mutilé au pied d’un minaret. Bart n’a pu le protéger ni de l’ennemi, ni de lui-même.
Powers rend compte ici, de la « beauté triste » de la guerre, opposant la poétique du texte à l’obsénité apocalyptique des combats. Chantez Yellow Birds !
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La part sombre de l'Amérique, 26 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yellow birds: Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson (Broché)
Les américains n'ont pas vraiment choisi les bonnes guerres dans l'émoi et la fureur causés par la 11 septembre et y ont envoyé au casse-pipe de jeunes hommes à peine sortis de leur adolescence et encore moins de leur Amérique profonde. L' effort introspectif d'auto-analyse et d'autocritique auquel excellent les américains est en marche et nous a valu déjà quelques films (Kathryn Bigelow). La littérature s'empare maintenant de ces épisodes guerriers qui vont rester à la fois comme des traumas sur la conscience américaine et des tâches sur l'image que nous nous faisons des Etats-Unis.

Ce court livre -sinon autobiographique, du moins inspiré par l'expérience de ce 'vétéran' de la guerre d'Irak - nous fait marcher dans les pas d'un jeune soldat plongé dans la violence sordide de la guérilla urbaine en Irak, puis confronté à l'impossible réintégration dans le cours normal de la vie, à son retour aux US.

Livre sur la déchéance -déchéance de la part humaine en soi quand on est exposé à l'ultra-violence et qu'on en est à la fois l'auteur et le témoin et la victime- et sur la façon dont l'épreuve de la guerre vous change irrémédiablement au point que revenir chez soi c'est revenir en terre étrangère.

Sans doute rien de complètement nouveau en matière de livre de guerre mais la sobriété du ton, le désespoir poisseux qui transpire tout au long du récit, la poésie macabre qui l'habite par moment, le sentiment d'authenticité qui s'en dégage, rendent ce premier roman terriblement prenant et efficace.
.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un Grand Roman, 5 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
J'ai beaucoup ce livre , parce que derrière l'horreur de la guerre et ses morts démembrés j'ai trouvé des mots justes , poétiques émanant d'un auteur au regard naïf .
L'horreur tient aussi du fait que ce livre est intemporel : là , il traite de la guerre d'Irak , mais aurait autant pu se passer au Vietnam, en Corée ...
Les chapitres alternent entre la guerre et l'après guerre comme déstructurés , ou un soldat rentre au pays vivant , mais mort intérieurement , essayant de nourrir pour fuir un sentiment de culpabilité qui l'étouffe .
Un Grand Roman .
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3.0 étoiles sur 5 Resté sur ma faim..., 5 août 2013
Par 
Talon Andre (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Je suis resté sur ma faim à la lecture de ce roman. Contrairement aux commentaires positifs sur le livre, je n'ai "pas assez vu" la description du quotidien de ces soldats. Il y a trop de descriptions inutiles et pas assez de faits quotidiens transcrits par le narrateur sur la vie réelle de ces soldats avec les atrocités et les douleurs. Je n'ai pas compris non plus le "scénario" de ce livre: pourquoi le narrateur est il finalement incarcéré ? pour quelle faute réelle ? incompréhensible et non cohérent.
Donc beaucoup de déception. Il reste néanmoins du positif d'où une évaluation"moyenne", mais on est très loin de Hemingway!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 poignant, 4 juillet 2013
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yellow birds: Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson (Broché)
livre très dérangeant car devant la télévision, les infos et assis dans le canapé avec un bon verre on surpasse un peu voir beaucoup
le fait d'être martyrisé par les vraies images de ce que peut-être la guerre, celle qui tue atrocement et qui blèsse vilainement
la tête, ce roman est très bon mais aussi très dur donc attention aux âmes fragiles!!!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Yellow birds, 24 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yellow birds: Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson (Broché)
Livre très intéressant sur la guerre d'Irak. Pas de voyeurisme mais du réel. A lire absolument pour connaitre la vérite, le vécu de nos soldats sans les médias pour broder!!!!
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5.0 étoiles sur 5 Excellent, 6 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Magnifique roman. Si la guerre d’Irak en est ici le cadre, l'histoire pourrait se dérouler dans n'importe quel conflit car le background est surtout la réaction des hommes face à l'insupportable.
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4.0 étoiles sur 5 Roman court et saisissant sur la guerre en Irak et le retour au pays, 20 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yellow Birds (Poche)
"Yellow birds" de Kevin Powers

Guerre d'Irak, présence américaine qui suit la chute de S. Hussein. Bartle, le narrateur, 21 ans en 2004, combat en Irak auprès de son ami Murphy, qui ne reviendra pas.

Alternant scènes de guerre et retour au pays, K. Powers écrit l'indicible : en Irak la terreur des mortiers, les tirs à l'aveugle, les morts civils ; aux E.-U., la culpabilité, le remord, la vie rétrécie ("J'étais comme le conservateur d'un musée désert"), la tentation du suicide.

Pas un pamphlet ni le livre d'une génération, mais un roman court et fort, poétique parfois (comme lors du passage en Allemagne où Bartle reprend contact avec un monde en paix), multi-primé. Aucune polémique explicite sur l'"utilité" ou le sens de cette guerre en Irak, mais l'inanité des motivations parfois évoquées est suffisamment parlante. Et pour les soldats, seule compte la survie...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un roman implacable sur le traumatisme vécu par les militaires, 31 mai 2013
Par 
Woland (Mouvaux) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yellow birds: Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson (Broché)
Auréolé du prix Le Monde 2013, Yellow Birds est l'oeuvre d'un jeune romancier états-unien, et vétéran de l'armée ayant officié en Irak au mitan des années 2000.

L'aventure humaine extrême vécue par Kevin Powers est censée garantir une authenticité des postures et états d'âmes de la soldatesque mise en scène. Force est de constater que l'entreprise de restitution des impressions, sentiments et obsessions des protagonistes sonne juste. L'orientation narrative de Yellow Birds est celle de "l'auscultation" du traumatisme survenu durant les épisodes guerriers ou accablant les rescapés lors du retour sur leurs terres d'origine. Kevin Powers suggère que l'écriture de cette fiction, dénuée d'éléments autobiographiques, aurait un effet cathartique sur sa personne en nourrissant l'espoir de vivre plus sereinement avec ces abîmes de l'âme et ces souvenirs imprescriptibles qui l'affectent.

La description implacable de ce qu'endurent les personnages (cette palette de sentiments allant de la peur à l'émerveillement) est très efficace, le narrateur livrant sa vision, introspective, des événements répétitifs survenus en 2004 à Al-Tafar en Irak, ilustrés par la banalisation de la violence, l'insignifiance des actions militaires, la réclusion psychique, l'impossibilité d'obvier au traumatisme naissant, la culpabilité,etc..

Le récit se focalise principalement sur deux jeunes engagés, John Bartle, narrateur de l'histoire, Daniel Murphy et leur supérieur. Des figures marquées, rudoyées, laminées par l'expérience intérieure de la guerre. Le premier a promis à la mère du second de le ramener au pays vivant. Le lecteur présume aisément ce qu'il adviendra de l'une de ses destinées. En alternant habilement les chapitres consacrés aux séquences militaires (ayant impliqué le narrateur) et aux périodes de (l'impossible) retour à la vie civile (s'agissant du narrateur), Kevin Powers parvient à préserver un suspense lié aux circonstances tragiques des événements narrés, celui de la disparition d'un soldat et celui de l'incarcération du narrateur.

Le roman ne se caractèrise pas par son originalité, ni par son ambition démesurée, mais la maîtrise narrative et stylistique sont à louer (premier roman). Dès l'incipit, la prose est soignée et sa poésie traverse l'oeuvre sans faillir, évoquant une personnification de la guerre. Yellow Birds est une oeuvre marquante, d'une grande justesse.
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