Commentaires en ligne 


19 évaluations
5 étoiles:
 (7)
4 étoiles:
 (6)
3 étoiles:
 (4)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:
 (2)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une beauté rare
Une nouvelle fois Kawabata nous fait parcourir un bout de ce japon d'antan ou tout est mélancolie, subtilité et finesse.
Cette histoire sait nous montrer toute la compléxité des relations entre hommes et femmes du japon passé. La nature y est décrite avec perfection, l'hitoire des "belles endormies" est troublante, parfois...
Publié le 24 avril 2008 par nicop

versus
10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Etrange poésie
Ce livre nous laisse suspendu, entre impressions étranges : ce qu'on ressent d'abord c'est la poésie des descriptions de ces corps adolescents, des souvenirs du vieil homme et des paysages fleuris chers à l'imaginaire japonnais. Mais le malaise qui se dégage de ce petit ouvrage est aussi palpable : cette proximité du corps...
Publié le 5 juillet 2010 par itzamna.over-blog.fr


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une beauté rare, 24 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Poche)
Une nouvelle fois Kawabata nous fait parcourir un bout de ce japon d'antan ou tout est mélancolie, subtilité et finesse.
Cette histoire sait nous montrer toute la compléxité des relations entre hommes et femmes du japon passé. La nature y est décrite avec perfection, l'hitoire des "belles endormies" est troublante, parfois dérangeante mais jamais vulgaire et déplacé.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Etrange poésie, 5 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Poche)
Ce livre nous laisse suspendu, entre impressions étranges : ce qu'on ressent d'abord c'est la poésie des descriptions de ces corps adolescents, des souvenirs du vieil homme et des paysages fleuris chers à l'imaginaire japonnais. Mais le malaise qui se dégage de ce petit ouvrage est aussi palpable : cette proximité du corps décrépi du vieil Eguchi et des corps vierges et purs des jeunes filles. Le fait qu'elles soient aussi inconscientes de ce qui ce déroule autour d'elles et des pensées du vieillard conforte ce sentiment de gêne. La poésie et ce sentiment d'inconfort sont équilibrés dans cet ouvrage d'un style dépouillé. Le roman reste cependant très digne. A découvrir comme le chef d'oeuvre du prix nobel de littérature 1968.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Beauté des contrastes, 12 mai 2007
Par 
David W.J. (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Poche)
D'une sensualité pudique, ce livre est poétique. Il s'y mèle une saveur parfumée teintée d'une pointe de dégout et Kawabata laisse le lecteur entre deux images : la beauté de jeunes corps et la froideur de la vieillesse.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la beauté du sommeil..., 3 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Poche)
Les belles endormies, probablement le livre qui vous réconcilie avec le vieillissement. Que de moments de demi-rêve, de soie froissée, d'émotions exhalées...
Les madeleines de Proust peuvent rester dans leur placard tant les souvenirs de goûts et d'odeurs des personnages sont tangibles.
Un réel moment d'oubli et de poésie. Le roman est trop court et l'on cherche le sommeil pour prolonger cet état cotonneux où les brumes du songe s'emmêlent avec la force du concret.
Certainement un monument de la littérature, mais pas à la façon des pyramides, majestueuses et écrasantes, mais une peite folie, intimiste et rafraîchissante.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Éros et Thanatos, 5 avril 2008
Par 
BMR & MAM "BMR & MAM" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Poche)
On a déjà eu l'occasion de croiser ici Yasunari Kawabata, l'un des deux prix Nobel nippons de littérature (rien que ça), avec l'excellent Pays de neige.
Revoici cette belle écriture venue d'extrême-orient avec Les belles endormies.
Moins accessibles que Pays de neige, encore plus japonaises, Ces belles endormies nous proposent une bien étrange visite.
Celle d'une maison de «passe». Une maison où l'on «passe» la nuit aux côtés d'une belle.
Aux côtés d'une belle endormie.
Une maison où quelques vieillards avisés, mais plus tout à fait en mesure d'honorer une belle (des «vieillards de tout repos» !), passent une nuit paisible auprès d'une belle, endormie artificiellement.
Comble de l'horreur ou comble du bonheur ?
Un bien étrange rituel, très loin de nos fantasmes occidentaux, très proche du shinjû, le double suicide amoureux de l'imaginaire nippon. Car du sommeil tout court au sommeil éternel, il n'y a qu'un pas. Un pas de deux.
En contrepoint des rêveries d'Eguchi, le client que nous suivons au fil des nuits, les réparties sans réplique de la maîtresse des lieux qui tient sa maison d'une main ferme.
Oui, car au-delà de la fascination pour les corps délicats de ces jeunesses endormies, Eguchi le vieillard, est tout autant obsédé par leur sommeil que rien ne vient réveiller. Un sommeil que l'on pourrait croire éternel.
Un sommeil qui sera bientôt le sien, vu son âge avancé.
Dix ans après avoir écrit Les belles endormies, Kawabata se suicidera, un an après le seppuku de son ami Mishima.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le chef-d'oeuvre de Yasunari Kawabata, 7 octobre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Belles Endormies (Les) (Broché)
On ne peut pas comprendre l'âme japonaise, son rapport à la femme, son rapport à la mort, sans avoir lu ce livre troublant et dérangeant.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pour le plaisir, sans amour et sans violence., 29 juin 2013
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Poche)
Les belles endormies/Yasunari Kawabata
Né à Osaka en 1899 Yasunari Kawabata est mort en 1972 après avoir obtenu le prix Nobel de littérature en 1968.
Écrivain majeur du XXé siècle, toujours en quête du beau, il a écrit des récits brefs au style travaillé, concis, épuré de tout mot superflu riche de sensibilités diverses et d’une pudeur suggestive particulière. Son souci du détail qui change tout en fait un esthète de la littérature japonaise.
Dans ce récit très célèbre, il met en scène de pitoyables vieillards en quête de sensations et de rêveries troubles auprès de jeunes filles en principe endormies par un narcotique. Une certaine perversité teintée paradoxalement d’une grande pudeur plane tout au long de ces instants de contacts furtifs avec le corps des jeunes et belles adolescentes.
En principe, seuls des vieillards « de tout repos » fréquentent ce lieu mystérieux de bonne réputation. Le fait que les adolescentes soient endormies « épargne aux vieillards la honte du sentiment d’infériorité propre à la décrépitude de l’âge et leur permet de s ‘abandonner sans réserve à leur imagination et à leurs souvenirs relatifs aux femmes. » Incapables de traiter la femme en femme, ils se contentent » de dormir paisiblement aux côtés de jeunes filles, illusoire consolation dans leur poursuite des joies de la vie enfuie. »
« Ce qui montait du fond de leur poitrine quand ils étaient étendus au contact de la nudité d’une jeune femme endormie, peut-être n’était-ce que la terreur de la mort prochaine et le vain regret de leur printemps disparu. »
Eguchi va pour la première fois goûter à ce lamentable divertissement de la vieillesse en se posant moult questions non seulement sur lui-même mais aussi sur la jeune fille nue à ses côtés.
« Soumise à tout et ignorante de tout, étendue là, avec son visage ingénu, plongée dans un sommeil léthargique, elle respirait paisiblement. »
Les sens d’Eguchi vont–ils savoir rester muets alors qu’au premier contact son cœur se met à battre la chamade ?
« L’affreuse décrépitude des lamentables vieillards qui fréquentaient cette maison menaçait de l’atteindre lui-même dans peu d’années. L’immense étendue des désirs, leur insondable profondeur, jusqu’à quel point les avait-il finalement mesurées au cours des soixante-sept années de son passé ? Et puis, autour des vieillards naissent innombrables les filles jolies, à la peau neuve, à la peau jeune. Les désirs rêvés à perte de vue par de misérables vieillards, les regrets des jours perdus à jamais, ne trouvaient-ils pas leur aboutissement dans les forfaits de cette maison mystérieuse ? »
Avec une grande sensualité et une belle maîtrise, Kawabata nous décrit les gestes et les pensées d’Eguchi découvrant ces corps juvéniles endormis.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 une pensée, 29 mai 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Poche)
un romantisme différent: un homme sage et sensible, inscrit dans une tradition ancestrale songe à une vie pratiquement révolue , qui, néanmoins, paraît, en cet homme , plus vivace que jamais. Et le mystère des belles endormies subjugue le lecteur d'un suspense délicieux.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La beauté dans l'horreur, 16 septembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Relié)
"Les belles endormies" est le nom d'un bordel où des vieillards viennent coucher avec de très jeunes filles que l'on a préalablement endormies à l'aide de drogues. Un sujet particulièrement horrible, mais c'est là que l'art de Kawabata se révèle dans toute sa subtilité: l'auteur, à partir de ce canevas pourtant effroyable, croque un tableau subtil et féminin, tout en finesse. Le personnage principal, qui tout au long du roman ne cessera de proclamer son individualité, distille pourtant des vérités universelles: la solitude de la vieillesse, la crainte de la mort.
Par ailleurs, l'objet-livre lui-même est absolument magnifique; les pages épaisses sont ornées de photos, de dessins, de tâches de couleurs... qui ancrent encore davantage l'oeuvre dans le domaine du féminin. Un plaisir supplémentaire qui concourt davantage à passer d'agréables moments en compagnie de Kawabata...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Troublant, 24 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Belles Endormies (Relié)
Ce roman est à la fois fascinant et irritant. Fascinant par son sujet : un vieil homme se remémore ses souvenirs érotiques d'antan au contact de jeunes filles endormies. La plume de Kawabata est très habile, elle parvient totalement à nous faire plonger dans cet univers de décrépitude et de beauté. Les corps des jeunes filles sont magnifiquement décrits, et ceci révèle le sens de la poésie de l'auteur, qui dépasse la matérialité des corps pour atteindre quelquechose d'essentiel et d'inneffable pourtant. C'est ce mystère insondable de la féminité que va tenter de comprendre Eguchi, le narrateur, et c'est aussi par ce mystère qu'il se perdra, en prenant conscience de sa propre décrépitude. En même temps ce livre est irritant par cette volonté de toute-puissance que manifeste l'auteur à travers son personnage, qui ne voit à travers les filles qu'un réceptacle vers ses souvenirs ou vers la beauté, mais finalement reste totalement distant d'elles. Mais ce livre est à lire, rien que pour le trouble et la beauté qu'il distille subtilement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Les Belles Endormies
Les Belles Endormies de Yasunari Kawabata (Poche - 1982)
EUR 4,60
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit