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le 9 juillet 2015
Face à un état traitant ses créateurs comme des esclaves, ceux-ci décident simplement de se « mettre en grève » et peu à peu disparaissent (attirés par le mystérieux « Destructeur »), laissant leurs industries tourner sans eux vu « que les patrons ne servent à rien et ne font qu’exploiter plus faible qu’eux », n’étant que des « monstres obsédés par la réussite et sans pitié » (« Vous avez crié que les péchés de l’Homme détruisent le monde et maudit la nature humaine pour son absence de volonté à pratiquer les vertus que vous exigez » / « Vous avez sacrifié la Justice à la pitié »). Ces disparitions provoquent peu à peu l’affaissement de cette société culpabilisante (« Vous voulez échapper à la souffrance ; nous voulons le bonheur. Vous existez pour échapper à une punition ; nous, pour obtenir des récompenses. Nous ne faisons rien sous la menace. La peur est sans effet sur nous. Nous ne voulons pas éviter la mort, mais vivre pleinement notre vie » ), se retrouvant sans ses piliers (d’où le titre original : Atlas Shrugged).

Ce livre, bien que sujet à de nombreuses critiques (et étant aussi bien un essai philosophique de Ayn Rand sur l’objectivisme (proche du mouvement politique libertarien) & l’égoïsme rationnel (à savoir la priorité pour un individu de se réaliser soi même et ses désirs)), m’a donné énormément à réfléchir par rapport au monde actuel (rapport à la richesse, à la réussite, …) et m’a fourni quelques belles citations (dont certaines sont reprises ci-dessus).

Que l’on aime ou que l’on aime pas le style de ce livre et les idées exprimées par Ayn Rand, je pense que cet ouvrage présente énormément d’intérêt et peut aider à mieux comprendre beaucoup de choses. Il présente certains passages assez lourds ou allant beaucoup trop loin (selon la sensibilité politique/philosophie de chacun), donne un autre éclairage à certains évènements se produisant actuellement dans le monde… Après il faut rester courageux, l’ouvrage faisant quand même 1300 pages ce qui n’est pas rien !

« Vous vous demandez ce qui ne va pas dans le monde ? C’est que vous assistez aujourd’hui à l’explosion de la croyance dans le non causé et l’immérité. Tous vos gangs de mystiques de l’esprit et de mystiques du muscle se disputent farouchement le pouvoir de vous gouverner, en grognant que l’amour est la solution à tous vos problèmes spirituels et que le fouet est la solution à tous vos problèmes matériels, vous qui avez renoncé à penser. »
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Mais qui est John Galt ? Et qu'est-ce que l'intérêt général ?
Ce roman est plus qu'un simple roman. Il s'agit du livre le plus influent aux Etats-Unis après la Bible, nous est-il précisé... et pour cause.

A l'heure où nous nous enfonçons dans une crise profonde et très probablement durable, fruit des errements du passé (et du présent), aucun ouvrage ne me semble mieux à même d'expliquer les ressorts de celle-ci.
Cette fresque romanesque constitue une excellente représentation de l'état d'esprit qui règne dans le monde occidental, notamment en temps de crise, avec tous ses simplismes et ses visions caricaturales.
Un monde de conformité et d'apparences, avec ses mondanités et ses postures faussement humanistes ou empruntes de générosité.
Un monde d'opposition entre des intellectuels doctrinaires, représentants d'associations prétendument "altruistes", du type "les Amis du Progrès mondial", en réalité des médiocres et des lâches et, à l'inverse, les méchants capitalistes, souvent en réalité des êtres ingénieux et créatifs, accusés de tous les maux, au premier rang desquels l'égoïsme, concept abstrait et caricatural, bien pratique pour exprimer l'envie suscitée par ceux qui, s'achetant une bonne conscience à bon compte, y opposent de beaux concepts dits "progressistes", qui ne valent généralement que pour les autres et impliquent bien peu leurs initiateurs.
C'est à ce titre que l'on peut parler de "roman de la crise", celui-ci étant idéal à lire en cette période, pour mieux en comprendre les ressorts et en quoi les erreurs se répètent hélas. Aux mêmes causes les mêmes maux. A moins que l'on change enfin les paradigmes de base qui guident toute action...

Un roman extrêmement captivant, qui vous prend littéralement aux tripes. Absolument bouleversant, comme peut l'être un concerto de Rachmaninov (les deux vont d'ailleurs particulièrement bien ensemble).
Une histoire qui suscite tour à tour l'enthousiasme, l'espérance, la rage, le sentiment de révolte et le désespoir, mais aussi l'admiration face au courage, à la volonté, à la détermination et à l'action.
Une analyse implacable de l'esprit humain, de la société, de la cupidité et la méchanceté humaine, du mal qui se cache non pas là où on le croit, mais tout au contraire là où on prétend créer le Bien, sous les apparences de la générosité, l'altruisme affiché, le prétendu intérêt général ou bien commun. Une véritable destruction de tout bon sens et de toute créativité ou intelligence.
Un roman à la fois éminemment philosophique et une leçon d'économie incomparable.

Roman profondément philosophique, portant à la fois sur la politique, l'économie, la propriété, le droit et plus fondamentalement sur l'idée de liberté, un chef d'oeuvre absolu, au coeur de la psychologie de l'homme ou des foules, une pépite rare qui vaut la peine d'être lue.
1717 commentaires|57 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 avril 2012
Ce livre est étonnant. Je n'en suis qu'à la moitié et je pense qu'il ne fera pas long feu. Le language est superbe. Enfin une vraie lecture avec des phrases denses et des déroulés construits. On est loin de la lecture de gare, du roman sans saveur qui ne vise qu'à satisfaire les instincts les plus basiques. Ici les mots ont un sens et les concepts pas toujours facile d'accès. On déguste du vin de garde bien charpenté, pas de l'eau sucrée...Avec un peu d'effort, la satisfaction est là et on prend plaisir à refléchir. Mais il vaut mieux s'isoler et ne pas être dérangé.
Sur le fond, le message est surprenant pour qui baigne depuis sa naissance dans la bonne vieille sociale-démocratie européenne. On peut en être dérangé ou pas. Au mieux, le livre peut aider à clarifier ou faire émerger un sentiment latent (qui crée de la valeur dans une société ? / les gens doivent-ils être traités de manière égale alors que leur contribution ne l'est pas ? / tout système politique a t'il une tendance naturelle à promouvoir les improductifs ?...) au pire, il offre un contre-point. Chacun aura sa vision personnelle.
Mais il faut le lire.
11 commentaire|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 août 2012
Que dire de ce roman, tant il est vaste et riche? Et puis j'ai le sentiment que beaucoup de choses ont déja été écrites à son propos. On reprochera ce qu'on voudra à ses principaux personnages, mais dans ce cas, il y aurait bien plus de reproches à émettre à propos d'autres héros de grandes fictions... Je pense que cela provient du fait que nous avons facilement tendance à assimiler son récit et ses personnages à d'autres, bien réels, de notre temps. Alors on se surprend à s'exclamer: "Ah, mais ça, c'est parfaitement invraissemblable! c'est moins simple que ça, dans la réalité!"

Allons, donc; c'est tout de même un roman, ne l'oublions pas, dont la première vocation est de nous faire passer un bon moment!

Il y a dans ce livre une métaphore évidente, bien sûr, mais il n'est tout de même pas un récit satyrique, ni ne prétend être une exacte métaphore de notre réalité d'aujourd'hui. Comment le pourrait-il, ayant été écrit il y a plus d'un demi siècle?

Si me risquais à tenter de le critiquer sur ce point, moi aussi, en me plaignant de ce que ses héros sont trop riches, trop intelligents et trop beaux pour être plausibles, alors il me faudrait accepter que leur histoire se termine bien vite! Leurs ennemis n'auraient aucune peine à les discréditer, et ainsi, à se débarrasser d'eux. Dagny Taggart, "chef de produit chez X", serait bien vite mise à la porte. Elle ne parviendrait pas à retrouver un job. Elle se retrouverait à la rue, cliente aux aides sociales. On la dirigerait vers une assistante sociale psychologue chargée de discrètement évaluer la gravité de son état mental lorsqu'elle commencerait à parler du "moteur" et des sinistres agissements de son frère, etc., etc.
Henry Rearden, lui, aurait perdu son procès, bien sûr, et la presse l'aurait bien vite torpillé en l'accusant d'être un personnage à la fois fantasque et autoritaire: un de ces Geo Trouvetou de Concours Lépine qui croient que "c'est arrivé"; un égocentrique et un paranoïaque, etc., etc.
En fait, seul James Taggart est bien plausible, dans cette histoire, car on ne compte plus, en effet, les personnages de notre siècle qui lui ressemblent fortement ou lui ont fortement ressemblé. Il ne nous parait pas le moins du monde implausible qu'un raté et/ou un pervers soit investi de hautes responsabilités et recueille tous les honneurs, etc., etc.
Cette reflexion, en passant, me fait me demander si ce ne serait pas plutôt notre perception de la réalité qui serait invraissemblable.

A ceux qui hésitent à acheter ce livre et qui n'ont pu comprendre ce que je viens d'expliquer, je dirais qu'il est possible de le comparer à "1984", par George Orwell, sauf que "La Grève" (ou "La Révolte d'Atlas" dans son autre titre) est beaucoup plus long, sans le paraître car il n'ennuie jamais, et que son contexte ressemble beaucoup plus à notre société d'aujourd'hui, beaucoup à celle d'aujourd'hui, même.

J'avais précédemment lu la version originale en langue américaine de ce roman, intitulée "Atlas Shrugged", puis une autre en langue française qui n'existe qu'en livre .pdf, avec pour titre "La Révolte d'Atlas", et qui me semble meilleure que cette dernière là parce qu'elle est plus littérale et exacte par rapport au texte original, et qu'elle est enrichie de notes explicatives intéressantes de surcroit, en dépit de quelques coquilles. Mais je déplore surtout qu'il ne soit pas possible de lire également cette dernière version sur une liseuse, compte tenu de ses poids et encombrement. C'est uniquement pour ces dernières raisons que je ne donne que quatre étoiles à cette version de cet extraordinaire roman.
33 commentaires|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 novembre 2015
J'ai d'abord aimé ce livre à cause de la qualité de sa traduction. Je peux en témoigner pour l'avoir lu en anglais déjà et aussi dans une autre traduction française faite sous le manteau.
Le texte de Sophie Bastide est clair et son français est limpide. On est dans le roman d'aventure mais pas seulement. Les héros sont des hommes et des femmes qui sortent de l'ordinaire et qui se battent contre l'ordre établi et contre les profiteurs. En cela c'est pour la défense du genre humain qu'ils se battent. Ce sont des êtres avec la même simplicité que vous et moi, sauf que leur envergure est telle qu'ils apparaissent comme des êtres surnaturels.
Et tout cela écrit il y a des dizaines d'années en Amérique par une émigrée russe. J'y vois une intervention surnaturelle pour lui permettre de donner une unité de ce travail qui lui a pris des années. Mais chez les hommes de l'Etat qu'elle dénonce, leurs travers bien réels ne sont plus caricaturaux mais existent chez tous ceux qui nous entourent. Ce Livre va faire comprendre, aux lecteurs toute leur duplicité et les faire basculer dans le camp du refus de se laisser "tondre". C'est en cela qu'il aura une influence telle que celle de la Bible.
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le 5 janvier 2014
A la fin des années 50, une bonne partie de la planète subissait sous une forme ou sous une autre, la dévastation du socialisme.
C'est à cette époque qu'un énorme roman entreprenant de démolir méthodiquement cette idéologie vit le jour aux Etats-Unis. Ayn Rand (1905-1982), exilée russe d'origine juive, en était l'auteur aussi inspirée que déchaînée.
Disons tout de suite que cet ouvrage torrentueux, relevait en effet autant de l'imprécation que du récit. Ce haussement d’épaule titanesque (Atlas Shrugged) secouait rudement les canons du conformisme bien-pensant. Mais comment pouvait-il en être autrement pour cette femme passionnée, qui avait connu de près le communisme, qu'elle vit naître, et croître dans sa patrie d'origine ? Les Bolcheviques avaient spolié la pharmacie paternelle, ruiné les espérances prométhéennes que jeune fille, elle nourrissait en un monde meilleur, et tenté de détruire sans le moindre état d'âme, tout ce qui représentait pour elle la force et la liberté de l'esprit humain. Autant dire qu’elle fut vaccinée très tôt et définitivement contre cette calamité.

Pourtant, plutôt que de dépeindre l'enfer concentrationnaire soviétique, Ayn Rand préféra décrire comment cette idéologie peut aussi imprégner en douceur une société libre pour en miner les fondations et en empuantir l'atmosphère. Ce faisant, elle fit des Etats-Unis, pays libéral s'il en fut, le théâtre de cette transformation, et son œuvre se révèle étonnamment visionnaire de ce qui est en train d'arriver à toutes les nations démocratiques « occidentalisées ».

Dans ce roman, le mot socialisme n'est pas même écrit. Pourtant il n'y a pas de doute. Ce mal qui de la première à la dernière page, gagne insidieusement tous les étages d'une société florissante, et qui a la prétention, tout en la pourrissant peu à peu, d'apporter davantage de justice, d'égalité et de progrès social, fait soi-disant de fraternité et d'amour, ce tissu d’âneries sournoises, ce n'est rien d'autre que cette doctrine à laquelle nos gouvernants se targuent d'adhérer corps et âme depuis plusieurs décennies !
Ayn Rand décrit le mécanisme diabolique qui conduit peu à peu à mettre en place le sinistre échafaudage intellectuel qui sous couvert de solidarité et de bonnes intentions, n’aboutit qu’à dresser les gens les uns contre les autres au nom de la lutte des classes et à démolir progressivement tout ce qui fait la cohésion sociale. En offrant notamment en pâture tous ceux qui affichent une réussite trop évidente, au populisme revanchard le plus primaire qui soit. En invoquant dans le même temps le principe trompeur de redistribution sous contrainte étatique des richesses, tout en en planifiant la production par un imbroglio contradictoire de réglementations, de seuils et de quotas. Et bien sûr, en taxant toujours plus les plus aisés, afin soi-disant de réduire les inégalités et surtout de séduire ceux qui sont assez niais pour croire qu'ils peuvent avoir des droits acquis sur les fortunes construites par d'autres qu'eux, grâce à l'audace et à l'esprit d'initiative.

