Commentaires en ligne


10 évaluations
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:
 (3)
3 étoiles:
 (4)
2 étoiles:
 (1)
1 étoiles:
 (1)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Unique, beau, vrai, et neuf.
C'est dans l'émission de Ruquier, "On n'est pas couché", que j'ai découvert le jeune prodige. Sa personnalité peu commune m'a tout de suite incitée à acheter son roman. Et quelle merveille, quel étonnement à chaque page, pour un auteur aussi jeune. De la prose poétique à la Baudelaire, que voulez-vous...
Publié le 14 novembre 2011 par Mme E. Noguerol

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un style débordant mais un auteur à suivre
Habitant en région centre, je ne pouvais pas rater la lecture de ce roman écrit par un jeune prodige orléanais de 19 ans. Prodige par son style littéraire, d'autant plus qu'on apprend qu'il a commencé à écrire ce roman vers 15 ans.
" Je lisais une heure le dictionnaire aux toilettes" nous dit le narrateur. Cela doit...
Publié le 14 décembre 2011 par Macail


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un style débordant mais un auteur à suivre, 14 décembre 2011
Par 
Macail (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
Habitant en région centre, je ne pouvais pas rater la lecture de ce roman écrit par un jeune prodige orléanais de 19 ans. Prodige par son style littéraire, d'autant plus qu'on apprend qu'il a commencé à écrire ce roman vers 15 ans.
" Je lisais une heure le dictionnaire aux toilettes" nous dit le narrateur. Cela doit être du vécu de l'auteur et a porté ses fruits car Marien Defalvard connaît et maîtrise les figures de style et le vocabulaire . Il joue avec les mots et les expressions.
" L'air plein de grain à moudre, d'ouvrages sur le métier, de fil à retordre, de chats à fouetter, de fers à battre, de tabac à priser."
Le narrateur nous entraîne dans son sillage depuis sa douce vie enfantine à Sacierges, grande demeure et vie bourgeoise qui resteront le regret de sa vie jusqu'aux différentes villes du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest de la France.
" Car quand l'aimée, Sacierges, disparut, elle me laissa incomplet, inassouvi, impréparé même, et l'évidence de sa présence changera de nature."
Ses descriptions de Paris, Brest, Strasbourg et Lyon sont d'une grande précision, d'une réalité enrichie des observations des rues, des monuments et des climats.
Il nous dévoile aussi ses rencontres avec Paul Bonhomme ou François qui ajoutent encore du relief à ses villégiatures. Il évoque peu sa famille, ses parents, une de ses soeurs, un des ses frères mais l'on perçoit une faillite familiale, des regrets, des incompréhensions. Le concret est un peu flou dans cette trop grande volonté de description spatiale.
L'auteur gagnerait à maîtriser davantage ses élans littéraires, fougue de jeunesse peut-être.
Même si je me suis régalée de cette description du jeu de Monopoly sur cinq pages ou des peintures hautes en couleur des villes et des paysages, j'aurais aimé davantage de fond dans l'histoire de sa vie.
Si le lecteur cherche des faits, une histoire, ce ne sera pas vraiment dans ce premier roman. Ici, c'est le style qui prime et le sentiment pessimiste et mélancolique l'emporte.
" J'abusais du passé pour me garder de vivre."
Ce roman va enthousiasmer certains et en décevoir d'autres. Quant à moi, je reconnais le potentiel littéraire, j'apprécie la richesse du style mais j'espère que la maturité apportera à l'auteur la maîtrise de ses envolées littéraires et lui permettra de nous offrir une histoire plus concrète. C'est indéniablement un auteur à suivre.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ennuyeux, 31 mars 2014
Par 
Brice (La Roche sur Yon) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
J'ai cru que je ne viendrai jamais à bout de ce roman. Première publication de Marien Defalvard, un jeune homme à l'intelligence manifeste, le livre a été écrit à ses 16 ans, après qu'il ai obtenu son baccalauréat. Médiatisé pour le style vieilli de la plume d'un tout jeune auteur, Du temps qu'on existait recevait bonne presse, et finissait donc dans ma bibliothèque.

