undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_TPL0516 cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

2,8 sur 5 étoiles23
2,8 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:21,25 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Le New York Times dont je reprends l'extrait traduit du site [...] éditeur de "Une imposture française" par Nicolas Beau et Olivier Toscer, dispense l'amoureux des livres de toute formalité au sujet de "American Vertigo" :

Extrait traduit : Tout Américain qui voudrait écrire un livre pour expliquer la France aux Français devrait d'abord lire celui-ci pour connaître les pièges à éviter (...) Le lecteur est fasciné et épuisé par la pensée ennuyeuse de Lévy (...) C'est l'excursion habituelle, bizarre, boursouflée, fanatique et faussement culturelle qu'adorent les journalistes européens depuis cinquante ans (...) Toutes les dix pages ou à peu près, Lévy fonce dans le mur (...) Il écrit comme un étudiant cherchant à remplir sa copie d'examen »

A Modern-Day Tocqueville Finds an Uncertain America
By William Grimes, February 4, 2006

Le San Franciso Chronicle est également libérateur et contre-intox des tomberaux de louanges systématiques accueillant chacun des livres de BHL avant même leur parution :

San Francisco Chronicle
January, 29th 2006

Extrait traduit : « Lévy a écrit pendant qu'il voyageait. Tocqueville a d'abord voyagé, puis ensuite écrit. Lévy a écrit sur les Américains et lui. Tocqueville a écrit sur l'Amérique, point (...) L'ego affleure à chaque page et ses manies les plus grandiloquentes encore, comme celle de la phrase qui fait une page entière, éloigneront certains lecteurs ».
66 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 février 2008
Oui finalement BHL nous fait son 'Borat'. Malheureusement il ne le fait pas exprès donc l'effet comique n'est pas aussi puissant que dans le film de Sacha Baron Cohen. On y retrouve pourtant les bons ingrédients. Si j'osais: allez j'y vais: n'est pas Céline qui veux...
0Commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 novembre 2007
Avec American Vertigo, Bernard-Henri Levy entendait rendre hommage à Alexis de Tocqueville, l'auteur de "La Démocratie en Amérique", une enquête parue il y a 150 ans, d'une acuité et d'une profondeur confondante. Le moins que l'on puisse dire est qu'il n'a pas atteint son objectif. Son livre a été perçu par la presse américaine comme une enfilade de poncifs. Le jugement peut paraitre sévère, mais il n'est pas totalement injustifié. On ne saurait que déconseiller sa lecture à ceux qui cherchent vraiment à comprendre les Etats-Unis d'aujourd'hui. Ses bonnes pages (il y en a) renseignent en effet bien moins sur l'Amérique que sur les préjugés de l'auteur à l'égard des Américains.
0Commentaire|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 octobre 2006
J'avais ete impressione par BHL interviewe a la radio au sujet de ce livre.

Malheureusement l'ouvrage n'est pas du tout a la hauteur des interviews.

Je suis assez d'accord avec les autres commentaires disant que les cliches abondent et que ce livre ne reflete en rien la societe americaine.

Je suis europeen et habite aux EU depuis 12 ans, ce livre cultive l'incomprehension de l'Europe vis-a-vis des EU et les mythes sans fondement.

Vraiment decevant de la part d'un soi-disant philosophe.

Au lieu d'expliquer et solutionner, il denonce et s'acharne sur des details sans importance.

Mon premier et dernier ouvrage de BHL sans aucun doute...
0Commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 février 2006
J'ai lu la version anglaise de ce livre. J'ai vécu la moitié de ma vie en Europe et la moitié aux Etats-Unis, avec beaucoup d'aller et retour. L'incompréhension de BHL des Etats-Unis est flagrant. Il passe son temps à tirer des conclusions hâtives et longues à partir de rencontres avec, pour beaucoup, des marginaux de la société américaine. Si BHL avait fait ce travail avec un peu d'honnêteté intellectuelle, il aurait vécu un moment dans plusieurs lieux, avec les soucis et le contact quotidiens que cela implique. La vaste majorité des américains ne sont pas aussi bizarres que ce livre voudrait dépeindre, comme la vaste majorité des Européens ne le sont pas non plus. Lisez, ou relisez, plutôt Alexis de Tocqueville.
22 commentaires|71 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mars 2006
Il y a quelque chose d'indéniablement sympathique chez BHL.
L'amour ébloui et fidèle qu'il voue à sa femme par exemple. On peut insinuer qu'il s'agit d'une forme d'expression bourgeoise et réactionnaire des sentiments, n'empêche, c'est touchant.
Il y a aussi la conviction sincère qu'il construit une grande oeuvre philosophique et l'acharnement qu'il manifeste pour tenter de laisser une trace. Trente livres ce n'est pas rien et cela suffit pour qu'on le respecte.
Au delà de ces considérations liminaires il y a hélas cet univers sucré, superficiel dans lequel il évolue, qui privilégie le « paraître » davantage que « l'être », et qui baigne dans les poncifs et les déclamations boursouflées. Hélas, la pensée de BHL est plate, assez insipide et tous les artifices de forme tendant à en rehausser la saveur sont vains. Lorsqu'il parle, il use et abuse de citations, mais ces béquilles virtuelles ne parviennent à donner consistance et tenue à son discours.
Pour son dernier ouvrage, il est parti sur les traces de Tocqueville en Amérique. Louable dessein, mais on pense plutôt à Bécassine tant il paraît loin de son modèle et tant il semble passer à côté du sujet.
Son périple, pompeusement intitulé « American Vertigo » aboutit à une somme épuisante de clichés, d'évidences ou de micro-anecdotes insignifiantes auxquelles il accorde une importance démesurée. Il voyage (25.000km !), mais il ne « sent » pas l'Amérique car il reste trop extérieur à elle. Formidable découverte : il constate ébahi que tout est grand là bas, les autos, les hôtels, les aéroports, les centres commerciaux ! Il révèle qu'à New York il y a des prisons et même des prisonniers à l'intérieur ! Que Las Vegas c'est la ville des excès, des paillettes, des spectacles de peep show et de lap dancing ! Il a même rencontré avec stupéfaction un indien anti-sémite !
Il dit enfin combattre l'anti-américanisme, mais on cherche ce qui trouve vraiment grâce à ses yeux dans ce pays. Comme tout benêt il exècre au premier degré Bush et les « néo-conservateurs ». Il juge la guerre en Irak absurde et désastreuse, tout en condamnant l'esprit munichois face au totalitarisme. Il nous sert enfin quelques couplets éculés sur le puritanisme, la religion, le capitalisme...
En somme ce livre fait penser à la réflexion de Jean-François Revel :« quiconque souhaite se renseigner sur les Etats-Unis dispose de tous les moyens d’y parvenir, même sans y aller. » et que « si l’on est mal renseigné, même en y étant allé souvent, c’est qu’on veut l’être. »
Je conseille donc sur le sujet, la lecture de « l'Obsession anti-américaine » de ce dernier, ou bien la relecture de Tocqueville encore très actuel et trop méconnu en France. Je me risque enfin à proposer mon ouvrage « L'esprit de l'Amérique » dans lequel j'ai cherché humblement à recenser tout ce que le monde doit à cette nation fascinante.
0Commentaire|35 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le New York Times dont je reprends l'extrait traduit du site [...] éditeur de "Une imposture française" par Nicolas Beau et Olivier Toscer, dispense l'amoureux des livres de toute formalité au sujet de "American Vertigo" :

Extrait traduit : Tout Américain qui voudrait écrire un livre pour expliquer la France aux Français devrait d'abord lire celui-ci pour connaître les pièges à éviter (...) Le lecteur est fasciné et épuisé par la pensée ennuyeuse de Lévy (...) C'est l'excursion habituelle, bizarre, boursouflée, fanatique et faussement culturelle qu'adorent les journalistes européens depuis cinquante ans (...) Toutes les dix pages ou à peu près, Lévy fonce dans le mur (...) Il écrit comme un étudiant cherchant à remplir sa copie d'examen »

A Modern-Day Tocqueville Finds an Uncertain America
By William Grimes, February 4, 2006

Le San Franciso Chronicle est également libérateur et contre-intox des tomberaux de louanges systématiques accueillant chacun des livres de BHL avant même leur parution :

San Francisco Chronicle
January, 29th 2006

Extrait traduit : « Lévy a écrit pendant qu'il voyageait. Tocqueville a d'abord voyagé, puis ensuite écrit. Lévy a écrit sur les Américains et lui. Tocqueville a écrit sur l'Amérique, point (...) L'ego affleure à chaque page et ses manies les plus grandiloquentes encore, comme celle de la phrase qui fait une page entière, éloigneront certains lecteurs ».
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mars 2006
Au milieu des années 50, le photographe Robert Frank dressait un portrait de l'Amérique au travers de son fabuleux livre de photos "Les Américains". BHL tente de faire de même par les mots, à l'aube de ce nouveau siècle, sans y parvenir. Il ne suffit pas de rencontrer un pauvre et un riche, un athée et un croyant, un noir et un blanc etc... pour prétendre analyser une société.En fait, cet ouvrage se résume à une suite de portraits stéréotypés des différents clichés (non photographiques ceux là !) qui composent l'amérique d'aujourd'hui. Décevant et peu convaincant...
0Commentaire|21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 mars 2006
Ce livre est une vaste blague. BHL n'entend rien aux USA du haut de sa berline avec chauffeur. On a droit aux plus communes réflexions sur les Mall, les Megachurches, le drapeau et Dieu, bref un résumé d'une conversation de bistrot porte d'Orléans sur les USA. C'est fou comme on peut enfiler les clichés comme des perles sur un fil, avec une désinvolture et une confiance en soi extrêmes. Si vous voulez avoir un regard français sur les USA, plus contemporain que Tocqueville ou Morand, lisez plutôt les livres de Bégout, notamment Lieu commun, exploration véritablement philosophique celle-là de la banlieue américaine.
0Commentaire|49 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 janvier 2016
Très bonne réflexion sur un voyage itinérant (ou presque). Les sujets de réflexion sont abordés avec simplicité. On peut lire le livre par petits bouts comme on ramasserait les pierres semées par un Poucet, amoureux lucide de ce territoire aimé malgré les désaccords inévitables. J'aime à penser que lors des deux mois que je projette de passer aux USA en vacances j'aurai l'occasion de m'inspirer de ces pages et de leur esprit même si je ne suis pas philosophe et même si je n'ai pas la célébrité nécessaire pour rencontrer les mêmes personnes ou des personnalités équivalentes. Un livre déclencheur d'idées... What else?
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

22,00 €
6,90 €
20,90 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)