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Sollicitée par Denis Westhoff d'écrire un livre sur sa mère Françoise Sagan - ("je voudrais qu'on se souvienne de ce que cela a représenté, dans la société de 1954, la sortie de "Bonjour tristesse" (p. 34) - Anne Berest en profite pour nous parler d'elle - la femme et ses sentiments, l'écrivain et son travail - entrelaçant sans trop de scrupules sa vie et celle de F. Sagan. Concernant cette dernière, le sujet se limite en fait aux premiers mois de 1954, après la rédaction de "Bonjour tristesse" en 1953 (mais c'est un "Sagan 1953" qu'on aimerait lire) et avant la célébrité. On n'apprendra rien de neuf sur F. Sagan, le travail d'enquête étant déjà réalisé; mais on pourra découvrir quelques informations sur A. Berest, dont l'illustration de bande juxtapose le visage avec celui de F. Sagan. L'ensemble se lit avec un certain intérêt, A. Berest menant sa narration dans un style fluide.

Une citation inexacte de Proust p. 90.
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le 2 juillet 2014
J'ai beaucoup aimé le contexte de cette année 1954 recréé par Anne Berest. En revanche le parallèle avec sa propre vie n'apporte rien de plus à cette histoire.
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le 11 mai 2014
Voilà, c'est le titre qui convient: 54. Davantage saganien. Le livre, même s'il ne révèle rien sur la personnalité de Sagan, nous donne envie de relire ses romans, si tendres, si lucides, si vifs.
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Au moment où elle est contactée par le fils de Françoise Sagan pour écrire un livre sur sa mère, dix ans après sa mort, Anne Berest traverse une difficile – mais désormais banale – épreuve, celle de se voir quittée par le père de sa fille et de se trouver confrontée à un divorce douloureux.

Elle accepte très vite, lâche le roman qui était en cours et se plonge dans ce qui va devenir Sagan 1954. Il ne faut surtout pas voir dans ce livre une énième biographie de celle qui devint un phénomène littéraire mondial et la femme française sans doute la plus connue à l’étranger de son temps.

Sagan 1954 est bien sûr, entre autres, la narration des quelques mois qui précédèrent et suivirent la parution de « Bonjour tristesse », avant que Sagan ne devienne Sagan, que les fêtes, la vie mondaine, les voitures et les excès en tous genres ne l’emportent. Mais c’est aussi l’histoire d’une amitié entre une femme morte et une jeune femme du début du vingt-et-unième siècle, une amitié qui se construit à distance, à travers les découvertes, les rencontres de celles et ceux qui ont connu Sagan et parce que le sujet de son livre finit par parler à son auteur.

C’est grâce à Sagan qu’Anne Berest réapprend progressivement à vivre, qu’elle ose à nouveau sortir, flirter, séduire, aborder par hasard un jour Jean Echenoz dont elle vient de lire la biographie sur Ravel. C’est ce mélange de biographie, d’autofiction, de confessions intimes, de réflexions sur la vie, ses mystères, ses surprises, ses peines et ses joies qui font le charme indéniable d’un livre qui vous enveloppe, vous prend dans ses bras.

On y contemple un tableau forcément partial, mais juste, de la vie de la société française dans les années cinquante, on assiste dans les coulisses de l’édition aux étapes qui précèdent la sortie d’un premier livre en même temps qu’on y suit les tribulations d’une jeune provinciale moderne qui tente de s’accommoder d’un monde parisien alors qu’elle cherche un nouveau sens à sa vie. Il y a là comme une grande douceur, une sincérité qui m’ont particulièrement touché et ont fait que je n’ai pas pu abandonner ce beau livre avant que de l’avoir lu d’une traite.

Publié aux Editions Stock – 2014 – 195 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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Portrait d'une jeune femme de 18 ans qui vit peut-être là, sans le savoir, les plus beaux moments de sa vie, dans la légèreté, l'insouciance et l'espérance, qui va être comblée, celle d'être éditée. Sagan 1954 est la recréation de ces quelques mois où la vie de Françoise Quoirez va basculer. Vers la gloire, les honneurs mais aussi plus tard les drames, la jalousie et l'acrimonie des autres. Femme libre, Sagan n'en sera pas moins emprisonnée tout au long de sa vie dans un personnage qu'elle n'était qu'en apparence. Mais Anne Berest s'en tient à cette première moitié de l'année 1954 et ce n'est qu'une sorte de suite d'instantanés d'une biographie (très) partielle et express. L'auteure fait oeuvre aussi de romancière puisqu'elle imagine quand elle ne sait pas, et elle ne s'en cache pas, tout en pratiquant l'autofiction en se mettant en scène dans l'écriture du livre, véritable "work in progress." Ce pourrait être agaçant mais ce ne sont que quelques petites touches, une ombre discrète qui poursuit la lumière jetée sur une héroïne fascinante malgré elle, petit animal pris dans les projecteurs aveuglants de la célébrité. Sagan 1954 peut (doit ?) se lire à toute berzingue, à l'allure à laquelle la romancière de Bonjour tristesse aimait vivre, soit s'étourdir jusqu'à l'ivresse pour ne pas sombrer dans une funeste mélancolie. Le style délié et élégant de Berest sied parfaitement au propos. On n'apprendra rien de vraiment neuf sur Sagan mais on s'attachera encore davantage à la femme, écrivain phare d'une époque terne, dans ce qui est aussi, et c'est sans doute l'aspect le plus touchant dans le livre, un bel hommage à l'amitié. Celle, indéfectible, qui la lia à Florence Malraux.
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