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1.0 étoiles sur 5
Contre vérités à foison,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Poche)
Ce livre est un tissu d'aneries auquel François Fédier avait par avance répondu dans sa longue (mais 90 pages, c'est quand même plus raisonnable que ces 800 pages bourrées d'inepties)préface à sa traduction des Ecrits politiques de M.Heidegger. Diffamer, ce n'est pas penser.
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28 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
An Extremely Problematic Book,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Broché)
Emmanuel Faye's book is a scandal - not for its revelations it contains about Heidegger's seminars at Freiburg in the early 1930s, but for the "philosophical" analysis that it subjects them to. In reality, this is a work of juvenile polemic, in which Faye dissimulates his underlying philosophical disagreement (with Heidegger's critique of Cartesian humanisim) and, content to avoid engaging the thinker on any substantive level, instead rains down endless accusations of racism, fascism, and anti-Semitism. The puerility and intellectual cowardice of this technique in fact blunts the legitimate elements of Faye's criticism.Faye's understanding of Heidegger's philosophy is relentlessly simplistic, and the structure of his approach contains an inherent bias. No real appraisal of Heidegger's thinking and its possible affinities with fascism can be undertaken on the basis of his writings from 1933-5 alone. Still, this is what Faye does. Without giving any detailed consideration to works such as Being and Time, Introduction to Metaphysics, or the Nietzsche lecture courses - recognized almost universally as the core of Heidegger's oeuvre - Faye feels confident in making pronouncements that smack of fanatical extremism, going so far as to suggest that the publication in Germany of Heidegger's Gesamtausgabe be halted. For some, this book will be worth buying simply for the citations it includes of various important unpublished seminars and documents (e.g. Heidegger's 1933 letter to Carl Schmitt). To Faye's credit, he footnotes the original German text when he cites unpublished sources; this is thoughtful of him, since his French translations are often extremely biased or just plain inaccurate. All in all, a disgrace to scholarship - and nothing at all to philosophy. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Inepte,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Poche)
La thèse de ce livre, à savoir que TOUT Heidegger relève de l'idéologie nazie, est tout simplement inepte. Et sa méthode, une instruction à charge (et au pas de charge) relève de la mauvaise fois la plus éhontée.Le travail philosophique sur le rapport de Heidegger au nazisme devra être fait: ce livre n'y contribue en rien. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
11 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
navrant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Poche)
Heidegger a été nazi, c'est un fait. Il n'a jamais exprimé officiellement de repentir, et surtout, il n'a jamais procédé à une auto-critique philosophique de cet épisode de sa vie inqualifiable et impardonnable. S'ensuit-il que la pensée de Heidegger soit "nazie" de part en part? Pour E. Faye, la conséquence est bonne. Donc il va falloir traquer le nazisme de Heidegger pourquoi pas dès les années 20 et même avant (conclusion : il faut retirer des bibliothèques les livres de Heidegger). Et il va falloir expliquer que le fond même de cette philosophie est nazie sans réserves. C'est faire beaucoup d'honneur au nazisme qui n'a jamais été une philosophie, mais seulement une idéologie de haine fondée sur le racisme et l'antisémitisme. C'est faire peu de cas de tous les philosophes qu'on ne peut guère soupçonner de sympathie pour le nazisme et qui ont vu en Heidegger un penseur de premier plan, se réclamant de lui : Levinas, Hannah Arendt, Sartre, Hans Jonas, Paul Ric½ur, Derrida, etc. L'auteur ne recule devant aucune approximation, et surtout son argumentation purement polémique atteint parfois des sommets : je recommande tout particulièrement les passages où l'auteur (qui se prétend historien des idées) explique que Heidegger a probablement rédigé des discours de Hitler. A-t-il donc trouvé des documents compromettants, des sources indirectes, des témoignages? Aucun. Mais certains passages où le mot "est" est souligné chez Hitler lui rappellent le style de Heidegger. DONC Heidegger en est l'auteur. Bravo, ça s'est ce qu'on appelle de la probité intellectuelle!
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21 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Jusqu'au coeur d'une oeuvre.,
Par YE (Fribourg, Allemagne) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Broché)
On peut en effet s'étonner des réactions violentes et calomnieuses que ce travail d'un chercheur en philosophie a suscité, réactions qui relèvent dans le meilleur des cas du déni.On s'en étonnera moins si on connaît l'histoire de la réception française de Heidegger, relevant d'une tradition de blanchiment contre laquelle Emmanuel Faye lutte ici avec courage. Il a néanmoins également suscité en divers pays (peut-être plus à l'étranger, dont l'Allemagne et les Etats-Unis) des débats de qualité, ce qui est heureux compte tenu de l'importance des questions qu'il pose et de la gravité des documents qui sont pour la première fois publiés et traduits ici, notamment avec les séminaires inédits, mais également avec les traductions originales de textes récemment publiés et que les ayant-droits se sont gardé jusqu'à présent de traduire : comment relire en toute "innocence" interprétative un auteur qui a de son propre aveu eu pour but de former la noblesse du troisième Reich dans ses cours et séminaires, et de faire durer le nazisme en le fondant philosophiquement ? Emmanuel Faye pointe pour la première fois le nazisme profond des textes récemment publiés et à publier dans les oeuvres dites complètes d'un philosophe qui a dit que son discours de 33 était le déploiement politique et pratique de son travail de 27, à savoir des oeuvres qui sont aujourd'hui mises au programme de l'agrégation de philosophie... Un travail d'importance pour les historiens (avec des documents nouveaux, dont un rapport sur la fiabilité politique de Heidegger, un portrait d'une génération intellectuelle dans les années 20) et les philosophes (avec la reprise d'une tradition critique dans la lignée de Löwith, une interprétation du nazisme comme "mouvement" qui en fait plus qu'une simple idéologie, des déploiements sur les conséquences révisionnistes et négationnistes du discours heideggérien), mais aussi pour ceux pour qui la responsabilité intellectuelle est une notion qui a un sens. A lire enfin pour la justice, pour que les virulentes calomnies et l'ostracisme sournois dont est victime l'auteur du fait de certains milieux heideggériens français puisse laisser place à un véritable débat sur le statut des archives Heidegger et la place de sa pensée dans l'enseignement. A lire pour ne pas faire confiance aux commentaires... "prend et lis". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
HEIL....,
Par BAGRATION "GEKKO MODO, L'AMI DES BETES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Broché)
Des documents inédits ou non traduits jusque-là nous révèlent à quel point Heidegger s'est consacré à introduire les fondements du nazisme dans la philosophie et son enseignement. Dans son séminaire, à proprement parler hitlérien, de l'hiver 1933-1934, il identifie ainsi le peuple à la communauté de race et entend former une nouvelle noblesse pour le IIIe Reich, tout en exaltant l'éros du peuple pour le Führer. Or, contrairement à ce qu'on a pu écrire, loin de s'atténuer après 1935, le nazisme de Heidegger se radicalise. En juin 1940, il présente la motorisation de la Wehrmacht comme un " acte métaphysique ", et, en 1941, il qualifie la sélection raciale de " métaphysiquement nécessaire ". Après la défaite du nazisme, ses prises de position sur le national-socialisme et les camps d'anéantissement viendront, par ailleurs, nourrir le discours de mouvements révisionnistes et négationnistes.CQFD.... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Lamentable,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Broché)
Ce livre est une magistrale démonstration : celle de l'incompétence philosophique de son auteur. Emmanuel Faye ne comprend pas un traître mot des textes qu'il prétend commenter.Que cette notule soit claire : il ne s'agit pas de reprocher à E. Faye de s'appesantir sur le nazisme de Heidegger. Heidegger s'est lamentablement compromis dans le nazisme, il y a compromis sa propre pensée, et son orgueil l'a empêché de s'en repentir. Donc la question « Heidegger et le nazisme » est une question cruciale. Mais en l'occurrence, Emmanuel Faye est absolument incapable de traiter cette question. Il n'y comprend rien. Ce livre est une succession de contresens et de faux-sens, à tel point qu'il en devient génant à lire. Chaque page appellerait une objection circonstanciée. Il est vraiment déplorable que la presse et le grand public aborde cette question par ce biais. Il reste à espérer qu'un philosophe compétent reprenne le dossier de fond en comble. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
19 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une nouvelle pierre pour la recherche,
Par FD (Heidelberg, Allemagne) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Broché)
Ce livre s'inscrit dans la série d'études sérieusement documentées déjà parues depuis plusieurs années sur Heidegger et le nazisme.Le travail de Hugo Ott dans ses différents articles, puis dans son livre "Martin Heidegger. Eléments pour une biographie" avait ouvert la voie à une évaluation du rôle de Heidegger enfin informée de la réalité historique. Le constat était sévère, l'itinéraire intellectuel de Heidegger retracé avec minutie. Les investigations de H. Ott ont ainsi permis de montrer que toutes les justifications données par Heidegger concernant son engagement relevait du mensonge, de la falsification et d'une stratégie de légitimation ad hoc. Domenico Losurdo, dans son livre "Heidegger et l'idéologie de la guerre", s'était attaché pour sa part à à éclairer le parcours intellectuel de Heidegger en le replaçant dans son contexte socio-historique. En retraçant avec précision les tensions qui ont habité un certain milieu intellectuel allemand et finalement le mouvement nazi lui-même, il parvenait à montrer que tenir certain propos critiques contre des nazis ne signifiait pas se tenir hors du mouvement lui-même. Emmanuel Faye apporte avec cet ouvrage une nouvelle pierre à la recherche soucieuse d'exactitude et de vérité. Il s'intéresse au contenu même de l'enseignement de Heidegger durant ces années. Il ne s'agit plus de s'attarder sur les vicissitudes d'un homme (maintenant bien documentées), mais sur la doctrine du penseur, c'est-à-dire sur l'enseignement qu'il a prodigué à ses élèves durant l'époque nazie. Son étude toujours précise fait preuve d'une grande finesse d'analyse. Elle n'ignore pas les travaux des historiens. Elle ne lit pas Heidegger comme un texte sacré dont il faudrait faire l'exégèse, mais comme un discours historiquement situé. C'est un travail transparent à plus d'un titre. Dans son esprit d'abord, car il s'agit de fournir quantité de nouveaux éléments à l'appréciation du public. Dans sa méthode aussi, car rien n'est affirmé qui ne soit appuyé sur des éléments précis. Dans sa lettre enfin, car toutes les citations sont données à la fois en allemand et en français. Chacun peut donc vérifier que leur justesse est incontestable -- et incontestée. On a pu dire que ses conclusions étaient tranchées. Elles sont plutôt claires et distinctes. Mais il est vrai que cette clarté-là n'est pas sans trancher avec le verbiage qui semble tenir lieu de pensée aux pieux heideggeriens. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Le sommet de l'incompétence,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Poche)
Un livre scandaleux qui témoigne à chaque page d'une totale incompétence et qui est destiné à finir aux oubliettes. Aucun intérêt.
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17 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
un très mauvais livre,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 (Broché)
sur le fait que heidegger a été nazi sincèrement au début, ce qu'il a admis, ce livre n'apporte rien. Il ne met même pas cette erreur de heidegger en perspective historique: de grands noms de l'époque ont été abusé tout autant que heidegger par certains aspects du nazisme pendant quelques années. Pour la thèse "originale", elle est polémique et sans preuves convaincantes. Du bluff.
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Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935 de Emmanuel Faye (Poche - 1 février 2007)
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