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5.0 étoiles sur 5 La vie est volonté et soif de pouvoir
Dans ce livre, Friedrich Nietzsche hurle son dégoût de la morale chrétienne, de Dieu, du concept du péché, de la démocratie et du socialisme. Pour lui, toutes les valeurs `éternelles' doivent être réévaluées.

Platon, christianisme, démocratie
Pour Nietzsche, le déclin de...
Publié le 8 mars 2011 par Luc REYNAERT

versus
9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un homme en colère
"La morale est une longue falsification hardie grâce à laquelle il devient possible de manière générale de jouir du spectacle de l'âme". Jolie définition du problème pour commencer. L'animal étant touffu, j'ai pris la liberté de le découper en 3 parties.

Ce qu'on y trouve :
- une critique des...
Publié le 22 novembre 2008 par Damien Coullon


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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La vie est volonté et soif de pouvoir, 8 mars 2011
Par 
Luc REYNAERT (Beernem, Belgium) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Par delà le bien et le mal (Poche)
Dans ce livre, Friedrich Nietzsche hurle son dégoût de la morale chrétienne, de Dieu, du concept du péché, de la démocratie et du socialisme. Pour lui, toutes les valeurs `éternelles' doivent être réévaluées.

Platon, christianisme, démocratie
Pour Nietzsche, le déclin de l'humanité a commencé avec un Grec `dogmatique', Platon, qui a inventé l'esprit pur et le bien en tant que tel.
Ses idées ont été adoptées par le christianisme, `le platonisme pour le peuple'. Mais, pour Nietzsche, en adoptant la foi chrétienne l'homme abandonne toute liberté. Cette foi professe de l'esclavage pur et constitue une véritable automutilation de l'homme. Sa morale de pitié, d'humilité et d'utilité génère une véritable dégénérescence de la race humaine. En conservant tout ce qui est malade, l'humanité élève 'un troupeau d'animaux médiocres'.
Le mouvement démocratique est l'héritier du christianisme. La démocratie, `le non-sens du plus grand nombre', avec son égalité des droits, est une pure forme de décadence politique.

L'évangile de Nietzsche (la moralité des maîtres et des esclaves)
L'instinct principal de l'homme n'est pas la survie, mais l'exercice du pouvoir, de la volonté de puissance. Tout ce qui est `mal' et tyrannique chez l'homme renforce l'espèce `homo sapiens'.
Toute amélioration de cette espèce a été jusqu'à présent le travail d'une société aristocratique de maîtres, dont l'égoïsme est la vraie nature. Un vrai maître crée sa propre moralité, son propre bien et son propre mal. Il méprise ceux qui adoptent une morale des esclaves, basée sur la pitié et la servitude.

Évaluation
En plus de sa misogynie profonde et inacceptable, l'évangile brutal de Friedrich Nietzsche est un véritable appel à la guerre, et pas à la paix. Le peuple doit être écrasé, pour faire place à un autre type d'homme amélioré, le surhomme.
Par contre, ses attaques contre le pouvoir de la religion ainsi que contre certaines idées de Kant et contre Hegel restent toujours très pertinentes, comme son appel aux êtres humains de devenir indépendants, libres d'esprit et de vrais capitaines dans la vie.

Lecture obligatoire pour tous ceux qui s'intéressent, d'une manière critique, à la philosophie occidentale. L'influence politique, littéraire et philosophique de Nietzsche peut difficilement être sous-estimée.
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18 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 systématique malgrè la forme aphoristique, 10 septembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Par-delà bien et mal (Poche)
Cherchez la traduction de Wotling qui est la meilleure, elle est suffisament réfléchie pour rendre compte du caractère au fond très systématique des idées que Nietsche expose dans le livre :
- La réalité n'impose rien d'elle même mais toute théorie est une interprétation révélatrice de certaine valeurs.
- Toute interprétation (philosophique, religieuse, politique, scientifique...) discipline par conséquent non seulement le réel mais aussi l'humanité
- Le processsus interpétatif peut être interprété en termes d'une psychologie nouvelle.
- La tâche ultime du phlosophe est de créer des valeurs
Un classique de la philosophie, remodelant à la fois l'héritage kantien et préparant les voies de la phlosophie du XXe siècle.
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un homme en colère, 22 novembre 2008
Par 
Damien Coullon (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Par-delà bien et mal (Poche)
"La morale est une longue falsification hardie grâce à laquelle il devient possible de manière générale de jouir du spectacle de l'âme". Jolie définition du problème pour commencer. L'animal étant touffu, j'ai pris la liberté de le découper en 3 parties.

Ce qu'on y trouve :
- une critique des philosophies - et des philosophes - ayant précédé notre ami Nietzsche
"A supposer que la vérité soit femme, eh bien, n'est-on pas en droit de nourrir le soupçon que tous les philosophes, pour être dogmatiques, ne comprenaient pas grand chose aux femmes ?" [Nietzsche est d'ailleurs sans doute bien placé pour en parler]
- des observations brillantes
"Dans toutes les âmes, un nombre égal d'expériences fréquemment récurrentes a pris le dessus sur celles qui reviennent plus rarement : sur la base de celles-là, on se comprend vite, et toujours plus vite - l'histoire de la langue est l'histoire d'un processus d'abréviation."
- de l'humour caustique
"Qui a une fois ressenti de manière radicale à quel point cette proposition [neminem laede immo omnes, quantum potes, juva]est fausse à force de platitude sentimentale dans un monde dont l'essentiel est volonté de puissance, admettra volontiers qu'on lui rappelle que Schopenhauer, tout pessimiste qu'il était, jouait *véritablement* - de la flutte."
- un peu de mépris - on s'étonne moins du fait que Nietzsche ait eu du mal à se faire entendre, encore moins écouter :
"L'idée commence peut-être à se faire jour dans cinq, six têtes que la physique aussi n'est qu'une interprétation et un réarrangement du monde (en fonction de nous ! ne vous déplaise ?) et *non* pas une explication du monde : mais, dans la mesure où elle s'appuie sur la foi dans les sens, elle passe pour plus que cela. Elle a pour alliés les yeux et les doigts : sur une époque au goût fondamentalement plébéien, cela exerce une influence ensorcelante, persuasive, *convaincante*. Là où l'homme n'a plus rien à voir et à saisir, il ne lui reste rien à chercher non plus - c'est là sans conteste un autre impératif que celui de Platon , mais qui, pour une espèce rude et dure à la tâche de machinistes et de constructeurs de ponts futurs, qui n'auront à accomplir que du travail *grossier*, pourrait bien être précisément celui qui convient."

Ce qu'on n'y trouve pas :
- les fondements d'une nouvelle morale satisfaisante - voir Kant (fondements de la métaphysique des moeurs) ou La généalogie de la morale (présentée par Nietzsche comme un commentaire, un accompagnement de Par-delà bien et mal, qui est déjà lui-même un commentaire / explicitation d'Ainsi parlait Zarathoustra - à croire que Nietzsche s'est aperçu que c'était un peu obscur quand même au départ.
"Les écrits d'un ermite font toujours entendre aussi un peu de l'écho du désert, du chuchotement et du coup d'oeil inquiet propre à sa solitude"

La question qui fâche :
Pourquoi Nietzsche a-t-il cru avoir besoin de - camoufler - sa pensée ? Difficile d'accepter de s'arrêter au niveau de lecture "morale des maîtres / morale des esclaves", morale du petit cercle des élus, mais délicat aussi d'y voir plus. Serait-ce l'expression de ma nature plébéienne ?

En réalité, Nietzsche est donc un excellent *observateur* du phénomène historique de fondation de la morale, des morales vues comme des mécanismes qui s'ajustent aux situations des hommes et des peuples, les protégeant des dangers du jour. Mais quid d'une morale inconditionnée ? Un petit côté self-service finalement, qui peut laisser le lecteur sur sa faim.
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2 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 un fou qui déraisonne, 29 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Par-delà le bien et le mal (Poche)
voila un livre nous expliquant parfaitement pourquoi l'auteur qui l'a écrit est mort sans rien savoir de la Vérité !
si vous voulez connaitre la pensée d'un homme qui a tout compris à l'envers et qui en plus en tirait gloire (!) lisez ceci
quand il écrit il ne fait que nous exprimer sa colère, de n'avoir rien compris aux valeurs universelles de l'Humanité et son sentiment légitime de ne pas être dans cette humanité qu'il traite de sous hommes, de populace, sa souffrance d'avoir manqué quelque chose d'essentielle !
un livre auquel ne peuvent adhérer que les petits enfants en colère qui n'aiment pas se sentir dépassés par un immense Inconnu qui les a pourtant créé...lol
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Par-delà le bien et le mal
Par-delà le bien et le mal de Marc Sautet (Poche - 1 mars 1991)
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