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5.0 étoiles sur 5 Grandiose
John Steinbeck (1902-1968), prix Pulitzer pour "Les raisins de la colère" auteur tant apprécié également dans Des souris et des hommes, défenseur du New Deal de Roosevelt, démocrate engagé qui pour cela fut taxé de communiste par les conservateurs américains, engagé dans l'OSS (ancêtre de la CIA)...
Publié il y a 11 mois par Latour07

versus
3.0 étoiles sur 5 A lire
Il ne faut pas chercher ici le génie de Steinbeck. Cette série d'articles, dont certains n'ont pas été publiés, mérite quand même d'être lue car on y trouve des réflexions sur le vif de l'écrivain au sujet des combats de l'armée américaine au Vietnam. Parfois naïfs, parfois pertinents, ils sont le...
Publié il y a 8 mois par Abou Elise


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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grandiose, 22 décembre 2013
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
John Steinbeck (1902-1968), prix Pulitzer pour "Les raisins de la colère" auteur tant apprécié également dans Des souris et des hommes, défenseur du New Deal de Roosevelt, démocrate engagé qui pour cela fut taxé de communiste par les conservateurs américains, engagé dans l'OSS (ancêtre de la CIA) pendant la seconde guerre mondiale, ami personnel du Président Lyndon Johnson, décide de supporter l'engagement américain au Vietnam. Il s'y rend comme correspondant de guerre avec l'aval des autorités. Son fils cadet est un soldat engagé lui-même au Vietnam et son fils aîné est à l'entraînement militaire aux Etats-Unis en vue d'y être affecté. John Steinbeck part avec son épouse entre décembre 1966 et avril 1967. Ses dépêches du Vietnam sont les témoignages écrits d'un homme libre à l'esprit chevaleresque.

Le lecteur intéressé par la guerre du Vietnam que je suis (une quarantaine d'ouvrages commentés sur ce site) a été conquis par l'intégrité intellectuelle de l'auteur. Il saisit avec intelligence les instants, les situations, dans leur complexité et sait les mettre en lumière. Ses dépêches sont instructives sur bien des points de tactique militaire, de la sociologie, de la politique, de la guérilla, du communisme et de sa stratégie terroriste.

Sa vision était celle d'une Amérique portant secours à une nation (le Sud Vietnam) en guerre avec un Nord communiste qu'il fallait aider comme le firent les Nations Unies pour la Corée quelques années auparavant. Convaincu comme son ami Lyndon Johnson de la pertinence de la théorie des dominos (lutte Est-Ouest, tombée successive des nations dans l'escarcelle communiste), défenseur des valeurs morales dont il analysait le déclin, la guerre du Vietnam revêtait tous les atours d'un combat pour l'humanisme, la démocratie, l'Homme.

Au fil des dépêches, son analyse va s'enrichir de la complexité de la société vietnamienne pour en arriver à suspecter profondément le manichéisme qui avait porté son primo élan. Steinbeck aura sans doute compris après son séjour au Vietnam que la population vietnamienne du Sud ressentait l'Amérique comme une puissance colonisatrice et non libératrice dont elle voulait se défaire. L'épilogue de Thomas E. Barden, vétéran de la guerre du Vietnam, écrivain, universitaire américain, est très clair à ce sujet. Dès 1970, jeune officier, il avait entendu son supérieur lui décrire cela. La "jaunisation" de l'armée, oeuvre lancée par de Lattre de Tassigny (inconnu des Américains ...) dans la guerre contre le Vietminh, aurait dû porter à réflexion. Les Américains ont débarqué. Comme le remarquait Pierre Schoendoerffer dans la "Section Anderson", ce n'était plus l'Indochine qu'il rencontrait, mais l'Amérique dans le Vietnam, qui ne le savait pas.

Ouvrage passionnant, riche de réflexions politiques sensées (sur la démocratie notamment), "Dépêches du Vietnam" est un témoignage capital de cette guerre. Steinbeck se mourut quelques mois plus tard de cette désillusion sur la fortune américaine en Indochine.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le témoignage d'un célébre correspondant de guerre, au Viet Nam, 4 février 2014
Par 
EagleOne - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
L'éditeur "Belles Lettres" a fait les choses correctement, c'est à dire que la parution de ces "chroniques" d'époque est accompagné d'un appareil (préface et notes) qui permet de remettre en perspective ces dépêches, comprendre le point de vue de leur auteur, ou tout simplement préciser un détail qui pourrait échapper au lecteur.
John Steinbeck, auteur des "Raisins de la Colère", était un proche du président Johnson, fermement convaincu du bien fondé de l'engagement américain au Viet-Nam et dégouté par les manifestants pacifistes. Pendant plusieurs mois, il eut l'occasion de se rendre en Asie du Sud Est, bénéficiant dans un premier temps d'un accès au Sud-Vietnam (et accompagné par des officiers un peu partout) puis séjournant ensuite dans des pays limitrophes.
Ces chroniques décrivent un certain nombre de faits observés sur le terrain, mais ils permettent aussi de sentir l'évolution d'un auteur qui, dans un premier temps débarque avec ses convictions et qui, au fil des expériences, voit ses idées évoluer sur le sujet.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un p.....de témoignage par le grand Steinbeck!, 22 décembre 2013
Par 
Jean-pascal Guillet "bluegrass and Co" (lot) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
"Dépêches du Vietnam" rassemble les derniers reportages de guerre de John Steinbeck, il mourra deux ans après la publication de ces reportages effectués pour le magazine Newsday. L'homme est habitué à couvrir les conflits, ayant déjà suivi les troupes us en 1942 sur le théatre d'opération d'Afrique du Nord. Pendant 4 mois il va accompagner les GI's au combat, grimper dans les hélicos, sillonner la jungle, M16 à la main,patrouiller sur les fleuves et être en définitive désarçonné par ce conflit sans ligne de front.
La lecture de ces dépêches nous laisse découvrir un Steinbeck quelque peu surprenant...voir réac, soutenant l'intervention US et dénigrant les mouvements pacifistes qui prennent de l'ampleur aux States.C'est bien le même Steinbeck suspecté de communisme quelques années plus tôt!Cependant au fil des pages Steinbeck va modérer ses propos sur le bien fondé de l'engagement des Etats-Unis au Vietnam.On assiste à la conversion de Steinbeck faucon en Steinbeck colombe. Une phrase de sa femme Elaine résume parfaitement la situation "John a complètement changé d'avis au sujet du Vietnam pendant qu'il était là-bas et il est rentré chez lui pour l'écrire, et en fait il a passé tout son temps à mourir.Ce n'est pas une excuse pour John c'est la vérité."

Il n'empêche que ces pages sont absolument passionnantes, car rédigées par un des plus grands écrivains du XXeme siècle! Un homme à l'écriture flamboyante, une personnalité terriblement attachante!
Si le conflit du Vietnam vous intéresse , c'est pour vous, à ranger pas loin de "Putain de mort" de Michael Herr, et des écrits époustouflants de Kent Anderson "Sympathy for the devil" et "pas de saison pour l'enfer"
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1.0 étoiles sur 5 paradoxal humanisme de l'ingérence, 9 juin 2014
Par 
Petrus Comestor (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Si les dépêches du Front Américain permettent de donner une haleine, des sourires, des tics, des surnoms de héros à de pauvres boys envoyés dans une guerre sans merci contre le communisme (les USA ont détesté plus les Sovietiques que les Nazis ou leur version sud-américaine de Pinochet, du Ku Klux Klan), il est difficile de rester neutre.
Utile car Steinbeck donne la part d'héroïsme du soldat dans une guerre qui n'est pas de soldats, mais d'idéologues. Donner un peu d'héroïsme posthume ou de leur vivant à des jeunes pleins d'avenir dans une Amérique des Dodge, des Ford, du chômage zéro et de l'absence de réchauffement climatique, les droits civiques qui sont à portée de main pour les Noirs et les minorités si nombreuses au Vietnam, c'est effectivement justifiable. De là à n'y pas voir les armes chimiques, la prise en otage (tant côté Coco que côté pro-USA) des populations civiles et le cynisme de Sihanouk, côté Ho-Chi-Minh et ses disciples, c'est un peu court.
On sait maintenant que les USA pouvaient attendre 2 semaines sans balancer les deux bombes atomiques et Hiro Hito aurait lâché ses plus timbrés généraux et ses plus timbrés rêves d'hégémonie martiale et ethnique.
Il est inutile de tenter de faire d'une guerre dégoûtante une guerre sainte. D'ailleurs, Nixon a réussi une chose à mettre à son crédit: arrêter l'hémorragie. Précisément: arrêter ce que loue Steinbeck.
Un père qui part aux côtés de son fils pour combattre à ses côtés? Un fou. Pas un père. Aucun père ne souhaite à son enfant le slogan du Che "Un! Dos! Tres Vietnamos". Américains, Coco ou Pro-USA, Nationalistes Vietnamiens, si vous avez souhaité le gaz orange à vos enfants, vous ne méritez pas le nom de père. D'abord parce que ce n'est pas votre pays, le Vietnam: aucune histoire, aucun lien de famille, des idées oui, mais c'est dangereux les idées. Un petit caporal à moustache et un moustachu soviétique, et puis un Nord-Coréen et d'autres ont prouvé que les idées tuaient plus sûrement encore. C'était la Guerre Froide, et mieux valait régler ses différends par petits paysans interposés. C'était avant l'heure la "balkanisation" des conflits. Qui a gagné? Les boys qui écoutaient les Doors et qui y crurent, cassés commes des oeufs? Les paysans qui ont cru aux promesses d'émancipation communistes? Certainement pas le fils de Steinbeck. Les chimiquiers, les arsenaux, les ingénieurs militaires, quelques sénateurs du Congrès Américain, beaucoup de camarades communistes chinois, ex-URSS, vietnamiens ont ramassé la mise. Les guerres de partisans à des milliers de kilomètres, cela s'appelle une guérilla. Inutile d'y sacrifier ses gosses. Et c'est les haïr, en vérité, et haïr ceux des autres que de leur dire que c'est noble d'y aller.
L'ingérence humanitaire sauce JFK: pas de pain pour les braves, seulement la terre. Stérile.
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3.0 étoiles sur 5 A lire, 13 mars 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Il ne faut pas chercher ici le génie de Steinbeck. Cette série d'articles, dont certains n'ont pas été publiés, mérite quand même d'être lue car on y trouve des réflexions sur le vif de l'écrivain au sujet des combats de l'armée américaine au Vietnam. Parfois naïfs, parfois pertinents, ils sont le témoignage d'une guerre qui n'est pas encore perdue, et aussi le reflet des évolutions d'un homme, prenant conscience de la véritable nature du conflit.

Pour les inconditionnels de Steinbeck, ou pour ceux qui veulent voir un écrivain vieillissant affronter un monde qui change.
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4.0 étoiles sur 5 Ne pas s'attendre à une critique de la guerre du Vietnam, 6 mars 2014
Par 
Hallu "-" - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
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Le livre présente ce à quoi on s'attend : des dépêches dans le vif du sujet, le soldat et l'Amérique est en première ligne. Le sel du livre est évidemment dans les détails horribles de la guerre, et c'est tout son intérêt : un oeil intérieur. Ce n'est donc pas un livre d'historien, et il est normal que certains le trouvent trop patriote, il faut garder à l'esprit que Steinbeck n'avait nullement l'intention de faire un essai sur l'utilité de la guerre. Ce livre est plus un hommage aux soldats et gradés qui combattent, difficile d'avoir du recul en étant en plein milieu du conflit.
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4.0 étoiles sur 5 Steinbeck est un patriote ! vous en doutiez ?, 6 février 2014
Par 
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Un aspect surprenant de John Steinbeck.
Pour tous ceux de ma génération qui ont appris l'anglais grâce à A l'Est d'Eden, Les Raisins de la Colère ou Tortilla Flat, il allait de soi que John Steinbeck était sinon un socialiste, au moins un démocrate.
Nous le découvrons ici partisan de l'engagement des U.S.A. au Vietnam, grand admirateur d'hélicoptères et pourfendeur de tous ces hippies débraillés qui manifestaient devant la Maison Blanche.
Passé le choc du début, on retrouve vite l'esprit vif et l'ironie incisive de celui qui était plus critique, libéral, comme auraient dit ses compatriotes, que contestataire.
Ces dépêches du Vietnam font finalement plus penser à M.A.S.H. ou à Good Morning Vietnam qu'à Platoon ou Hamburger Hill, quoique...
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5.0 étoiles sur 5 Surprenant, 29 janvier 2014
Par 
puissance (france) - Voir tous mes commentaires
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Les différentes dépêches envoyées au magazine Newsday sont surprenantes de la part de cet auteur humaniste.
En effet on découvre que ce qui l'intéresse dans cette guerre c'est de faire des tours en hélicoptère, de tirer à l'arme lourde et de donner des idées aux militaires (comme si ceux ci en avait besoin) pour mieux "traiter" les cibles !
Un tableau idyllique de l'armée Américaine et de ses équipements, d'excellentes raisons d'intervenir pour "libérer" le pays des oppresseurs du Nord, une verte critique des jeunes pacifistes aux cheveux longs que l'on devrait envoyer devant les troupes pour sauter sur les pièges...........tout est à l'avenant.
Au début on peut presque croire à un canular....Le grand Steinbeck ne peut pas avoir écrit cela !
Pour écrire de pareils inepties il devait être sous influence de qui de quoi je ne sais pas mais c'est vraiment un grand écart par rapport au reste de son oeuvre ,
Sur la fin avec un peu de recul sans doute il commence à avoir des propos plus mesurés voire des doutes sur le bien fondé de cette guerre.
Comme quoi seuls les c... ne changent pas d'avis.
Un style élégant, rapide, synthétique, précis qui donne du rythme à ces dépêches.
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5.0 étoiles sur 5 Paint it black..., 29 janvier 2014
Par 
Cédric "Dvdman" (in Twilight Zone) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
« Dépêches du Vietman » est une oeuvre autant sur la guerre du Vietnam que sur John STEINBECK (prix Nobel de littérature en 1962).

En effet, cet ouvrage regroupe les dépêches et articles que STEINBECK a écrit sur le conflit, alors qu'il était lui même sur le terrain, en tenue de camouflage, les rangers dans la boue...

Certes, le point de vue est forcément subjectif puisqu'il correspond à la vision de Steinbeck. Mais, c'est finalement ce parti pris / cette vision qui s'avère des plus intéressants...
Ce portrait d'un américain parmi tant d'autres qui considérait cette guerre comme juste et justifié, avant de percevoir que le conflit échappait à l'Amérique... Et se révélait finalement beaucoup moins défendable que prévu...

En résumé : un témoignage vivant et immédiat d'une certaine Amérique.

A lire et à ranger aux côtés de « Sympathy for the devil » de Kent ANDERSON et de « Putain de mort » de Michael HERR
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2.0 étoiles sur 5 Un peu obsolète, 21 janvier 2014
Par 
Amazon clientèle "Lydie D" - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dépêches du Vietnam (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Je ne pense pas que ces récits-témoignages sous forme de lettres apportent quoi que ce soit à la compréhension de la guerre du Vietnam. Par ailleurs tout est faussé dans la mesure où Steinbeck « voit » la guerre encadré par des soldats qui l’encadrent et probablement le protègent, l’emmenant où ils veulent et peuvent. Je suis très surprise de sa réaction enfantine et émerveillée devant les armes dernier cri employées là-bas. C’est la réaction d’un chauffeur de bus à qui on ferait conduire une formule 1. Ces armes sont formidables (dixit l’auteur) acr elles sont très efficaces. Pas une seul instant il ne remet en cause l’horreur de tout ça. Il admire les courages des soldats américains qui auront au retour un comportement étrange et surprenant et avec lesquels il faudra que la population américaine soit patiente. Le massacre psychologique des ces hommes ne lui effleure même pas l’esprit. Bref, à part quelques scènes telles qu’on a pu en voir dans les quelques très bons films américains sur la guerre du Vietnam, le livre ne présente pas un grand intérêt. Je n’engage que moi. Des pubs viennent perturber mon commentaire que je recommence pour la 3° fois. C'est lassant. J'enregistre ici.
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