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3,9 sur 5 étoiles
Le Petit Chose
Format: PocheModifier
Prix:3,10 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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le 3 avril 2013
Je n'avais jamais lu de livre de cet auteur et je l'ai lu avec intérêt. Un livre plaisant à lire d'une autre époque
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3 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Alphonse Daudet, écrivain et journaliste est né à Nîmes en 1840 et décédé à Paris en 1897. On lui doit entre autres, Les lettres de mon moulin ou bien encoreTartarin de Tarascon. Bien qu'il soit rattaché à l'école naturaliste son œuvre mêle la fantaisie à la peinture réaliste de la vie quotidienne. Le petit Chose écrit en 1868 est le premier roman d'Alphonse Daudet, il est aussi sous certains aspects, autobiographique.

Le livre est composé de deux parties, la première nous présente Daniel Eyssette vivant avec ses parents, le père est un industriel, ses deux frères et leur cuisinière, la vieille Annou, dans une ville du Languedoc. Escroqué par un client, l'entreprise familiale s'effondre et oblige les Eyssette à déménager, ils partent s'installer à Lyon dans un petit appartement minable et infesté de cafards. Dès lors leur situation financière ira de mal en pis et la famille se disloquera, la cuisinière malade repart vers le Midi, le père se fait voyageur de commerce, la fratrie se sépare, Jacques part à Paris chercher du travail et Daniel doit quitter le collège « A Lyon, les fils de riches ne portent pas de blouse ; il n'y a que les enfants de la rue, les gones comme on dit. Le professeur fit la grimace et tout de suite me prit en aversion. Jamais il ne m'appela par mon nom ; il disait toujours : « Hé ! vous là-bas, le petit Chose ! »
Daniel retourne dans sa région natale et trouve une place de pion dans un collège. Petit et timide, il a beaucoup de mal à s'imposer, n'y parvenant jamais et passant pour un personnage falot. Accusé à tort d'un fait dont il est innocent et trahi par un collègue, puis condamné par ses supérieurs pour avoir battu un élève insolent mais fils de marquis, il est à deux doigts du suicide, sauvé in extremis par un prêtre bougon mais au cœur généreux, professeur dans l'établissement.

Dans la seconde partie, Daniel rejoint son frère Jacques à Paris et lui confie ses débuts difficiles dans la vie littéraire, les poèmes qu'il s'essaie à écrire. Jacques, son aîné, le prend sous son aile, jouant le rôle de mère pour Daniel qui désormais l'appellera « ma mère Jacques ». Le petit Chose est un rêveur qui voudrait être écrivain, faible et peu préparé à affronter la vie « Mon petit Daniel, tu n'es encore qu'un enfant, et même j'ai bien peur que tu sois un enfant toute ta vie », tout le contraire de son frère Jacques, un bosseur qui s'échine à gagner quelques sous dont il envoie une bonne part à sa mère et dont le rêve est plus terre à terre que celui de Daniel, il veut par l'argent de son labeur reconstituer le noyau familial disloqué. Jacques se charge du petit, qu'il se consacre à l'écriture l'esprit tranquille, lui s'occupe du reste, le ménage, les courses, l'argent et le budget.
Son premier livre est édité à compte d'auteur et son frère l'introduit chez les Pierrotte, des commerçants qu'il fréquente, aussitôt la fille de la maison en tombe amoureuse, réduisant à zéro les espoirs de Jacques qui beau joueur laisse la place à Daniel. Il faut croire que Daniel est maudit car rien jamais ne lui réussit, alors qu'on pense que le sacrifice de l'un va sauver l'autre, Jacques parti à Nice pour son travail, Daniel tombe entre les griffes d'une « actrice » qui habite le même immeuble que lui. Abandonnant « les yeux noirs » de la fille des Pierrotte, Daniel devient l'esclave consentant de l'actrice qui l'entraîne dans la débauche et les dettes, nous sommes en plein mélo comme on les aimait au XIX siècle avec le jeune homme innocent qui renie tout et tous pour une femme facile qui le mène par le bout du nez droit vers l'abîme. Finalement Jacques revient en urgence à Paris, délivre son frère de cette passion mortelle, le rabiboche avec les Pierrotte qui lui pardonnent et lui lèguent commerce et fille, tandis que Jacques s'éteint victime d'une phtisie.
J'ai bien aimé la première partie du roman, la vie de province ou au collège, le voyage jusqu'à Lyon qui prend trois jours etc. Par contre la vie Parisienne transforme le récit en un mélodrame qui aujourd'hui paraît cousu de fil blanc et si le petit Chose nous était sympathique jusqu'alors, car victime, il devient par sa faiblesse un bourreau pour celle qu'il aime et indirectement responsable de la mort de son frère qui s'est tant dévoué pour lui. Cruel comme peuvent l'être innocemment les enfants. Le livre se clôt sur une note optimiste puisque que Daniel trouve femme et situation stable, mais ' certainement - au prix de la fin de son rêve de devenir écrivain. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.

« Quand il eut fini d'écrire, le principal se tourna vers moi, et je pus examiner à mon aise sa petite face pâlotte et sèche, éclairée par deux yeux froids, sans couleur. Lui de son côté, releva, pour mieux me voir, l'abat-jour de la lampe et accrocha un lorgnon à son nez. « Mais c'est un enfant ! s'écria-t-il en bondissant sur son fauteuil. Que veut-on que je fasse d'un enfant ! » Pour le coup le petit Chose eut une peur terrible ; il se voyait déjà dans la rue, sans ressources' Il eut à peine la force de balbutier deux ou trois mots et de remettre au principal la lettre d'introduction qu'il avait pour lui. »
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Les lettres de mon moulin et Tartarin sont des chefs d'oeuvres ou Daudet donne le meilleur de sa sensibilité pour dépeindre des personnages hauts en couleurs. Dans le Petit Chose, on sent ses blessures personnelles qui s'ouvrent (comme sa souffrance quand il était pion). Les portraits sont attachants, il y a un peu d'humour mais c'est tellement plaintif qu'on est tout le long du livre mal à l'aise.
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le 7 mai 2014
Rien à redire c'est un Daudet c'est pour dire et en plus il est gratuit que demander de mieux. Merci Amazone.
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le 20 juillet 2004
A l'heure où mes petits copains anglais lisaient Dickens, où mes petits copains italiens lisaient Collodi, où mes petits copains russes lisaient Evgueni Schwarz, voici ce qu'on me forçait à lire, étant entendu que Jules Renard était trop "engagé"... Pauvre France! Si la première partie se tient - mais on peut se demander à quoi bon mettre entre les mains des enfants des pages empreintes d'un provincialisme aussi noir et d'un pessimisme aussi systématique - la fin du livre atteint des sommets dans la misogynie. En plus, c'est long, long... Ce livre a sans doute valeur de témoignage, sur l'une des plus sinistres des passions françaises: la haine du sexe et l'auto-dévalorisation. Hstoriens des mentalités, à vos plumes! Mais vous, parents et éducateurs, si vous voulez former des hommes et des femmes libres, faites-leur lire des textes un peu plus rigolos.
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le 7 décembre 2011
C'était un cadeau, je ne l'ai pas vu mais je sais que ma petite-fille l'a trouvé bien et qu'elle était contente!
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