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j'aurais peut-être dû lire ça il y a un petit demi-siècle ? il faut retenir que ça n'est en aucun cas un livre d'histoire, juste des réactions journalistiques à chaud.
je fais partie de cette génération qui a "aimé" notre guerre d'indo, une affaire d'hommes et de camaraderie (schoendoerffer, lartéguy ou hougron) et pas du tout la sale guerre du viet-nam des américains, et si tant est qu'il y ait des guerres propres, napalm, drogue, tapis de bombes etc etc.
nos anciens d'indo, certes un peu alcoolos et riches de leur palu et autres amibes, ont plus ou moins réussi à se reconvertir...souvent dans la gendarmerie, enfin la maréchaussée de papa ! les vétérans du viet-nam ont plutôt constitué une génération perdue.
et je n'aime pas, mais alors pas du tout le parti éditorial : transformer ces dépêches en lettres à une morte, ça me gêne profondément.
je tenterai certainement une nouvelle lecture.... dans un autre demi-siècle !!!
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L'éditeur "Belles Lettres" a fait les choses correctement, c'est à dire que la parution de ces "chroniques" d'époque est accompagné d'un appareil (préface et notes) qui permet de remettre en perspective ces dépêches, comprendre le point de vue de leur auteur, ou tout simplement préciser un détail qui pourrait échapper au lecteur.
John Steinbeck, auteur des "Raisins de la Colère", était un proche du président Johnson, fermement convaincu du bien fondé de l'engagement américain au Viet-Nam et dégouté par les manifestants pacifistes. Pendant plusieurs mois, il eut l'occasion de se rendre en Asie du Sud Est, bénéficiant dans un premier temps d'un accès au Sud-Vietnam (et accompagné par des officiers un peu partout) puis séjournant ensuite dans des pays limitrophes.
Ces chroniques décrivent un certain nombre de faits observés sur le terrain, mais ils permettent aussi de sentir l'évolution d'un auteur qui, dans un premier temps débarque avec ses convictions et qui, au fil des expériences, voit ses idées évoluer sur le sujet.
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John Steinbeck (1902-1968), prix Pulitzer pour "Les raisins de la colère" auteur tant apprécié également dans Des souris et des hommes, défenseur du New Deal de Roosevelt, démocrate engagé qui pour cela fut taxé de communiste par les conservateurs américains, engagé dans l'OSS (ancêtre de la CIA) pendant la seconde guerre mondiale, ami personnel du Président Lyndon Johnson, décide de supporter l'engagement américain au Vietnam. Il s'y rend comme correspondant de guerre avec l'aval des autorités. Son fils cadet est un soldat engagé lui-même au Vietnam et son fils aîné est à l'entraînement militaire aux Etats-Unis en vue d'y être affecté. John Steinbeck part avec son épouse entre décembre 1966 et avril 1967. Ses dépêches du Vietnam sont les témoignages écrits d'un homme libre à l'esprit chevaleresque.

Le lecteur intéressé par la guerre du Vietnam que je suis (une quarantaine d'ouvrages commentés sur ce site) a été conquis par l'intégrité intellectuelle de l'auteur. Il saisit avec intelligence les instants, les situations, dans leur complexité et sait les mettre en lumière. Ses dépêches sont instructives sur bien des points de tactique militaire, de la sociologie, de la politique, de la guérilla, du communisme et de sa stratégie terroriste.

Sa vision était celle d'une Amérique portant secours à une nation (le Sud Vietnam) en guerre avec un Nord communiste qu'il fallait aider comme le firent les Nations Unies pour la Corée quelques années auparavant. Convaincu comme son ami Lyndon Johnson de la pertinence de la théorie des dominos (lutte Est-Ouest, tombée successive des nations dans l'escarcelle communiste), défenseur des valeurs morales dont il analysait le déclin, la guerre du Vietnam revêtait tous les atours d'un combat pour l'humanisme, la démocratie, l'Homme.

Au fil des dépêches, son analyse va s'enrichir de la complexité de la société vietnamienne pour en arriver à suspecter profondément le manichéisme qui avait porté son primo élan. Steinbeck aura sans doute compris après son séjour au Vietnam que la population vietnamienne du Sud ressentait l'Amérique comme une puissance colonisatrice et non libératrice dont elle voulait se défaire. L'épilogue de Thomas E. Barden, vétéran de la guerre du Vietnam, écrivain, universitaire américain, est très clair à ce sujet. Dès 1970, jeune officier, il avait entendu son supérieur lui décrire cela. La "jaunisation" de l'armée, oeuvre lancée par de Lattre de Tassigny (inconnu des Américains ...) dans la guerre contre le Vietminh, aurait dû porter à réflexion. Les Américains ont débarqué. Comme le remarquait Pierre Schoendoerffer dans la "Section Anderson", ce n'était plus l'Indochine qu'il rencontrait, mais l'Amérique dans le Vietnam, qui ne le savait pas.

Ouvrage passionnant, riche de réflexions politiques sensées (sur la démocratie notamment), "Dépêches du Vietnam" est un témoignage capital de cette guerre. Steinbeck se mourut quelques mois plus tard de cette désillusion sur la fortune américaine en Indochine.
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A travers ses lettres de voyage, adressées à une pseudo correspondante au Journal Newsday, Steinbeck entend rendre compte de la réalité de la guerre du Vitenam, avec la ferme intention de montrer qu'elle est juste.
Les lettres se lisent agréablement et les remarques très personnelles de leur auteur montrent une volonté de bien faire. Un certain désenchantement perce de temps en temps et la postface souligne que Steinbeck serait revenu dans un état d'esprit inverse de son départ: avec la ferme conviction que les USA ne pouvaient gagner la guerre. Cela dit, cette opinion ne transparait pas dans les lettres qui restent comme autant de carte postale et illustrent plutôt l'idée que le "touriste" militaire, bien qu'ayant été sur place (fierté de Steinbeck), ne peut avoir qu'un point de vue partiel du conflit. D'autant plus que le circuit a été organisé dans un cadre officiel.

L'ouvrage reste un document témoignage, non pas sur la guerre du vietnam en tant que telle, qu'il vaut mieux aller chercher dans un ouvrage à vocation historique, mais sur Steinbeck.
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Un grand auteur, mais un récit déconcertant.
Le choix de rassembler l'exercice de style qui avait été demandé à Steinbeck à l'époque est une très bonne idée. On retrouve dans ce livre les chroniques qui étaient publiés alors et que Steinbeck avait écris comme une correspondance d'un reporter de guerre.
Le style est superbe et l'écriture fluide. Si l'on est pas spécialiste de cette période de l'histoire et de cette guerre on apprend de nombreuses choses sur l'Histoire et les horreurs de la guerre. Mais je suis resté très déconcerté par le ton que Steinbeck prend dans la majorité de ces lettres, on à l'impression de suivre un enfant dans un par d'attraction qui se croit dans un jeu et s'émerveille des prouesses des différentes armes et matériels de l'armé. On ne ressent que très rarement la réalité du conflit et du danger
que court tous ces jeunes soldats, pas plus que Steinbeck ne dépeint véritablement l'horreur de cette guerre. On est là à la limite du jeu vidéo avant l'heure.
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Les différentes dépêches envoyées au magazine Newsday sont surprenantes de la part de cet auteur humaniste.
En effet on découvre que ce qui l'intéresse dans cette guerre c'est de faire des tours en hélicoptère, de tirer à l'arme lourde et de donner des idées aux militaires (comme si ceux ci en avait besoin) pour mieux "traiter" les cibles !
Un tableau idyllique de l'armée Américaine et de ses équipements, d'excellentes raisons d'intervenir pour "libérer" le pays des oppresseurs du Nord, une verte critique des jeunes pacifistes aux cheveux longs que l'on devrait envoyer devant les troupes pour sauter sur les pièges...........tout est à l'avenant.
Au début on peut presque croire à un canular....Le grand Steinbeck ne peut pas avoir écrit cela !
Pour écrire de pareils inepties il devait être sous influence de qui de quoi je ne sais pas mais c'est vraiment un grand écart par rapport au reste de son oeuvre ,
Sur la fin avec un peu de recul sans doute il commence à avoir des propos plus mesurés voire des doutes sur le bien fondé de cette guerre.
Comme quoi seuls les c... ne changent pas d'avis.
Un style élégant, rapide, synthétique, précis qui donne du rythme à ces dépêches.
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Fin 1966, John Steinbeck, l’auteur des « Raisins de la colère » et des « Souris et des hommes », est une des consciences morales de l’Amérique. Couvert de récompenses littéraires (Pulitzer, Nobel…), le temps où l’on trouvait que ses romans sociaux sentaient le soufre communiste est bien révolu.
Mais il n’a plus rien écrit de consistant depuis des lustres et fait figure de has-been face aux nouvelles générations littéraires.
Malgré sa soixantaine bien dépassée, il accepte l’offre du journal « Newsday » de partir comme correspondant extraordinaire quelques mois au Viet-Nam et en Asie du Sud-Est. Comme son fils combat sur place, il part avec sa femme…

Soyons clair : à mon sens l’intérêt littéraire de ce document est très limité. Mais il a une vraie valeur historique.
Revenons au départ. L’année 1966 se termine. Johnson est le président américain depuis trois ans. Démocrate du sud à l’ancienne, empli des valeurs morales de la gauche Rooseveltienne, il est bien moins charismatique que Kennedy.
Depuis 1963, l’effectif des troupes américaines au Vietnam est passé de 15 000 « conseillers » à 400 000 soldats. Le nombre de tués ne cesse d’augmenter.
Les mouvements pacifistes commencent à prendre de l’ampleur. Le pays se divise entre les partisans et les antis guerre.
Steinbeck, ami du président, mais aussi humaniste idéaliste, veut comprendre ce qui se passe au Vietnam.
Il y débarque sûr de ses convictions, animé par un profond anti communisme, qui pour le meilleur trouble son discernement, et pour le pire le transforme en ridicule boyscout.

Steinbeck n’est pas un imbécile, et il cerne vite le fait que cette guerre est infecte, inhumaine, pleine d’innocentes victimes.
Il s’imprègne bien du sentiment diffus d’insécurité où règnent la mort et l’ombre de « Charlie ». Il découvre la complexité de l’orient, les écrits de Sun Tzu, la dimension psychologique des attaques Vietcong, l’archaïsme de la société Vietnamienne, les efforts titanesques à produire pour pacifier le pays.
Mais il ne voit pas qu’il est impossible de gagner cette guerre, aveuglé par la puissance des armes américaines et un manichéisme indécrottable. Il ne sent pas que l’Amérique perd son âme en envoyant ses jeunes conscrits mourir pour un pays au pouvoir pourri et corrompu. Il ne comprend pas que les GI’s à bout de nerf, en tuant quotidiennement des innocents, alimentent un sentiment antiaméricain bien plus puissant que la propagande communiste.

Ces dépêches sont donc l’illustration passionnante, touchante et consternante d’une Amérique qui va perdre ses valeurs, son honneur et 50 000 de ses enfants dans la boue et la jungle du Vietnam.
Ce n’est qu’à son retour au pays que Steinbeck prendra conscience de ses erreurs. Il mourra fin 1968, quand les dernières illusions de l’opinion publique américaine se seront évanouies…
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 20 janvier 2014
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Si vous souhaitez en apprendre sur la guerre du Vietnam ,inutile de lire ce livre,il ne vous apprendra rien sur ce sujet et ne vous livrera aucune analyse stratégique ou description tactique du conflit ou même d'une bataille.Ce recueil de dépêches de Steinbeck, qui avait été envoyé avec son épouse quelques semaines au Sud-Vietnam et quelques mois en Asie du Sud-yest vous en apprendra beaucoup plus sur l'écrivain, prix Nobel de Littérature.

Cependant si vous aimez Steinbeck, le Steinbeck des raisins de la colère ou des souris et des hommes, ne lisez pas ce livre....passez votre chemin....Vous y découvrirez un homme vieilli ( il n'écrira plus rien après cela et mourra l'année suivante) ,colombe devenu faucon, défenseur inconditionnel de l'intervention américaine ( il revendique son amitié avec L Jonhson) et farouche partisan de la guerre et de la théorie des dominos.....Dérangeant....

il va jusqu'à nier la réalité de l'effet des bombardements massifs sur les populations civiles à Hanoi et on lit horrifié son récit de sa mission de nuit à bord de "Puff ,le dragon magique", cet avion transformé en canonnière volante et capable de "traiter" en 3 secondes un terrain aussi vaste qu.un terrain de football ,c'est à dire de tuer tout ce qui s'y trouve....Il faut lire son admiration pour cet engin de mort et ses capacités destructrices sans jamais un mot de compassion pour ceux qui sont ainsi " traités" Qu'il s'agisse des population civiles ou même des militaires Viêt-cong en pyjama noir avec un casque de Latanier comme toute protection....

Allez,je vais vite relire Tortilla flat et retrouver le John Steinbeck généreux et pacifiste,prix Nobel de littérature et qui a décrit comme personne la misère des hommes lors de la grande dépression.....

la vieillesse est un naufrage...
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"Dépêches du Vietnam" rassemble les derniers reportages de guerre de John Steinbeck, il mourra deux ans après la publication de ces reportages effectués pour le magazine Newsday. L'homme est habitué à couvrir les conflits, ayant déjà suivi les troupes us en 1942 sur le théatre d'opération d'Afrique du Nord. Pendant 4 mois il va accompagner les GI's au combat, grimper dans les hélicos, sillonner la jungle, M16 à la main,patrouiller sur les fleuves et être en définitive désarçonné par ce conflit sans ligne de front.
La lecture de ces dépêches nous laisse découvrir un Steinbeck quelque peu surprenant...voir réac, soutenant l'intervention US et dénigrant les mouvements pacifistes qui prennent de l'ampleur aux States.C'est bien le même Steinbeck suspecté de communisme quelques années plus tôt!Cependant au fil des pages Steinbeck va modérer ses propos sur le bien fondé de l'engagement des Etats-Unis au Vietnam.On assiste à la conversion de Steinbeck faucon en Steinbeck colombe. Une phrase de sa femme Elaine résume parfaitement la situation "John a complètement changé d'avis au sujet du Vietnam pendant qu'il était là-bas et il est rentré chez lui pour l'écrire, et en fait il a passé tout son temps à mourir.Ce n'est pas une excuse pour John c'est la vérité."

Il n'empêche que ces pages sont absolument passionnantes, car rédigées par un des plus grands écrivains du XXeme siècle! Un homme à l'écriture flamboyante, une personnalité terriblement attachante!
Si le conflit du Vietnam vous intéresse , c'est pour vous, à ranger pas loin de "Putain de mort" de Michael Herr, et des écrits époustouflants de Kent Anderson "Sympathy for the devil" et "pas de saison pour l'enfer"
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Un aspect surprenant de John Steinbeck.
Pour tous ceux de ma génération qui ont appris l'anglais grâce à A l'Est d'Eden, Les Raisins de la Colère ou Tortilla Flat, il allait de soi que John Steinbeck était sinon un socialiste, au moins un démocrate.
Nous le découvrons ici partisan de l'engagement des U.S.A. au Vietnam, grand admirateur d'hélicoptères et pourfendeur de tous ces hippies débraillés qui manifestaient devant la Maison Blanche.
Passé le choc du début, on retrouve vite l'esprit vif et l'ironie incisive de celui qui était plus critique, libéral, comme auraient dit ses compatriotes, que contestataire.
Ces dépêches du Vietnam font finalement plus penser à M.A.S.H. ou à Good Morning Vietnam qu'à Platoon ou Hamburger Hill, quoique...
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