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le 21 octobre 2008
Acerbe, violent, sale, sans concessions... Voici les mots qui me viennent pour décrire ce recueil de nouvelles de Charles Bukowski... Certains crient au génie... J'ai du mal à l'entrapercevoir. En revanche, le talent est lui bien présent, et son talent c'est de décrire Sa vie (et la Vie crasseuse d'une Amérique des bas fonds des années 50) avec une honnêteté sans faille... Ses peurs, ses envies, ses émotions, ses hontes (parfois le plus dur à avouer), ses émotions, son alcoolisme, ses perversions, tout est ici froidement affiché sans la moindre retenue et ni tentative de dissimulation...

La poésie n'est pas absente, mais la couche de crasse est difficile à percer... Toutefois, ayant eu ma dose, et alors que j'allais refermer ce livre sans lire les deux ou trois dernières nouvelles, je me suis convaincu de le terminer... et j'ai lu "Le Zoo libéré"... Quelques pages de sensibilité et d'émotions pures qui contrastent avec les autres... et rien que pour cette dernière nouvelle, dont je ne vous dirait rien pour vous laisser l'apprécier complètement, Bukowski qui m'avait jusque là surtout écoeuré, m'a convaincu d'ouvrir bientôt un autre des ses ouvrages...
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Bukowski est un des auteurs américains majeurs de la seconde moitié du 20ème siècle. Son oeuvre en fait l'égal d'un Kerouac ou d'un Salinger. L'homme, pourtant, quinze ans après sa mort, continue de faire débat. Certains persistent à ne voir en lui qu'un érotomane alcoolique et qualifient indifféremment ses livres de logorrhées ordurières. A vrai dire, si je ne les partage pas, je peux à la rigueur comprendre ces préventions. La « niche » de Buk, son terrain littéraire, c'est la saleté, l'impureté, le vice. Tout ce que les autres écrivains ignorent ou dédaignent, voilà ce qui l'intéresse. Pour paraphraser une formule célèbre, rien de ce qui est humain ne lui est étranger, et quand humain rime avec ignoble, eh bien il dépeint l'ignoble. Sans complaisance, mais sans fausse pudeur non plus. Sans approuver ni condamner. Ses personnages ne connaissent pas de limites. Ils ne sont pas « borderline », ils sont carrément passés de l'autre côté de la frontière qui sépare la raison de la folie. Ils appartiennent à un monde sans codes, sans tabous, où l'alcool est roi et le sexe l'unique religion, un monde de l'excès, un monde priapique, orgasmique, qui résonne comme une illustration du mot de Nietszche : « Si Dieu n'existe pas, tout est permis. » Eh bien, chez Buk, tout, absolument tout, est permis. Rien n'est sacré. Et surtout pas le langage ! Car là aussi, Buk ose comme nul autre ! Il transgresse toutes les règles de la bienséance et s'asseoit sur le beau style comme il s'asseoit sur la morale bourgeoise. Et le plus beau dans tout ça, c'est qu'au bout du compte, en dépit des vapeurs de l'alcool et des relents de bidet qui s'en échappent, il émerge de cette « boue » une poésie insolite. Pas la poésie des soleils couchants et des petites fleurs, non. Une autre forme de poésie, plus rimbaldienne, plus célinienne, une poésie vénéneuse et mortifère mais incroyablement libératrice qui vous fait accéder à une perception supérieure de l'existence, une perception émancipée de la morale ordinaire et des contingences triviales. Que certains se bouchent le nez devant ce génie, c'est leur droit le plus strict, bien sûr, mais en ce qui me concerne, je m'incline avec respect devant cet immense écrivain qui sut aller débusquer du sublime là où personne ne s'avisait d'en voir.
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le 15 avril 2007
Il y a les écrivains qui croient savoir écrire sur la vie et il y a le génial Bukowski qui écrit la Vie. Un écrit d'histoires passionné, brutal, coléreux, injurieux, cassant, torride, effrayant, effroyable,pénétrant, poignant... bref agissant. Les (sur)vivants apprécieront, les autres, les morts-vivants, détesteront. Bukowski, tu me (nous) manques terriblement !
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le 2 septembre 2003
Bukowski, c'est comme il se decrit lui-meme comme un homme n'ayant pas depasse le lycee, mais ecoutant la radio en attendant du Mahler.
Et c'est cet homme la, alcoolique, joueur, mais toujours ironique et pertinent, qui decrit des episodes de sa vie de 'low life'.
Un homme qui n'est plus dans le systeme tellement le systeme l'a battu, et qui pourtant le considere avec ironie, vivant sa vie de facon surrealiste, de cote, mais c'est precisement a l'interface de la realite et de sa realite que se situent les recits de ce livre.
Une merveille d'humour noir, qui fait pourtant rire jaune parfois... tant la vision de Bukowski est juste.
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le 11 octobre 2007
On m'avait dit que Bukowski était un génie de la plume. J'ignore si c'est un génie mais en tout cas le bonhomme a du talent. Cependant, ce n'est pas à mettre entre toutes les mains, car c'est âpre, c'est violent, mais c'est littéralement scotchant. J'ai rarement lu la misère et la folie ordinaire des hommes décrites avec autant de justesse. Ca vous colle à la peau.
POurquoi seulement 4 étoiles au lieu de 5. Peut-être parce que d'une nouvelle à l'autre, la thématique change trop peu.
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le 5 avril 2010
Le second Bukowski que j'ai lu. J'avais commencé par "Journal d'un vieux dégueulasse", que j'ai trouvé trop rattaché à une époque. Trop de faits de société que je n'ai pu comprendre je crois. Rien de tout ça dans celui-ci, que j'ai réellement adoré.
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le 15 septembre 2009
Buk, c'est un écrivain dont la réputation sulfureuse de buveur invétéré aura souvent écrasé la dimension véritablement littéraire de son oeuvre; comment mieux en découvrir la teneur, grave et légère à la fois, que dans l'écriture de ses nouvelles, ces écrits courts qui vont chercher des touches de poésie dans les épisodes les plus prosaïques de l'existence; entièrement imprégnés de sa propre vie, les textes rassemblés ici sont faussement grossiers, en réalité tous traversés d'une certaine délicatesse; il n'est pas fortuit que Bukowski, de son vrai prénom Henry, ait choisi d'emprunter à Baudelaire son pseudonyme artistique, et dans une certaine mesure en réactualise le projet: chez Buk, il s'agit de dégager une profondeur humaine, une beauté même, dans les relations entre les paumés, les êtres qui sont à la marge, en bordure d'eux-mêmes, et qui payent leur liberté au prix des chambres miteuses, de l'auto-destruction, des refus du conformisme bourgeois. Bref, disons-le, il se dégage de ces petits morceaux de vie de vrais instants de grâce....
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le 28 novembre 2015
Ouais, bof. Par moments on sent la capacité de Bukowski à élever le débat...et par moments on plonge dans un délire inintéressant . Ce n'est pas tellement les gros mots ou le comportement vulgaire et masturbateur de l'auteur qui me gêne, mais le manque d'intérêt. On parle de poésie en citant Bukowski. Pas grand'chose à voir avec Poe, Baudelaire, Appollinaire ou autres...mais je suis plus jeune que la " Beat génération " , du coup je trouve que ça a pris un coup de vieux. J'ai fait le même constat pour Kerouac.
Un intérêt en histoire de l'art pour savoir de quoi on parle, et c'est tout.
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le 10 septembre 2004
Bienvenu dans le grand manège de Buck, un des plus grands alcolo s'il en est, mais aussi le plus tendre, le plus bagarreur, le plus romantique, s'amourachant de la plus belle fille de la ville qui détruit sa beauté à coup de tesson, amoureux d'une machine à faire l'amour...les nouvelles les plus étranges écrites par Bukowsky et sans doutes les meilleures! Rien ne finit bien ici comme dans notre bas monde, ouf on respire!
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le 23 juin 2007
La création scatophile en réjouit plus d'un. Toile en déjéction, vernissage de photos d'anus,... Rien n'est plus sordide que la triste réalité d'être un animal qui se voit journalièrement obligé d'aller au toilettes.
Mais il y a pire, ou presque. Le flot d'alcool qui se déverse chaque jour dans les millions de gosier des anonymes les plus simples aux stars les plus adulées. Cet éthanol qui ronge le corps et l'esprit de milliers d'acrobates de comptoirs qui se juge être les plus réalistes face à un monde de folies.
Et enfin, le sexe. Véritable force physique nous poussant inexorablement vers ce qui nous attire. Tel un aimant, nous sommes sans cesse poussé vers, ce que certains appellent le vice, mais qui n'est que le simple désir charnel. Les uns sont regardant, les autres ne sont pas difficile.
La société nous livre tous ces secrets au cours de la vie. Bukowsky nous narre l'horrible réalité quotidienne, celle qui vous bouffe le foie et les tripes et qui vous rend dingue de trop d'habitudes mornes et fades. Un livre hautement conseillé.
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