Après avoir -enfin- tourné les dernières pages, je suis surpris par cet engouement. Le style est lourd et pompeux, l'écriture est alembiquée, le tout ressemble à une sorte d'exercice de style que l'auteur s'est imposé, cherchant un genre oscillant entre le désuet et le romantisme littéraire désabusé des années cinquantes.

Au final, l'histoire n'en est pas vraiment une, j'ai eu beaucoup de mal à progresser dans la lecture tant j'avais l'impression de lire un paquet de mots "rares et précieux" (pour reprendre le titre du dictionnaire que j'affectionne tant) jetés en pagaille sur une feuille, histoire d'en imposer. Le seul plaisir que j'ai eu au décours de ce roman tenait en quelques pages, et disséquait le jeu du Monopoly de manière originale.

Mais ce fut tout.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Unique, beau, vrai, et neuf., 14 novembre 2011
Par 
Mme E. Noguerol (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
C'est dans l'émission de Ruquier, "On n'est pas couché", que j'ai découvert le jeune prodige. Sa personnalité peu commune m'a tout de suite incitée à acheter son roman. Et quelle merveille, quel étonnement à chaque page, pour un auteur aussi jeune. De la prose poétique à la Baudelaire, que voulez-vous de plus ? Du Rimbaud, sans doute, du Lautréamont, pourquoi pas ?

Le mérite de ce "roman" unique en son genre est qu'il se tient par "la force interne du style", comme l'avait rêvé Flaubert, car vous ne trouverez pas vraiment une histoire, un sujet, si ce n'est l'évocation de souvenirs très particuliers, mais sans grande importance. Tout se tient par le choix des mots, des métaphores originales et nombreuses, et l'on peut, ainsi, ouvrir n'importe quelle page, et avoir cette impression de lire quelque chose qui ne se rattache à rien, mais quelque chose de très fort, de très beau, de très imagé aussi, avec une pointe d'humour et de grande ironie. Marien Defalvard est poète, peintre, il est aussi musicien, il choisit ses mots, tantôt anciens, tantôt modernes, et le phrasé s'apparente souvent aux préludes de Debussy. Il n'est comparable à aucun écrivain contemporain. Il n'est pas nécessaire de tout lire d'un seul trait, puisque l'on sait comment va se terminer le roman, dont la construction est toute simple et en forme de boucle. Il faut ouvrir une page et la savourer, comme un chocolat, comme une friandise. Et puis y revenir.

Roman touchant car il est l'évocation de ce que nous sommes, corps et matière spirituelle. Pris par les souvenirs, par le temps qui s'écoule, par les brumes qui nous voilent le passé, par l'oubli aussi des choses les plus fines et les plus fortes, nous passons et mourrons, comme le personnage de ce roman qui dit la fragilité de l'être, mais aussi sa propension à atteindre le sublime, quand il meurt et se fond dans le blanc du ciel, qui l'accueille dans son repos éternel. Une grande paix est ressentie, quand nous refermons le livre, comme si tout était naturel, grandiose et simple.

Quelques extraits, pris au hasard :

"Place Bellecourt, on avait l'impression que les étoiles allaient s'écraser, surtout la Grande Ourse, gigantesque, uniforme, d'une classicisme sans nom, tellement sublime, tellement formidable, tellement peu virevoltante mais immuable, et sous les espaces clos de la vérité illimitée Lyon et se neige s'étendaient, ânes, Fourvière cognée de vent, Bellecour linceulée de flocons"...

"L'ennui tordait les jours, les enroulait comme de la réglisse"

Page 261 : "Tours 85-89 ; le printemps et ses casseroles de pureté énervante, le sèche-cheveux brûlant de l'été, l'automne et son blason mouillé, l'hiver en apnée, paisible néant, froid et beau d'inexistence..."

Le 9 novembre dernier, Marien a reçu le Prix de Flore, qui récompense un jeune auteur prometteur. C'était justice.

