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J'ai lu ce roman de François Mauriac au lycée voici plusieurs années et je viens de le redécouvrir.
Un homme très riche et grand avocat de surcroît se trouve au crépuscule de sa vie. Marié, il a plusieurs enfants et petits enfants qui n'attendent qu'une chose, son décès pour pouvoir toucher l'énorme héritage.
Face à ces rapaces, à ce noeud de vipères, il décide d'écrire une très longue lettre chargée de haine et de rancoeur. Cette missive devra être découverte seulement après sa mort.
Ce magnifique roman nous dépeint un viel homme désespéré, avare, vivant grâce à la haine mais qui en réalité est seul et malheureux. Pourtant, l'amour est présent dans ce livre notamment pour une petite fille et un jeune homme morts prématurément.
"Le noeud de vipères" est un roman sombre bien sur mais qui ne me semble pas aussi désespéré qu'on n'a pu le dire. Ce récit est en tout cas passionnant et se lit d'une traite.
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le 13 février 2008
Toute l'âme humaine semble concentrée dans ce livre. Seul l'argent pouvait occasionner d'aussi chères petitesses...

La plume brillante et acide de Mauriac croque des personnages amers avec un réalisme aussi cruel que délectable.

Ce roman est pour moi un Monument à visiter au moins une fois avant de rédiger un testament.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 janvier 2012
Un célèbre petit bijou de la littérature française, qui aborde, sous couvert de longue confession d'un vieil avare acariâtre qui cherche à déshériter une "famille aux aguets, qui attend le moment de la curée", le thème de la rédemption mystique. Lettre chrétienne à peine voilée, écrite par un anticlérical un peu trop convaincu, d'une profonde vérité, d'une force rarement égalée. Dans le registre "famille je vous hais", on a rarement fait mieux. Rancunes, coups bas, crocs-en-jambe, la haine est ici poussée au rang d'art sous une plume trempée dans l'acide sulfurique. Des êtres proches et pourtant inconnus les uns des autres comme d'eux-mêmes se déchirent devant nous, sans savoir exactement ce qu'il haïssent. Mais ces ténèbres du coeur menacent d'être déchirés par une étrange lumière lorsque la haine perd son objet... et soudain, la renaissance devant l'abîme.

"Oh, ne crois surtout pas que je me fasse de moi-même une idée trop haute. Je connais mon coeur, ce coeur, ce noeud de vipères : étouffé sous elles, saturé de leur venin, il continue de battre au-dessous de ce grouillement. Ce noeud de vipères qu'il est impossible de dénouer, qu'il faudrait trancher d'un coup de couteau, d'un coup de glaive : Je ne suis pas venu apporter la paix mais le glaive."
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le 27 novembre 2006
Chef d'oeuvre de la littérature Française ! Un portrait puissant de vérité ou chaque mot a une couleur et un pouvoir pour transmettre un sens profond au lecteur ! A 30 ans, je reprend goût au classique de la littérature grâce à Mauriac !
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le 14 mai 2007
L'écriture est parfaite, je n'arriverais pas à citer un roman où la langue française soit aussi bien utilisée, même s'il doit en exister. On décrit souvent Mauriac comme un écrivain "catho", ce qui en rebute plus d'un a priori. On chercherait en vain de la bigoterie dans ce texte, pourtant. Une famille bourgeoise cherche à récupérer l'héritage d'un self-made man, athée proclamé, que les siens dégoûtent par leur petitesse et leur foi hypocrite : cruauté et générosité, grandeur et bassesse... Un livre dense !
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Le nœud de vipères/François Mauriac
La confession de Louis, âgé de soixante huit ans, rangée dans son coffre au terme d’une vie de tension, de conflits et d’incompréhension devait parvenir entre les mains de sa femme Isabelle à qui il s’adresse dans ces lignes, une fois son cercueil refermé.
Le destin en a voulu autrement du sort de ces écrits fielleux retraçant un demi siècle de vie conjugale et familiale empoisonnées par des passions obscures et méprisables et en premier lieu par un malentendu entre sa femme et lui.
Au fil des pages de ce témoignage, Louis installé dans sa chambre bureau à l’étage raconte sa vie, une vie en noir et blanc, sans espoir, où le goût de la possession est la seule motivation.
Louis est un brillant avocat du barreau de Bordeaux, anticlérical notoire, financier avare, retors et méfiant :
« Nous avions, mes adversaires et moi, une passion commune : la terre et l’argent… J’aime l’argent, je l’avoue, il me rassure…Un vieillard n’existe que par ce qu’il possède. Dès qu’il n’a plus rien, on le jette au rebut…Il me semble que je n’accumulerai jamais assez d’or. Il vous attire, mais il me protège…L’idée même m’est insupportable que vous en jouissiez après ma mort…Vous vous battrez comme des chiens autour de mes terres, autour de mes titres. » Ambiance !
Dans cette famille installée dans la grande maison de Calèse, chacun épie l’autre : les enfants et beaux-enfants les parents et vice versa. Le moindre chuchotement est prétexte à surveillance et méfiance :
« J’entends votre troupeau chuchotant qui monte l’escalier… »
Louis doit se rendre à l’évidence :
« De moi, tu n’as vraiment accepté que mon pays. Tu as pris racine dans ma terre sans que nos racines se puissent rejoindre. »
Louis va tout faire pour arracher à cette famille haïe « l’héritage autour duquel ils sèchent d’impatience et suent d’angoisse. »
Mariés jeunes, Louis et Isa ont rapidement des enfants dont Louis se désintéresse totalement : « Tant que les enfants furent des larves et que je ne m’intéressai pas à eux, il ne put naître entre nous aucun conflit. Nous ne nous rencontrions plus que dans ces gestes rituels où les corps agissent par habitude… »
Malade et sa femme étant malgré tout aux petits soins pour lui, il ne peut que lui prêter des intentions douteuses : « Elle tient à moi, me disais-je, qui l’aurait cru ? A cause de ce que je gagne peut-être ? »
Pourquoi cette amertume, cette puissance de mépris, cette haine réciproque ? C’est le sujet du roman : peu à peu Mauriac nous emmène au cœur de la relation complexe et tendue de ce couple qui se déchire depuis le premier jour, depuis la nuit de noces en fait. Le pouvoir des mots peut être destructeur et la relation de couple ne va jamais s’instaurer entre Louis et Isa.
Plus tard, le constat est affligeant pour Louis s’adressant toujours à Isa : « Tu étais mon ennemie et mes enfants sont passés à l’ennemi. »
Louis est un homme malheureux qui prend peu à peu conscience qu’il est une sorte de damné : « Je sais ce que c’est que d’être un damné sur la terre, un réprouvé, un homme dont la route a toujours été fausse ; quelqu’un qui ne sait pas vivre…Isa , je souffre . »
Le jeune Luc, son neveu, va trouver seul grâce à ses yeux : il est le seul qui n’ait pas peur de lui et ça lui plait. «Puis-je dire que je l’ai chéri comme un fils ? Non, car ce que j’aimais en lui, c’était de ne m’y pas retrouver. »
Avec un art du détail qui fait mal, un choix des mots qui blessent et une grande sensibilité, Mauriac nous dresse les portraits composites de personnages assez détestables tous plus ou moins comploteurs.
Au bout du chemin, pour Louis la tentation et la rédemption chrétiennes sont grandes. Y succombera-t-il ? Pourra-t-il faire abstraction de ce cœur, « de ce nœud de vipères qu‘il est impossible de dénouer, qu’il faudrait trancher d’un coup de glaive… » ? Ce nœud de vipère qui est non seulement dans son cœur mais aussi autour de lui…
Et puis une accalmie survient : « Depuis bientôt un demi-siècle, nous nous affrontons. Et voici que dans cet après-midi pesant, les deux adversaires sentaient le lien que crée, en dépit d’une si longue lutte, la complicité de la vieillesse… »
Un trouble-fête va s’immiscer dans l’histoire : Robert, le fils naturel de Louis, qui vit à Paris avec sa mère, une ex maîtresse de Louis. Un être falot sans éducation qui va perturber un temps les plans de Louis. Un passage du roman d’une cruauté inouïe où le cynisme de Louis le dispute à son habileté.
Du grand art dans un style toujours aussi épuré et percutant. Comme a dit un internaute, « une plume trempée dans l’acide chlorhydrique ». De la littérature vraie, puissante : je relis ce roman pour la quatrième fois. Pour le style, pour l’ambiance, pour l’art. Un chef d’œuvre cinq ans après « Thérèse Desqueyroux . »
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le 2 janvier 2014
Ce livre se lit presque d'une traite. Le style d'écriture est riche et fluide. Divers sentiments sont exprimés entre rancune, frustration, désespoir et amour. Chacun peut finalement en avoir sa propre interprétation. Alors que le ton est plutôt grave puisqu'il s'agit d'un vieil homme sur le point de mourir et réglant les formalités de son héritage, on y retrouve pourtant des touches comiques et des phrases presque cultes: "je ne voulais d'autre vengeance que de leur arracher cet héritage autour duquel ils séchaient d'impatience, suaient d'angoisse".

Il s'agit presque finalement d'une autobiographie, d'une confession dont chacun pourra se faire une idée à propos de son personnage principal. Un classique de la littérature française que je recommande.
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le 7 mars 2013
c est l un des ouvrages les plus connus de l auteur .Le bordelais y résonne et les intrigues familiales vont bon train
un ouvrage a recommander l un si ce nest le meilleur de Mauriac
a conseiller aux amateurs de style .
dernière détail: ne pas oublier que Mauriac a mis le pied a l étrier a un autre bordelais sollers
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le 15 juillet 2010
Les sentiments et les passions complexes du narrateur sont décrites avec une telle authenticité et un tel génie que j'ai pris un plaisir immense à lire ce livre. L'émotion est présente aussi tout au long du monologue intérieur de Louis.
La description de la société bourgeoise bordelaise de la fin du XIXe siècle est précise et instructive.
J'ai à présent envie de lire les autres romans de Mauriac.
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le 28 octobre 2014
Ouvrage classique adapté à notre jeune lectorat. Ce type de volume est souvent demandé en classe de français en vue d'analyse des textes et des pensées de l'auteur. Mais c'est également adapté aux autres lecteurs.
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