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le 2 octobre 2008
Bonjour,

J'ai adoré le livre, l'écrit en lui même, pour cela je devrais mettre 5 étoiles.
Je n'en met que 2 pour l'édition (le livre de poche, mais pas la même illustration que celle présentée sur le site, j'ai "autoportrait de Frederic Bazille") Je ne remercie absolument pas donc "livre de poche" pour le magnifique, le grandiose "spoil" mis en image en page 275, oui oui, 2 pages avant le final. Surtout qu'on se passerait des quelques illustrations parsemées dans le livre.
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le 9 juillet 2009
j'avais déjà lu ce livre il y a quelques années mais j'ai pris grand plaisir à le relire.Oscar Wilde nous livre les cotés tortueux de l'être humain,de sa petitesse.Même si parfois j'avais du mal à comprendre certains passages j'adore ce roman il ya beaucoup de phrases qui demandent à etre mediter au quotidien
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le 26 avril 2011
Unique roman de Wilde, je saisis l'opportunité, le temps d'un office, d'en décliner autant les blancs que les reliefs choisis pour faire dire à l'élégant Lord Henry Wotton (Harry), un des paradoxes au centre du livre: 'The only way to get rid of temptation is to yield to it' I can resist everything but temptation (Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder' Je peux résister à tout sauf à la tentation)'. L'on verra d'ailleurs plus loin, comment l'hédonisme de Lord Henry mène Dorian à sa perte.
Paradoxes et aphorismes torsadent dans la bouche de l'immoraliste Lord, dont l'éloquence parvient à gommer la nocivité évidente du vice pour en faire une éclatante vertu, avant de faire d'une 'fatigante vertu, un vice commode', pour reprendre Molière (Amphitrion)*. Le cynisme avéré de Lord Wotton nous sert un catalogue de maximes qui, vous en conviendrez, pour une Angleterre puritaine, constitue un affront délibéré aux convenances de l'époque.
On n'échappe pas, en lisant le roman, à la tentation de voir dans la vie de bâtons de chaise que mène Dorian Gray, celle dissolue de l'auteur, déclamateur zélé et exalté du dandysme dont il est un des représentants de l'ère victorienne. Oscar Wilde y fait l'éloge de la jeunesse et de la beauté, y compris le raffinement porté par celui qui en est le 'dépositaire', ce qui suffit à froisser les orientations morales affirmées des 1800 finissantes.Le roman se déploie à partir du tableau qui se dresse, magistral, dans l'atelier de Basil Hallward: le portrait d'un éphèbe.

La suprême beauté de ce jeune homme, peint de pied en cape, en impose par un aplomb que renforce l'imposant chevalet sur lequel il 'trône'. L'ami du peintre, Lord Henry Wotton, découvre cette splendeur et se convainc de la nécessité pour Basil d'exposer ce chef-d'œuvre au regard du public. Alors que ce dernier s'y oppose pour des raisons intimistes, Lord Wotton meurt d'envie de rencontrer celui qui a servi de modèle à l'artiste: Dorian Gray. Mais Basil Hallward connaît bien la moralité de son ami pour ne pas craindre que celui-ci ne cherche à faire succomber à son charme celui à qui il voue une extrême adoration. Il l'en supplie, sans croire un seul instant que Lord Wotton y consente. L'influence de ce personnage est telle qu'il faut se garder de contrecarrer ses désirs, surtout au moment où il est question d'assouvir une curiosité dont on peut aisément deviner l'aboutissement dans l'exaltation des sens. La rencontre a lieu. De façon fortuite? Dorian est déjà dans l'atelier, assis au piano, dos tourné à l'entrée, occupé à compulser les 'Forest Scenes' (Scènes De La Forêt) de Schumann. Entrent, un peu plus tard, Basil et Lord Wotton. Dorian ne se doute pas que Basil dont il perçoit l'entrée dans l'atelier est accompagné d'une personne. Lorsqu'il s'en aperçoit, il s'excuse, non sans rougir, du fait de son attitude lascive. Lord Wotton ne manque pas de flatter Dorian, en faisant allusion à son éclatante beauté et le garçon n'y est pas indifférent. A cet instant semble scellé son sort que le tourment, désormais en branle, va l'accompagner au gré de l'omniprésence incantatoire de Lord Wotton. Dorian Gray est subjugué par 'le nouvel hédonisme' dont il peut, s'il le veut, 'être le symbole visible'. Il se rend de moins en moins à l'atelier de Basil, à la grande satisfaction de Harry qui, allègrement, professe des théories fondées sur le plaisir, mais aussi et surtout sur l'éphémère, à l'origine du cri de Dorian, visiblement troublé, devant son portrait: 'If it were I who was to be always, and the picture that was to grow old! For that - for that - I would give everything! Yes , there is nothing in the whole world I would not give! I would give my soul for that' (Que ne serait-ce à moi de rester toujours jeune et au portrait de vieillir! Pour l'accomplissement de ce miracle, je donnerais mon âme).
Des jours après, il fait la connaissance d'une comédienne, Sibyl Vane, dont il demande à Lord Wotton et à Basil Hallward de venir apprécier le talent, à l'occasion d'une représentation. D'elle, il dit que c'est un génie. Ce à quoi rétorque, cynique, Lord Wotton: '...no woman is a genius. Women are a decorative sex. They never have anything to say, but they say it charmingly'' (' aucune femme n'est un génie. Les femmes sont le sexe décoratif. Elles n'ont rien à dire, mais elles le disent avec tant de charme). Eh bien, malheureusement, ce soir-là, Sibyl, transi d'amour pour Dorian, confirme le propos froid de Lord Wotton, au travers d'une piètre représentation. Atteint dans son amour propre, Dorian la quitte sans ménagement.
Entretemps, le tableau lui rappelle le caractère fugace de cette beauté peinte, par le biais de la commissure d'une bouche assaillie par l'inébranlable fermeté du temps. Il se rappelle alors avoir formé le vœu que le tableau vieillît à sa place. Il est donc assuré, faustien, que son souhait est réalisé. Alors qu'il tente de rattraper Sibyl par une lettre enflammée, il apprend que la pauvre s'était suicidée le soir où elle avait été éconduite. Le désespoir de Dorian est de très courte durée car, grâce à des fragments de la philosophie 'wottonienne' qui convertissent cette fin tragique en un drame romantique, il est délesté du poids de la mort de Sibyl Vane.
Désormais, ne connaît son secret que le tableau. Il décide alors de l'enfermer dans une pièce de la maison qui, autrefois, était une salle d'étude. Il se consacre dorénavant à la lecture du livre jaune *que lui offre Lord Wotton. Un roman dépourvu d'intrigue, avec un seul personnage. Il en fait le schéma directeur d'une dynamique de vie qui allait précipiter sa décadence: errance dans le dédale de la nuit et réceptions mondaines, le tout rythmé par sa passion démesurée de belles pièces d'art. L'atelier de Basil n'est plus qu'un vague et lointain souvenir. Le tableau dont il va de temps en temps observer l'évolution vers l'inévitable décrépitude, continue de le rassurer, tant son intemporalité lui confère une indiscutable victoire sur les êtres et les choses.
Un jour, il arrive à Basil la mauvaise idée de vouloir savoir un peu plus de la source de jouvence qui maintient indéfiniment son ami dans une forme aussi enviable. Dorian se livre et, pris de folie, tue Basil. Avec l'aide d'un chimiste, Alan Campbell, il se débarrasse du corps. Tue-t-il Basil parce qu'il a peur que ce dernier n'évente le secret ou y recourt-il pour lui faire payer le travers de l'avoir mis face à l'imminence du châtiment que lui renvoie son reflet dans la toile.
Il jette son dévolu sur les milieux interlopes de Londres pour oublier la persécution de l'image d'un crime atroce. Se met à l'opium, entamant ainsi un lent et inexorable glissement vers les bas-fonds de ce que l'être peut avoir de profondément pitoyable et/ou détestable. Il manque de se faire tuer par James Vane, le frère Sibyl, décidé de venger sa sœur. Il doit la vie sauve à son visage d'éternel adolescent de 20 ans, alors qu'il en a dix-huit de plus. Autrement dit, il n'eût pas été possible que ce fût Dorian Gray. Il y échappe à jamais car celui-ci se tue dans un accident de chasse. Dorian pense trouver du répit dans la pièce où il mit le tableau à l'abri des regards. Quelle énorme est sa désillusion alors que le tableau lui arbore le prolongement terriblement décati de son reflet. Fou de rage, il repère le couteau qui servit pour ôter la vie à Basil, avant de lacérer la toile. Un cri horrible, suivi d'un fracas, se fit entendre. Les domestiques, à moitié vêtus, ne purent constater que le corps gisant d'un vieillard laid, que dominait le portrait d'un jeune homme remarquablement beau. Et l'identification du corps hideusement ridé, avec un couteau planté en plein cœur, n'est possible que grâce aux bagues que porte le cadavre. Les bagues de Dorian Gray dont c'est finalement le cadavre.

* 'J'aime mieux un vice commode/Qu'une fatigante vertu'
* Ce livre dit 'empoisonné' (poisonous, dans le texte), est en fait A Rebours (1884) de J.K. Huysmans sur le parcours perturbé d'un jeune Parisien, Le Duc Jean.

A (re)lire:

1. Honoré de BALZAC, La Peau de Chagrin (le cas de Raphaël de Valentin acceptant le pacte diabolique dont le vieil antiquaire lui rappelle le ferme et cruel principe): 'Le vieil homme lui montre alors « une peau de chagrin » ayant le pouvoir d'exaucer tous les vœux de son propriétaire : « Si tu me possèdes, tu possèderas tout, mais ta vie m'appartiendra »';

2. Edgar Allan POE, Le Portrait Oval, nouvelle (The Oval Portrait);

3. Autre référence à l'hypocrisie sociale de l'ère victorienne: R.L. STEVENSON, L'Etrange Cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde (The Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde)

4. Christopher MARLOWE, The Tragical History of Doctor Faustus , théâtre (écrit: environ 1586 - 1596. Il existe deux versions de la pièce. La première: 1604, 11 ans après la mort de l'auteur; la seconde: 1616). La tentation y est traitée sous l'angle de sa consubstantialité à la damnation.
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le 29 septembre 2015
PARTOUT L'AUTEUR DE "PORTRAIT..." EST ANNONCE:Jean-Pierre Naugrette!!
DEPUIS QUAND L'AUTEUR D'UNE PRÉFACE SE VOIT ATTRIBUÉ LA PREMIÈRE PLACE PARMI LES ...AUTEURS D'UN LIVRE?? LES NOUVELLES GENERATIONS AURONT MAL A COMPRENDRE QUELQUE CHOSE
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le 13 septembre 2013
ce livre que j'ai lu quand même jusqu'au bout m'a laisser dans un étonnementassez bizarre.j'ai eu beaucoup de mal a le comprendre .peut-être que d'autre aimeront,mais pas moi
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le 7 septembre 2014
Un classique ! Certains passages sont purement descriptif donc très chiant !!
On ressent beaucoup l'homosexualité d'Oscar Wilde.
L'histoire est bien sûr génial.
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le 10 août 2014
Mais à ne pas considérer comme une lecture de roman 'fantastique' : autre temps, autre mœurs
Un roman trop 'académique' pour emporter à la plage
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le 10 septembre 2013
Téléchargement OK Rapide et Gratuit - L'Application pour appareil Androïd est en téléchargement gratuit sur Google Play. A commenter après lecture
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le 31 août 2013
Très beau texte d'Oscar Wilde.
Il est vraiment dommage qu'il soit truffé de fautes d'orthographe. Ça gâche le plaisir de la lecture.
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le 5 mai 2014
Un classique - fiction à lire - "comment garder l'éternel jeunesse et à quel prix "
il faut lire le livre pour le découvrir.
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