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28 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Etourdissant
Par où commencer ? Le bûcher des vanités est le plus long roman que j'ai lu, 921 pages avalées en une semaine, et j'écris cette chronique à peine un jour après avoir ingéré ce monstre.

Donc, l'histoire se déroule exclusivement à New York, ville mondiale archi-connue des Etats-Unis. Connaît-on...
Publié le 13 août 2006 par RaZ

versus
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Traduction française un peu décevante !
En tant qu'angliciste j'ai été un peu déçue par les nombreux 'anglicismes' de la traduction française du roman de Wolf. Malgré tout, l'histoire nous entraîne dans le monde d'antagonismes de New York. On assiste à la déchéance d'un personnage de la 'jet set' ; très bonnes descriptions d'un melting pot américain...
Publié le 28 juin 2009 par Dorothy


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28 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Etourdissant, 13 août 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Par où commencer ? Le bûcher des vanités est le plus long roman que j'ai lu, 921 pages avalées en une semaine, et j'écris cette chronique à peine un jour après avoir ingéré ce monstre.

Donc, l'histoire se déroule exclusivement à New York, ville mondiale archi-connue des Etats-Unis. Connaît-on vraiment cette ville ? Pas vraiment quand on y réfléchit, on a vu bien souvent dans les films l'étincelantes île de Manhattan avec tous ces immeubles dressés, mais qu'en est-il des quartiers comme Harlem et le Bronx ? Un territoire moins connu, assurément.

Qu'importe, Tom Wolfe propose une exploration en profondeur de cette ville, des quartiers les plus pourris aux buildings boursiers les mieux ornés avec une démarche quasi journalistique. Sans se fier aux préjugés, il arrive à dresser des portraits juste : misère et crasse pour le Bronx, luxe et mondanité pour Park Avenue. Tom Wolfe nous instruit sur New York et par extension il nous instruit sur le Etats-Unis et leur fracture sociale énorme.

Les contrastes entre deux mondes qui s'opposent ressortent grâce à la trame de l'histoire, qu'on pourrait résumer comme étant une compromettante affaire d'un golden boy de Wall Street qui déchaîne les passions dans toutes les parcelles du pouvoir, surtout pour les personnes travaillant dans les rouages. Politique, média, justice, pognon et drame humain sont les sujets abordés par cette oeuvre majeure, tout le monde veut tirer son épingle du jeu, que ce soit pour l'argent, l'égo, les filles où simplement sauver sa peau, les voilà les vanités.

Les chapitres sont épais, les scènes sont détaillées, l'ensemble est extrémement bien documentés, on sent bien que Tom Wolfe est allé sur le terrain et n'a pas tout chopé dans des bouquins. Ici on vit carrément ces scènes New-Yorkaises grâce à l'écriture pétaradante de l'auteur. Que constate-t-on ? Que New York c'est la jungle, l'élitisme forcené a engendré des inégalités énormes et cette ville n'est pas le melting pot que l'on attendait : tout le monde semble s'être replié sur leurs pays d'origines alors qu'ils ont tous la nationalité américaine. Tous pensent que la personalité, voir même le statut social, viennent des origines d'un type. Les juifs sont dans la justice, les irlandais sont flics et têtus, les WASP sont friqués, les Noirs dealent du crack etc. Wolfe nous démontre qu'il y a un véritable système de castes aux Etats-Unis et que le racisme sous-jacent semble guider les opinions.

Ce pavé moderne est un gigantesque tableau de cette ville illuminé qu'est New York, Tom Wolfe explore le dessous des apparences et nous tient en haleine pendant 921 pages grâce à son style diablement efficace et original qui sait aussi bien se loger au creux des motivations des personnages que dresser des vues d'ensemble sur de nombreux aspects de New York. Certes ce livre est gros, mais c'est une mine d'information sur New York en plus d'être un excellent divertissement. Si vous voulez tout savoir sur LA ville, lisez ce livre et ce sera largement suffisant. A coup sûr une des oeuvres majeures de la fin du XXème siècle.
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23 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre fort et angoissant, 9 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
L'idée de Wolfe est de présenter objectivement, journalistiquement, la réalité économique et sociale. Ici, pas de bons sentiments, mais des luttes d'intérêt et de pouvoir. Du réalisme à la Balzac.

Ce livre est extraordinaire. Il raconte la descente aux enfers (arrestation, condamnation) d'un personnage renversant quelqu'un sur une bretelle d'autoroute. Il n'y est pas pour grand-chose, mais diverses considérations font qu'il ne s'en sort pas.

Le côté engrenage dont rien ne peut faire sortir est abominablement bien rendu et donne envie de rester loin de la justice.

L'écriture est parfaite. On vit toutes les épreuves du héros, on veut qu'il s'en sorte... pour la première fois de ma vie, j'ai dû m'identifier à lui. Ce livre m'a oppressé du début à la fin, m'a fait réfléchir... lisez-le, c'est une vraie expérience littéraire !

(Par contre, ne croyez pas, comme moi, prolonger cette découverte par *Un homme, un vrai*, du même auteur qui n'est qu'une pâle copie de ce livre.)
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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cynique, mais drôle!, 25 juillet 2006
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Cette critique acerbe de la société new-yorkaise des années 80 n'épargne personne, du pitoyable dealer du Bronx au golden boy timoré de Park Avenue, en passant par les magistrats mesquins et les journalistes avides de scandale... et le lecteur se régale devant cette étonnante galerie de portraits.

Dans un contexte d'inégalités raciales criantes et à la veille des élections, on assiste à l'instrumentalisation du débat de l'égalité devant la justice... Ou pour récupérer des voix on n'hésite devant rien. Il y en a un qui va prendre plus cher que les autres évidemment, et ici le bouc émissaire est un trader de haut vol, sur lequel on va s'acharner pour faire croire aux pauvres qu'ils ne sont pas les seuls à en baver...

En dépit de cette ambiance malsaine, on assiste à des scènes réjouissantes de ridicule où chacun reconnaitra en partie ses défauts. Pour ceux qui ne l'auraient pas encore lu, n'hésitez plus, ce pavé se lit d'une traite!
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un roman ambitieux et à la hauteur de son sujet., 6 octobre 2008
Par 
Alastor78 (France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
900 pages!
900 pages sur New York, 900 pages sur la société, 900 pages sur les années 80, 900 pages sur les tensions raciales, sur la politique, sur le journalisme, sur la lois, sur les riches, sur les pauvres...900 pages sur le monde!
Le bucher des vanités c'est un peu la bible satirique des temps modernes. Munie d'une plume habile et parfumée d'un humour cinique, Tom Wolfe entreprant le portrait de la plus célèbre des villes du monde. Il nous asperge de détails, nous noie sous des tonnes d'anecdotes et alors qu'on commence à franchement perdre pied, l'histoire de Sherman McCoy, boursier de WallStreet, emerge enfin des pages et vient donner un sens à toutes ces infos qu'on a obtenue. Dans le bucher des vanités, la ville est vivante et chaques découvertes qu'on y fait à son intêret sur l'histoire. Wolfe ne pose pas qu'un cadre à l'histoire, il batie des murs de bétons inébranlables, jette son héros à l'intérieur de cette demeure fraichement battit puis lui claque la porte au nez. L'antipathique riche devient alors la proie d'un système sauvage et absurde, ou les questions sociales et raciales ont pris une telle importance que la forme du problème est passé outre le fond. Sherman se bat contre des hommes qui sous couvert de justice sociale, sont en quête de pouvoir. Il n'y a ni bons ni méchants dans cette histoire mais le soutient du lecteur finit très logiquement par se porter à l'ancien "maître de l'univers". On tombe avec lui, en cherchant encore et toujours une bribe d'espoir capable de désamorcer l'engrenage...et le suspence fonctionne! Il y a tant de livres et de films dont on devine l'issue à l'avance mais le bucher des vanités n'est pas de ceux là. On s'attache et on s'apitoie tellement sur le sort du personnage principal qu'on veut y croire jusqu'au bout et qu'on est même ravis de constater que Wolfe cloture son histoire avec beaucoup d'habilité.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un formidable tableau du New York des années 1980 !, 27 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Sherman McCoy est un riche trader à Wall Street, il a fait Yale, il possède un appartement sur Park Avenue, il gagne des millions chaque année, il est invité aux soirées mondaines les plus huppées: il est un des maîtres du monde. Mais un soir, en s'égarant malencontreusement dans le Bronx, un accident, qui n'aurait jamais dû se produire, va remettre en cause l'ensemble des fondamentaux sur lesquels était basée sa vie jusqu'à présent. C'est alors que commence une formidable bataille judiciaire, politique et médiatique de plus de 700 pages où Tom Wolfe peint avec justesse la société new-yorkaise et ses conflits latents.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La littérature américaine comme je l'aime, 25 janvier 2010
Par 
Gauthier Daniel "auteur de "Retour à Ausc... (Versailles) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Tom Wolfe a réussi son roman.
Les personnages, particulièrement réalistes ("golden boy" arrogant, maîtresse entretenue, journaliste en quête de scoop, agitateur noir...), nous font visiter les différentes strates de la société new-yorkaise et ses lieux de pouvoir.
L'écriture, rapide, concise, presque chirurgicale, sert parfaitement le propos de Tom Wolfe.
Bref, un livre à l'opposé du nombrilisme désespérant de la plupart de nos productions hexagonales.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chacun pour sa peau..., 18 octobre 2007
Par 
Adam Zitten "neio" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Le livre est assez bien décrit par l'ensemble des internautes qui ont déjà commenté ce livre. Je ne vais donc pas en rajouter au risque d'aller trop loin.
Une remarque cependant qui pourrait éclairer certains lecteurs: le cadre "spatio-temporel" est le même que dans le roman American Psycho de Bret Easton Ellis. S'ils n'étaient virtuels, les personnages principaux de ces 2 livres se côtoieraient probablement. Ils travaillent tous deux à New York dans la même société (Pierce&Pierce), et l'action se situe dans les années 80. Il y a une grande cohérence dans les descriptions faites par ces 2 auteurs.
On pourrait imaginer faire une seule adaptation filmographique de ces 2 livres. Un écran partagé en deux parties. Une moitié de l'écran pour "le bûcher des vanités" et l'autre moitié pour "American Psycho". Parfois les images seraient les mêmes, parfois leurs regards se croiseraient. Attention cependant de ne pas croiser trop souvent Patrick Bateman (d'American Psycho)....
C'est un très bon livre.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre, 29 mai 2008
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Ne vous laissez pas rebuter par les 200 premières pages nécessaires à l'instauration du climat mais assez difficiles à lire. Vous entrerez ensuite dans cette lente et oppressante métamorphose d'un homme qui va voir se briser toutes ses certitudes imposées par un environnement très formaté.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un fascinant brasier, 25 août 2008
Par 
Stéphane (Clermont Ferrand, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Un portrait brutal et raffiné à la fois de la ville de New York qui n'a pas perdu de sa force malgré les années. Au-delà du cadre de New-York, il est question dans cet ouvrage de beaucoup de choses qui touchent tout être humain de près, qu'il soit américain ou d'ailleurs. Les "vanités" : l'avidité, l'ambition et la lâcheté, les mensonges qui viennent avec. Le style de l'auteur est pour beaucoup dans la qualité "reportage" de l'ouvrage, l'égarement dans les rues du Bronx qui est le moment clé de l'histoire, mais également, plus loin dans le livre, le passage avec le père de Maria Ruskin dans le restaurant sont des moments d'anthologie.
La chute de Shermann McCoy éclaire d'une lumière crue les tenants et les aboutissants de son existence (et ceux de son entourage) au point qu'il se croit mort. Mais ce qui meure en lui est peut-être juste une vision du monde plutôt que sa vie propre. Un ouvrage magistral qui se lit avec ravissement et jubilation.
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26 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Féroce et jubilatoire!!!, 5 février 2004
Par 
monkeeman (VANNES, FRANCE France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bûcher des vanités (Poche)
Un portrait cruel au style jubilatoire du microcosme upper-class new-yorkais des années 80 qui ont vu l'avènement de cette nouvelle espèce de squale, les golden boys, dont les moeurs sont également décrits dans American Psycho, de Brett Easton Ellis. Un livre où le cynisme écrasant des personnages (parvenus ou aspirants), d'ivresse devient prison et conduit à une impasse dont on ne s'échappe qu'au prix d'un sacrifice énorme. Une rédemption ambigue, ou alors peut-être une autre forme d'aliénation? Le personnage principal subit une mutation quasi-mystique, guidé par son désir d'aboutir à la dimension de surhomme, aspiration suprême de ces années d'avant la chute...
Tout ceci est encore assez proche de nous, et le thème est assez prégnant. Espérons que la puissance de l'évocation passera les années avec bonheur. En tout cas, la couverture de cette édition, à l'esthétique trop stigmatisante, ne lui rend pas justice...
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Le bûcher des vanités de Tom Wolfe (Poche - 7 novembre 2001)
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