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le 6 mai 2003
2381. La planète est surpeuplée. La grande majorité des gens vit dans les monades urbaines, gigantesques tours de mille étages où s'entassent huit cent mille personnes. Chaque tour est un monde clos, avec ses règles, sa hiérarchie, et deux pricipes simples. Le premier, c'est que plus on habite haut, plus on est estimé. Le second, c'est la liberté absolue... sous peine de mort.
Ecrit il y a plus de trente ans, ce roman n'a pas pris une ride. Il décrit sans complaisance un univers qui se veut civilisé, mais qui n'est rien d'autre qu'un univers carcéral à sa manière. La liberté absolue, érigée ici en règle totalitaire, règne sur ce petit monde qu'est la monade 116. Et le régit sans pitié.
Donnera à réfléchir, à n'en pas douter ;-)
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C'était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ... Voila une SF typique des années 70 dont la société et son organisation est le sujet même du roman. A l'époque les auteurs de SF n'hésitaient guère à travailler sur des hypothèses de travail complètement farfelues, d'ailleurs ici Silverberg postule une société que je qualifierais d'impossible, en prenant au pied de la lettre d'ailleurs les injonctions de l'époque sur la liberté sexuelle absolue. Car ici elle est absolue, et même régentée par la loi. Les hommes déambulent dans les couloirs de tours gigantesques, rassemblant les 75 milliards d'humains, et exercent leur liberté sexuelle, droit qui ne peut leur être refusée par la femme chez laquelle ils entrent. Mais au travers des habitants de ce monde on découvre le carcan qui rend ce bonheur imposé possible, la négation de la vie privée, une forte hiérarchie, une caste de paysan qui cultive la terre à l'extérieur des tours. Roman de personnages, très immersif et dépaysant, un de mes Silverberg préférés
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le 14 novembre 2008
Aussi bizarre que ça puisse paraître, ce livre est un anachronisme, sans pour autant que cela soit négatif. Ecrit à l'époque des années 70, il est pourtant plus d'actualité aujourd'hui qu'il ne l'était à l'époque, vraisemblablement. Les monades urbaines dépeintes dans ces nouvelles sont d'une criante vérité pour notre société actuelle. J'en retiens surtout la nouvelle à propos de l'évasion des monades, qui met clairement face à la question de la place de l'homme - individuel - dans les sociétés qu'on crée aujourd'hui. Une intéressante réflexion, tout en étant un intéressant divertissement. A lire !
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le 19 octobre 2010
Ce roman est vraiment épatant.Il part d'une idée très simple.Imaginez une terre où pour résoudre le problème de la surpopulation les gens vivent repliés dans d'immenses cités de 3000 m de haut.Pour remédier à la promiscuité la loi impose aux femmes de se donner à tout homme qui en fait la demande.
A première vue on est dans le roman racoleur,facile.Il peut apparaitre comme tel à certains lecteurs.D"autant plus que le récit est très marqué par les idées des années soixante dix concernant la vie en communautés et la liberté sexuelle.
Paradoxalement l'intérêt du roman ne réside pas là.
En fait chaque chapitre constitue une petite histoire a part dont on peut tirer une morale .De plus à chaque fois on fait connaissance avec un des habitants de manière plus approfondie.Ces derniers se révèlent attachants car ils apparaissent petit à petit comme des victimes de leur propre système.On ne peut qu'admirer la virtuosité de l'auteur qui à aucun moment ne critique ce qu'il décrit mais nous amène petit à petit à prendre conscience de l'impasse totalitaire où mènerait une telle société.
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le 23 février 2011
Présentation :
Les monades sont de gigantesques gratte-ciel. Y vivent les hommes à la fin du XXIV° siècle. En l'occurrence, les hommes évoluent dans des tours de mille étages entièrement aménagées pour subvenir à tous leurs besoins. Selon qu'on vit plus ou moins haut dans les étages, on est plus ou moins riches, on a un rôle plus ou moins important dans la société et la vie est plus ou moins facile.

Critique :
Problème : trop fréquentes descriptions et allusions liées à la sexualité excessivement libérée de l'humanité du futur, comme si l'intérêt du roman résidait uniquement là. Sans être pudibond, je trouve cela un peu lassant à la longue.
Sinon, l'histoire est intéressante eu égard à l'imagination de l'auteur sur la vie dans le futur, avec une allusion à la dégradation de l'environnement pendant les siècles ayant précédé l'époque de l'action. Un goût de prospective sociale un peu oppressante et inquiétante...

Conclusion : J'ai lu "Les Monades Urbaines" il y a un moment, mais je n'en garde pas un souvenir très agréable. Je préfère Silverberg dans "Les Déserteurs temporels", "Les temps parallèles" ou "Les déportés du Cambrien".
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le 21 juillet 2012
Si on gratte le vernis des apparences du bonheur, on trouve une société totalement déshumanisée avec des valeurs qui ont déviées au fil du temps. Le thème est très accrocheur mais je n'est pas vraiment été prise dans l'ambiance et ne me suis pas vraiment attachée aux personnages. De plus, les descriptions des mœurs sexuelles à cette époque prennent trop de place dans le roman (un peu ça va mais trop c'est trop). Cela reste tout de même une bonne dystopie. Dans la même veine, j'ai préféré "un bonheur insoutenable" d'Ira Levin et surtout "le dernier homme" de Margaret Atwood.
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le 17 mars 2016
Jai lu plusieurs fois ce classique de la S.F. Ces gens vivent dans ce qui est censé être le meilleur des mondes, ces gigantesques gratte-ciel ( 1000 étages ! ) . Liberté sexuelle totale - du moins pour les maris, pas pour les femmes qui ne peuvent se refuser à personne, mais qui sont déconsidérées lorsqu'elles-mêmes cherchent un partenaire sexuel pour la nuit.
Le credo : "croissez et multipliez-vous ! , la contraception un péché abominable. Mais certains habitants ne s'adaptent pas à la vie de ce qui est un grand clapier, et ces anomos, qui se rebellent contre l'ordre établi, qui veulent sortir de ce gratte-ciel, ou qui refusent une nouvelle grossesse, sont exécutés. Certains sentiments bassement humains réapparaissent : la jalousie, l'ambition, l'amour....Certains personnages se rendent compte que les promenades sexuelles nocturnes sont en quelque sorte une obligation, qu'ils vivent dans un gigantesque clapier.
Au fur et à mesure du récit, en suivant les destins de chaque protagoniste, on se rend compte que les "anomos" ne sont pas si rares, et l'aventure de l'un d'entre eux, qui réussit à sortir du bâtiment pour aller visiter l'une des communautés rurales ( il en faut pour produire la nourriture des 75 milliards d'habitants qui peuplent la Terre ! ) , se termine tragiquement.
Je voudrais émettre une remarque négative : ces "monades" d'une hauteur de 3000 mètres doivent peser des millions de tonnes , ce qui doit mettre à mal le terrain sur lequel elles sont construites : glissement de terrain, peut-être fracture de la croute terrestre ? Or, Silverberg ne donne pas d'explications sur la construction de ces gratte-ciel, de même qu'il ne donne pas de renseignements sur les dimensions en largeur, sur les équipements "commerciaux". Il se contente de dire que la monade est divisée en 25 "cités" de 40 étages chacune, et qu'il est plutôt mal vu de fréquenter les habitants d'une autre cité que la sienne.
Autre remarque : les personnages de ce roman sont presque tous étonnamment jeunes. De mémoire, Sygmund, à l'âge de 14 ans, est déjà promis à un bel avenir et est père de famille; Charles, 23 ans, est socio-computeur et n'a "que " 5 enfants. Mais, logiquement, il doit bien y avoir des vieux ? Or, l'auteur n'en parle nulle part.
Enfin, étant donné la copulation à tout-va et l'interdiction absolue de contraception, comment les pères de famille peuvent-ils savoir que les enfants de leurs épouses sont bien les leurs ? J'ai dit " leurs épouses" au pluriel car il semble bien qu'un homme puisse être bigame ( c'est dit dès le début du roman )
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le 23 janvier 2008
Dès le premier chapitre, où Charles Mattern fait découvrir à un vénusien sa monade, on se demande qui Charles tient à convaincre le plus du bonheur de ses habitants: lui ou le visiteur? Le malaise est très vite palpable, les règles, non officielles, sont nombreuses. Par exemple la liberté sexuelle ne l'est que jusqu'à un certain point. La monade qui compte 1000 étages, est divisée en citées (Shangai, Boston, Louisville) de plusieurs dizaines d'étages. La nuit, les hommes partent pour des promenades nocturnes, pour faire l'amour avec des femmes ou hommes. Aucun n'a le droit de se refuser. De même, il est n'est pas interdit, mais très mal vu d'aller à la rencontre de personnes dans d'autres cités.
Silverberg analyse et dénonce dans cet ouvrage captivant les différents courants de pensée des années 60/70 et leurs possibles dérives. Il nous démontre que toute société a besoin de règles, et que les libertés peuvent vite se transformer en obigations. Certains personnages veulent connaître autre chose, se sentent oppressés par cet espace confiné qu'est la monade. Micael partira plusieurs jours à la découverte du monde extérieur, un émerveillement qui ne l'empêchera pas de rentrer à la monade 116, où il sera promptement condamné comme anomo. Sigmund, se sentant de plus en plus déconnecté des impératifs de sa société, plutôt que d'endurer la rééducation psychologique nécessaire à son état, décidera de sa propre fin.
Le bonheur à tout prix n'est décidément pas la panacée!
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le 30 mai 2007
L''humanité, dans les monades urbaines, s''entasse à la verticale, faute de place, dans des immenses tours de 1000 étages hautes de 3 km. La société dans ces immeubles est rigoureusement hiérarchisée et à chaque étage correspond le rang social de ses habitants. Une doctrine totalitaire la régit : la liberté sexuelle absolue où les promenades nocturnes des hommes sont un devoir sacré de citoyen. Quant aux femmes, elles se doivent d''être avant tout respectueuses des lois, prêtes à tout moment à recevoir leurs visiteurs nocturnes dans le but d''obéir au dogme de la croissance démographique. Tout individu manifestant des pensées impies comme la jalousie, l''ambition, le besoin de solitude ou d''intimité, est considéré comme un 'anomo' et bien vite exterminé sans pitié.

Bien sûr, dans cette société de bonheur et de liberté en apparence idéale, s''élèvent quelques timides voix de contestation atteintes semble-t-il par le virus de la désobéissance. Ces 'anomos' convaincus de l''esclavage insidieux engendré par ce culte de la liberté absolue, ont soif d''évasion et certains veulent aller voir à quoi ressemblent ces autres sociétés parallèles au-delà des monades que sont les communes agricoles aux coutumes sauvages et barbares dignes de la civilisation du XXe siècle' Utopie ?

Ce livre a été écrit dans les années 70 et semble s''appuyer sur le plein essor de la liberté sexuelle, les communautés hippies, les mouvements féministes de l''époque. Il est ainsi une projection possible et déviante de ces courants de pensées.

Un livre très bien écrit, captivant car l''intrigue gonfle de chapitres en chapitres jusqu''à placer le lecteur dans une forme de malaise sociologique.
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Oui c'est un classique de la SF, oui les thèmes abordées sont finement décrits et cette vision futuriste d'un monde verticale est intéressante.
Pourtant j'y ai trouvé quelques longueurs, des petites parties qui n'amènent pas grand chose à l'œuvre ... mais c'est peut être affaire de gout personnel.
C'est tout de même un excellent bouquin même si j'aurai préféré qu'il soit de temps à autre un peu plus " léger " dans sa forme
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