Les esprits grincheux auront beau jeu de relever les longueurs qui plombent quelque peu ce récit. On peut même être rebuté par sa touffeur luxuriante. Il y a des naïvetés également dans la narration des aventures picaresques de ces héros audacieux, qui tentent de s'opposer avec vaillance à l'emprise grandissante d’une froide et prétentieuse bureaucratie dirigiste. La foi inébranlable dans l'individualisme qui les anime semblera caricaturale a certains, tout comme le peu d'élévation spirituelle apparent, caractérisant leur morale fondée sur le pragmatisme.
Pourtant, dans cette fabuleuse odyssée, dans les personnages hors normes qui la peuplent et qui véhiculent cette philosophie, il y a quelque chose de troublant, de vrai, d'attachant, et en fin de compte d’assez bouleversant. Ils sont malgré tout, très humains dans leurs passions, leur manière de vivre et de raisonner.

Tout au long de l'ouvrage, le lecteur est tenu en haleine par une question lancinante : Qui est John Galt ? Sans lever le voile, disons qu'elle sous-tend une inexorable descente aux enfers, jusqu’au paroxysme final, en forme d’apocalypse. L'évidence fracassante est alors révélée au peuple qui sort enfin de sa léthargie. Une roborative tirade qui s'étend sur plus de 60 pages et qui par sa portée messianique, réduit à d'insignifiants vagissements les vitupérations des soi-disant "Indignés", "Altermondialistes" et autres "Occupy".
Les héros prométhéens d'Ayn Rand sont alors en mesure, à l'issue de ce moyen-âge des temps modernes, de propager un message simple, limpide, naturel, appelant à faire en sorte que s’exprime en toute liberté, en toute responsabilité, « ce qu’il y a de meilleur en nous ! »
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le 24 septembre 2011
Le livre Atlas Shrugged est l'un des meilleurs exemples de la litterature americaine et la traduction de celui-ci est magnifique. Je viens de commencer a le lire et je n'ai pas pu le poser. 300 pages plus tard, je me suis trouve dans un autre monde. J'ai hate de le finir pour en resoudre le mystere mais au meme temps, je ne veux pas perdre les personnages (mes amis et leurs ennemis) qui sont tellement reels.
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le 1 mars 2016
Un monde illusoire, mais déjà bien dépassé, en pire, dans les temps présents,
D'un côté, des "patrons", propriétaires de leur expertise/savoir, et qui se sont investis pleinement dans leur entreprise, vitale ou non pour l' "économie" du pays. Et leurs connaissances, leur dextérité sont appréciées.
De l'autre côté, des fonctionnaires et autres personnalités, représentent les travailleurs, ou s'en persuadent.
Mais ces travailleurs, on n'en parle pas, ou si peu.
Pas vraiment une guerre, Mais tout se lézarde
Tout sera fissuré, puis détruit ...
Imaginé ???
Voyez les oeuvres de « daech » et l'inaction de toute l' « Europe Unie »
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le 2 octobre 2011
Malgré l'épaisseur de cet ouvrage, en ces temps de crise mondiale, ou la corruption, le mensonge, et l'état tout puissant nous dirigent, il est temps de remettre les choses à leurs places et de revenir au fondamentaux de l'humanité et de son économie. Je conseille la lecture de ce livre à tous, et surtout aux plus jeunes pour avoir une autre vision de monde que celui que les gauchistes de l'éducation nationale leurs ont rentré de force dans le crane. L'individu est le centre de tout. L'état devrait être au service de l'individu et pas le contraire. Si vous souhaitez avoir l'occasion de vous ouvrir à une autre vision des choses que celle qu'on vous a servi depuis tant d'années, lisez ce livre, c'est un régal !
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le 8 février 2016
Voici un livre bien méconnu en France qui développe une philosophie sur l'entreprenariat au travers d'une histoire passionnante. Écrit il y a plus de 50 ans, cet ouvrage est criant par son actualité.
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