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Pamphlets
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13 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 août 2010
Par ou commencer?

Cet ouvrage vieux d'a peu pres 150 ans est tres meconnu en France, alors qu'a l'etranger il est vu comme un ouvrage de reference. On n'est jamais prophete en son pays dit-on, mais avec cet ouvrage, ce phenomene prend une importance rare. En effet, il faut savoir que "ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" (ouvrage integre aux pamphlets) est considere comme un ouvrage de reference outre atlantique. En France, vous pouvez facilement aller jusqu'au doctrat d'economie sans jamais en entendre parler. Peut etre sera t'il mentionne avec l'histoire de Cobden et la lutte contre les corn laws?...

Pourquoi la prose de Frderic Bastiat merite votre attention? Pour plusieurs raisons.
1. Deja, Frederic Bastiat est un auteur clair. Il decrit ses principes avec simplicite, sans etre trop leger non plus. Il sait vraiment se faire comprendre, et utilise meme assez regulierement des ressorts ironiques qui le rendent drole et donc d'autant plus plaisant. La forme est donc excellente.
2. Le contenu est immortel. Clairement Frederic Bastiat a eu la meme intiution qu'Alexis de Tocqueville lorsque celui a decrit comment la passion de l'egalite signerait la mort de la liberte. Ceci est mis en evidende tout au long de son ouvrage.
3. Des theories a l'epreuve des faits: Bastiat fait des predictions. Il etudie clairement la societe et regarde la direction qu'elle devrait prendre logiquement. Et franchement, il ne s'est pas beaucoup trompe. Il ennonce les derive egalitaires arrivant a des situations inextricables et reduisant tout interet personnel a neant, et avance les arguments qu'il voit que nous allons utiliser pour soutenir ces situations intenables, pour mieux les demonter. Lorsqu'il nous faire voir ce que l'on ne voit pas, Bastiat nous fait voir surtout ce que nous refusons de voir. Ses demontrations sont brillantes.

Il s'est illustre et critiquant les monopoles quels qu'ils soient, les protectionnismes de tous bords, les utilisations illegitimes de la violence d'Etat et etabli une liste des gats occasionnes (ce que l'on ne voit pas). En ce sens, Bastiat est un precurseur de Hayek (ce denier ne cachait pas son admiration pour cet ecrivain, il reprend meme certains pasages dans son echanges de lettres publiques avec Keynes). SI on se souviens de la citation de Hayek: "La curieuse tache des economistes est de demontrer aux homme politiques a quel point ils ignorent tout des consequences de ce qu'ils imaginent pouvoir elaborer." (traduit par moi).C'est ce que Bastiat fait avec brillo. Il fait voir a quel point nos "ya qu'a" sont pathetiques et faibles. Il montre a quel point on refuse de voir que l'action etatique est avant tout l'action de la violence, et que c'est justement cette "violence legitime" de l'Etat qui rend l'action de l'Etat speciale. Sans cette violence, l'action publique n'a rien de plus que l'action privee. Et c'est justement ce que Bastiat critique. Il demontre a quel point l'utilisation de la violence en economie cree des injustices et se fait toujours aux depens quelqu'un. Il montre comment le grand Capital ressemble a au "big labor" quand ils demandent des avantages.

Si frederic astiat est un des auteurs preferes des anarcho capitalistes, il ne sera pas denue d'interet pour quiconque a envie de comprendre l'economie sans devoir avaler des conscepts fumeux. Peu importe votre bord politique, vous apprendrez forcement quelque chose avec Bastiat. Il y a une grande finesse dans son discours et je souhaite a tout le monde de pouvoir l'apprecier. Cet auteur, grand ennemi de l'empire et critique des bonapartes est un auteur immortel avec de nombreux fans dans tous les pays, et il serait domage de ne pas au moins avoir la curiosite de comprendre pourquoi un homme politique de second rang du XIXeme a pris une telle importance intellectuelle dans tous les pays du monde. Bastiat est une reel champion de la litterature francaise. FLaubert le considerait d'ailleurs comme un esprit des plus brillants de son epoque et se ecrits comme la quitessance de la science politique.

Enfin, et ce n'est pas negligeable, Malgre un francais soutenu et pas du tout contemporain, la lecture de Bastiat est aisee. Pourquoi? Parce qu'elle est subdivisee en parties independantes. Ce livre est finalement une somme de dissertations tres bien argumentees aux longueurs variables. Aini, on peut lire ce livre en une semaine comme en 3 ans, ca ne pose aucun probleme. Il s'avalle a convenance, par festins ou par petites bouchees, selon le gout du lecteur. Cet ouvrage aime la liberte jusque dans sa forme...

Un ouvrage monumental.
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le 30 mars 2014
Si vous cherchez un bouquin pour vous faire comprendre l'origine de l'échec des politiques menées ces 40 dernières années (voir plus) ce livre est fait pour vous.
Paradoxalement il a été écrit il y a plus de 150 ans mais il est d'une redoutable actualité.
D'un style très didactique il vous fera comprendre les mécanismes qui conduisent à l'accaparement du pouvoir de l'Etat par les personnes qui sont censées être à son service.
Dans n'importe quel pays civilisé ce genre de livre sera édité en format poche mais c'est sans compté sur le politiquement correct étatiste qui sévit en France. Merci aux éditions "Des belles lettres" d'avoir réédité ce livre trop longtemps oublié.
Indispensable par les temps qui courrent.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Il fut un temps où la France comptait des gens de gauche intelligents !
Il y a moins de deux siècles, à la manière de Benjamin Franklin racontant les aventures de son bonhomme Richard, Frédéric Bastiat jetait, à l'aide d'aphorismes pleins d'humour et de bons sens, les bases du libéralisme à la française. Aujourd'hui encore ses écrits continuent d'inspirer nombre de professeurs, sauf hélas en France...

Au moment où l'on entend chanter les vertus immanentes de l'Etat Providence, il y aurait lieu de relire l'enseignement de cet économiste qui mettait en garde contre l'idée communément admise, faisant de l'impôt un excellent investissement social. Souvent comparé selon lui à une merveilleuse "rosée fécondante" en raison des subventions et redistributions, il cachait pour lui une réalité perverse.
Car avant d'arroser le pays de ses bienfaits, l'impôt a une fâcheuse tendance à l'assécher de ses ressources vives. Au surplus, il est aisé de constater qu'il "pompe" davantage d'eau qu'il n'en redistribue en raison des lourdeurs de fonctionnement de la machine bureaucratique. Enfin, il reste à prouver que les largesses de l'état bénéficient aux secteurs pour lesquels elles seraient les plus bénéfiques (les moyens sont d'ailleurs toujours jugés insuffisants;..).
En 1848, lorsque éclatait l'une des nombreuses révolutions populaires françaises, Bastiat dans une lettre à son ami Courdroy, faisait état de sombres pressentiments : "Depuis dix ans de fausses doctrines, fort en vogue, nourrissent les classes laborieuses d'absurdes illusions. Elles sont maintenant convaincues que l'Etat est obligé de donner du pain, du travail, de l'instruction à tout le monde. Le gouvernement provisoire en a fait la promesse solennelle ; il sera donc contraint de renforcer tous les impôts pour essayer de tenir cette promesse, et, malgré cela, il ne la tiendra pas. Je n'ai pas besoin de te dire l'avenir que cela nous prépare..." On connaît la suite...
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Les deux précédents commentateurs ont dit tout le bien qu'on peut dire de Bastiat et de son oeuvre. Ces "Pamphlets" ne sont pas un ouvrage, mais un recueil de textes écrits entre 1848 et 1850, publiés dans la presse ou prononcés à l'Assemblée législative de la 2e République de 1848. Ce livre numérique a été composé en recopiant (fort bien, avec notes, mise en page minimale, et une vraie table des matières) le site Wikisource, les textes présentés dans l'ordre (arbitraire) choisi par le contributeur de Wikisource, y compris une ânerie (le texte "L'Etat", article de quotidien paru en 1848 comme le précise une note, est daté de la publication d'une édition des oeuvres complètes, 14 ans après la mort de Bastiat). L'original du célébrissime (en traduction en anglais) "La Loi" est dans le recueil. Pour une fois, l'ouvrage est muni d'une licence et même d'un chapitre pour l'énoncer (Creative Commons by attribution share alike 3.0) en oubliant de respecter la licence qui prescrit d'indiquer l'attribution (ici la Bibliothèque nationale de France et Wikisource).

La liste des textes:

Propriété et loi, 1848
Justice et fraternité, 1848
L’État, 1848
La Loi, 1850
Propriété et spoliation, 1848
Baccalauréat et socialisme, 1848
Protectionisme et communisme, 1849
Spoliation et loi, 1850
Guerre aux chaires d’économie politique, 1847
Capital et rente, 1849
Maudit argent, 1849
Abondance, 1850
Balance du commerce, 1850
Paix et liberté ou le budget républicain, 1849
Discours sur l’impôt des boissons, 1849
Discours sur la répression des coalitions industrielles, 1849
Réflexions sur l’amendement de M. Mortimer-Ternaux. Aux démocrates, 1850
Incompatibilités parlementaires, 1849

Le travail de mise en forme vaut peut-être les deux euros réclamés. A noter que cette édition Kindle n'a rien à voir avec l'édition papier Les Belles-Lettres, préfacée et annotée, et dont le choix de textes est différent (il y en a plus). On n'économise pas 25,40 euros. Qui a créé cette association abusive ? Probablement l'éditeur Kindle, qui n'a pas hésité à mettre, en dessous d'un texte recopié sur l'article "Frédéric Bastiat" de Wikipedia (c'est permis, mais il faut l'indiquer), deux lignes sur Michel Leter, auteur de l'édition Les Belles-Lettres Pamphlets.
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