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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Rêve, révolte, réalité
Encore un ouvrage qui paraîtra incompréhensible à celui qui a oublié ou n'a pas appris ce qu'était la société jusqu'aux trois quarts du XXème siècle, et plus encore ce qu'était la société de province avec ses convenances et ses qu'en dira-t-on étouffants.

Thérèse a...
Publié le 4 décembre 2011 par Romur

versus
4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Interressant
A mon sens le livre ne traite pas le sujet dans son intégralité, et j'aurais souhaité qu'un échange plus important se déroule entre les époux, d'où serait ressorti peut-être la relative innocence de la victime. Là, on attend en vain que le livre prenne de l'ampleur, et reste finalement assez prévisible. Bon...
Publié le 31 mai 2009 par rock30


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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Rêve, révolte, réalité, 4 décembre 2011
Par 
Romur "Romur" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
Encore un ouvrage qui paraîtra incompréhensible à celui qui a oublié ou n'a pas appris ce qu'était la société jusqu'aux trois quarts du XXème siècle, et plus encore ce qu'était la société de province avec ses convenances et ses qu'en dira-t-on étouffants.

Thérèse a tenté d'empoisonner son mari (elle aurait aussi bien pu se tuer elle-même...) : la famille la disculpera pour éviter le scandale judiciaire mais la condamnera à l'incarcération dans la maison de famille, avant que son mari ne décide, vu son obstination, de la mettre en liberté (ou de l'abandonner ? Dans tous les cas, elle a plus de chance que Camille Claudel !). Mais quel monstre est donc cette femme qui se désintéresse de son enfant ?

Parfois dans la tête de Thérèse, parfois de l'extérieur, Mauriac nous fait suivre dans une langue simple et claire le parcours psychologique de ce désespoir et de cet étouffement dans les convenances conjugales de la bourgeoisie de province. Des grands pins des Landes aux grands boulevards parisiens, les mécanismes de la pensée sont subtilement compris et analysés même si Mauriac dans sa préface avoue avoir du mal à comprendre et maîtriser le destin de son héroïne.
Un roman qui brille par sa brièveté et sa complexité
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Ne penses-tu pas que la vie des gens de notre espèce ressemble déjà terriblement à la mort ?", 13 novembre 2012
Par 
Jean for Joel "J.V Omri" (Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
ayant vu l'admirable film de Georges Franju (1962) avec des interprètes rares -Emmanuelle Riva et Philippe Noiret- j'ai eu envie de relire ce texte et comme il ouvre le tome II de la Pléiade, je continue ainsi ma relecture de cet auteur majeur du XXe siècle ; c'est un roman court qui nous projette dans la bourgeoisie riche de province où tout le monde doit se conformer à un moule défini, la famille avant tout, la préservation du nom, le mépris de l'étranger et du juif en particulier, la perpétuation de la race, la fierté de posséder des milliers de pins... Thérèse sort de ce monde-là, elle est terrienne et elle vit de ses pins, elle est jolie sans être belle et très charmante, elle décide donc d'elle-même d'épouser le fils Desqueyroux qui en vaut en autre, même qui lui paraît un peu moins buté que les autres, afin de marier leurs patrimoines Mais très vite elle se sent oppressée par la lourdeur de son milieu qui la tétanise, elle est intelligente et libre d'esprit, elle ne peut se conformer au moule, son Bernard lui devient rapidement odieux, tellement attendu et grossier, sa petite fille la dégoute pour ce qu'elle représente, leur propriété d'Argelouse l'enferme comme une prison... elle voudra anéantir tout cela par l'empoisonnement de son mari, sans préméditation, ainsi, par un hasard Mais lorsqu'elle aura commencé rien ne pourra plus l'arrêter... il s'en sortira, le procès sera bâclé car elle doit être acquittée pour préserver la Famille et le Nom Mais elle se retrouvera encore plus mouton noir recluse par ce qu'elle avait voulu détruire car les convenances priment... la prose de Mauriac est équilibrée, pondérée, précise, imagée, toujours bouleversante, elle nous rend vivant ce monde-mort fait de convenances, d'hypocrisie et de traditions.

"Oui, la mort dans la vie : elle goûte la mort autant que la peut goûter une vivante."
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mauriac !, 7 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
Mauriac, une espèce de Paul Valéry qui ferait des romans, est saisissant de puissance narrative et poétique. Un style barbelé, sublimé d'un grand vinaigre. Son adjectif, isolé, banal, indispensable, est des plus grands. Mauriac est de ceux dont on lit la ligne avec hâte et regret de cette hâte. Il est de ceux qui, aussitôt lue la page, la font relire comme on le ferait d'un poème dont chaque mot est au cœur son exacte clé; fût-elle tranchante d'être mal ébarbée.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Itinéraire d'une femme libre., 1 décembre 2012
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
Thérèse Desqueyroux/François Mauriac
Relisez ce grand classique du roman : vous y trouverez une source inépuisable de réflexion. C’est un roman noir et sinistre qui se vit au cœur de la forêt landaise dans une ambiance délétère. Paru en 1927, il fut et reste considéré comme un des chefs d’œuvre de la littérature. Inspiré d’un fait divers, il fut sous-titré : « Itinéraire d’une femme libre ».
Tandis qu’elle revient du tribunal, libre, Thérèse se rémémore…
Elle n’a jamais connu sa mère. Son père misogyne notoire fut absent. Il se plaisait à dire : « Toutes des hystériques quand elles ne sont pas des idiotes », en parlant des femmes.
Deux personnages s’affrontent dans un terrible silence seulement troublé par le vent dans la cime des pins du hameau d’Argelouse. Thérèse Larroque et Bernard Desqueyroux , attachés viscéralement à la terre, se sont unis pour une mésalliance sous la pression familiale.
« Le silence d’Argelouse ! Les gens qui ne connaissent pas cette lande perdue ne savent pas ce qu’est le silence : il cerne la maison, comme solidifié dans cette masse épaisse de forêt où rien ne vit, hors parfois une chouette hululante… »
« La propriété est l’unique bien de ce monde et rien ne vaut de vivre que de posséder la terre. » Telle est la devise de ces êtres qui ne connaissent pas d’autre amour que celui de la terre. D’ailleurs Thérèse s’adressant à Bernard ne disait-elle pas : « Bernard, avec ta peur de la mort ! N’éprouves-tu jamais, comme moi, le sentiment profond de ton inutilité ? Non ? Ne penses-tu pas que la vie des gens de notre espèce ressemble déjà terriblement à la mort ? » Clairvoyance de Thérèse qui va être gagnée peu à peu par la haine de cet homme médiocre et falot, une sorte d’imbécile heureux sûr de lui et autosatisfait.
La rencontre de Thérèse et de Jean Azévédo va bouleverser la mise et ouvrir les yeux de Thérèse. « Ici, vous êtes condamnée au mensonge jusqu’à la mort », lui dit-il. Et de poursuivre : « Regardez cette immense et uniforme surface de gel où toutes les âmes ici sont prises ; parfois une crevasse découvre l’eau noire ; quelqu’un s’est débattu, a disparu ; la croûte se reforme…car chacun ici, comme ailleurs, naît avec sa loi propre ; ici comme ailleurs, chaque destinée est particulière ; et pourtant il faut se soumettre à ce morne destin commun ; quelques-uns résistent : d’où ces drames sur lesquels les familles font silence. »
La lande et son silence suinte l’ennui et Thérèse sombre dans la mélancolie d’autant qu’elle est enceinte : « Je perdais le sentiment de mon existence individuelle. Je n’étais que le sarment ; aux yeux de la famille, le fruit attaché à mes entrailles comptait seul. »
À la naissance de la petite Marie, Thérèse refuse de perdre toute existence indiduelle comme les autres femmes de la famille qui ont un enfant. Elle ne peut faire don de sa personne à l’espèce. Elle voit bien la beauté de cet effacement, de cet anéantissement même, mais ce n’est pas pour elle.
La désunion est latente et pesante : « Avaient-ils seulement (Thérèse et Bernard) un vocabulaire commun ? Ils donnaient aux mots essentiels un sens différent. »
Peu à peu Thérèse dans son ennui, sa solitude et sa haine va être aspirée par le crime. Il traduit sa révolte contre un ordre tyrannique et dépersonnalisant.
Est-elle pour autant un monstre ? En tout cas, elle est le modèle de toutes les victimes de la solitude sexuelle, disait Mauriac lui-même.
Inoubliable relecture ce jour de ce bref roman. Chef d’œuvre.
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35 internautes sur 42 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "j'ALLAIS VOUS RéPONDRE; JE NE SAIS PAS POURQUOI J'AI FAIT ç, 18 février 2002
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Broché)
Ce qu'elle a fait est d'échouer à tuer son mari;et n'est-ce pas son vrai "crime"?; son pere, un homme de politique l'a sauvée de la guillotine par un "non-lieu"; ce qui suit est un des plus beaux romans du xxe s. Ce qui suit est l'anéantissement systematique d'un vivant; etre humain. Cela se passe dans les annees 20 ou bien avant mais le message de ce livre reste toujours fiable. Tres facile a lire est tres interessant, ce livre nous montre la Therese qui,est un peu vivante dans nous tous...moi je n'ai rien vu a critiquer c'est tres bien ecrit et je vous conseille de le lire.Je ne suis pas francais mais j'ai eu de la chance en lisant ce roman. Merci et pardonnez moi les fautes de grammaire etc.moi je crois que ce livre a ete tres bien ecrit.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Parce que le film..., 5 décembre 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Format Kindle)
Je dois l'avouer, je n'avais jamais lu Mauriac, le trouvant à l'opposé de mes sensibiltés politiques et religieuses... Une sorte de censure et de racisme, quoi... Et puis, il y a le film qui sort, la promo, et avant de le voir, bon, lisons le livre ! C'est un grand écrivain, j'ai été étonné par la qualité de l'écriture qui -comme j'aime- est concise, précise, des portraits au scalpel... Et l'histoire, glaçante, est remarquable. Donc, Mauriac, un grand écrivain, et je vais en lire d'autre... Il faut toujours reconnaître sa bêtise, n'est-ce-pas ?
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 crime et conséquences, 5 octobre 2010
Par 
Gwen - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (COMMENTATEUR N° 1)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
On a coutume d'étiqueter Mauriac "écrivain catholique". Personnellement, c'est une expression qui me chagrine. D'abord parce qu'elle est réductrice, ensuite parce qu'elle exhale un insidieux parfum de prosélytisme. Bien sûr que la Foi occupe dans l'oeuvre mauriacienne une place essentielle, mais elle n'en est pas pour autant le thème unique, et quoi qu'il en soit jamais au grand jamais je n'ai eu le sentiment, en lisant Mauriac, qu'il cherchait le moins du monde à me convertir.

