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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 moderne et sensuel
Le bonheur des dames, ce n'est pas seulement un roman d'amour sur fond de mort du petit commerce, c'est la fuite en avant vers le monde de la consommation tel que nous le connaissons.

Zola a décripté tous les mécanismes de la vente : le désir, la possession,la tentation, l'achat compulsif. Mouret est un tentateur de la femme : elle...
Publié le 30 juin 2007 par mariecatou

versus
36 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 ATTENTION - extraits uniquement !
il n'était pas du tout clair dans la description de l'ouvrage que ce n'est pas le texte intégral !
Nous avons du racheter une autre édition avec le texte intégral
Publié le 8 décembre 2011 par Nicolas


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 moderne et sensuel, 30 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames (Poche)
Le bonheur des dames, ce n'est pas seulement un roman d'amour sur fond de mort du petit commerce, c'est la fuite en avant vers le monde de la consommation tel que nous le connaissons.

Zola a décripté tous les mécanismes de la vente : le désir, la possession,la tentation, l'achat compulsif. Mouret est un tentateur de la femme : elle veut séduire, il lui "offre" tous les atours, un diable d'homme qui finit par céder à la seule figure vertueuse, celle qui n'est pas cliente .

Les descriptifs des étalages des étoffes et des dentelles laissent entrevoir la vision d'alcôve où ces étoffes, coton, satin, dentelles ,cousues, assemblées, mariées entre elles, enrobant le corps de la femme pour le mettre en valeur, tomberont sur le tapis, étalées inertes comme au début.

Il y a là dessous une part de fruit défendu, mais il arrive qu'Eve terrasse le serpent... et quelle écriture !
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 mon livre préféré, 26 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames (Poche)
Si ma bibliothéque était en feu et que je devais choisir un livre à sauver ce serais, je pense, celui là. Pourtant, rien ne me prédestinais à aimer Zola et c'est un peu par hasard, aprés avoir lu "Thérése Raquin" (qui par ailleurs est génial aussi) que j'ai acheté "Au bonheur des dames". Je ne sais pas ce qui m'a tant fasciné dans ce roman. Outre l'écriture, l'époque et l'athmosphére que dépeint l'auteur, je suis réellement rentré dedans. C'est le seul livre que j'ai lu deux fois et que je pourrais encore relire avec plaisir.
Un conseil, lisez aussi "Pot-Bouille" qui précéde "Au bonheur des dames". Le héros est Octave Mouret. Un autre chef d'oeuvre de Zola.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs Zola !, 10 juillet 2008
Par 
Denys Rousseau (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames (Poche)
Sans doute un des meilleurs Rougon-Macquart. Epopée de l'apparition des grands magasins face au petit commerce voué à la disparition. Largement inspiré des créations de l'époque (Bon Marché, Louvre...), ce roman mêle la finance, l'urbanisme et le formidable esprit d'entrepreneur d'Octave Mouret. Son amour pour la petite Denise, vendeuse pauvre et maladroite, permet de donner la dimension sociale chère à Zola. Comme d'habitude, les descriptions minutieuses, à la limite du documentaire, donnent une idée de l'énorme travail réalisé par l'auteur.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les massacres du Printemps., 5 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames (Poche)
Si Camus est un philosophe pour classes de terminale, Zola est un romancier pour celles de seconde et de première. Une aubaine pour les malfaisants cravatés du ministère, chargés des programmes, qui ne pouvaient rêver mieux : de la théorie (le roman expérimental), du contexte historique propice à exposés pompés in extensots sur Wikipédia, le retour des personnages, le cycle romanesque, de la description admirablement adaptée au relevé de champs lexicaux...etc. Bref, tout ce qui doit logiquement faire détester l'écrivain, d'ascendance italienne, de surcroît, comme si ça ne suffisait pas. À quoi il faut ajouter une enfance en Provence, région qui partage avec la Corse l'insigne honneur de fournir régulièrement à la nation son lots d'abrutis sanguinaires et dégénérés (cagna + pastis + football + folklore identitaire low cost : cocktail détonnant).
La lecture obligée de Germinal au lycée et le rabâchage cordicole de « J'Accuse », comme tant de malheureux, m'avaient durablement prévenu en défaveur de l'écrivain. J'y suis revenu assez tard, pour apprécier certains romans, comme La Curée et La Débâcle (saisissant portrait de Napoléon III), et récemment Au Bonheur des dames. Malgré l'épaisseur des volumes, lire Zola est assez reposant : on y revient de temps à autre pour se soulager de lectures plus éprouvantes avec l'alibi facile de tâter de l'auteur classique. Analysé objectivement, Zola, c'est du fait divers sur 400 pages (grâce à des tombereaux de documentations, de fiches et d'entretiens), mâtiné d'histoires sentimentales ou de coucheries qui n'auraient pas détonné dans un roman-photo, le tout lié par la sauce du darwinisme social.
Au Bonheur des dames ne fait pas exception à la règle. Tout le monde connaît plus ou moins l'histoire : l'ascension du capitaine d'industrie (comme on dirait aujourd'hui) Octave Mouret, l'emprise progressive du grand magasin sur le petit commerce parisien et les cerveaux. Les personnages principaux, Mouret et Denise sont particulièrement falots : on se demande comment le premier, sorte de sigisbée pour après-midi dansantes de stations thermales, a pu parvenir à une telle situation, et comment il a pu s'éprendre de la seconde, nunuche intégrale qu'un scénariste de téléfilm pour France 3 Limousin n'aurait pas osé imaginer (orpheline, pauvre, évidemment, avec deux frères à charge...etc, toutes les cases sont cochées). Les commentaires qu'on peut lire de droite et de gauche (surtout de droite, en ce moment), ressassent tous la même antienne : magistrale description bla-bla-bla de l'entrée dans le monde de la consommation de masse bla-bla-bla, aeuvre de sociologue bla-bla-bla d'un auteur au sommet de son art. Si fait. On s'aperçoit en effet que les épiciers nationaux et internationaux qu'on nous donne désormais en modèle sont un ramassis de crétins congénitaux puisque tout ce qui fait leur succès a été décrit en détail il y a 120 ans et qu'ils ont mis tout ce temps pour s'y conformer : l'étranglement des fournisseurs, l'utilisation des enfants, l'intéressement des vendeurs, l'entreprise comme lieu de vie et mère protectrice (lieux de détente, bibliothèque, musique, « facilités » diverses), cette dernière abjection, la pire, étant l'aeuvre de l'oie blanche Denise, qui comme tous les philanthropes, n'est guère prodigue de ses efforts pour asservir ses contemporains.
Mais il y a surtout autre chose, qui fait l'intérêt du roman. C'est la transformation, par le biais du salariat et du contrôle social centralisé (j'allais dire que l'entreprise est la métaphore de l'État, mais c'est plus que ça, l'entreprise est devenue l'État, qui règne sur les corps et les consciences), d'un peuple encore marqué par le système des corporations, exploité mais conscient et solidaire, en une masse indifférenciée, décérébrée, servile et mue par les seuls cancans et les misérables promotions (passer premier ou seconde du rayon des confections ou des soieries). On y est : la majorité de nos concitoyens travaillent dans des bureaux, souvent dans le secteur dit des services ou du commerce, où les postes sont interchangeables, où la machine à café fait office d'agora, où les sujets de discussion se limitent à savoir si X couche avec Y, et si Z va prendre le poste de sous-chef du bureau de la logistique à W. Méprisable sous-humanité ayant gommé toute aspérité (y compris et surtout la différence des sexes) dont on peut voir un parfait échantillon sur les plateaux télé et dans les émissions de Canal Plus, prête, avec le sourire inquiétant et la bonne conscience totalitaire des participants au Téléthon, pour l'abrutissement généralisé. Merci Zola. Là non plus, on ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 magnifique, 15 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames (Poche)
Superbe roman d'Emile Zola qui nous décrit les effets multiples d'une mutation économique: la montée en puissance des grandes enseignes au détriment des petits commerces. La force du roman vient evidemment de l'absence de parti pris de l'auteur qui met en valeur le caractère équivoque du phénomène. On est loin d'un ouvrage de propagande! De plus ce roman conserve une grande actualité au vu des mutations économiques actuelles. Indispensable.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du vrai Zola..., 27 août 2007
Par 
P. Sandrine (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames (Poche)
Zola, il faut aimer, moi j'adore...
Au bonheur des dames est curieusement un livre encore très moderne. Dans sa description de l'engouement des clientes arpentant les allées du grand magasin, mais également dans sa description des sentiments liant les protagonnistes, Zola nous transporte dans un autre monde, à une autre époque!
Si vous voulez découvrir l'écriture de ce grand auteur ou si vous l'aimez déjà, lisez ce chef d'oeuvre!
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36 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 ATTENTION - extraits uniquement !, 8 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames, Extraits de l'oeuvre (Poche)
il n'était pas du tout clair dans la description de l'ouvrage que ce n'est pas le texte intégral !
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40 internautes sur 45 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Passionnant, 5 octobre 2001
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames (Poche)
L'histoire d'amour d'"Au bonheur des dames" est certainement la partie la moins développée du livre, car non seulement Zola n'est pas un écrivain à l'eau de rose, mais en plus, le but du livre est surtout de décrire l'étouffement du petit commerce par les grands magasins, ainsi que l'engouement suscité par ceux-ci.
Ces boutiques décrites comme sombres et petites vous font comprendre l'angoisse de leur propriétaires. Pourquoi sombres? Pas seulement à cause de leur taille, mais en raison de l'ombre menaçante du magasin d'Octave. La réussite imparable de ce dernier est dûe à sa compréhension des femmes de l'époque (et d'aujourd'hui) attirées par l'exposition extravagante, en masse, de tissus tous plus somptueux les uns que les autres.
La description de chacun des étages, ainsi que du salon de thé, montre qu'Octave a pensé à tout afin de faire de son magasin un lieu unique, où les visiteuses, venues par curiosité, finissent par acheter compulsivement, voire à voler, même si elles ont l'argent pour se payer tout ce qu'elles veulent. Ce n'est plus de l'achat utile, c'est de l'érotisme, la description de grands plaisirs toujours renouvelés. Pour en revenir à l'histoire d'amour, elle est là pour calmer le jeu, grâce à la chaste Denise, qui s'élève dans toute sa pureté, face à ce monde d'envies jamais inassouvies.
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24 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 tromperie, 3 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au bonheur des dames, Extraits de l'oeuvre (Poche)
Très déçue de découvrir que cette édition est le résumé avec commentaires et annotations du livre mais pas du tout le livre original!
C'est indiqué nul part dans l'annonce, donc trompeur !!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un ouvrage à lire et à méditer !, 4 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au Bonheur des Dames (Format Kindle)
Le Bonheur des Dames est un livre fort intéressant à lire qui nous fait cogiter sur notre façon de consommer ?
Sommes-nous comme toute cette foule de femme happée par le désir d'achat et de dépenser sans utilité si l'étalage est beau ? sommes-nous sage et raisonnable, n'achetant que le nécessaire ? sommes-nous là juste pour le bonheur des yeux ?
Une description du comportement d'achat qui est encore très actuelle, et très racontée, sans jugement de la part de l'auteur.
De l'autre côté on découvre qui sont les cerveaux qui savent si bien nous soutirer notre argent en nous faisant acheter non pas ce que nous voulons, mais bien ce qu'eux veulent nous vendre.

Un ouvrage à lire et à méditer !

Adie
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Au bonheur des dames
Au bonheur des dames de Émile Zola (Poche - 1997)
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