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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Apprivoiser le bonheur !
Le "loup des steppes" est la pierre de touche d'une révélation, le perilleux trajet de la découverte de l'autre, des autres... en clair, de soi-même ! Alors, comment passer à côté ? Les amateurs de Kafka, du "terrier" par exemple, y retrouveront les péripéties d'un être qui tente de se comprendre en ressaisissant sa...
Publié le 1 mars 2003 par rodolphethevenot

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un livre de son temps
Je ne sais pas si ce livre est une oeuvre géniale. Il est intrigant, parfois prenant, mais aussi parfois longuet (la scène du théâtre magique, qui rappelle certains tableaux de George Grosz ou de Max Beckmann, notamment par le jeu des miroirs). C'est une recherche du moi, ou plutôt des multiples moi qui font une personnalité. Je dirais que...
Publié il y a 14 mois par Reich Claude


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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Apprivoiser le bonheur !, 1 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Le "loup des steppes" est la pierre de touche d'une révélation, le perilleux trajet de la découverte de l'autre, des autres... en clair, de soi-même ! Alors, comment passer à côté ? Les amateurs de Kafka, du "terrier" par exemple, y retrouveront les péripéties d'un être qui tente de se comprendre en ressaisissant sa sphère d'intervention, les lecteurs de Ionesco, de "l'impromptu de l'alma", retrouveront un auteur qui n'hésite pas à se découper, se contredire, s'affronter par le texte pour en faire ressortir une unité inavouée, laissée libre d'interprétation... Mais la richesse du loup des steppes ne s'arrête pas là, il y a une issue, une solution des plus philosophiques en fin de compte : pourquoi donc s'évertuer à s'interroger sur le sens de la vie puisque la question à laquelle on tente de répondre est celle de savoir pourquoi on accepte de vivre... Aussi, je ne peux que vous conseiller de souffir avec ce vieux loup l'apprentissage de la vie et peut-être d'en retirer l'envie de vous replonger en vous-même pour vérifier si vous n'y avez pas oublié quelqu'un !
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un roman d'initiation, 15 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Le loup des steppes de Hermann Hess, l'auteur m'avait été conseillé pour un autre de ses textes , mais je suis tombé par hasard sur ce dernier avec l'aide des 1001 livres qu'il faut avoir lu ...dont je fais assez régulièrement la publicité.

Un coup de chance pour une oeuvre de maître, un livre d'éducation... Camus disait à peu près que si l'on voulait être philosophe il fallait écrire des romans... Le loup des steppes est une révélation dans le sens où l'on peut se muer entièrement dans le personnage principal : Harry Haller, pour peu qu'on ait un tantinet descillé les yeux...C'est à dire se regarder sans concessions mais en éclatant de rire...

Je ne connais pas le parcours de l'écrivain et cependant il ne doit pas être négligeable dans le sens où il nous mène dans un parcours quasi initiatique...
les idées, la raison, la philosophie, la vie, la mort, le suicide, la thiase dionysiaque, le théatre magique, le rire , tous les ingrédients d'un périple magique comme peuvent le vivre les mystiques ou...les schizophrènes... selon..
.
Harry Haller, cinquantenaire avait tout misé sur le Beau, l'Art, les Idées, en bref, l'Intellect , avant de se donner le coup de rasoir décisif face à un monde devenu absurde, un monde qui ne lui apportait que souffrance et désillusions... il tombe sur le récit du Loup des Steppes et la soirée pour les Insensés où seuls sont admis les Fous... et sa vie prendra une tournant décisif, une quête du graal moderne , une véritable Initiation dans son sens le plus noble avec le rencontre de Hermine, sorte de parèdre amante mystique à la fois contraire et complément indispensable, qui lui montrera la vie d'une manière différente avec ses amusements mais dont l'issue sera d'une manière fatale , sa rencontre aussi avec pablo authentique chamane moderne ...le Fou et le Génie ne déambule-t-il pas sur la même corde raide ?

Le théatre magique, les enfers , l'épi de blé d'Eleusis symbolisé par les multiples "moi", sa rencontre avec de nombreux personnages célèbres, les non-dits, les non-faits enfin réalisés, les psychotropes...

Mieux que Papus, Crowley et Castaneda réunis...

Le livre fut salué dès sa parution en 1927, entre deux guerres mais interdit et pour cause par le régime nazi .
Le loup de steppes nous met un miroir devant les yeux, celui du Loup , des antagonismes des ambiguités de notre âme , des culpabilités, des désirs, des désespoirs... qui portent notre visage et que l'on brise sans concessions...
Un livre culte que viens de découvrir et dont j'ai acheté les autres ouvrages avec Demian et Siddhartha e.a, il fera comprendre je pense beaucoup au lecteur occasionnel mais aussi très certainement à la personne "engagée"...
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Que ce livre est beau!, 26 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
"C'est parmi les hommes de
cette espèce qu'est née l'idée horrible et dangereuse
que la vie humaine tout entière n'est peut-être qu'une
méchante erreur, qu'une fausse-couche violente et
malheureuse de la Mère des générations, qu'une
tentative sauvage et lugubrement avortée de la Nature.
Mais c'est aussi parmi eux qu'est née cette autre idée,
que l'homme n'est peut-être pas uniquement une bête
à moitié raisonnable, mais un enfant des dieux destiné
à l'immortalité."

"Même le suicide, pauvre Loup des steppes, ne te
servirait à rien; tu devras malgré tout suivre le chemin
le plus long, plus pénible et plus difficile du devenir humain;
tu devras souvent encore multiplier ta dualité, compliquer
ta complexité. Au lieu de réduire ton espace, de simplifier
ton âme, tu deviendras de plus en plus le monde, tu devras
finalement faire entrer l'univers entier dans ta poitrine
douloureusement élargie, pour parvenir peut-être un jour
au repos, à la fin."
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La solitude de la liberté, 17 mars 2006
Par 
Damien Coullon (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Quel message se cache-t-il dans ce roman et son théâtre magique, "réservé aux insensés" ? Pas évident. Harry, le loup des steppes. Harry, l'homme qui n'a pas vécu. Harry, l'homme qui cherche un destin tragique. Harry, l'intellectuel sérieux : "A l'instar de tous les êtres humains, Harry croit savoir ce qu'est l'homme". Autant de figures qui trouvent un écho dans une certaine partie de nous.

Récit d'une quête désespérée d'un bonheur triste et froid, romantique, le Loup des steppes n'est pas une oeuvre très facile à comprendre complètement. A partir d'un diagnostic lucide sur le vide de la liberté (c'est la partie la plus intéressante et la plus facilement accessible à mon avis) : "Ainsi le loup des steppes fut-il détruit par sa liberté. Il atteignit son objectif, s'affranchissant progressivement de toute contrainte. Personne ne pouvait lui donner d'ordre ; il n'avait pas à se conformer à la volonté de quelqu'un ; il décidait de sa conduite de façon libre et indépendante [...]. Cependant, lorsqu'il se fut installé dans cette liberté, Harry s'aperçut tout à coup que celle-ci représentait une mort. Il était seul. Le monde le laissait étrangement tranquille et, de son côté, il ne se souciait plus des gens, ni même de sa propre personne, s'asphyxiant lentement dans cette existence solitaire, sans attaches, où l'air se raréfiait.", Harry va voir sa vie bouleversée par sa rencontre avec Hermine, qui va peu à peu lui faire découvrir le côté sensible ou sensuel de la vie qu'il a toujours méprisé, mais à une seule condition : qu'il obéisse à tous ses ordres puis qu'il la tue au moment où il en tombera amoureux.

Etonnant, donc, et pas franchement positif, on attend un message d'espoir qui ne vient pas : "Au commencement, il n'y avait ni innocence ni ingénuité." Certaines phrases claquent comme des coups de revolver, dans un style très percutant, très direct et teinté d'un certain pessimisme, chose assez inattendue chez Hesse. Une sorte de pillule contre le romantisme, en quelque sorte.

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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la vie: un théâtre magique ?, 24 octobre 2010
Par 
Gerard Muller "minicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Ce récit en fait se divise en plusieurs parties, avec une introduction, (un faux avant-propos de l'éditeur), qui a son importance car elle nous permet de situer l'histoire. Ensuite commencent les carnets d'Haller avec en incrustation le « traité sur le loup des steppes », texte relativement complexe de nature philosophique. Puis l'histoire proprement dite de Harry Haller reprend avec la rencontre d'Hermine qui va être déterminante dans la vie et la réflexion de Haller.
Ce magnifique roman écrit en 1927 a une valeur prémonitoire : il annonce déjà la deuxième guerre mondiale. Hermann Hesse (Harry Haller) - notez les initiales-, sera d'ailleurs mis au ban de la société allemande pour ses idées pacifistes qui ne sont pas dans l'air du temps. Peut-on y voir une forme d'autobiographie ? Ce n'est pas douteux.
Harry Haller est un drôle de personnage. Un personnage complexe, agoraphobe, et misanthrope apparemment. Il aime cependant la compagnie et joue le jeu des convenances sociales. Sa haine de la foule ne l'empêche pas de se retrouver dans un dancing bruyant et bondé. Désabusé dans un monde qui lui est incompréhensible, il se sent étranger et éprouve une nostalgie sans objet. Son besoin de solitude, d'indépendance et de liberté va de pair avec une dénonciation de l'hypocrisie et du mensonge qui régit la vie en société et caractérise le bourgeoisisme. Alors il se livre à une réflexion sur l'homme et sa dualité : homme et loup, et sa pluralité qui fait qu'un homme peut présenter des centaines de facettes différentes. Effet miroir, antagonisme et schizophrénie, contradictions transparaissent au fil des pages de ce chef d'œuvre où un certain pessimisme et un désespoir aux accents kierkegaardiens et même camusiens nous amène en une situation où l'idée du suicide apparaît comme un refuge pour le cas où cette vie deviendrait insupportable. Cette tendance suicidaire aide Haller à vivre paradoxalement. Cette vie d'écœurement et de souffrance, de désespoir et de fausseté, d'ambiguïté et de cautèle, de perversion et de futilité, dans un univers parfois kafkaïen ne vaut pas la peine d'être vécue semble-t-il. Toutefois, Haller a peur de la mort, du dernier instant précisément.
Et puis c'est la découverte d'un autre monde avec Hermine qui lui apprend à trouver l'indispensable équilibre entre le monde des autres et le soi, et Maria qui « ouvrent des brèches dans l'édifice de ses valeurs esthétiques ». Hesse nous offre une magnifique description de la fête dans la scène du dancing, et nous introduit dans un monde fantastique dans l'évocation du théâtre magique peuplé d' « insensés », où se déroulent des scènes d'une violence inouïe notamment lors de la partie de chasse. C'est un peu l'éloge de la folie.
Un roman riche, en conclusion, et enrichissant assurément, qui nous offre une réflexion saisissante sur le thème de la place de l'Homme sur terre, et dans lequel on peut sentir l'influence de Nietzsche et à un degré moindre de Jung. La multiplicité de la personnalité est mise en évidence dans la scène de la partie d'échec avec les figurines. À noter la très belle traduction de A. Cade. C'est un ouvrage non seulement de philosophie mais encore un chef d'œuvre de la littérature.
Quelques passages forts pour finir :
« L'homme n'est rien d'autre qu'une passerelle étroite, périlleuse, entre la nature et l'esprit. »
« 'la splendeur de l'instant et la misère de son flétrissement' »
« 'l'immense vanité, le caractère aventureux et douloureusement désespéré de l'existence humaine' »
« Réfléchir une heure ; rentrer en soi-même pendant un moment et se demander quelle part on prend personnellement au règne du désordre et de la méchanceté dans le monde, quel est le poids de notre responsabilité ; cela, vois-tu, personne n'en a envie ! »
« Même si tu sais que ton combat ne sera pas victorieux, ton existence n'en est pas banale et absurde pour autant. Elle est bien plus banale lorsque tu luttes pour une bonne cause, pour un idéal, avec la certitude d'atteindre ton but. » ( Cette phrase a des accents très camusiens et Guillaume d'Orange s'y retrouve : « "Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.".
Bien d'autres passages sont dignes d'être mis en exergue . Au demeurant, le mieux reste de lire ce magnifique livre.
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5.0 étoiles sur 5 Nous sommes tous schizophrènes !, 26 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Alors que je ne connaissais rien de Hermann Hesse, je suis tombé par hasard sur ce bouquin dans un grenier. Je ne le connaissais que par son titre et sans me poser de questions, je l'ai arraché à la poussière et aux toiles d'araignées. Ce récit quasi autobiographique est vraiment envoûtant. A la fois poétique et philosophique, il se lit comme une quête initiatique, s'accompagnant d'une réflexion passionnante sur certains aspects de la culture occidentale et sa façon d'envisager le monde et l'être humain. Hesse, influencé par le bouddhisme et la culture asiatique, remet en cause le moi occidental qui interdit la multiplicité de notre être en cultivant l'égocentrisme de chacun, se révélant par là même oppressant, source de névroses et de conflits.

Une des particularités de ce livre est d'être assez court (200 pages) mais très dense et très puissant quand à son contenu. C'est quand je lis ce genre d'ouvrage que je sais pourquoi je ne pourrais vivre sans littérature. Je conseille fortement ce chef d'œuvre qui va ainsi directement dans mon top 10. Lors de cette lecture, on se sent littéralement changé à l'intérieur, avec une façon différente d'appréhender la vie, plus zen, plus détaché, plus riche intérieurement. Un livre que je relirai volontiers. D'ailleurs j'en profite au passage pour féliciter mon moi intuitif ! ;-)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un livre de son temps, 2 avril 2011
Par 
Reich Claude "Claude Reich" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Je ne sais pas si ce livre est une oeuvre géniale. Il est intrigant, parfois prenant, mais aussi parfois longuet (la scène du théâtre magique, qui rappelle certains tableaux de George Grosz ou de Max Beckmann, notamment par le jeu des miroirs). C'est une recherche du moi, ou plutôt des multiples moi qui font une personnalité. Je dirais que c'est une oeuvre de son temps et de son lieu (les années 1920 et la République de Weimar en décomposition), une oeuvre onirique (le récit entier peut être interprété comme un rêve), une oeuvre où la psychanalyse a sûrement sa place, mais aussi un texte qui, à mon avis, souffre de la comparaison avec d'autres grands livres introspectifs de la littérature de langue allemande du XXème siècle (le Docteur Faustus de Thomas Mann, l'Homme sans Qualités de Musil...).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une lecture envoûtante, 4 septembre 2010
Par 
Venel (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Le livre se lit très facilement et l'histoire est envoûtante. J'ai eu beaucoup de mal à fermer ce livre captivant, désireuse de connaitre la fin et de savoir où l'auteur voulait en venir!
Un refelet très réaliste de la société moderne et une belle leçon de vie!
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Livre, 26 janvier 2005
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Un livre à posséder impérativement dans sa bibliothèque, à lire et à relire pour comprendre ce qui est écrit entre les lignes.
Un livre à lire à différents âges pour être sûr d'en appréhender toutes les histoires...
Un livre à méditer sans modération
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 fort, 13 mai 2007
Par 
David W.J. (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup des steppes (Poche)
Une atmosphère épaisse. Une réalité lourde et puis le rêve, l'imaginaire. Il y a du fantastique (comme chez Hoffmann) mais tourmenté. On peut regretter une sensation d'étouffement, un manque d'humour (ou du moins de distance) mais c'est aussi ce manque qui rend ce livre si impressionnant.
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Le Loup des steppes
Le Loup des steppes de Hermann Hesse (Poche - 1 janvier 1991)
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