undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

3,7 sur 5 étoiles3
3,7 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:9,35 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 9 février 2010
Au plus noir de la nuit, lorsque le stalinisme recouvre la Russie, des révolutionnaires luttent dans un combat inégal. Il s'agit d'un roman qui témoigne de ces milliers d'hommes et de femmes, trotskistes pour la plupart, qui après des années de déportation en Sibérie, finirent massacrés parce qu'ils avaient une autre idée de la révolution et ont refusé de se courber face au totalitarisme. Ce livre constitue un témoignage essentiel de ces années terribles où il était "minuit dans le siècle", où tout espoir semblait perdu avec le triomphe du stalinisme et du nazisme, à une époque où même en France il était dangereux à gauche de condamner la dictature en Union soviétique.
Au delà de ce combat politique, Victor Serge dresse un portrait bouleversant d'individus animés par un idéal, quel qu'il soit. Avec un talent de grand écrivain face à l'absurde, il nous parle des drames de ce siècle passé. La fin apporte avec beaucoup de poésie un rayon de lumière dans cette nuit absolue.
0Commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 avril 2015
Voici un livre intéressant.
Il fait parti de ceux qui dénonçaient le totalitarisme bien avant Soljenitsyne.
Pourtant, c'est le genre de livre qui a été ignoré en occident, et il y a une raison à cela : il attaque le stalinisme parce selon l'auteur, il n'est PAS communiste, alors que l'occident ne retient que les livres qui l'attaquent parce qu'il serait le communisme même.
Ce sont là deux points de vue irréconciliables. D'où l'intérêt de ce livre oublié.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 décembre 2011
La mauvaise part de Serge du double point de vue historique et littéraire.
On peut comparer avec le roman de Koestler en effet puisque les deux auteurs font et diffusent la même erreur d'anachronisme et d'observation. Si Koestler s'affranchit de tout réalisme pour illustrer une thèse philosophique grandiloquente et prend pour personnage un ex grand apparatchik policier totalement invraissemblable, Serge lui en tient pour le militant-fonctionnaire obscur besogneux et croyant mais oppositionnel dissimulé et sacrificiel, c'est un de ses thèmes récurrents ( le Kirk de Mer Blanche etc.) Les deux font l'impasse sur la question fondamentale de la corruption personnelle des dirigeants ( chacun est inexorablement compromis et donc vulnérable ).
Comparer avec Soljenitsine n'est pas très "correct" et ne relève que de l'emphase d'éditeur.
Serge entretient la confusion entre la lutte contre les trotskistes à la fin des années vingt, qui fut certes implacable, et la période des grandes épurations staliniennes et des "grands procès" des années trente, ces deux dernières réalités ,distinctes, n'avaient pas tout à fait des motivations "politiques" réelles mais relevaient de l'émergence du totalitarisme de terreur. Les trotskistes ont en général rejoint le camp stalinien après le tournant collectiviste, la lutte contre Trotski sera pour l'essentiel de l'ordre de la vengeance personnelle et du réglement de comptes de la part de Staline. La liquidation intentionnelle et programmée de la "vieille génération" des bolchéviques est une distorsion optique et une vision théatrale qui fait partie du légendaire trotskiste, non seulement la notion de génération est confuse mais bien des bolchéviques historiques ont franchi les années et les évènements, au prix de la soumission absolue à Staline bien sur.
D'où une deuxième idée discutable : le comportement sacrificiel des accusés qui se soumettraient à la nécessité du matérialisme historique et de l'écrasement de l'individu pour l'émergence de l'homme nouveau.
En fait de soumission cornélienne, les études historiques démontrent que c'est la pratique policière de la torture physique et du chantage qui "motiva" les fameux aveux, et que la terreur s'appliqua plutôt à des techniciens non politiques qu'aux apparatchiks et autres "vieux bolchéviks". Qu'en outre cette terreur appliquée aux cadres fut la suite logique de la terreur sur les paysans et sur les ouvriers.
Enfin la surestimation de la qualité littéraire de Serge est flagrante ici : images plates, à la fois scolaires et rimbaldoïdes, lourdes descriptions physionomico/psychologiques des personnages, des échappées naturalistes incongrues, le tragique systémique, et puis ces sermons verbeux... bref le mauvais Serge.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)