Il reste à souhaiter à présent que le jeune prodige nous écrive un véritable roman, avec une histoire qui nous tienne en haleine, puisque le style n'a plus besoin de la lime, car il est éblouissant. C'est une fresque semblable aux fresques anciennes, Marien Defalvard a toutes les qualités d'Homère. Je ne crains pas de dire que nous tenons l'écrivain du siècle, et j'attends ses prochains romans avec une impatience que je n'ai jamais encore éprouvée.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le jeune homme et les mots., 12 septembre 2011
Par 
chantal bonnevault (Orléans) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
Comme souvent la quatrième de couverture décrit et résume bien l'histoire, inutile donc d'y revenir. La curiosité et l'étrangeté du récit viennent tout droit de l'écriture: riche, surannée voire oubliée sauf par ceux qui lisent encore des livres édités au début du siècle dernier! A l'ère de la phrase simpliste et du produit creux et fade l'impression première est que ce jeune homme de 18 ans a remonté le temps et il y a fort à parier que cet ouvrage va soulever des tonnes de critiques: positives et négatives. En ce qui me concerne je dirais que, parfois, il y a quelque excès et un peu trop de préciosité dans ce 1er ouvrage, mais, que diable, un peu d'indulgence est de mise: laissons vieillir un peu ce jeune si talentueux et attendons ses prochains ouvrages pour aiguiser notre plume. Longue vie à vous jeune homme!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Surprenant, 23 octobre 2011
Par 
Michelle RIVALLAND - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
Merci à Johan pour ce livre qui m'a surprise dès la première page. Mais n'était-ce pas le but recherché?
J'étais très alléchée au début, j'aime assez ce qui sort des sentiers battus, dans une certaine mesure. Mais cette lecture ne s'est pas révélée de tout repos. Ce jeune auteur, Marien Defalvard, est un penseur, il réfléchit énormément, mais lorsqu'il nous raconte sa vie, comme c'est le cas ici, il pense à cent à l'heure. Son érudition est prodigieuse pour son âge. Évidemment sa culture est en plein essor justement à cet âge - quand il se relira plus tard il sera peut-être lui-même ébloui. Pour l'instant c'est le lecteur qui est ébloui par ce vocabulaire hors norme en particulier. Pourtant, et sans doute à cause de cela, le livre devient vite essoufflant, suffocant même au bout d'un moment. On a envie d'une pause. On souhaiterait que l'auteur ralentisse. Ouf! Ça lui arrive dans quelques pages de grâce. On respire un peu. Puis ça repart! (Il a mangé un mars?)

Ce qui est remarquable, cependant, c'est que Marien Defalvard pose un regard émerveillé sur la nature, quel poète! Ces descriptions font rêver. Ses visions de l'environnement sont fabuleuses. Parfois elles virent dans le surréalisme me semble t-il, je n'adhère pas trop à ce genre. En tout cas, l'ensemble est original bien qu'alambiqué, et c'est audacieux, un bon critère pour moi.

Marien Defalvard a un regard à la fois amer, désenchanté, et en même temps plutôt positif sur l'existence. Il n'est pas toujours tendre à l'égard de sa famille, dont les portraits sont brossés sans complaisance, parfois irrespectueusement.
Ce jeune auteur a fréquenté plusieurs régions de France qu'il s'ingénie à décrire passionnément. Il nous en livre honnêtement ses impressions. Pour son âge, certes, c'est extraordinaire, voire incroyable, cette somme de connaissances.

Pour ma part, j'ai bien aimé le chapitre sur la Bretagne. Marien s'y attarde avec complaisance, il trouve Brest un peu triste et pluvieux (ah bon!), mais il décrit merveilleusement bien les Monts d'Arrée. Dans l'ensemble il a aimé la Bretagne - normal!
Je pense sincèrement que ce livre est un peu embrouillé, difficile à suivre malgré la division en chapitres très bien organisée. Marien est probablement un auteur talentueux en devenir. Il aurait intérêt à pencher vers plus de simplicité, tout en conservant sa merveilleuse touche poétique qui est un atout majeur. La corde poétique ne gagne-t-elle pas à être utilisée et entretenue tout au long de la vie? Heureux celui qui la possède.

