undrgrnd Cliquez ici Toys Livres Cahier de vacances nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles70
4,4 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:4,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Une femme âgée... Un jeune homme impromptu... Lui... Un homme perdu...
La maîtresse, l'amant, le narrateur, un hôtel et le mari cocu...
Toute l'histoire, de vingt-quatre heures d'une femme, qui sera contée, là, partira de ce banal tableau...

Comme Stefan Zweig savait si bien la décrire, c'est, dans l'histoire de cette femme, toute l'autopsychologie qui s'écoule au travers de ses fameuses vingt-quatre heures à elle ; heures, qui en seront insolites, bouleversantes et décisives pour le restant de sa vie ; ainsi que le regard, et l'oreille, du narrateur, qui n'est autre que Zweig lui-même...

Stefan Zweig, grand observateur de son entourage et homme d'esprit analytique de sa propre vie, était un maître absolu pour manier, manipuler, triturer et laisser transpirer les émotions et les sentiments humains. Il nous mène, ici, tout en étant son propre observateur, dans un récit de vie, à la fois étrange et quelconque... Là, encore, il en ressort les faiblesses de l'amour, les tourments, liés aux dépendances, et le pouvoir de l'argent, menant à la perte de l'être humain.

Il nous donne une fois de plus, et objectivement, une leçon de grande psychologie, d'où l'on peut en tirer, inévitablement, un enrichissement personnel. En effet, il ne suffit pas de pouvoir combattre le mal, mais, avant tout, il faut le vouloir sincèrement !

Depuis ma lecture, il y a vingt ans, de : La confusion des sentiments, son roman clef, il m'est toujours aussi plaisant de lire du Stefan Zweig ; à mon sens, un roman de Zweig ne prend pas une ride, il était déjà si moderne pour son temps ! Si vous aimez les belles plumes, les mots dits avec dureté, passion, douceur, délicatesse et amour, il vous faut lire ce livre.

Après le point final de ce récit de vie, on peut se dire, avec optimisme, qu'il n'est jamais trop tard pour recommencer sa vie à zéro !
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 septembre 2004
Zweig est bien l'un des seuls à savoir rentrer avec autant de justesse au coeur de la psychologie des personnages. Dans vingt quatre heures de la vie d'une femme, on découvre la passion qu'une veuve va éprouver pour un joueur en observant uniquement ses gestes et ses réactions. Avant de découvrir l'homme de chair, elle s'émerveille devant l'âme fragile et sensible de ce joueur acharné qui joue "sa dernière carte" ... Ce livre est une "justification" de l'adultère féminin prenant sa racine non pas dans un amour charnel mais dans la découverte de la sensibilité d'une âme .
0Commentaire|44 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 juin 2010
Le basculement d'une vie en un instant. L'écriture soutenue de Zweig mêle la force des profondeurs à l'illusoire permanence des apprences. Magistral !
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 mars 2007
A lire en 2 heures. Ecrit merveilleusement bien. Les mots coulent, les images défilent dans la tête. On devient madame C, tellement ses émotions sont retranscrites de manière parfaite. Une réflexion sur les décisions passionnées que l'on doit prendre dans l'urgence et qui peuvent changer une vie. Un grand moment de plaisir.

Quel talent!

!
0Commentaire|33 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 juillet 2009
Très bon roman, d'une incroyable intensité, une fois encore Zweig, nous emmène dans son univers fait de passion et nous fait vibrer en même temps que le narrateur au fil des pages.
Un roman incroyable, comme on en a l'habitude avec Zweig!
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mai 2015
Stefan Zweig, à travers vingt quatre heures de la vie d’une femme nous raconte une histoire à la fois unique et universelle. Une femme respectable va connaître les joies et les affres d’une passion merveilleuse mais dévastatrice pour un homme lui-même en proie aux tourments du jeu. Tel un magicien, Stefan Zweig met à nu l’éveil d’une passion, la confusion des sentiments et les douleurs d’une réalité trop crue.
Le narrateur, homme bienveillant accueille les paroles de cette femme, sans jamais porter de jugements. Mrs C raconte son histoire et on suit avec le narrateur , ses hésitations de femme respectable, ses doutes, ses joies et ses regrets. On est frappé par la justesse du récit, par la justesse des sentiments, des émotions décrites. Les tréfonds de l’âme humaine, ceux que chacun cherche parfois avec plus ou moins de bonheur à percer sont ici dévoilés.
On est loin d’une morale qui nous enserre ou d’un manichéisme trop simpliste. Non, la passion peut toucher les êtres au hasard, n’être c’est vrai qu’éphémère mais résonner à tout jamais dans le cœur d’une femme amoureuse.
En 160 pages, Stefan Zweig, sait fort bien nous décrire l’âme féminine.
Sa main sait tracer l’indicible.
Les mains de Stefan Zweig ….
» On découvre tout d’une personne à ses mains, à la manière qu’elles ont d’attendre, de saisir et de s’arrêter : le cupide à ses mains griffues, le prodigue à ses mains souples, le calculateur à ses mains calmes, le désespéré à son poignet tremblant. »
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 18 septembre 2007
Une nouvelle de style et de structure classiques. Deux personnages, deux passions, une vie entière marquée par une rencontre de quelques heures. Bien que court, c'est très dense en émotions et en thèmes de réflexion, si bien qu'on peut dire que le sujet dominant est l'amour, la passion dévorante du jeu, l'estime de soi, la faute et le remord...
Zweig maîtrise encore une fois son histoire avec une description précise de la pensée et des sentiments de ses personnages.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 janvier 2003
Stephan Zweig excelle dans l'art de mettre les mots justes sur des sentiments et des émotions aussi forts que subtils,et qui émanent de situations difficilement décryptables au premier regard : d'un moment de vie apparemment anodin voire superficiel, l'héroïne qui, pour la première fois de sa vie, va suivre jusqu'au bout sa grande sensibilité et son intuition, va vivre les 24 heures les plus intenses de sa vie. Ce texte mêle et fait se succéder descriptions et actions ; et la prouesse de l'auteur est que, dans ces deux modes de narration, le lecteur est toujours emporté, tendu, haletant. Ce texte, qui raconte une prise de conscience, est toujours d'actualité, il reste à méditer.
0Commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 août 2015
Une veuve anglaise raconte comment une journée a bouleversé sa vie et continue de l'obséder bien des années après. Le qu'en-dira-t-on, les décisions hâtives, la passion, les regrets ... Son souvenir semble resté intact et merveilleusement bien évoqué par Zweig qui sait exprimer la justesse des sentiments comme personne. Il parvient à nous révéler ses 24 heures d'émotions en totale contradiction sentimentale et à nous troubler : « Mais maintenant, brutalement sortie de ce tumulte, je voulais encore une fois revivre, pour en jouir rétrospectivement, bribe par bribe, ces émotions fugitives, grâce à cette façon magique de tromper soi-même que nous appelons le souvenir ». Une belle réflexion sur la confusion des sentiments.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Stefan Zweig signe ici un récit magnifique qui met en scène une dame de près de 70 ans et le narrateur, un homme dont on ignore l’identité, dans un rôle proche du psychanalyste. Les deux protagonistes vivent dans une pension au bord de la Méditerranée lorsqu’une femme mariée et mère de deux enfants décide de quitter son mari pour un jeune homme de passage.

Ce fait divers permettra à la vieille dame de se confier au narrateur pour lui raconter comment un quart de siècle plus tôt, sa vie a basculé en 24 heures au gré d’une rencontre avec un jeune polonais (Après La Mort à Venise, il semble que les jeunes polonais sont des vrais crève-cœurs) Au cours de ce monologue, la vieille dame va se livrer sans retenue dans ce qui semble être une catharsis tant attendue.

Au fil de son récit, c’est une analyse très profonde des sentiments qui s’installe. On comprend combien cette dame a souffert alors qu’elle-même déclare que la « souffrance est lâche : elle recule devant la puissance du vouloir-vivre qui est ancrée plus fortement dans notre chair que toute la passion de la mort ne l’est dans notre esprit. » En fin de compte, c’est affronter son passé pour être en paix dons le présent qu’il est question dans ce livre. Et la dame de le déclarer à son interlocuteur : « vieillir n’est, au fond, pas autre chose que n’avoir plus peur de son passé. »
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus