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4,3 sur 5 étoiles
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Une saison blanche et sèche/André Brink
Publié en 1979 en Angleterre puis traduit en français en 1980, ce passionnant récit est resté longtemps interdit en République Sud-Africaine. Il a obtenu le prix Médicis en 1980.
Les faits se passent à l'époque de l'apartheid dans les années 70. Un professeur de lycée d'origine boer , Ben Du Toit a décidé d'élucider les circonstances de la mort de son jardinier et ami Gordon, un kaffir dont le fils est mort aussi dans d'étranges circonstances. Cette recherche obsessionnelle, solitaire et désespérée de la vérité, au risque de tout perdre, vie familiale, professionnelle, sociale, va conduire Ben en enfer, la peur au ventre à chaque instant. Son juste combat d'un homme qui croit en un idéal semble voué à l'échec contre la Sûreté Nationale qui comme la Gestapo en d'autres temps, fait disparaître quiconque la gêne. Ben veut briser la conspiration du silence qui entoure ces morts douteuses.
Le témoignage de Brink sur les conditions de vie à cette époque fait de ce livre engagé et humaniste, plaidoyer contre le racisme, la ségrégation et l'intolérance, un ouvrage courageux. C'est un livre dur, très dur.
La technique de narration est intéressante et fait penser à Stefan Zweig : l'auteur en effet se met en scène et à partir d'un fait concernant un de ses amis, va construire l'histoire de l'obstination et l'acharnement d'un homme que rien n'arrête pour être en paix avec sa conscience .
A noter qu'aujourd'hui, André Brink, longtemps engagé dans la lutte antiapartheid est déçu par la gouvernance noire, aussi arrogante que l'était les Blancs. « La fin de l'apartheid n'a rien changé à la vie quotidienne des sud-Africains les plus pauvres » déclarera quelques années plus tard André Brink.
La vaine lutte de Ben n'en prend que plus de beauté et tout au long de ce récit palpitant, je pensais à la phrase de Guillaume d'Orange qui disait : « Il n'est point besoin d'espérer pour entreprendre. » Car c'est bien cela que j'ai ressenti dans la deuxième partie du livre : Ben désespéré, surveillé, espionné, menacé, agressé, veut aller jusqu'au bout, mais ne sait jusqu'au bout de quoi'
Un très grand roman.
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Ce livre pas très récent (il a été écrit en 1979-80) nous replonge dans l'Afrique du Sud en pleine apartheid.
Un professeur blanc, suite au decès en prison aprés son arrestation du jardinier noir de l'école devenu un ami, va soudainement s'interroger sur le système dans lequel il vit. Pourquoi et comment ce jardinier, et son fils avant lui, est mort ? Sa quête de la véritée sera vaine et très vite il va se retrouver broyé, détruit par le système... Avec insistance dans une espéce de fuite en avant vers une vérité qui le fuira de plus en plus.. et une remise en question qui morceau par morceau va détruire toute sa vie, il ira pourtant au bout de son combat ou du moins de lui même... Un livre fort sur la sociéte de l'AFS pendant l'apartheid.. qui reste toujours aussi poignant même plusieurs années après l'abolition de ce système parce ce qui y est décrit n'est peut être plus d'actualité la-bas mais le reste certainement autant ailleurs.
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le 9 mai 2013
livre splendide magnifiquement adapté au cinéma par la réalisatrice de rue Cases-Nègres c'est poignant bouleversant, dans l’Afrique du Sud de l'Apartheid l'égalité des peuples la solidarité des peuples une belle leçon de vie dans ce roman à faire découvrir aux jeunes générations
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le 18 juin 2013
captivant, noir avec une intrigue qui vous happe!! un classique à découvrir très vite...cela permet de mieux comprendre l'Afrique du sud pendant l'apartheid
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C'est l'engagement total d'un homme blanc Afrikaner, honnête et sans préjugés,en plein apartheid, afin de réaliser son idéal.

Sa soif de vérité l'entraînera à perdre, petit à petit, tout ce qui avait compté pour lui jusqu'alors et même.. la vie ! sans en retirer la reconnaissance que l'on pourrait attendre d'un tel sacrifice .. ( voir T. Wolfe: le bûcher des vanités; H. Mankell: paradis trompeur, l'oeil du léopard).

Lutte réussie ? désillusion exprimée par l'auteur quelques années après.

Livre engagé contre l'intolérance, la ségrégation; dont on ne sort pas indifférent.
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le 17 avril 2015
Ce livre m'a tenue en haleine au fil des pages. Un grand livre qui est à la fois un roman, un livre historique qui a pour thème l'apartheid en Afrique du Sud et aussi un livre philosophique. Un livre d'une écriture fluide d'un grand écrivain qui parle d'une société qu'il a bien connue. J'ai été transportée tant par la forme que par le fond. Il restera dans ma mémoire comme un des meilleurs livres que j'ai lus depuis longtemps. Je le recommande vivement.
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le 21 mars 2001
Certainement un des meilleurs livres qu'il m'est ete donne de lire. Vous entrez dans le monde d'un Afrikaner qui va prendre conscience de la betise du systeme que, jusque la, il avait tolere. Un livre a mediter!
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le 28 février 2007
Un professeur afrikaner voit sa vie partir en lambeaux lorsqu'il décide de s'intéresser à la mort d'un jeune noir.

Autant que l'apartheid, ce roman raconte les violences policières à la Big Brother. L'enchaînement des événements est tellement absurde que c'en est fascinant : on se demande où tout ça va s'arrêter. Le problème, c'est qu'on connaît la fin dès le début : dommage. C'est la seule chose qui m'a vraiment dérangé dans le roman: un prologue sans grande utilité, qui annonce la couleur dès le début. Un roman pour ouvrir les yeux, le cerveau et le coeur.
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Ce livre me laisse une impression de rencontre ratée.

J’ai apprécié le fond, l’histoire en filigrane qui m’a fait découvrir l’Afrique du Sud, Soweto, l’apartheid, les conditions de vie des personnes à peau noire, celles des Afrikaners, les humiliations cachées, les abus du pouvoir, la loi du silence lorsqu’on creuse un peu et qu’on « dérange » …

Mais je n’ai pas apprécié l’écriture, la forme, la façon dont l’auteur s’exprime.
Ce qui fait que ce roman ne m’a pas émue, touchée, et cela représente au niveau de la lecture, un gros manque pour moi.

A mon sens, André Brink est resté « observateur ». D’autres écrivains ont dépeint des faits sans donner leur avis mais leur style m’avait intéressée. Là, ce n’est pas le cas. L’écriture m’a semblé lisse, sans « force » intérieure, comme si tout était décrit de la même manière, sur le même ton …. Même dans les faits graves, rien ne s’emballe … rien ne me prend « aux tripes » … Et que c’est dommage !

Ben Du Toit avait pourtant tout pour me plaire : la volonté, le charisme de celui qui ne lâche rien malgré les intimidations, l’envie de comprendre, de réussir ou d’autres ont échoué …

« Je sais seulement que je ne peux plus m’arrêter. Je vais devenir fou si je ne peux pas croire en ce que je fais. »

Et malheureusement, son aventure ne m’a pas captivée …

Les personnages secondaires m’ont presque plus intéressée que lui, sans doute parce que je n’ai pas réussi à m’attacher à ses pas, à partager sa quête de vérité …
La femme de Gordon m’a touchée, habitée par la peur et malgré tout désireuse de s’en sortir, d’agir …

« A la longue, on finit par être fatigué d’avoir peur…. »

Cette phrase, lue dans la troisième partie, me donnerait presqu’envie de dire que c’est cette partie qui m’a le plus passionnée mais peut-être m’étais-je tout simplement, habituée au style de l’auteur ….

J’ai lu que ce livre avait été interdit, en Afrique du Sud, lorsqu’il est sorti, sans doute parce qu’il mettait le doigt sur des problèmes vitaux bien réels …. Le prix qu’il a obtenu serait-il un choix politique ?
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le 26 février 2015
Après avoir commenté les deux tomes de l'alliance, je peux dire que nous sommes dans une catégorie similaire. Même si je n'ai pas terminé une première lecture, je suis très satisfait de ce que j'ai lu.
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