"Du temps qu'on existait" mérite le détour, même si ce n'est pas facile à lire. À quand un roman, Marien Defalvard? ou quelque chose de plus à la portée du commun des lecteurs.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Une corvée, 31 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
Comme il écrit lui-même au sujet de son bouquin: “Il y avait … pas mal de remplissage” (page 357 - Grasset). Et comment !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


15 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Je suis sur terre comme sur un planète étrangère d'où je serais tombé de celle que j'habitais." JJ Rousseau, 21 septembre 2011
Par 
Jean for Joel "J.V Omri" (Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
le héros narrateur nous relate son existence misanthropique de ses années d'enfance dans des châteaux de famille à la campagne -puis la nostalgie de ces années dorées, succulentes et voluptueuses- qu'il devra quitter en fin d'adolescence pour Paris, puis Strasbourg ("J'ai vécu classiquement à Paris ; j'ai vécu baroquement à Strasbourg."), le Bretagne, Lyon, Tours, Maurienne... se questionnant sans cesse sur la mort, l'amour, nous décrivant son dégoût de ses semblables et son incompréhension de la contemporanéité dont il se sent peu solidaire ("Je me demande ce que je n'ai pas été, pour mes aimables camarades, entre quatorze et dix-sept ans ; à peu près tout et à mes yeux rien du tout (ça m'amenuisait, s'amenuisait...). Il faut dire que j'étais rigide, arrogant et principier à mort, et que je trouvais les autres lourds, uniformes et ennuyeux.") une sorte d'être décalé éduqué (il est né en 1960) comme dans les années 20/30, aristocrate désabusé empli d'afféteries, dandy désuet, clochard de luxe, homosexuel évidemment, se repaissant de nostalgie et adorant les phénomènes naturels dans une langue châtiée, précieuse, emberlificotée, décadente entre Jean Lorrain et Robert de Montesquiou ("(...)quand après le temps des élixirs et des sèves, la douce vue des jours et celle, bleuâtre, de l'espérance, quand vitement, lentement les jours s'engrisent, se vanissent, se contingentent, alors, si nous étions sérieux, il faudrait que chacun en terminât.") jusqu'au dégoût, à l'insupportable ; l'auteur de 19ans dont c'est le premier roman a voulu adapter son style à son héros et c'est parfaitement réussi, brillamment réalisé Mais cela m'a paru vain, parfaitement indigeste à la longue, bref je n'ai personnellement pas croché -même si l'écriture aux fils des pages devient un peu plus simple donc plus compréhensible sans avoir recours sans cesse à un dictionnaire-, mais je n'enterre pas pour autant cet écrivain dont je serai fort intéressé par son second livre que j'espère plus simple.

Pour la route :

"Le patron non plus n'était pas une réussite. Son encroûtement, son pactole d'empâtement pataud, trottaient derrière lui comme chiens derrière jambons. Il n'en était pas fier. Plusieurs fois par mois, il se berçait de suicide, de disparition, d'ensevelissement, mais il lui manquait de courage, de la distinction et de la droiture, c'était un pauvre lâche, un bougre assez honnête, un dindon, un blaireau, un mariole, un poulet, une huître, une pitié, un zéro, un rien du tout. Il se congelait dans l'étouffant du bar, il se mariait bien, très bien, avec les poussières qui nageaient dans les ébats de lumière. La boisson, je l'ai vidée comme un arsouille. Le patron je ne le regardais pas. (...)"

Bonne lecture si vous voulez tenter l'expérience.

PS Il aurait écrit ce roman entre quinze et seize ans. Un écrivain que je vais suivre. La comparaison avec Marcel Proust me semble totalement abusive, il n'y a pas la sensualité de la phrase, la densité langagière dans le bon sens, malgré quelques passages sublimes, je me suis heurté à une certaine sécheresse qui m'a gâché mon plaisir. Mais un écrivain est né, c'est indéniable.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Millésime en devenir, 13 septembre 2011
Par 
Péku (Saint-Malo, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
Un style d'écriture proche de la varape, qui procure le vertige, parfois trop.
Ce livre ou plutot de son auteur mérite le détour.
Un excellent cru mais ouvert trop tôt, laissons lui quelques années!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 un passé plutôt morose, 12 septembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
La lecture est passionnante mais mélancolique. L'écriture est inhabituelle, le vocabulaire est riche. Bref un livre qui ne laisse pas indifférent mais je ne le conseille pas aux dépressifs!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Surprenant premier roman., 13 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 (Broché)
Un livre déroutant, riche, parfois excessif, mais qui a le mérite d'attirer l'attention. J'attends de voir ce que nous réserve le second roman, après quelque mûrissement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011
Du temps qu'on existait - Prix de Flore 2011 de Marien Defalvard (Broché - 31 août 2011)
EUR 20,80
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit