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Adolphe
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 septembre 2013
Ce court roman a beau être un classique, je n'étais pas sûr qu'il me plairait parce qu'il est si ancien (publié en 1816). Mais cette oeuvre a une telle limpidité qu'elle a peu vieillie. Son style est direct et son intrigue facile à suivre.

Adolphe, le narrateur, désire Ellénore sans particulièrement l'aimer. Il la séduit, et c'est alors que certaines difficultés surviennent pour les deux protagonistes. Adolphe reste auprès d'Ellénore parce qu'il a peur de la blesser en la quittant. (Cette situation me rappelle celle que décrit Stefan Zweig dans La Pitié dangereuse.) Adolphe est très conscient de ce qu'il est en train de faire et il explique ses actions - et son inaction - sans se ménager.

Le dénouement ne m'a pas ému personnellement, mais j'ai facilement pu m'imaginer combien il a dû toucher les lecteurs et lectrices de 1816. Après Adolphe, je me suis senti suffisament motivé pour lire un autre livre de la même époque, Atala/René de Chateaubriand.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
On disait déjà de son temps que Benjamin de Constant (1767 - 1830) était une girouette. Républicain libéral venu de Suisse à Paris en 1795 dans les bagages de Madame de Stael (qui n'était pas, loin s'en faut, son premier amour) avec laquelle il entretint une liaison de 1794 à 1810, hostile à la royauté comme aux excès de la révolution, hostile à Napoléon mais curieusement rallié à lui pendant les cent jours, ce qui lui vaudra un temps d'exil à Bruxelles au début de la Restauration, plus tard soutien (généreusement stipendié) de Louis-Philippe, il fut un des hommes politiques les plus éloquents de son temps et ses obsèques en 1830 réunirent entre cent et cent-cinquante mille personnes à Paris ce qui montre qu'il n'avait pas que des ennemis.

Sa vie amoureuse semble avoir été initialement aussi désordonnée que son engagement politique, avant de se fixer sur Charlotte de Hardenberg avec laquelle il entama une liaison en 1806, puis qu'il épousa secrètement en 1808, avant même la fin de sa liaison avec Germaine de Stael. Charlotte avait déjà divorcé deux fois. Ils vécurent ensemble jusqu'à la mort de Benjamin en 1830. Elle lui survécut jusqu'en 1845.

Il y a beaucoup de Benjamin et de son expérience sentimentale dans "Adolphe", court roman psychologique rédigé en deux semaines et paru en 1816, dont le thème central , selon les mots de l'auteur, pourrait s'énoncer comme: "la vraie question dans la vie, c'est la douleur qu'on cause". Le personnage-narrateur s'analyse, se critique et se juge, se juge coupable du triste destin d'Ellénore qu'il a séduite, qui lui a tout sacrifié, qui de chagrin tombera malade et mourra dans ses bras (mais laissons les lecteurs découvrir tout ceci avec délices et verser à leur tour de bien doux torrents de larmes).

Curieusement pour cette époque du Romantisme naissant et compte tenu de la vie sentimentale jusqu'alors agitée de Benjamin Constant, ceci n'est pas un roman romantique. Si la langue, splendide, est bien celle de l'orée du dix-neuvième siècle, empreinte parfois d'une grandiloquence digne de son contemporain Châteaubriand ("j'arrosai de mes pleurs la racine des arbres"... la forêt a du bien pousser cette année-là), les héros sont davantage des héros classiques et nobles dignes de ceux de Racine ou de Corneille, animés de leur sens du devoir, et la passion amoureuse y est traitée avec gravité (et non gravitude). L'amour n'est pas un jeu, il fait mal, et tue parfois.

Ce beau livre tragique, assurément émouvant, est à juste titre l'un de nos grands classiques.
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12 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 mars 2008
C'est l'excellent roman "Ni toi ni moi" de Camille Laurens qui m'a donné envie de lire ce classique dont j'avais vu l'austère adaption au cinéma il y a quelques années avec Isabelle Adjani dans le rôle titre.

Voici le commentaire d'un ami de Constant qui résume très bien mon sentiment sur ce roman :
"L'analyse de tous les sentiments du coeur humain est si admirable, il y a tant de vérité dans la faiblesse du héros, tant d'esprit dans les observations, de pureté et de vigueur dans le style, que le livre se fait lire avec un plaisir infini"
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 décembre 2009
Ce petit roman auquel l'auteur semblait ne pas attacher une grande importance (voir préface de la 3è édition) parut en 1816, période romantique. Il fait aujourd'hui partie des ouvrages classiques dans la lignée de La Princesse de Clèves et de Manon Lescaut et annonce à certains égard les romans comme La Dame aux Camélias, ou Anna Karénine. Mais ici, ce n'est pas tant la psychologie de la femme adultère qui est analysée mais les affres du jeune homme qui veut entamer une passion amoureuse avec une femme mariée, aventure funeste qui le lie, le fait souffrir et dont il ne peut trouver de sortie. Et comme dans les romans cités précédemment, la pression sociale est omniprésente : réputation des uns, jugement moral des autres. Pourtant, Constant ne critiquait pas volontairement cette pression mais cherchait à blâmer la faiblesse des principes moraux de ses deux héros qui se laissent entraîner dans une fatale passion.
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22 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 mars 2003
Le meilleur atout de cette oeuvre réside dans le maniement parfais de la langue française : non seulement Benjamin Constant écrit formidablement bien mais, dans Adolphe, il sait trouver les mots précis qui remuent en nous des sentiments certes universels mais terriblement bien traduits. Le verbe y est si précis que d'aucun pourrait croire un instant que ce roman est écrit pour lui.
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10 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 janvier 2010
Splendide texte, plein de vérités sur les coeurs et l'amour qui les agite ! Adolphe veut aimer : il jette son dévolu sur une femme mûre, Ellénore, qui après un peu de résistance, se donne à lui. Peu à peu, son sentiment à lui et sa réputation à elle battent de l'aile. Mais l'amour d'Ellénore est tellement puissant, et tellement sincère, qu'Adolphe voit toute tentative de rupture (car il ne l'aime plus) comme une faillite de son devoir et de son honneur : car elle a tout abandonné pour lui - comme il n'a rien commencé dans sa vie pour elle. Tous les états de l'âme et du sentiment sont scrutés avec une belle maestria : le romantisme est déjà là ! Notons pour finir : que ce classique a des dimensions raisonnables (une centaine de pages), et que la préface de Gilles Ernst, ce n'est pas négligeable, est de bonne qualité pour qui voudrait en savoir davantage sur ce livre. Et si je ne vous ai pas convaincus, il y a toujours la fabuleuse adaptation filmique de Benoît Jacquot.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un des fleurons de la littérature française.Je l'ai lu et relu toute ma vie depuis mes douze ans.
Je l'avais juste racheté pour le donner à relire à ma vieille maman très âgée devenue grabataire et hospitalisée .
On trouve dans ce livre une description fine de l'évolution des sentiments amoureux.
C'est de la psychologie contée par le menu...Désuet et magnifique...
Qui lit encore ce livre ???Bien des jeunes feraient bien de se plonger dedans pour mieux se connaitre ...mais c'est totalement "has been"...hélas!
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Adolphe/Benjamin Constant
Ce bref roman autobiographique, qui est en somme la confession d’Adolphe, demeure un grand classique, peut-être le dernier de la période dite classique, précédant la période romantique.
Autobiographique car il s’agit en effet de la transposition de la liaison orageuse de B. Constant avec Madame de Staël.
Benjamin Constant de Rebecque naquit à Lausanne en 1767.
Après des études sérieuses à Oxford puis en Allemagne et en Écosse, il s’installe à Paris un temps, puis à la cour du duc de Brusnwick.
Très épris de Madame de Staël en 1794, juste après s’être marié par ailleurs, il s’installe avec elle à Paris et entame une carrière politique, avant de rompre en 1808 et se marier secrètement avec Charlotte de Hardenberg.
Un temps au côté de Napoléon, il s’exile en Angleterre après Waterloo et c’est à cette époque qu’il publie Adolphe (1816).
Il rentrera en France par la suite et sera nommé Président du Conseil d’État Par Louis-Philippe.
Il est mort à Paris en 1830.
Adolphe, jeune homme timide et sensible, vient juste de terminer de brillantes études à Göttingen en Allemagne et veut découvrir l’amour. Mais pas n’importe quel amour.
Être taciturne, mélancolique et indépendant, il décide par orgueil, vanité et amour propre de se faire aimer. Il a vingt deux ans et tout pour séduire : esprit vif et intelligent, cette vivacité se manifeste au dépens des qualités de cœur.
C’est la belle Ellénore, son aînée de dix ans, maîtresse de son ami le Comte de P., qui va être la victime expiatoire.
« Je ne me voyais point aimer Ellénore ; mais déjà je n’aurais pu me résoudre à ne pas lui plaire. »
Adolphe va user de tout son charme :
« Ellénore, rendez-vous à ma prière : vous y trouverez quelque douceur. Il y aura pour vous quelque charme à être aimée ainsi, à me voir auprès de vous, occupé de vous seule, n’existant que pour vous, vous devant toutes les sensations de bonheur dont je suis encore susceptible, arraché par votre présence à la souffrance et au désespoir. »
Et Ellénore va tout sacrifier à Adolphe qui lui, ne va que rechercher l’attention, l’amour et la sollicitude d’Ellénore, rien d’autre en fait.
Jusqu’à ce qu’elle se donne à lui, il joue le jeu de l’amoureux éperdu. Elle oublie ses deux enfants, sa fortune, la considération dont elle jouissait dans la société.
Mais cela ne dure qu’un temps.
Vite il va se lasser de cette liaison qui le prive de sa liberté totale.
« Je comparais ma vie indépendante et tranquille à la vie de précipitation, de trouble et de tourment à laquelle sa passion me condamnait. »
S’adressant à Ellénore :
« L’amour, ce transport des sens, cette ivresse involontaire, cet oubli de tous les intérêts, de tous les devoirs, Ellénore, je ne l’ai plus. »
Cependant, par lâcheté, il ne rompt pas. Lâche effectivement, cynique même, capricieux, odieux souvent, égoïste et désinvolte, il va torturer mentalement Ellénore ; il est déjà un héros romantique, un être faible, hésitant, velléitaire.
Un jour il est sur le point de quitter Ellénore, le lendemain il s’écrie :
« Si Ellénore eût voulu se détacher de moi, je serais mort à ses pieds pour la retenir. »
La tension va croissante et on sent le drame couver.
Ellénore va tenter de rendre Adolphe jaloux en se laissant courtiser déci delà. Et Adolphe, fin observateur songe :
« Elle croyait ranimer mon amour en excitant ma jalousie ; mais c’était agiter des cendres que rien ne pouvait réchauffer. » Et plus loin :
« Notre vie ne fut qu’un perpétuel orage. »
Ce qui est assez remarquable dans l’attitude d’Adolphe, homme qui vit sans passion, c’est sa capacité exceptionnelle à l’introspection et l’autocritique. Il est capable de prendre du recul et d’être parfaitement lucide dans sa conduite.
« On vit dans ma conduite celle d’un séducteur, d’un ingrat qui avait violé l’hospitalité, et sacrifié, pour contenter une fantaisie momentanée, le repos de deux personnes, dont il aurait dû respecter l’une et ménager l’autre. »
« Je la sentais meilleure que moi ; je me méprisais d’être indigne d’elle. C’est un affreux malheur de n’être pas aimé quand on aime ; mais c’en est un bien grand d’être aimé avec passion quand on n’aime plus. »
Auteur d’une très belle écriture, Benjamin Constant nous offre un des chefs-d’œuvre de la littérature du XIX é dans le genre roman d’analyse
. La psychologie des personnages est complexe, fouillée et véridique. Son style est assez sobre et dépouillé et la syntaxe d’une grande rigueur.
Une œuvre brève mais dense dont le héros atteint d’une sorte de mal du siècle annonce la période romantique.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 avril 2012
Les explications et les commentaires en bas de chaque page étaient superflus
Le texte ne s'adressant pas a des élèves de 6ème mais a des adultes qui , s'ils ont choisi ce type de roman l'ont fait en sachant a quoi s'attendre quand aux mots et aux tournures de phrases; ce roman donne envie de voir le film avec Adjani qui doit etre parfaite dans le role de la maitresse d'Adolphe
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 mars 2013
Je l'ai acheté par curiosité, après en avoir entendu parler dans le film "Le Prénom"... :-)
Pas déçue, livre très intéressant !
Livraison très rapide (sous 48h), service très sérieux !
A recommander +++++
Merci pour votre sérieux !
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