Non, tel Bernanos, tel Julien Green, Mauriac est tout simplement un merveilleux romancier, un psychologue de premier ordre qui excelle à fouiller d'une plume élégante les âmes les plus noires ou les plus exaltées. Ah, que d'heures magnifiques j'ai passées en sa compagnie, à déguster sa prose délicate et à me passionner pour ses personnages tourmentés! Demandez-moi quel est son meilleur livre et je vous répondrai sans doute Le Noeud de vipères. Mais demandez-moi lequel je préfère et je vous répondrai: celui-ci!

A sa publication, en 1927, Mauriac a 42 ans. Ecrivain reconnu et célébré, il compte déjà à son actif plusieurs belles réussites comme Le Baiser au lépreux ou Le Désert de l'amour. Pour "Thérèse Desqueyroux", le voilà qui s'inspire d'un fait divers authentique, l'histoire d'une femme qui a tenté d'assassiner son mari à l'arsenic. Sur cette trame criminelle qui inspirera également Simenon quelques années plus tard, Mauriac bâtit un roman qui n'a rien de policier, mais se dévore pourtant comme un véritable suspense.

Fi de l'empoisonnement! Fi de l'enquête! Fi du procès! Le livre s'ouvre directement sur le non-lieu de Thérèse, comme si Mauriac voulait nous signifier d'entrée de jeu que l'aspect trivialement judiciaire de l'affaire ne l'intéresse pas. Non, ce qu'il veut, c'est comprendre le pourquoi intime des choses, la genèse du mal, le processus mental par lequel une épouse ordinaire se métamorphose en apprentie meurtrière. Pour y parvenir, il va entrer dans l'âme de Thérèse, l'accompagner dans son introspection, remonter le cours de sa vie pour mieux établir la généalogie de son geste criminel.

Ce livre est un magnifique portrait de femme, un portrait qu'on dirait peint de l'intérieur, tout en clairs-obscurs, sans aucun sentimentalisme, à la manière d'un Rembrandt. Mais c'est aussi le portrait à charge d'une certaine bourgeoisie de province, étouffante, étriquée, rétrograde, engoncée dans ses traditions et ses préjugés. Le véritable crime de Thérèse, en fin de compte, le plus impardonnable, ce n'est pas tant d'avoir voulu tuer son mari que d'avoir, ce faisant, tenté de s'évader de la prison sans barreaux à laquelle son mariage la condamnait. Tout au long du récit, on sent bien, à la manière dont il en parle, que Mauriac est du côté de son héroïne, qu'il la comprend, qu'il compatit à son destin. Il s'attachera d'ailleurs tellement à elle qu'il la fera revenir sous sa plume, huit ans plus tard, dans La Fin de la nuit.

Mince par son volume, ce livre est immense par l'humanité qu'il dégage et admirable par la qualité de sa prose. Une prose en apparence humble, dépourvue d'effets, mais dont la simplicité même recèle des trésors de sensibilité. Certaines pages de ce roman sont parmi les plus émouvantes que j'ai jamais lues.
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5.0 étoiles sur 5 sans commentaires, 18 décembre 2013
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
Ce livre fait partie des classiques, il a été acheté dans le cadre scolaire, classe de Première, cours de français.
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5.0 étoiles sur 5 superbe, 7 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
Thérèse, un personnage magnifique que l'on a du mal à quitter, il faut poursuivre avec " la fin de la nuit" absolument!
Mauriac fait partie des grands écrivains français, c'est remarquablement bien écrit.
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5.0 étoiles sur 5 Court, mais efficace!!, 15 juillet 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Thérèse Desqueyroux (Poche)
Je voulais d'abord lire le livre avant de voir le film, voilà qui est fait!
Ce court roman est très intéressant car la narration tout en étant fluide et vivante est très bien construite!
En effet, on commence avec le verdict du procès pour ensuite repartir - de façon très compréhensive - dans le passé afin de comprendre par la pensée de Thérèse ce qui a motivé son acte.
Sans que ce ne soit rébarbatif, on peut dire qu'il s'agit d'un roman psychologique car les caractères et pensées des protagonistes sont très bien mis en valeur.
Le film sera t il a la hauteur? à suivre...
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Thérèse Desqueyroux
Thérèse Desqueyroux de François Mauriac (Poche - 1989)
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