Commentaires en ligne 


7 évaluations
5 étoiles:
 (6)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:
 (1)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Réaliste et émouvant
Dans ce recueil de nouvelles, Guy de Maupassant peint dans des couleurs riches mais très contrastées des sentiments intenses et des explosions d'émotions, basés sur des impulsions sexuelles, l'instinct de possession ou de pouvoir. Elles évoquent par des scènes très vivantes, réalistes et émouvantes, des...
Publié le 16 janvier 2008 par Luc REYNAERT

versus
3.0 étoiles sur 5 Décevant
J'ai été déçu par ce livre. Il n'y a que deux histoires qui ont éveillé chez moi un petit intérêt, même si c'est très bien écrit. De plus j'ai eu du mal à plonger dans ces histoires trop courtes et pas assez approfondies.

Un livre qu'on peut facilement lire en plusieurs fois d'ailleurs, c'est mon...
Publié il y a 14 mois par Sly


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Réaliste et émouvant, 16 janvier 2008
Par 
Luc REYNAERT (Beernem, Belgium) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Tellier (Poche)
Dans ce recueil de nouvelles, Guy de Maupassant peint dans des couleurs riches mais très contrastées des sentiments intenses et des explosions d'émotions, basés sur des impulsions sexuelles, l'instinct de possession ou de pouvoir. Elles évoquent par des scènes très vivantes, réalistes et émouvantes, des réminiscences, des regrets, des occasions manquées, des rencontres furtives, des frustrations, des règlements de comptes ou des trahisons. En même temps, elles exposent férocement l'hypocrisie de la bourgeoisie.

Hautement recommandé.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le premier et probablement le meilleur des quinze recueils de Maupassant, 12 octobre 2011
Par 
Nastasia Buergo (c'est fini) "découragée par ... (désormais sur www.babelio.com/monprofil.php?id_user=46049) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Tellier (Poche)
Avec ce livre, vous avez entre les mains, à mon humble avis, le meilleur recueil constitué par Guy de Maupassant lui-même. Hormis les nouvelles « Sur l'eau » et « Au printemps » que je trouve un peu inférieures, les autres flirtent véritablement avec les sommets. On n'y rencontre pas encore trop de ces nouvelles au kilomètre comme il lui est arrivé plus tard d'en écrire pour s'assurer une rente commode. L'essentiel des thèmes-phares de l'auteur est déjà présent (prostitution, adultère, angoisse, parenté non assumée, piège du mariage, duplicité, appât du gain) dans ce recueil qui chronologiquement arrive en premier dans la production de l'auteur (je mets de côté le cas un peu particulier de « Boule-de-suif »).
« La Maison Tellier » est une nouvelle de la transgression, du renversement complet et volontaire des codes moraux communément admis, et en particulier, à l'époque de Maupassant. Celui-ci s'exposait donc sciemment à choquer, à indigner son lectorat. Dans cette nouvelle, la maison close est présentée comme une institution de salut public, les notables comme une espèce de vermine prête à s'adonner aux plus viles débauches et dont la fréquentation assidue des prostituées permettrait le maintien dans les limites acceptables de leurs tendances bestiales. Les cocottes prennent, dans la modeste église de campagne où est célébrée une communion, le statut de dévotes exemplaires suscitant la piété du restant de la population, peu encline à la béatitude. Le prêtre lui-même, le plus ancien du diocèse, prétend n'avoir jamais rencontré, en sa longue carrière, pareil moment de grâce. Sorties de « leur jus » citadin, auprès des humbles ruraux, le bataillon bigarré de prostituées prend des allures d'opulence et de respectabilité et Maupassant ironise à fond sur la célèbre maxime attribuée à l'empereur Vespasien : « l'argent n'a pas d'odeur ».
« Les tombales » s'aventure dans les allées ombragées des cimetières et des étranges rencontres qu'on y peut faire. Cette nouvelle annonce la succulente « La morte » dans le recueil La Main gauche. Maupassant y laisse couler son penchant pour la nécrologie et surtout son intarissable dénonciation de l'hypocrisie tant des messages gravés dans le marbre que des attitudes savantes adoptées par les pleureur(euse)s.
« Sur l'eau » est une insertion dans le domaine de l'angoisse et de la peur, voire, de la paranoïa. On peut probablement soutenir que ce conte est loin d'être le meilleur que l'auteur ait écrit dans ce registre. Personnellement je le trouve poussif et artificiel. Il explore les mille imaginations effrayantes que peut nourrir notre cerveau quand la nuit tombe et qu'elle nous laisse seul au bord des eaux (d'ailleurs ici sur l'eau en canot) parmi le fourmillement de la nature nocturne. Ce thème a été exploité avec peut-être plus de bonheur dans l'album pour enfant Scritch scratch dip clapote !.
« Histoire d'une fille de ferme » est une nouvelle un peu plus longue que la moyenne chez Maupassant, retraçant le destin malheureusement assez commun des filles mises enceintes par des gaillards incapables d'assumer leurs ébats, quitte à faire payer à vie durant le prix de la passade. Ici, l'auteur nous offre un dénouement plutôt inattendu et, une fois n'est pas coutume (c'est surtout la marque du Maupassant jeune, pas encore complètement pessimiste), une fin heureuse.
« En famille » est une somptueuse nouvelle, au ton caustique, sarcastique et grinçant, à faire baver d'envie un Balzac de la meilleure heure. L'auteur nous y relate des relations familiales dénuées d'amour (mais pas du sens du profit) à l'occasion du décès d'une vieille grand-mère acariâtre. Tour à tour, tout le monde y passe à la grande moulinette, au premier rang duquel, la belle-fille, pingre et mauvaise, qui rivalise de stratagèmes pour plumer la vieille tout en roulant sa belle-sœur. Le fils, gros pansu qui a raté sa vie comme gratte-papier dans un ministère, n'est pas non plus épargné par l'ami Maupassant qui a séjourné un certain nombre d'années dans une telle administration (à ce propos, je trouve qu'il existe une véritable similitude avec le parcours de Gogol et ses merveilleuses Nouvelles de Petersbourg). J'oublie bien sûr le docteur, notoirement incompétent, et les petits-enfants. Bien que loin d'être la plus connue du recueil, si je devais n'accorder mon suffrage qu'à une seule, je choisirais celle-là. Drôle, fine et satirique, du Maupassant comme on le rêve.
« Le papa de Simon » est une autre excellente nouvelle, acide et émouvante, sur le fardeau posé sur les épaules d'un enfant naturel, risée de ses petits camarades parce qu'il n'a pas de papa. Sublime.
« Une partie de campagne » raconte la conquête plus ou moins aisée (selon qu'il s'agit de l'une ou l'autre) d'une mère et de sa fille par deux beaux jeunes canotiers lors de ces fameux week-ends sur la Seine dont Maupassant était si friand et qu'il nous fait vivre si fréquemment.
« Au printemps » est l'une des nombreuses déclinaisons de Maupassant sur le thème : "ne vous mariez jamais" et que l'on peut probablement rapprocher de Balzac et ses comiques Petites misères de la vie conjugale.
« La femme de Paul » aborde, avec les conceptions de l'époque, la question de l'homosexualité (féminine de surcroît).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Humain, 18 juillet 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Tellier (Poche)
La Maison Tellier est une nouvelle touchante car très humaine. Au même titre que les autres nouvelles de ce recueil.
La société du XIXe siècle est toujours très bien décrite par Maupassant.
Je lis Maupassant toujours avec le même plaiir.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3.0 étoiles sur 5 Décevant, 19 mars 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Tellier - Une partie de campagne et autres nouvelles (Poche)
J'ai été déçu par ce livre. Il n'y a que deux histoires qui ont éveillé chez moi un petit intérêt, même si c'est très bien écrit. De plus j'ai eu du mal à plonger dans ces histoires trop courtes et pas assez approfondies.

Un livre qu'on peut facilement lire en plusieurs fois d'ailleurs, c'est mon conseil.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 la nouvelle par excellence, 4 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Tellier - Une partie de campagne et autres nouvelles (Poche)
Lecture agréable et salutaire pour qui veut connaître Maupassant et en particulier le genre de la nouvelle. On appréciera également la thématique de l'amour sous des formes peu conventionnelles.C'est un coup de génie d'avoir su l'évoquer dignement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Moi je guette les spectacles, les gens, tout ce qui passe, et tout ce qui se passe. », 2 novembre 2011
Par 
J-michel Tartayre (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Tellier - Une partie de campagne et autres nouvelles (Poche)
Cette oeuvre de Guy de Maupassant est un recueil de neuf nouvelles dont la cohésion se fonde sur une thématique qui ressortit à l'examen et à la description des classes populaires de la fin du XIXe siècle à la fois au regard de leurs comportements sociaux, sociétaux, et des tensions individuelles qui caractérisent, ou parfois même stigmatisent, les types de personnages. L'auteur inscrit en outre la majorité de ces récits en banlieue parisienne, le plus souvent sur les bords de Seine, dans la campagne environnante de la capitale française, où lui-même passait son temps libre. Le concept de dépaysement parcourt ainsi cet ensemble tant au niveau de la topographie qu'à celui des moeurs représentées.

S'agissant de « La Maison Tellier », le narrateur situe l'histoire à Fécamp. L'action s'organise autour de Madame Tellier, dit « Madame », propriétaire et tenancière de la maison close éponyme, et des prostituées qui animent les nuits du village au quotidien, drainant la population masculine de Fécamp et de ses environs. L'élément perturbateur qui en instaure la dynamique est le départ subit de « Madame » et de ses pensionnaires pour Virville durant deux jours dans la perspective de fêter la première communion de Constance Rivet, la nièce de la tenancière, à l'invitation du frère de celle-ci. L'intrigue met en exergue l'ironie traduite par la situation antithétique des prostituées, qui passent d'un lieu réservé aux plaisirs charnels à celui de la religion et de la morale ascétique, privant par là même leur clientèle de ses joies coutumières et l'obligeant à faire abstinence. Le ressort comique tient notamment à la réaction de M. Tourneveau, le saleur, lorsqu'il découvre la pancarte collée sous l'auvent, où est écrit : « Fermé pour cause de première communion », et « s'exaspérant que la police laissât fermer ainsi un établissement d'utilité publique qu'elle surveille et tient sous sa garde. »

Dans « Une Partie de campagne », autre nouvelle majeure du recueil, un invariant commun à l'ensemble de l'oeuvre demeure traité par Maupassant, à savoir : le cadre spatial, qui situe l'action « aux environs de Paris ». La famille Dufour décide de célébrer le jour de fête de Madame Dufour à la campagne, à Bezons exactement. Au moment du déjeuner, quand le père, la mère, leur fille, le compagnon de cette dernière et l'aïeule se sont enfin réunis pour prendre le repas en profitant du grand air, deux canotiers s'immiscent dans le groupe et vont, progressivement, par le pouvoir de séduction qu'ils exercent sur Madame Dufour et sa fille, perturber l'équilibre initial de cette journée et le caractère banal touchant à la vie des deux couples. La mère et la fille vont en effet s'éprendre l'une et l'autre des deux « gaillards » et s'adonner avec eux au plaisir d'une escapade adultérine, pendant que le mari et le jeune prétendant iront vaquer au loisir de la pêche pour tenter d'y dissiper leur ivresse : « L'espérance de prendre du goujon, cet idéal des boutiquiers, alluma les yeux mornes du bonhomme, qui permit tout ce qu'on voulut, et s'installa, sous le pont, les pieds ballants au-dessus du fleuve, à côté du jeune homme aux cheveux jaunes qui s'endormit auprès de lui. »

Somme toute, ce recueil est le fruit d'une écriture par le biais de laquelle Guy de Maupassant se plaît à représenter la société de son temps à travers le prisme de ses propres fréquentations et de son expérience, en particulier celle de l'employé au ministère de la Marine qu'il fut durant plusieurs années ou bien encore des promenades en banlieue et des randonnées au bord de la Seine. L'emploi de l'ironie demeure prégnant dans chacun de ses textes, grâce à quoi l'auteur peut créer le climat de tensions qui active la dynamique des intrigues, mais sans forcément grossir toujours les traits de ses personnages jusqu'à la caricature. Louis Forestier, qui rédigea la préface, précise à cet égard que « tous relèvent néanmoins de la simplification. On ne leur retrouve pas, dans la nouvelle, ajoute-t-il, l'épaisseur que le roman est susceptible de leur donner. Cela tient à quelques nécessités qui définissent le genre court. Les héros et la matière diffèrent peu de ceux qu'emploie couramment le roman de l'époque. C'est le monde contemporain qui est mis en scène, avec ses hommes de tous les jours et ses aventures quotidiennes. »
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Livres scolaires, 4 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Tellier (Poche)
Afin de commander des livres demandés par les prof, il faudrait que le nom de l'édition apparaisse, car les profs veulent des livres trés précis.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

La Maison Tellier
La Maison Tellier de Guy de Maupassant (Poche - 1 mars 1978)
EUR 2,94
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies